
Le CHI Elbeuf-Louviers, mardi 5 décembre 2017. / © Raphael Deh
A compter de ce mardi 5 décembre 2017, les salariés des EHPAD du CHI Elbeuf-Louviers sont en grève illimitée. Ils dénoncent la dégradation de leurs conditions de travail.
Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].
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GRÈVE dans les EHPAD, publics et privés: MARDI 30 JANVIER 2018
pour agrandir le texte, lien ci-dessous:
- CGT-Greve-EHPAD-30janvier2018.jpg

Soixante-deux postes doivent être supprimés à la rentrée 2018, dans l’académie de Rouen. La nouvelle inquiète les professeurs et les élèves du lycée Jeanne-d’Arc qui ont appris qu’une classe de seconde doit disparaître dans leur établissement.[...]
Lire la suite ci-dessous
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62 postes supprimés dans les lycées de l'académie de Rouen, à la rentrée : grève et mobilisation
62 postes doivent être supprimés dans l'académie de Rouen à la rentrée 2018. Vendredi 19 janvier, les professeurs du lycée Jeanne-d'Arc était en grève et les élèves ont manifesté.
Du jamais vu : 68 des plus importants spécialistes de médecine d’urgence de toute l’Angleterre et du Pays de Galles ont adressé une lettre ouverte à la première ministre pour dénoncer le « grave et chronique » sous-financement des services d’urgence hospitaliers (A&E), certains soins n’étant plus sûrs dans le royaume1. 10-12 heures d’attente dans les services d’urgence pour trouver un lit. Des patients qui meurent sur les chariots. Dans certains services, plus de 50 personnes attendent en même temps avant de voir quiconque.
En fait, les plans d’austérité se succèdent et il est maintenant patent qu’il manque du personnel, des lits et de l’argent pour les soins médicaux.
La première ministre Theresa May a suggéré aux journalistes que c’était dû à la grippe. Pour les médecins spécialistes de la médecine d’urgence, c’est une crise à l’échelle du système, provoquée par 7 années d’austérité croissante. Comme le dit le journal « le Guardian », la succession des plans d’austérité ne fabrique pas des lits d’hôpital ni ne crée de nouveaux postes pourvus en médecins et infirmières.
Le débat fait rage sur le mode de financement du système de santé. Il est à noter que le financement de la sécurité sociale britannique est totalement fiscalisé et qu’en période d’austérité néolibérale, il est alors très facile chaque année de restreindre de plus en plus drastiquement le budget de la santé. À noter également que le président Macron a accéléré la politique de ses prédécesseurs Sarkozy et Hollande, à savoir de ne plus partir des besoins pour établir le budget de l’Assurance-maladie.
La fiscalisation croissante de la Sécurité sociale en France favorise, non pas en soi, mais dans le cadre du modèle politique néolibéral, de suivre les modèles soit britannique soit étasunien. Le modèle britannique est une forte austérité sur un service de santé publique coûtant 9 à 10% du PIB. Le modèle étasunien est un service de santé entièrement privatisé qui coûte plus de 17% du PIB, avec plusieurs dizaines de millions d’étasuniens sans couverture sociale malgré l’usine à gaz de l’Obamacare. Avis aux amateurs français. Hé oui, le modèle anglo-saxon va devenir de moins en moins désirable pour une partie croissante de la population. Pas plus dans le domaine de la santé et de la sécurité sociale que dans le développement du communautarisme si cher à la cinquième colonne qui s’est immiscée dans la gauche de transformation sociale en France.
Bien sûr, la France n’en est pas encore là, bien qu’elle en prenne le chemin. Nous avons encore des dépenses de santé avec près de deux points de PIB au–dessus des britanniques mais le chemin pris par le gouvernement Macron sur la Sécurité sociale est dans le sillage de la politique britannique à ce sujet. Mais plusieurs exemples viennent encore montrer le danger d’une politique de rentabilité pour l’hôpital public et les conséquences pour les usagers. On pense notamment à l’hôpital Henri-Mondor avec la fermeture annoncée de services. La mobilisation à l’appel de l’intersyndicale FO-CFDT-CGT-SUD démontre la capacité de résistance des premiers concernés, mais il conviendrait de globaliser cette lutte et de la soutenir davantage en tant qu’usager pour gagner.
Il devient donc urgent de se mobiliser contre la destruction par le gouvernement Macron des services publics en général et du service public de santé en particulier. Il suffit de regarder le programme en cours d’Action publique 2022 et de son comité d’experts (CAP 22) qui doit privatiser des services publics et supprimer 150.000 fonctionnaires. L’agenda d’Action publique 2022 prévoit de prendre des décisions d’ici l’été 2018. il devient donc urgent de se mobiliser avec la Convergence nationale Services publics2, qui va populariser dans les jours qui viennent un questionnaire alternatif à celui d’Action publique 2022.
La bataille est donc enclenchée. A vous de vous mobiliser !
Sur le blog du PCF Cap Corse
Vous pouvez les voir quand vous circulez sur le pont qui relie le boulevard industriel à Sotteville-les-Rouen. Des centaines de locomotives sont ainsi laissées sans surveillance depuis que la France a obéi aux directives de Bruxelles concernant la privatisation du fret.
Précisons que c'est la politique européenne rejetée en 2005 qui a été appliquée ici.
De l'aveu même de la SNCF près de 50 de ces locomotives seraient encore opérationnelles malgré leur abandon depuis plusieurs années. La ministre des transports se penche sur les problèmes de la SNCF alors qu'ils sont la conséquences des politiques ferroviaires mises en place en France au nom de "la concurrence libre et non faussée". C'est cette politique qui doit être remise en cause.
Avant que les locomotives des trains de fret de Sotteville-les-Rouen soient complètement désossées.
Ce sont les gouvernements français successifs depuis plus de 10 ans qui ont décidé de la gestion de la SNCF. Son éclatement en trois entités, les investissements hasardeux à l'étranger au détriment des investissements sur le réseau ferré de France, l'externalisation de certains travaux sous prétexte d'efficacité ... Ce sont ces mesures qui ont cassé l'entreprise nationale, notre entreprise publique SNCF.
Le reste n'est qu'hypocrisie de l'élite qui s'est mise au service de la finance et du capitalisme.
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Vol de métaux dans des locomotives près de Rouen
Elles sont des dizaines, stockées les unes derrière les autres sur les rails de la gare de triage de Sotteville-lès-Rouen. Abandonnées, ces locomotives, si elles intriguent les automobilistes d...
Et pendant ce temps-là ...
60 à 80 milliards d'euros par an d'évasion fiscale en France. 60 à 80 milliards qui échappe au budget de l'Etat. Un chiffre difficile à mesurer avec exactitude. Peut-être sous-estimé. Des milliards qui pourraient être investis dans les services publics, dans les services de santé, dans les EHPAD. Comment ne pas être en colère ?

