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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
19 novembre 2017 7 19 /11 /novembre /2017 23:29
Sur Le Comptoir

Avec Macron, la privatisation de la Sécu est en marche forcée : augmentation de la CSG (contribution sociale généralisée), milliards d’euros “économisés” (et lits d’hôpitaux en moins), chasse aux fraudeurs, augmentation du forfait hospitalier… Pour comprendre pourquoi on devrait défendre la Sécurité sociale avec acharnement plutôt qu’accepter béatement sa destruction méticuleuse, nous revenons sur les conditions de sa création et son histoire avec Michel Étiévent – historien militant né dans la même maison que l’homme à l’origine de la Sécu – dans le numéro deux de notre revue. Construite envers et contre le Capital dans un pays ruiné par la guerre, la Sécurité sociale est probablement le service public qui a le plus changé la vie des Français au siècle dernier.

Le Comptoir : Comment les gens se soignaient-ils en France avant la création de la Sécurité sociale en 1945 ?

Michel Étiévent : En 1938 en France, il y a sept millions de salariés. Cinq millions d’entre eux n’ont aucune protection sociale. Les deux millions restants ont de vagues assurances sociales. Celles-ci sont nées en 1930 et s’apparentent plutôt à de l’aumône. Certains ont aussi de vagues mutuelles mais elles sont épuisées à la moindre épidémie de grippe. La majorité des gens ne se soignent pas et attendent la mort. C’est l’insécurité totale du lendemain. Cinq millions de salariés n’ont pas de retraite non plus. La seule retraite à l’époque, c’est le cimetière. On imagine la rupture qu’apportât la Sécurité sociale en amenant simplement de la dignité. La Sécu, au final, ce n’est rien d’autre que le droit de vivre.

En 1945 en France, le taux de mortalité infantile est de 100 pour 1 000. Neuf ans après seulement l’institution de la Sécu, on passe à 30 pour 1 000. De 1915 à aujourd’hui, on a gagné près de trente années d’espérance de vie. On le doit essentiellement à la Sécu qui a apporté à tous la possibilité de se soigner et qui a mis à la disposition de tous les grands succès médicaux, comme la naissance de médicaments tels que la pénicilline, ou ceux pour soigner l’hépatite, qui ont pu sauver des vies.

« La Sécu, ce n’est rien d’autre que le droit de vivre. »

À la faveur de quoi le processus de création de la Sécurité sociale s’est-il enclenché ?

Après la guerre, le Conseil national de la résistance (CNR), un groupe de 18 jeunes résistants mené par Jean Moulin avant sa mort, a décidé d’en finir avec cette insécurité du lendemain. C’est l’idée de cotiser selon ses moyens et recevoir selon ses besoins. C’est le sens d’ailleurs de la première intervention d’Ambroise Croizat, ministre communiste de la Libération, à l’Assemblée nationale en 1945 : « Désormais, nous mettrons fin à l’insécurité du lendemain, nous mettrons l’homme à l’abri du besoin, nous ferons de la retraite non plus l’antichambre de la mort mais une étape de la vie et nous ferons de la vie autre chose qu’une charge et un calvaire. » Du programme rédigé par le CNR naît la fameuse ordonnance du 4 octobre 1945 qui institue la Sécurité sociale.[...]

Lire la suite en cliquant ci-dessous:

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18 novembre 2017 6 18 /11 /novembre /2017 23:44

A la SNCF, c’est sûr, ce n’est pas le monde des bisounours

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18 novembre 2017 6 18 /11 /novembre /2017 16:01

«L'entreprise, qui a fait des choix d'investissements hasardeux, est à court de subsides pour financer le virage de la transition énergétique et servir des dividendes à l'actionnaire. Alors elle taille à la hache dans le service clientèle. Engie abandonne le territoire pour faire des profits à court terme»

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18 novembre 2017 6 18 /11 /novembre /2017 15:43

Le problème est qu'il y a gros à parier que la commission européenne, la cour de justice européenne et ensuite le conseil constitutionnel en France donneront raison à l'entreprise au nom de "la concurrence libre et non faussée" inscrite dans le marbre de l'Union Européenne.  Union européenne que E.Macron et ses ministres n'ont nullement l'intention de contester.  Bien au contraire !

Dommage que le texte intersyndical ne dénonce pas cela et se réfère à un soit-disant Accord Social Européen qui masque les responsabilités de Bruxelles dans cette affaire. 

