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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 15:48

Par · 26 juin 2015.  Cliquez sur le titre ci-dessus pour lire l'intégralité de l'article.

parthenonLes événements de ces derniers jours ont permis de voir en pleine lumière les divers aspects du différend entre la Grèce et ses créanciers. Ce différend a désormais une dimension politique tout autant qu’une dimension économique. Les leçons que l’on peut en tirer sont extrêmement importantes pour la suite des événements, tant en Grèce naturellement que dans d’autres pays qui entreraient à leur tour en conflit avec les différentes structures de l’Union européenne.

L’Union européenne et l’Eurogroupe ont toujours poursuivi un objectif politique

Le gouvernement grec a fait la démonstration que l’UE, l’Eurogroupe, et généralement l’ensemble des « institutions » européennes n’ont jamais admis le résultat des élections du 25 janvier 2015. Leurs actions n’ont eu de cesse que d’amener le gouvernement grec à se renier ou bien de provoquer un changement de gouvernement par des méthodes qui se situent en réalité hors de la sphère des principes démocratiques, même si elles en respectent formellement les codes. Le refus obstiné des « institutions » de prendre en compte les propositions du gouvernement grec, dont il est aujourd’hui clair qu’elles étaient raisonnables, et qu’elles étaient les seules capables de permettre à la Grèce de sortir de la crise, n’avait pas d’autre sens qu’un sens politique. Il fallait faire la démonstration qu’aucune politique alternative n’est possible aujourd’hui dans l’UE. C’est ce à quoi s’est employé tant la Commission que l’Eurogroupe, renvoyant systématiquement les mêmes propositions au gouvernement grec et se refusant, en réalité, à toute négociation.

Mais, récemment, un nouveau pas a été franchi. L’écho donné à l’accueil de « l’opposition » grecque à Bruxelles, que ce soit les dirigeants du parti de centre-gauche largement financé par les « institutions » européennes (To Potami), et qui ne représente que 7% de l’électorat, ou les dirigeants de la Nouvelle Démocratie, le parti de centre-droit qui gouverna la Grèce jusqu’aux dernières élections et qui est tombé aujourd’hui à moins de 15% des intentions de vote, ne représente pas moins que la tentative d’organiser un changement de gouvernement. Cela signifie que ces mêmes « institutions » européennes, si promptes à défendre la démocratie, complotent ouvertement avec un ensemble de politiciens faillis, souvent corrompus, et qui ont été rejetés par leur propre peuple pour remplacer un gouvernement démocratiquement élu. C’est une leçon importante, qu’il faudra apprendre par cœur, ne serait-ce que pour s’en prémunir. Elle décrédibilise totalement et complètement les discours sur la démocratie qui peuvent être tenus au seins des instances européennes.

Il est particulièrement inquiétant que tout ceci n’ait, pour l’instant du moins, suscité que peu de réactions dans la classe politique française. Le silence d’une partie de la classe politique vaut acte de complicité dans ce qui se trame aujourd’hui. De même, l’attitude des certains journalistes, qui appellent ouvertement de leurs vœux ce changement de gouvernement qui ne serait en réalité qu’un coup d’Etat déguisé, est un phénomène particulièrement grave[1]. Ici aussi il faudra être vigilant et se souvenir de qui a dit quoi.

[...]

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 09:12
Lu sur Les-crises.fr, 26 juin

On apprend ce soir qu’Alexis Trispras a indiqué à l’instant à la télévision qu’il convoquait un référendum le 5 juillet à propos du plan d’aide en cours de discussion.

Le référendum portera sur “l’offre en forme d’ultimatum” des créanciers du pays. De fait Tsipras appelle à voter non.

Verbatim de ce message historique :

“Nous avons livré un combat dans des conditions d’asphyxie financière inouïes pour aboutir à un accord viable qui mènerait à terme le mandat que nous avons reçu du peuple.

Or on nous a demandé d’appliquer les politiques issues des mémorandums [de la Troïka] comme l’avaient fait nos prédécesseurs.

Après cinq mois de négociations, nos partenaires en sont venus à nous poser un ultimatum, [Lire ici], ce qui contrevient aux principes de l’UE et sape la relance de la société et de l’économie grecque. Ces propositions violent absolument les acquis européens.

Leur but est l’humiliation de tout un peuple, et elles manifestent avant tout l’obsession du FMI pour une politique d’extrême austérité. L’objectif aujourd’hui est de mettre fin à la crise grecque de la dette publique.