Le CHI Elbeuf-Louviers, mardi 5 décembre 2017. / © Raphael Deh
A compter de ce mardi 5 décembre 2017, les salariés des EHPAD du CHI Elbeuf-Louviers sont en grève illimitée. Ils dénoncent la dégradation de leurs conditions de travail.
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Les salariés des EHPAD du CHI Elbeuf-Louviers en grève illimitée
Dans les EHPAD, le malaise est palpable partout en France : le taux des accidents de travail est deux fois supérieur à la moyenne nationale. Partout le personnel tire la sonnette d'alarme, leur ...

Le dimanche 3 décembre, et ce pour la seconde fois en quelques mois, la gare de Montparnasse a été paralysée.
Outre les usagers qui, une fois de plus, ont subi les méfaits de cette politique de casse de la SNCF, les cheminots ont eu, eux aussi, à pâtir d’une organisation qui tourne le dos à l’intérêt général.
Les week-ends se suivent et ont une fâcheuse tendance à se ressembler. Le dimanche 03 décembre 2018, 75% du trafic à la gare de Montparnasse était figé, lors d’une mise en service qui devait ponctuer un projet de près de 3 ans consistant à augmenter la capacité en gare.
Après le « burn out » ferroviaire du mois de juillet, un nouveau séisme a touché la troisième gare de France, clouant les usagers en gare et en pleine voie. Si la communication a été rapide devant les médias, force est de constater que les enseignements tirés lors du premier incident n’étaient pas en adéquation avec l’importance du dysfonctionnement.
Pendant que la SNCF modernise et rénove, elle met en oeuvre en parallèle une casse organisée des métiers, des savoir-faire, des techniques, des compétences. Elle compte faire perdre tous repères aux cheminots, sans se soucier des dégâts qu’une telle politique engendre.
La direction est directement responsable de ces dysfonctionnements récurrents.
Elle pratique la politique du risque calculé.
La direction doit stopper cette politique dangereuse pour les usagers et pour les cheminots. La casse méthodique mise en place, par touches successives, dans tous les services, n’est pas sans danger. Ce qui est arrivé ce week-end en est la preuve. Si cet incident n’a pas créé de situation compromettant la sécurité des circulations, elle démontre quand même que le risque est bien là.
Jamais l’entreprise n’a connu de tels dysfonctionnements à répétition.
C’est bien l’organisation de la production, la baisse des effectifs, les sous-investissements chroniques depuis des décennies qui sont à l’origine de la situation actuelle.
Les cheminots, comme les usagers, ne peuvent continuer à subir de mauvais choix politiques qui mettent à mal le service public ferroviaire.
D’ores et déjà, la Fédération CGT appelle les cheminots de tous services et de toutes fonctions à débattre des suites revendicatives à donner aux attaques contre le service public ferroviaire !