Si l'Europe était sociale, ça se saurait !  Pour les actionnaires, le dialogue social n'existe que quand les syndicats négocient des reculs sociaux.  Les illusions sont encore tenaces.  Même chez les syndicalistes.  Il est vrai que les syndicats sont tous membres de la très européiste Confédération Européenne des Syndicats.

 

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18 novembre 2017 6 18 /11 /novembre /2017 15:12

Il serait bon de rappeler que cette situation est directement liée au traité de Lisbonne, traité signé contre la volonté majoritaire des Français qui avait rejeté le traité constitutionnel.  Les partisans de "la concurrence libre et non faussée" l'avait alors remplacé par un traité non ratifié par les citoyens. 

La privatisation des entreprises publiques délivrant un service public est l'une des conséquences de ce traité signé par des parjures.  Ces entreprises, naguère publiques sont : la SNCF ( conquête de 1936 ), EDF-GDF nationalisé en 1945, la poste et les télécommunications.  Ces privatisations ont rempli les poches des nouveaux actionnaires et visiblement ils en veulent encore plus.  Pour une optimisation fiscale ? ou un placement illégal dans les paradis fiscaux ?

Emmanuel Macron et le gouvernement Philippe sont les meilleurs promoteurs de cette politique européenne.  Ils ne l'avaient pas caché lors de l'élection présidentielle.  E.  Macron veut même aller plus loin et plus vite dans l'intégration européenne.  

Quand la France et les Français seront exsangues, leurs avantages sociaux et leurs salaires réduits à moins que rien, peut-être relocaliseront-ils en France ?  Avec la bénédiction de Bruxelles ?  Si d'ici là, les salariés ne sont pas mis vraiment en colère ... Mais il faudrait faire vite.

AC

   

L’intersyndicale CGT, CFDT, CFE CGC, FO, CFTC dénonce la volonté d’Engie de supprimer 1000 emplois sur le territoire français, emplois qui seront confiés à des sous-traitants au Cameroun et au Sénégal. Cette décision de la direction d’Engie est violente, antisociale et empreinte de cynisme à bien des égards. Tour d'horizon sur les origines de cette décision et ses conséquences.

Le résultat d’un long mouvement de précarisation de l’emploi

Depuis des années, Engie souhaite amoindrir les droits sociaux du personnel. En 2014, Engie (qui s’appelait encore GDF Suez) envisage de fusionner les équipes en charge de la commercialisation d’énergie au sein Cofely, filiale hors du statut du personnel des industries électriques et gazières. Bref, il s’agissait de tout simplement de faire du dumping social : Payer moins, accorder moins de droits, moins de protection sociale, pour faire le même travail qu’avant. Plusieurs députés interpellent le gouvernement à ce sujet.

Dès 2015, affirment les syndicats, Engie expérimente l’externalisation au Portugal, au Maroc, et à l’Ile Maurice. Pays « à bas coûts » comme on dit : Le libre-échange ne profite qu’àceux qui ont des biens et services à mettre en concurrence, ici il s’agit des salariés.

Simultanément, les représentants du personnel découvrent qu’Engie ne renouvelle plus les postes devenus vacants dans son service clients à destination des particuliers. Et ce, en l’absence de réorganisation annoncée ou de suppression de postes présentées aux instances représentatives du personnel (Comités d’établissement, Comité Central d’Entreprise). La FNME-CGT décide d’attaquer la société Engie au Tribunal de Grande Instance de Nanterre. Par une ordonnance du 28 juin 2016, le tribunal condamne l’entreprise à la publication de l’intégralité des emplois vacants, estimés à 350.

Finalement, Engie annonce la délocalisation au Cameroun et le Sénégal. Il y a cinq ans, les uns et les autres, et peut être moi avec eux, auraient dit « tu exagères », « on en est pas là ». Cette situation démontre une fois encore que la déconstruction des droits sociaux est un exercice long et méthodique, mais que le temps et la méthode, eux, ils l'ont.

D'ici la fin de l'année, 50% des activités de service client auront été délocalisées, et plus de 1000 emplois supprimés en France.

Responsabilité Sociale d’Entreprise ?

Pourquoi le Portugal, le Maroc et l’Ile Maurice ? Et pourquoi se réorienter aujourd’hui vers le Cameroun et le Sénégal ? Comme écrit plus haut, il s’agit de payer moins, mais le cynisme de l’entreprise va jusqu'à choisir le Sénégal et le Cameroun car les trois premiers pays seraient plus coûteux. Jusqu’où iront ces dirigeants : Peut-être sont-ils toujours à la recherche d’un pays où les gens travaillent gratuitement. Ils parleront de « réinterroger les process » et d’ « amélioration continue » pour définir leur tâche ingrate.