Notre responsabilité dans l’affirmation de la démocratie et de la souveraineté nationale est historique en ce jour, et cette responsabilité nous oblige à répondre à l’ultimatum en nous fondant sur la volonté du peuple grec.

J’ai proposé au conseil des ministres l’organisation d’un référendum, et cette proposition a été adoptée à l’unanimité.

La question qui sera posée au référendum ce dimanche prochain sera de savoir si nous acceptons ou rejetons la proposition des institutions européennes. Je demanderai une prolongation du programme de quelques jours afin que le peuple grec prenne sa décision.

Je vous invite à prendre cette décision souverainement et avec la fierté que nous enseigne l’histoire de la Grèce. La Grèce, qui a vu naître la démocratie, doit envoyer un message de démocratie retentissant. Je m’engage à en respecter le résultat quel qu’il soit.

La Grèce est et restera une partie indissoluble de l’Europe. Mais une Europe sans démocratie est une Europe qui a perdu sa boussole. L’Europe est la maison commune de nos peuple, une maison qui n’a ni propriétaires ni locataires. La Grèce est une partie indissoluble de l’Europe, et je vous invite toutes et tous à prendre, dans un même élan national, les décisions qui concernent notre peuple.” (Traduction:Vassiliki Papadaki)

Cela ne sera donc pas un référendum sur l’euro.

Par ailleurs, un officiel grec a indiqué qu’aucun contrôle des capitaux n’était prévu – et comprenez bien que, plus les capitaux sortent de Grèce, plus ils sont protégés d’une future dévaluation, et plus la dette de la Grèce envers la BCE augmente (et donc son risque augmente aussi)… Bonne nuit Super Mario !

Finalement, voilà ce qu’est un démocrate. Pensée, par exemple, à Pierre Moscovici, qui a reçu cette semaine un membre de l’opposition grecque (on se demande bien pour quoi – à 7 % des voix…)

[...]

Suite ici

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 15:40

Groupes capitalistes étrangers qui liquident des productions et des machines en France,  multinationales d'origine française, qui ont accumulé des capitaux depuis souvent plus de 100 ans sur le dos des ouvriers et salariés en France : ce sont les vautours qui s'abattent sur  l'emploi en France et qui exigent des cadeaux fiscaux toujours plus gros. 

Leur chef de file en France : Pierre Gattaz, patron du Medef, en Europe : Business Europe, l'organisation patronale européenne, dont le nom révèle l'allégeance au capitalisme américain.

Leurs exécutants : le gouvernement Valls-Hollande et l'Union européenne qui s'apprêtent à signer un traité honteux avec les Etats-Unis, pour le compte des multinationales américaines : TAFTA.

Voici une partie de ces grands prédateurs qui pillent les richesses et exploitent, licencient les salariés et les ouvriers en France et dans le monde entier.  Ils sévissent en Seine-maritime.

 

Ces groupes prédateurs en Seine-Maritime:

Quand Davigel, propriété du groupe Nestlé (suisse ) revend à Brackes, groupe anglo-saxon, sa branche de surgelés, il vend à un de ses concurrents directs : Brakes, groupe anglo-saxon, derrière lequel on trouve le fonds de pension américain Bain Capital.  Les salariés s'inquiètent.  Nestlé n'est pas un groupe français, mais c'est un groupe capitaliste mondialisé qui a installé des usines en France depuis le XIXème siècle.  Autant dire que sa richesse et sa puissance actuelle se sont faites sur l'exploitation de plusieurs générations d'ouvriers en France.

L'UPM, multinationale du papier carton avait racheté, dans les années 90, une entreprise française, les papeteries de Chapelle Darblay qui furent fondées en 1927 selon le site d'UPM.  En réalité l'entreprise tient son nom ( Darblay) de celui qui racheta au milieu du XIXème siècle.  une papeterie à Essonnes.  Celle-ci existait depuis le XVIIIème siècle.  Elle est passée entre plusieurs propriétaires dont l'un fut l'imprimeur Didot.  Et les papeteries Darblay ont créé deux usines dans l'agglomération rouennaise : à Oissel et à Grand-Couronne.  C'est donc une partie de l'histoire industrielle de Rouen.  Or UPM ( groupe finlandais qui a racheté l’usine dans les années 90) a décidé l'arrêt d’une machine performante et met en péril la vie même de l’usine de Grand-Couronne. Les dirigeants du groupe présent dans plusieurs autres pays veulent encore plus de profits alors qu'UPM réalise déjà un chiffre d’affaires de 10 milliards et que la cotation en bourse d’Helsinki est en hausse.  Conséquences : le papier journal que fabriquait cette machine sera fabriqué ailleurs.  Mais UPM a déjà les marchés.  Les abandonnera-t-il à l'un de ses concurrents ou réimportera-t-il en France du papier journal fabriqué ailleurs ? Et les centaines d'emplois qui sont conditionnés à l'existence de Chapelle Darblay à Grand-Couronne sont en danger également.

