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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
10 février 2018 6 10 /02 /février /2018 18:10
"Jules Durand, un crime social et judiciaire" - Un livre de référence - Débat en Seine-Maritime à Beuzeville la Grenier

Présentation de l'ouvrage sur le site " les amis de Jules Durand"

Un livre qui fait le point des connaissances les plus actuelles sur Jules Durand et permet de distinguer la réalité historique, d'une part, des personnages et événements issus de la créativité des auteurs d'oeuvres de fiction, d'autre part.

La condamnation à mort, en 1910, de Jules Durand pour un crime qu’il n’avait pas commis mais parce qu’il était, au port du Havre, secrétaire du Syndicat ouvrier des charbonniers, fut immédiatement considérée comme une «nouvelle Affaire Dreyfus». Jamais le pouvoir judiciaire et patronal ne s’était abattu avec une telle force sur un représentant du monde ouvrier. La mobilisation nationale et internationale en faveur du syndicaliste fut immédiate et massive – grèves, manifestations, meetings et pétitions. Bien qu’il s’agisse là de la plus grande erreur judiciaire du XX ème siècle, qui – hors de son milieu syndical et portuaire connaît aujourd’hui le nom de Jules Durand ? Lui qui, ayant sombré dans la folie , ne sut jamais qu’il avait été reconnu innocent et mourut à l’asile, au régime des indigents. Les recherches consacrées à Jules Durand demeurent rares, seuls existent quelques textes littéraires ayant maintenu publiquement une certaine mémoire. Comment expliquer ce silence ? Issus des Premières journées d’étude consacrées à Jules Durand, en novembre 2013, à l’initiative de l’Université du Havre et des Amis de Jules Durand, les textes publiés dans ce livre réunissent des chercheurs de toutes disciplines, ainsi que des juristes, des magistrats et des syndicalistes. Ils présentent de nouvelles approches de cette « Affaire » et amorcent de futurs travaux, comme autant de contributions à une véritable et complète réhabilitation de Jules Durand.

Lire la suite et visiter le site ci-dessous :
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3 février 2018 6 03 /02 /février /2018 00:39

Le 2 février 2018, 170ème anniversaire du Manifeste du de et Friedrich ENGELS… 

Par et ,
philosophes, militants du PRCF

C’est au début du mois de février 1848 qu’a paru à Londres, en allemand[1], le célèbre Manifeste du Parti communiste, l’un des rares textes politiques qui ait fait le tour du monde et qui ait été ultérieurement traduit dans toutes les langues dotées d’une écriture. Sous l’impulsion du combatif prolétariat parisien et de la gauche républicaine, éclatait peu après à Paris la révolution populaire de Février 1848, laquelle enclencha ce qu’on nomma par la suite le Printemps des peuples européens. Héros prolétarien méconnu, l’ouvrier Marche, accompagné d’une délégation d’ouvriers-citoyens en armes, imposait au Gouvernement provisoire la signature d’une déclaration comportant le mot République et la référence au droit au travail pour tous. Quelques mois plus tard, la nouvelle République bourgeoise tombait son masque « social » ; les 25 et 26 juin de la même année, la droite « républicaine » se déchaînait (avec des milliers de morts à la clé !) contre les ouvriers parisiens réduits au chômage et à la faim par la décision brutale, prise par l’Assemblée nationale, de fermer les Ateliers nationaux. L’alliance idéale, au sens gramscien de cet adjectif, entre la « République » et le « prolétariat » insurgé était toutefois devenue si indissoluble que dès le 2 décembre 1852, la sanglante « République » anti-ouvrière du général Cavaignac se muait en Second Empire suite au coup d’Etat militaire perpétré par Louis-Napoléon Bonaparte, que dénonçait aussitôt le grand écrivain Victor Hugo.[...]