D’autres secteurs d’activité ont vécu le même mouvement la décennie précédente. Notamment les opérateurs de télécommunication : SFR, Orange, Free, tout le monde y est passé. Cela faisait déjà beaucoup de bruit - mais étrangement moins qu’Engie - car la qualité du service client se dégradait ou alors, pour certains hélas, par certains relents xénophobes. Non pas que les travailleurs d'autres pays aient moins de capacités, mais tout simplement car la qualité de la formation en entreprise, et la productivité qui leur est demandée ne permet pas, concrètement, d’assurer son travail de manière correcte.

Je suis allé à la recherche des offres d’emplois du sous-traitant d’Engie. Je n’en ai trouvé qu’une, au Portugal, chez Arvato, bien connu pour ses exploits partout dans le monde. L’annonce est rédigée en français sur un site d’offres d’emploi portugais. La mission des conseillers : « L’accueil du client et aussi la responsabilité d’accompagner, de répondre et de clarifier toutes ces demandes par mail et téléphone ». C’est bien les emplois des salariés français.

La vraie hypocrisie de cette annonce se situe ici : Dans la rubrique « 5 raisons pour rejoindre notre entreprise », Arvato écrit : « Commencer une carrière internationale ». Dans le profil recherché « Maitrise verbale et écrite en français (natif) ». Nous y sommes. Non contents de supprimer des emplois en France, on découvre qu’Engie ne recherche pas vraiment des portugais pour travailler, elle recherche surtout des salariés issus de pays francophones qui veulent bien s’expatrier pour travailler et vivre aux conditions sociales du Portugal. Peut être des étudiants, peut être pas, en tous cas des gens dont on pourra flexibiliser les horaires, la couverture sociale et les salaires.

Le mot « dumping social » tellement redit et rabâché peut avoir perdu de son sens. Il renferme pourtant bien une réalité cruelle : Il s’agit d’une manœuvre visant à contourner ou dégrader les droits sociaux en vigueur pour en tirer un avantage économique. Le progrès social n’a pas sa place, il va contre les intérêts du pouvoir de l’argent.

 Construire les solidarités interprofessionnelles et citoyennes

Dire que cette situation est exceptionnelle, malheureusement, serait faux. Cela arrive très régulièrement, et les cas dans l’industrie sont souvent médiatisés. Une situation dans le tertiaire avait pourtant fait couler beaucoup d’encre, lorsque les salariés de SFR Service Clients avaient été purement et simplement été vendus à Infomobile, filiale de téléperformance, chargée de réduire les droits et gérer un éventuel plan social.

Il y a quelques années, j’avais fait un entretien d’embauche en région lyonnaise dans ce qui était encore Gaz de France et où les services allaient se séparer de manière imminente. A une question sur les relations EDF-GDF que j'avais posée, le recruteur avait répondu au simple curieux que j’étais encore : « EDF et Gaz de France se sont lancés dans une guerre fratricide dont tout le monde sortira perdant ». Il ne croyait pas si bien dire. Je ne suis même pas sûr qu’il aurait imaginé un jour que l’on en arriverait à délocaliser son métier et ses équipes au Cameroun ou au Sénégal.

Engie est en charge d’une mission de service public, celle de gérer la fourniture de gaz naturel aux usagers au tarif règlementé. Elle se doit d’accueillir tous les publics et gérer les situations de précarité. Pourtant, l’entreprise semble avoir abandonné ses missions. Après avoir décidé de ne maintenir aucun accueil physique lors de l’ouverture totale à la concurrence en 2007, Engie semble avoir décidé de supprimer ses fonctions commerciales en France.

A EDF, dont je suis salarié, nous n’avons rien vu venir chez nos collègues d’Engie, que nous ne croisons plus, à qui nous ne parlons plus, étant donné que nous n’avons plus de locaux communs et que nous n’avons de toute façon plus le droit d’y accéder. Il aura été rabâché à tous que Engie est le concurrent d’EDF et inversement et que, finalement, notre destin n’est plus commun. Notre destin de travailleurs, et de salariés de l’énergie est pour autant notre bien commun. Mais faire intégrer leur concurrence semble la seule priorité du management d’EDF et Engie ces dix dernières années. Difficile dans ce contexte de créer les solidarités et les luttes nécessaires.

Côté citoyens et politique, c’est le silence radio. Aucune intervention sinon celle, par coïncidence, même si elle n’est pas liée directement à cette problématique, de François Ruffin et la dame à qui on a coupé l’électricité. Peu d’intervention politique aussi quand EDF annonce la suppression de milliers d’emplois dans ses fonctions commerciales. Et pas davantage quand EDF ferme l’intégralité de ses boutiques en France.