Total.  L'ensemble du secteur de la raffinerie est liquidé en France peu à peu.  Dans l'agglomération rouennaise, les salariés de Petroplus en ont été victimes.  Maintenant Total veut liquider également ses raffineries pour n'en garder que trois en France et installer ses raffineries au Quatar et en Arabie Saoudite ... Avec les profits accumulés sur le dos des travailleurs des raffineries en France. 

Exxon/Esso : Dumping social, délocalisation, mondialisation ont mis à mort l’entreprise d'échafaudages Travisol à Notre-Dame de Gravenchon. Exxon (Esso), société pétrolière et gazière américaine, dont le siège social est situé dans la banlieue de Dallas, a dénoncé le contrat qui le liait à l'entreprise depuis une quarantaine d'années, au profit d'une entreprise portugaise.  Or, en France, le groupe possède une raffinerie et un site pétrochimique, à Port-Jérôme (Notre-Dame-de-Gravenchon et Lillebonne), en bord de Seine, en amont du pont de Tancarville (Seine-Maritime) et une seconde raffinerie à Fos-sur-Mer. 

Schneider Electric licencie : 170 emplois menacés.

Le géant français des équipements électriques Schneider Electric va délocaliser ses activités de production de transformateurs pour industriels en Pologne et annoncer deux plans sociaux portant sur 170 emplois au total, en Moselle et en Seine-Maritime.

Les concurrents de Schneider Electric sont deux grands groupes mondialisés : Siemens, groupe international d'origine allemande et ABB, résultat de la fusion de deux grands groupes, l'un suédois, l'autre suisse. Tous ces groupes sont à la recherche de profits maximum.  Pour cela, ils traquent les économies à faire sur la main d'oeuvre et pratiquent un dumping social mondial. C'est de cela que sont victimes les salariés de Moselle et de Seine-Maritime. 

Le chiffre d'affaires de Schneider fut de 25 milliards d'euros en 2014... Mais les actionnaires, les fonds de pension veulent des dividendes de plus en plus gonflés.

Eiffage, multinationale de BTP à base française, délocalise en Pologne.  La politique austéritaire pèse sur les projets de construction publics et privés. Aujourd'hui Eiffage mise davantage sur ses réalisations hors de France, principalement en Europe de l'Ouest et en Afrique.  Malgré les difficultés économiques actuelles, le résultat opérationnel et la marge opérationnelle progressent chaque année depuis 2010.  Les actionnaires sont choyés.  Et pour toujours mieux les satisfaire Eiffage "réorgansie" son activité métal en fermant deux usines en France dont l'une à Martot dans l'Eure et délocalise en Pologne.

Yvette Genestal

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 22:25

RAZZIA SUR LA FRANCE, on liquide et on s’en va…

 

Posté par 2ccr le 18 mai 2015

Reprise d'un article posté sur Mediapart.

aavendreExit Ducros, exit Mory, exit MoryGlobal. De reprise en reprise ce fleuron du transport routier français est mort. Avec des milliers de chômeurs sur le bord de la route.
 