La suite en cliquant ci-dessous :

 

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11 décembre 2017 1 11 /12 /décembre /2017 16:57

Marx n'est pas mort.  Plein succès pour ce film exigeant.  Plus d'une centaine de spectateurs.  Des militants chevronnés mais aussi de plus jeunes.  Une grosse délégation de la JC.  La qualité d'écoute est impressionnante. Les réactions opportunes.  Pas étonnant. Si actuel. De plus, le film évoque la condition des travailleuses et travailleurs du textile au XIXème siècle.  Et Elbeuf est une ville du textile.  Au XIXème siècle, plusieurs milliers d'ouvriers et ouvrières du textile vivaient et travaillaient à Elbeuf.  Beaucoup oeuvraient aussi à domicile dans les campagnes environnantes. Les dernières grandes entreprises ont fermé dans les années 70-80. 

Un film plein d'espoir :  Marx et Engels n'avaient pas 25 ans au début du film lorsque Marx rompt avec la gauche hégélienne. Et 30 ans quand il écrit, avec  Engels, "Le manifeste du parti communiste".

Plus que jamais d'actualité. Sa radicalité est d'actualité. Voici ce que Marx dit de Proudhon ( extrait d'une lettre écrite le 28 décembre 1846) : "En réalité il (Proudhon) fait ce que font tous les bons bourgeois. Tous ils vous disent que la concurrence, le monopole, etc., en principe, c'est à dire pris comme pensées abstraites, sont les seuls fondements de la vie, mais qu'ils laissent beaucoup à désirer dans la pratique. Tous ils veulent la concurrence sans les conséquences funestes de la concurrence. Tous ils veulent l'impossible, c'est-à-dire les conditions de la vie bourgeoise sans les conséquences nécessaires de ces conditions." Autrement dit, le capitalisme ne peut être ni réformé, ni assoupli, ni contrôlé. Sa logique même l'interdit. 

Un film qui fait réfléchir et qui incite à confronter sa pratique avec la théorie développée par Marx.  Et à en tirer des conséquences politiques.  Notamment sur l'importance de "la constitution du prolétariat en classe dominante", pour "la conquête de la démocratie" et pour renverser "tout l'ordre social passé".  C'est ce qu'ont abordé les participants durant le débat.  Bien sûr le prolétariat d'aujourd'hui est très différent de celui du XIXème.  Il s'est à la fois élargi et diversifié.  La question de son unité se pose en des termes nouveaux.  Un intervenant le souligna en donnant l'exemple de Renault Cléon où 1900 intérimaires sont embauchés, principalement à la production. Un autre évoqua le salariat très exploité des grandes entreprises de la distribution.

Un grand film.  Historique, théorique et pratique.  Visiblement les militants s'y sont retrouvés.

Yvette Genestal

Projection-Débat à Elbeuf - "Le jeune Marx" - Plus d'une centaine de spectateurs - Marx n'est pas mort
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15 novembre 2017 3 15 /11 /novembre /2017 23:23

"Le film Derrière les fronts propose un cheminement dans nos esprits et sur les routes de Palestine, en compagnie de la psychiatre psychothérapeute et écrivaine palestinienne Dr. Samah Jabr. Dans l’héritage du Dr. Frantz Fanon, psychiatre anticolonialiste, elle témoigne des stratégies et conséquences psychologiques de l’occupation et des outils des palestinien-nes pour y faire face", résume Ali Saber sur son blog de Médiapart à propos de la sortie nationale de ce documentaire.


Nous en avions parlé lors des avant-premières et nous le recommandons à nouveau ce film d’Alexandra DOLS qui est désormais présent depuis la semaine dernière dans plusieurs villes de France. (www.derrierelesfrontslefilm.fr).[...]

La suite ci-dessous :

 

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14 novembre 2017 2 14 /11 /novembre /2017 23:55

Un livre de Michel Collon.

 

A commander ici :https://boutique.investigaction.net/fr/livres/65-pourquoi-soral-seduit-tome-1-pour-une-veritable-critique-du-capitalisme.html

Que cela plaise ou non, Alain Soral est aujourd’hui l’intellectuel français le plus influent auprès des jeunes. Son livre Comprendre l’Empire, son site Egalité & Réconciliation, ses longues vidéos battent tous les records. Son alliance avec Dieudonné lui a apporté un public très large où l’extrême droite côtoie la jeunesse des quartiers populaires.

