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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
3 juillet 2026 5 03 /07 /juillet /2026 14:05
© Mads Eneqvist

© Mads Eneqvist

Même après une décennie de macronisme, les discours sur la lourdeur du Code du Travail restent tout aussi présents dans les médias. Les réformes successives ont pourtant largement réduit les droits des salariés et de leurs représentants syndicaux, au point que le nombre de procédures au prud’hommes est en chute libre. La célèbre épaisseur du Code du Travail s’explique pourtant en grande partie par la multiplication des dérogations, au seul bénéfice des grandes entreprises et de leurs juristes.

La scène se déroule sous les ors de la République, dans les bureaux de la Préfecture de la Haute-Garonne. Dans la salle, les autorités ont réuni, en ce 15 septembre 2009, les représentants du personnel de la société Molex Automotive, équipementier automobile, et les dirigeants de cette dernière, qui ont récemment été parachutés depuis le siège social situé de l’autre côté de l’Océan Atlantique, pour tenter de trouver une issue à la situation. L’entreprise, filiale du groupe états-unien Molex, a annoncé en novembre 2008 la fermeture de son usine située à Villemur-sur-Tarn, au nord de Toulouse.

Si la crise économique de 2008 est invoquée pour motiver cette décision, Molex a surtout été victime de la rapacité de ses actionnaires : entre 2004 et 2009, les dividendes qui leur sont versés ont été multipliés par six, représentant au total 100 millions de dollars sur la période. Les salariés le savent et n’entendent pas perdre leur emploi sans se battre.

Sous l’égide des autorités préfectorales, les membres élus du Comité d’Entreprise (CE, remplacé depuis par le Comité Social et Économique – CSE) sont attendus pour donner leur avis. Tant que cet avis, même consultatif, n’est pas rendu, le plan de licenciement économique ne peut être mis en œuvre, et donc aucun licenciement ne peut être notifié. Pour éviter, ou au moins retarder le licenciement des 191 salariés, le CE use de cette arme et refuse de délivrer cet avis le plus longtemps possible jusqu’à obtenir des concessions de la direction, notamment sur la poursuite d’une activité sur le site. Une arme juridique efficace, qui complète les actions militantes et syndicales plus classiques comme la grève ou la manifestation, mais aussi des actes plus musclés, comme on le voit dans le documentaire consacré à cette lutte réalisé par José Alcala en 2012.

La suite sur le site de "Le vent se lève" : 

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