Depuis juin 2017, les conducteurs ambulanciers du Samu 76 de Rouen (Seine-Maritime), sont en grève… Une grève illimitée depuis le vendredi 17 novembre 2017, après que l’intersyndicale a pris connaissance des résultats de l’audit mis en place par la direction du CHU de Rouen et mené par deux experts médicaux, dont le professeur Pierre Carli, médecin-chef du Samu de Paris. Elle estime que l’audit n’a pas apporté d’avancée notable.[...]
Côté syndicats…
Les syndicats continuent d’ailleurs d’alerter et sensibiliser les élus sur le sujet et ont récemment reçu l’assurance que le responsable départemental des maires ruraux de France prendrait les contacts nécessaires, pour mettre en lumière ce projet de réorganisation des Samu qui répond en fait à une politique nationale.
François His (CGT) avoue par ailleurs être surpris que l’audit ait pu si rapidement traduire une ébauche de projet. « Il y a trois semaines, il n’existait pas de projet… et d’un seul coup, on nous suggère un tas de recommandations. » Et pour l’intersyndicale, la question centrale doit être : « Y aura-t-il toujours 30 conducteurs ambulanciers ? Sinon le groupe de travail ne sert à rien. Chacun peut nourrir des projets d’évolution, mais les postes doivent être remplacés. Et la formation et l’expérience d’un conducteur ambulancier sont des qualités qui ne se remplacent pas en un claquement de doigts », assène-t-il. Tout comme on ne change pas la règle qui dit que « quand une équipe est mobilisée au-delà de 40 % de son temps, la population est en danger. C’est le cas en Seine-Maritime, car le territoire est très étendu. On ne nous a rien dit là-dessus », constate François His, qui prévient que l’intersyndicale va rester « vigilante sur tout ce qui va être mis en place dans les thématiques de travail ».
L'intégralité de l'article ci-dessous :
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Le CHU de Rouen dévoile les résultats de son audit : les ambulanciers du Samu en grève illimitée
Depuis juin 2017, les conducteurs ambulanciers du Samu 76 de Rouen (Seine-Maritime), sont en grève... Une grève illimitée depuis le vendredi 17 novembre 2017, après que l'intersyndicale a pris ...

Les syndicats profitent de la fusion des deux anciennes Régions de Normandie pour tout mettre à plat. La CGT, syndicat majoritaire à la Région, appelle à la grève jeudi 30 novembre, pour lutter contre la « régression sociale ». De leur côté, les agents des lycées comptent bien se faire entendre. Une manifestation est prévue devant l’établissement Jeanne-d’Arc de Rouen (Seine-Maritime), mardi 28 novembre 2017, entre 13h et 15h. [...]
La suite ci-dessous :
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Appel à la grève : pourquoi les agents des lycées de Normandie se mobilisent
Modifié le 28 Nov 17 à 14:21 Les syndicats profitent de la fusion des deux anciennes Régions de Normandie pour tout mettre à plat. La CGT, syndicat majoritaire à la Région, appelle à la grè...
"Ce serait parfaitement illégal et contre les principes de la République de dire que la protection des mineurs français incombe au Département et celle des migrants à la préfecture. On ne peut pas distinguer la prise en charge des enfants en fonction de leur origine. "
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Des mineurs étrangers " livrés à eux-mêmes " en Seine-Maritime : à qui la faute ?
Des mineurs isolés, en grande difficulté, mal pris en charge. C'est ce que dénonce le Réseau éducations sans frontières (RESF) en Seine-Maritime, à l'occasion de la Journée internationale d...