Etonnant ? Normal, pense Alain Soral qui se décrit comme « un cerveau qui vaut beaucoup beaucoup d’argent ». Michel Collon a décidé de vérifier. Que vaut cette pensée Soral ? Permet-elle de comprendre le « système » : inégalités, finance, crise, racisme, guerres ? Est-ce une solution d’avenir ou un dangereux retour vers un passé autoritaire ? Peut-on à la fois se réclamer de Che Guevara et d’Adolf Hitler ?

L’enjeu dépasse Soral. Aujourd’hui, le complotisme est partout. Favorisé par une info sous influence refusant le débat contradictoire. D’où l’importance de cette analyse globale du capitalisme par Michel Collon. Rigoureuse, pénétrante et, comme à son habitude, très claire. 

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12 novembre 2017 7 12 /11 /novembre /2017 17:46

 

Les ombres se mêlaient et battaient la semelle
Un convoi se formait en gare à Verberie
Les plates-formes se chargeaient d'artillerie
On hissait les chevaux les sacs et les gamelles

Il y avait un lieutenant roux et frisé
Qui criait sans arrêt dans la nuit des ordures
On s'énerve toujours quand la manœuvre dure
Et qu'au-dessus de vous éclatent les fusées

On part Dieu sait pour où  Ça tient du mauvais rêve
On glissera le long de la ligne de feu
Quelque part ça commence à n'être plus du jeu
Les bonshommes là-bas attendent la relève

Le train va s'en aller noir en direction
Du sud en traversant les campagnes désertes
Avec ses wagons de dormeurs la bouche ouverte
Et les songes épais des respirations

Il tournera pour éviter la capitale

Au matin pâle
On le mettra sur une voie,

De garage
Un convoi qui donne de la voix
Passe avec ses toits peints et ses croix d'hôpital

Et nous vers l'est à nouveau qui roulons
Voyez
La cargaison de chair que notre marche entraîne
Vers le fade parfum qu'exhalent les gangrènes
Au long pourrissement des entonnoirs noyés

Tu n'en reviendras pas toi qui courais les filles
Jeune homme dont j'ai vu battre le cœur à nu
Quand j'ai déchiré ta chemise et toi non plus
Tu n'en reviendras pas vieux joueur de manille

Qu'un obus a coupé par le travers en deux
Pour une fois qu'il avait un jeu du tonnerre
Et toi le tatoué l'ancien
Légionnaire
Tu survivras longtemps sans visage sans yeux

Roule au loin roule train des dernières lueurs
Les soldats assoupis que ta danse secoue
Laissent pencher leur front et fléchissent le cou
Cela sent le tabac la laine et la sueur

Comment vous regarder sans voir vos destinées
Fiancés de la terre et promis des douleurs
La veilleuse vous fait de la couleur des pleurs
Vous bougez vaguement vos jambes condamnées

Vous étirez vos bras vous retrouvez le jour
Arrêt brusque et quelqu'un crie Au jus là-dedans
Vous bâillez Vous avez une bouche et des dents
Et le caporal chante Au pont de Minaucourt

Déjà la pierre pense où votre nom s'inscrit

Déjà vous n'êtes plus qu'un mot d'or sur nos places

Déjà le souvenir de vos amours s'efface

Déjà vous n'êtes plus que pour avoir péri

Dominos d'ossements que les jardiniers trient
Pelouses vertes à l'entour des sépultures
Sous les pierres d'Arras fils d'une autre patrie

Dont les noms sont tracés d'une grosse écriture
Blanc sur blanc les voilà nos hôtes désormais
Où la mort a fixé leur villégiature

La Manche pleure entre eux et ceux qui les aimaient
Mon oncle d'Angleterre est là dans cette foule
Entend-il comme nous le rossignol en mai

Lorette que l'odeur d'Afrique gorge et saoule

Cimetière en plein ciel pâle aux Sénégalais

L'oubli comme un burnous aux Marocains s'enroule

Les sables ont couvert les larmes et les plaies
Les lamentations ont cessé dans la brume
Il n'est pas de palmiers dans le Pas-de-Calais

Ces hauteurs d'un vin noir encore au matin fument

Le vent foule à leur toit les raisins vendangés

Et ses dansants pieds nus de leur sang se parfument

Demeurez dispersés dans nos champs saccagés
Vous gisants que des croix blanches perpétuèrent
Et vous à Douaumont engrangés et rangés