L’entreprise Engie, issue de la nationalisation de l’électricité et du gaz en 1946, a l’Etat comme 1er actionnaire. Et celui-ci, il faut bien le dire, se contente d’un silence complice. Qu’il s’agisse donc du service public ou plus prosaïquement de préserver des emplois – pour lutter contre le chômage- le gouvernement n’en a rien à faire.

Le 26 septembre 2017, les salariés d’Engie seront en grève. Interrogeons-nous, salariés de l’énergie, citoyens, partis politiques sur ce qu’il y a à construire, ce qu’il y a défendre, pour que cette histoire, déjà trop souvent relue, ne se reproduise plus et que les emplois des salariés d'Engie soient sauvés.

 

  

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13 novembre 2017 1 13 /11 /novembre /2017 06:00

Soyons massivement en grève le 16 novembre et discutons dès maintenant des actions à mener pour construire ensemble un mouvement interprofessionnel pour faire reculer le gouvernement et pour gagner sur nos revendications !
 

ROUEN : 10h30 Cours Clémenceau
LE HAVRE : 10h30, arche des containers
DIEPPE : 10h30 devant la gare
EVREUX : 14h00, bld du 14 juillet, collège Neruda
LILLEBONNE : 14h30 théâtre romain

Loi travail II pour accélérer la précarisation et l’exploitation de tous les salariés, austérité pour les services publics, 13 milliards de coupes budgétaires prévus, attaques contre le pouvoir d’achat des fonctionnaires et des retraités, gel des salaires, jour de carence, hausse de la CSG, introduction du principe de sélection à l’université : après les fortes journées des 12 et 21 septembre, et la mobilisation puissante de la fonction publique le 10 octobre, le gouvernement Macron-­Philippe poursuit toujours une politique dure et violente contre les salariés, les plus précaires, les privés d’emplois et les jeunes.

Pour la fonction publique, la suppression de 120 000 postes, les licenciements des contrats aidés, le gel des salaires, le délai de carence, sont autant d’attaques contre lesquelles nous, salariés de la fonction publique, devons nous défendre. Le 10 octobre, les salariés du public se sont très massivement mobilisés, avec la volonté affichée de se lier aux salariés du privé. Malgré des dividendes pour les seuls actionnaires déjà faramineux en 2016 (51, 4 milliards), le gouvernement explique cette austérité par une situation budgétaire « catastrophique », tout comme il explique la facilitation les licenciements et la précarisation des salariés par le besoin d’être concurrentiel, la fin de l’ISF par la nécessité d’investir et l’entrée en catimini de la sélection à l’université par un niveau trop faible des lycéens.

Ne soyons pas dupes, Macron a fait le choix d’une politique libérale qui sert les seuls intérêts des capitalistes et des plus riches, au détriment des salariés, des jeunes, des retraités... Face à cela, il nous faut l’unité la plus large possible entre les secteurs différents : c’est tous ensemble qu’il faut lutter pour donner un coup d’arrêt à cette politique.

Les revendications des personnels de l’éducation sont similaires à celles de toute la fonction publique et des salariés du privé. Nous serons en grève et dans la rue le 16 novembre pour des emplois statutaires, pour nos conditions de travail liées aux conditions d’enseignement, pour nos salaires et pour une éducation de qualité, dotée des moyens à la hauteur des besoins. Mais aussi pour un code du travail protecteur et une université sans sélection.

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12 novembre 2017 7 12 /11 /novembre /2017 23:27
Lu sur le site du SNES
 

 

Mardi, de nombreux collègues et parents des deux collèges et de nombreux autres établissements se sont rassemblés devant la préfecture d’Évreux pour faire du bruit pendant le CDEN 27 (Conseil Départemental de l’Éducation Nationale) au cours duquel étaient présentées au vote pour avis les scénarios de resectorisation. D’ailleurs le CD 27 en a profité, avec le soutien du Préfet et du Dasen, pour sortir de son chapeau une nouvelle sectorisation sur Val de Reuil-Louviers-Pont de l’Arche nous demandant de la voter alors même que nous avions à peine eu le temps de le découvrir ! Évidemment le vote Contre a été majoritaire.

Déclaration intersyndicale au CDEN.

Les actions ont continué tout le reste de la semaine : dans les établissements avec d’autres blocages, sur les réseaux sociaux (iciet ici par exemple), au rectorat jeudi, et avec un nouveau rassemblement de plus de 300 personnes vendredi matin à Val de Reuil à l’occasion de la venue du DASEN qui a accepté de rencontrer parents et enseignants.