Dentresangle, autre pépite du transport routier français bouffé en quelques jours par une entreprise étazunienne, XPO Logistics. Une entreprise deux fois moins puissante que Dentressangle. XPO Logistics, 2,4 milliards de dollars et une perte de 63,6 millions de dollars ; Dentressangle : 4,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires et un bénéfice de 75,9 millions d’euros (pas de dollars!), en augmentation de 8% cette année. L’étazunien emploie 10.000 personnes sur 200 sites tandis que Norbert Dentressangle emploie 42.350 personnes sur 662 sites. «Dès l’acquisition, la marque Norbert Dentressangle va disparaître» avoue Hervé Montjotin, actuel président du directoire de Dentressangle. Cherchez l’erreur…
 
L’ouverture totale des frontières offre aux entreprises états-uniennes la possibilité de faire leur marché en Europe. C’est ce qu’on appelle la globalisation, la mondialisation prédatrice à la sauce dollar. Résultat : la liste des entreprises françaises qui passent sous pavillon étranger, surtout étazunien, s’allonge, s’allonge… Rachetées pour être dépouillées de leur savoir-faire, de leurs clientèle, de leurs brevets, de leurs actifs, de leur trésorerie, puis fermées, laissant les salariés sur le carreau.
 
Vous voulez des exemples ?
 
Péchiney. Vous vous souvenez de Péchiney. Un des fleurons de l’industrie française. Champion du monde de l’aluminium. Terminé. Mort Péchiney… Le groupe français a été racheté par le canadien Alcan en 2003. En 2007, ce dernier a lui-même été racheté par Rio Tinto. Résultat : Péchiney a été racheté pour être liquidé et ainsi éliminer un concurrent.
 
Arcelor. Le groupe sidérurgique – d’abord national sous le nom d’Usinor, devenu Arcelor en 2002 en fusionnant avec d’autres sidérurgistes européens – a été bouffé en 2006 par Mittal Steel Company. On connait les résultats : fermeture des usines, des milliers de chômeurs, toute une région ruinée… L’exemple typique, quasi caricatural, d’un rachat prédateur destiné à éliminer un concurrent.
 
Rossignol. C’était le numéro un mondial du ski avec 24% de parts de marché ! Il a été bouffé en 2005 par l’américain Quiksilver, surtout connu dans le monde du surf. Salomon ayant lui aussi été bouffé par Adidas, on ne peut plus skier français…
 
TDF (Télédiffusion de France). Racheté par Intermediate Capital et Texas Pacific Group. Les émetteurs de la Tour Eiffel sous donc sous contrôle yankee ! Bonjour la fierté nationale…
 
Comment cette razzia est-elle possible ? Pour deux raisons principales :
 
1 – Les dés sont pipés puisque les Etazuniens achètent avec de la monnaie de singe, le dollar, sorti de la planche à billet de l’oncle Sam. Elles n’ont pas été « achetées » mais razziées avec de la fausse monnaie.
 
2 – Les entreprises étazuniennes prédatrices sont bourrées de thunes qu’elles volent doublement : – elles « optimisent » leur fiscalité, c’est-à-dire qu’elles volent le fisc en France. Mais si elles rapatriaient leurs bénéfs aux Etats-Unis, elles devraient payer 35 % au fisc étazunien. Ce qu’elles ne veulent pas. Elles se trouvent donc à la tête d’une montagne de pognon planqué dans des paradis fiscaux, avec lequel elles font leur marché en France et en Europe.
 
Accessoirement, la baisse de valeur de l’euro par rapport au dollar fait que les entreprises européennes valent actuellement 25% de moins qu’il y a seulement quelques mois… Voilà comment tous les bijous de la famille France foutent le camp. Et ce n’est pas sans effets. Ces investisseurs étazuniens n’ont qu’un dieu : le fric, qu’une exigence : le maximum de rentabilité pour les actionnaires. Au détriment du développement de l’entreprise et, bien sûr, de l’emploi. Les patrons-voyous imposés par les actionnaires étazuniens n’ont dès lors pas d’états d’âmes pour délocaliser les entreprises là où la main d’œuvre coûte le moins. S’ensuivent le déplacement des sièges sociaux, des centres de recherche, la rupture avec les sous-traitants français, tuant des entreprises…
 
C’est ce qui se passe pour de très nombreuses entreprises françaises :
 
Alstom, entreprise majeure, stratatégique, est passé – du moins pour sa branche énergie, sous pavillon étazunien avec son rachat par Général Electric
 
Alcatel-Lucent bouffé par le Finlandais Nokia
 
Amora Maille : le groupe français a rejoint le groupe anglo-hollandais Unilever en 2000.
 
Brasseries Kronenbourg bouffé par le groupe danois Carlsberg
 
Converteam (conversion de l’énergie électrique) : racheté par General Electric en 2011. On peut mettre en relation avec le rachat-démantèlement de Alstom.
 