L'ordre est mis à jamais dans les grands ossuaires
Spectres de mon pays reposez reposez
Laissez sur vous tomber la dalle et le suaire

Ne faites plus chez nous ce bruit du cœur brisé
Ne revendiquez plus au foyer votre place
Et ne gémissez plus le soir à la croisée

N'arrêtez plus les enfants qui s'en vont en classe
Les pauvres survivants ont le droit d'être heureux
Ne les réveillez pas de vos bouches de glace

Ne venez pas troubler le pas des amoureux
Laissez l'oiseau chanter laissez l'ombre être douce
Laissez les jeunes gens s'en aller deux par deux

Que la tombe s'apaise et se couvre de mousses
Que la terre mouillée en étouffe les bruits
Voyez l'herbe se lève et le taillis repousse

Les myrtes ont des rieurs les cyprès ont des fruits
Bonheur ô braconnier tends tes pièges de toile
Les cyprès ont des fruits qui démentent la nuit

Les myrtes ont des fleurs qui parlent des étoiles

Et c'est de mes douleurs qu'est fait le jour qui vient

Plus profonde est la mer et plus blanche est la voile

Et plus le mal amer plus merveilleux le bien

Or nous repassions sur la
Vesle
Après six semaines deux mois À huit cents mètres de
Couvrclles
Qui sont ces défunts que l'on voit
Fosses fraîches et croix nouvelles
Arrêtez un peu le convoi

Celui-ci je me le rappelle

Il jouait quand le ciel tonna

Pour nous dans le poste aux chandelles

Un petit air d'ocarina

La mort qui vint à tire-d'aile

Entre ses doigts le termina

Cet autre un enfant triste et frêle
S'agenouillait au bord des eaux
Quand son âme a joué la belle
Comme de sa cage un oiseau
Et le tampon du colonel
L'a ramassé dans les roseaux

Mais l'inscription que dit-elle
Je lis et je ne comprends plus

C'est pourtant mon nom que j'épelle
J'ai-t-il mal vu j'ai-t-il mal lu
Si c'est ma demeure mortelle
Qui dort au pied de ce talus

Le cœur muet les yeux au ciel
Depuis six semaines deux mois
Dans la terre au bord de la:Vesle

À l'ombre d'une croix de bois À huit cents mètres de
Couvrelles
Quel est celui qu'on prend pour moi

Louis Aragon

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10 novembre 2017 5 10 /11 /novembre /2017 15:17

Sommaire
N° 110 - Juillet - septembre 2017


3 - Michel ROGALSKI  Maduro, aide-nous à t’aider ! [Éditorial]

9 - Pierre GUERLAIN  États-Unis et Russie : métamorphoses de la rhétorique de guerre froide

DOSSIER
LES BRICS ET LE MONDE


27 - Pierre SALAMA  Les BRICS du miracle au mirage [Présentation]

33 - Benjamin COURMONT  Les BRICS face à Trump

49 - Julien VERCUEIL et Pascal GROUIEZ  L’insertion internationale de l’économie russe

77 - Xavier RICHET  La Bridge and Road Initiative (BRI) de la Chine

105 - Pierre-Paul DIKA  La Chine et l’Inde face à l’Afrique

129 - Pierre SALAMA  Moins de globalisation : marginalisation ou opportunité pour les émergents latino-américains ?

149 - Juan José RAMÍREZ BONILLA  Mexique – États-Unis, d’une relation bilatérale asymétrique à une triangulation productive avec l’Asie pacifique

171 - Ariel M. SLIPAK  L’impact commercial de la Chine sur le Brésil et l’Argentine

195 - Julien VERCUEIL  Les BRICS sont-ils solubles dans la crise ?

NOTE DE LECTURE


217 -Charles LANCHA, L’Argentine des Kirchner (2003-2015). Une décennie gagnée ? [Thomas Posado]

Coordination du dossier : Pierre Salam


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8 novembre 2017 3 08 /11 /novembre /2017 06:31

La démocratie, même dans son acception la plus élémentaire et immédiate, implique le dépassement des trois grandes discriminations (sexuelle ou de genre, censitaire et « raciale ») qui étaient encore bien vivantes et en vigueur à la veille d’Octobre 1917 et n’ont été dépassées qu’avec le concours, parfois décisif, du mouvement politique issu de la Révolution bolchevique.