Pour prévoir la suite du mouvement, l’Intersyndicale-Interfédérale se réunit mardi 14 novembre.

Prochaine échéance : le 11 décembre l’assemblée plénière du Conseil Départemental.

Et continuez à envoyer des mails aux conseillers départementaux pour influer sur leur vote.

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12 novembre 2017 7 12 /11 /novembre /2017 16:48
Sur Filfax

On parle bien plus souvent des déserts médicaux à la campagne. Mais le phénomène prend également de l'ampleur en ville. Dans la métropole rouennaise, les généralistes vieillissent et nombre d'entre eux ne trouvent pas de remplaçants après leur départ en retraite...

Un document complémentaire émanant de Atoute.org, site spécialisé dans la santé et les forums médicaux.

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12 novembre 2017 7 12 /11 /novembre /2017 06:38
 
Communiqué

La FSU s’associe à la journée d’action du 16 novembre 2017

Journée de mobilisation interprofessionnelle, étudiante et lycéenne

Grèves et manifestations à l’appel de la CGT – FO – FSU– Solidaires – UNEF – UNL – FIDL

Pour les organisations syndicales de salariés, d’étudiants et de lycéens CGT - FO - Solidaires - UNEF - UNL - FIDL réunies le 24 octobre 2017, un constat s’impose, celui d’une politique libérale visant à accroître les inégalités au profit d’une minorité.

Qu’il s’agisse :

  • de nombreuses dispositions inacceptables des ordonnances, limitant des droits des salariés-es ;
  • des risques qui pèsent sur les droits des salariés-es et demandeurs d’emploi en matière d’assurance chômage ou de formation professionnelle ;
  • de mesures précarisant toujours un peu plus l’emploi et l’insertion des jeunes sur le marché du travail ;
  • de la remise en cause des droits à l’avenir des jeunes par l’instauration d’une sélection à l’entrée de l’enseignement supérieur ;
  • de la modération salariale et de l’augmentation de la CSG ;
  • des atteintes au service public et à la protection sociale ;

Les organisations signataires s’adressent solennellement au gouvernement afin qu’il prenne en considération les attentes sociales multiples qui s’expriment dans le public et le privé, par les actifs, les jeunes, les demandeurs d’emploi et les retraités-es.
Compte tenu de la gravité de la situation, elles décident de faire du 16 novembre 2017 une journée de mobilisation interprofessionnelle, étudiante et lycéenne, par des grèves et manifestations.

Soucieuse de défendre les intérêts des salarié.e s du secteur public, comme du privé, confronté.e.s aux mêmes difficultés résultant des orientations libérales portées par le gouvernement et de contribuer à donner un avenir sécurisé à la jeunesse, la FSU s’associe à la journée d’action du 16 novembre prochain.
Elle y portera, avec d’autres organisations syndicales et de jeunesse, des revendications et propositions notamment en termes de pouvoir d’achat, d’emploi, de protection sociale et de formation.


Manifestations :

Dieppe : 10 h 30, gare de Dieppe

Évreux : 14 h devant le collège Pablo Neruda

Le Havre : 10h30 arche des conteneurs

Rouen : 10h30 cours Clemenceau

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11 novembre 2017 6 11 /11 /novembre /2017 15:28

Malgré les révélations fracassantes des "Paradise Papers", les membres du gouvernement se taisent sur l'optimisation fiscale, se bornant à répéter qu'ils luttent contre l'évasion fiscale.  Le problème est que l'optimisation fiscale, condamnée majoritairement par les Français "qui ne sont rien", est plébiscitée par ceux "qui réussissent".  Ce n'est pas illégal, grâce à de nombreux cabinets payés fort cher pour faire échapper au fisc en toute légalité des milliardaires et des entreprises.

Alors qu'on lui parle d'optimisation fiscale, Bruno Lemaire répond :" L'évasion fiscale n'est pas seulement une perte de recettes fiscales pour l'Etat : c'est une attaque contre la démocratie !"

Ce n'est pas ce qu'on lui demande.  Quelles lois le gouvernement compte-t-il présenter à l'Assemblée Nationale pour faire cesser ces pratiques ?  Pour le moment aucune puisqu'il ignore la question.

Autre question : Les très riches ont donc une armée de juristes et d'économistes à leur service pour échapper au fisc.  Le gouvernement compte-t-il mettre autant de fonctionnaires au service de "ceux qui ne sont rien" et qui ne touchent pas les aides auxquelles ils ont droit ?

Yvette Genestal

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