ClubMed bouffé par les Chinois
 
Danone : La branche biscuit du groupe (LU) a été racheté par l’américain Mondelez International en 2007.
 
Legrand (produits et systèmes pour installations électriques et réseaux d’information) : racheté par un groupe d’investisseurs étazuniens dont KKR et Goldman Sachs.
Marionnaud, le parfumeur est passé en 2005 sous pavillon chinois.
 
PriceMinister, pionnier de l’e-commerce français, a été racheté par le japonais Rakuten.
 
SPIE (ingénierie électrique et construction) : racheté par Clayton, Dubilier & Rice en 2011 pour 3 milliards de dollars US.
 
Smoby (jouets) : en 2008, le leader français du jouet est repris par le groupe allemand Simba.
 
Solocal (ex Pages Jaunes) : racheté par KKR et Goldman Sachs.
 
Et ce n’est pas tout… On va probablement vendre aussi GDF-Suez, le fournisseur essentiel du gaz pour toute la France. L’entreprise est en train de changer de nom pour que ça fasse moins désordre…
 
Et n’oublions pas l’aéroport de Toulouse vendu aux Chinois, et bientôt – Macron l’a dit – les aéroports de Nice et de Lyon…
 
Vous me direz, la France fait pareil à l’étranger… Ceci n’est pourtant qu’un hors d’œuvre avant le grand dépouillement si TAFTA passe… « Paul Emploi illimited » ! Voilà une entreprise qui va encore se développer…
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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 13:47

Crise grecque

Certains économistes grecs estiment que l'effet négatif du plan d'austérité grec sur la croissance pourrait être de deux points de PIB.

Certains économistes grecs estiment que l'effet négatif du plan d'austérité grec sur la croissance pourrait être de deux points de PIB. (Crédits : Reuters)

latribune.fr  |   - 

Une réunion entre les dirigeants de la Commission européenne, de l'Eurogroupe, du FMI, du Mécanisme européen de stabilité, de la BCE et avec le Premier ministre grec Alexi Tsipras doit avoir lieu mercredi à 13 heures. Les retraites, la TVA et la fiscalité des entreprises restent des points de friction.

Les créanciers de la Grèce ont rejeté les propositions d'Athènes, a annoncé ce matin à son gouvernement le Premier ministre grec Alexis Tsipras, juste avant son départ pour Bruxelles, d'après l'agence Bloomberg qui cite, anonymement, un membre du gouvernement.

D'après une source gouvernementale anonyme citée par l'AFP, a déploré "l'insistance de certaines institutions qui n'acceptent pas des mesures compensatoires". Il visait en particulier le Fonds monétaire international qui, selon Athènes, n'accepte pas certaines des propositions grecques, a indiqué à l'AFP une autre source gouvernementale.

Réunion d'urgence

De fait, une réunion d'urgence doit avoir lieu ce mercredi 24 juin, alors que la Grèce et ses créanciers sont toujours en désaccord sur certains points, ont déclaré des responsables de l'Union européenne. Les dirigeants de la Commission européenne, de l'Eurogroupe, du Fonds monétaire international (FMI), du Mécanisme européen de stabilité (MES) et de la Banque centrale européenne (BCE) doivent se réunir à midi (10h00 GMT) à Bruxelles pour discuter de la Grèce. Ils seront rejoints une heure plus tard par le Premier ministre grec Alexis Tsipras.

"Les positions avant cette rencontre avec Tsipras restent éloignées sur de nombreux points", a dit un responsable européen informé du contenu des discussions, en citant les retraites, la TVA et la fiscalité des entreprises.

Le plan d'austérité proposé est lourd, mais pas assez?

Désormais révélé en détail par le quotidien grec Kathimerini, le plan grec a pourtant la main lourde: les mesures prévues s'élèvent sur deux ans à 8 milliards d'euros, soit 4,4 % du PIB. Le relèvement de la TVA pour 2,1 milliards d'euros, des cotisations salariales pour 1,9 milliard d'euros et des taxes sur les entreprises de 2,2 milliards d'euros conduiront inévitablement à un affaiblissement de la demande dans un pays où elle demeure très faible.

Certains économistes grecs estiment que l'effet négatif sur la croissance pourrait être de deux points de PIB et une rumeur de marché évoquait mardi 23 juin une étude de la Deutsche Bank qui évoquait un effet allant jusqu'à 3 points de PIB. Du reste, mardi, dans les rues d'Athènes, un seul mot semblait sur toutes les lèvres, celui « d'austérité », à laquelle le gouvernement se serait rallié.