Prix public : 3 euros

nombre de pages : 16

référence 978-2-915854-96-1

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8 novembre 2017 3 08 /11 /novembre /2017 06:22
En novembre au Temps des Cerises 

L’association des Amis fait son assemblée générale, des salons, des rencontres...

 

LES RENDEZ-VOUS

Mercredi 8 novembre

Rendez-vous pour la présentation du livre

La révolution, le féminisme, l'amour et la liberté

 d'Alexandra Kollontaï par Patricia Latour

19h

PCF du Val de Marne

45 rue Marat

94200 Ivry-sur-Seine

 

 Du vendredi 17 au dimanche 19 novembre

Retrouvez-nous au salon de l'autre LIVRE

Vendredi : de 14 à 21h

Samedi : de 11 à 21h

Dimanche : de 11 à 19h

 

 

Vendredi 24 et samedi 25 novembre

Révolution(s), c'est le thème des 5e rencontres d'Histoire Critique

Elles se déroulent du 23 au 25 novembre au cinéma Jean-Vigo, T2G et l'espace Grésillons en accès libre et gratuit. Au programme : ateliers-débats avec des historiens et des acteurs associatifs, stands d’éditeurs, librairie…

 

Samedi 2 et dimanche 3 décembre

Salon du Livre Haïtien à Paris organisé par Haïti Futur

17, rue de l'Avre

75015 Paris

Chaque année depuis sa création Haïti Futur organise une exposition-vente afin de promouvoir l’art et l’artisanat haïtien. L'exposition est également accompagnée d’un salon du livre, qui présente et témoigne de la richesse littéraire d’Haïti. Cette année, la thématique du salon s'intitule : « Haïti au-delà des frontières ». L'accent sera mis sur des ouvrages publiés par des auteurs étrangers sur Haïti et des auteurs haïtiens qui parlent d'autres pays.

 

 Retrouvez plus d'informations sur les rendez-vous et notre catalogue sur notre site internet 

http://www.letempsdescerises.net/

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1 novembre 2017 3 01 /11 /novembre /2017 07:44
Record(s)
de jean-emmanuel ducoin
Vendredi, 27 Octobre, 2017
L'Humanité
 
 

Photo : Francetélévisions

Photo : Francetélévisions

Le bloc-notes de Jean-Emmanuel Ducoin.

« Capitaine Marleau cartonne. Le triomphe politique de Corinne Masiero. »

 

Politique. « Je suis une révoltée, une révolutionnaire… C’est une vocation périlleuse. » Connaissez-vous beaucoup d’actrices capables de prononcer semblable phrase dans les couloirs de la rédaction de l’Humanité ? Et d’ajouter ceci : « Depuis toujours, j’ai pris le parti des humbles et des opprimés – car c’est mon parti – à la face de tous les pouvoirs établis, surtout celui de l’oligarchie financière. » Celle qui parlait ainsi en 2015, lors d’une de ses plus belles prestations (« rédactrice en chef d’un jour » du journal de Jaurès), cartonne tous les mardis soir sur France 3. Un succès colossal qui nous réjouit autant qu’il nous conforte. Corinne Masiero, née à Douai, y campe la capitaine Marleau, cette héroïne atypique au franc-parler et à l’accent ch’ti qui pénètre dans nos salons chaque semaine pour une séance de maintien et/ou de rattrapage politique. Le bloc-noteur assume ce qu’il vient d’écrire. Car, le personnage de cette gendarme gradée, outre qu’elle nous ferait aimer toute la flicaille de la terre (c’est dire l’ampleur de l’exploit !), se confond tellement avec celle qui l’incarne à l’écran que nous ne savons plus qui nous regardons : Marleau ou Masiero ? « J’ai tellement l’air pas fute-fute que les gens ont pitié de moi et finissent par s’accuser de tout et de n’importe quoi. »

[...]

 

 

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