>> Aller plus loin Un accord économiquement coûteux pour la Grèce

(Avec AFP et Reuters)

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 03:02
UD-GT 76 : 25 juin-10 Heures Cours Clémenceau : L'emploi s'invite au Congrès des Régions.
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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 08:38

Cet article est reposté depuis Le blog de Cuba Si Provence.

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21 juin 2015 7 21 /06 /juin /2015 13:36

Publié par Michel El Diablo

 
Ce livre est avant tout un cri d’alarme.

Depuis plusieurs années, on assiste à une uniformisation dramatique de la pensée économique. Cette affaire n’est pas anecdotique parce qu’elle affecte la vie quotidienne de tous les citoyens.

Présentation :

Alors que, sous la pression des économistes libéraux, la ministre de l’enseignement vient de geler – pour ne pas dire « enterrer » – la création d’une section qui regrouperait les économistes hétérodoxes au sein du CNU (Conseil National des Universités), ces derniers s’insurgent contre la mort annoncée du pluralisme en économie. Après le lancement de la pétition « Pour le pluralisme, maintenant ! » et parce que de l’enseignement de l’économie dépend une partie de l’avenir de notre société, L’AFEP (Association Française d’Économie Politique) prend position contre la pensée unique et pour le maintien d’une économie critique…

 

Ce livre est avant tout un cri d’alarme. Depuis plusieurs années, on assiste à une uniformisation dramatique de la pensée économique. Cette affaire n’est pas anecdotique parce qu’elle affecte la vie quotidienne de tous les citoyens. Elle a pour enjeu le choix des politiques qui ne peuvent se réduire aux seules conceptions néolibérales. Ce manifeste raconte comment une orthodoxie a fini par étouffer la diversité des conceptions. Il a pour point de départ une lettre dans laquelle l’économiste Jean Tirole jette tout le poids de son récent prix Nobel pour bloquer une réforme visant à restaurer le pluralisme des doctrines économiques à l’université. Dès réception, sa destinataire, Geneviève Fioraso, à l’époque secrétaire d’état à l’enseignement supérieur, retire son décret.
Voilà donc un économiste libéral qui demande à l’État d’intervenir pour l’aider à maintenir sa position de monopole dans l’ordre universitaire et une ministre de gauche qui obtempère. Pourtant il fut un temps où la gauche n’avait pas peur des pensées économiques alternatives et des débats d’idées.

Date de parution : 13/05/2015
ISBN : 979-10-209-02-733
112 pages 

10 euros

 

 

 

SOURCE:

 

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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 17:30

Par · 20 juin 2015 sur le blog Russeurope

Quel que soit le résultat de l’Eurogroupe qui doit se réunir le 22 juin, lundi prochain, il est désormais clair que le gouvernement grec, abusivement appelé « gouvernement de la gauche radicale » ou « gouvernement de SYRIZA », mais en réalité gouvernement d’union (et le fait que cette union ait été faite avec le parti souverainiste ANEL est significatif), a remporté des succès spectaculaire. Ces succès concernent tant la Grèce, où le peuple a retrouvé sa dignité, que les pays européen, ou l’exemple donné par ce gouvernement montre désormais la marche à suivre. Mais, et c’est le plus important, ce gouvernement – dans la lutte sans merci qu’il a mené contre ce que l’on appelle par euphémisme les « institutions », c’est à dire pour l’essentiel l’appareil politico-économique de l’Union européenne, l’Eurogroupe, la Commission européenne et la Banque Centrale Européenne – a démontré que le « roi est nu ». L’ensemble de la structure, complexe et peu transparente de cet appareil politico-économique a été mis au défi de répondre à une demande politique, et c’est avéré incapable de le faire. L’image de l’Union européenne en a été fondamentalement altérée. Quoi qu’il sorte de la réunion de lundi prochain, qu’elle se solde par un constat d’échec ou par une capitulation de l’Allemagne et du courant « austéritaire », ou même, ce que l’on ne peut exclure, par une défaite du gouvernement grec, l’appareil politico-économique de l’UE aura fait au grand jour la preuve de sa nocivité, de son incompétence et de sa rapacité. Les peuples des pays européens savent désormais où se trouve leur pire ennemi.

[...]

Lire la suite ici.

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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 16:02

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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