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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
6 juin 2018 3 06 /06 /juin /2018 16:53
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23 mai 2018 3 23 /05 /mai /2018 13:15

Malgré le proverbe cannois “ Á mauvaise sélection, bon palmarès ” et vice versa, cette année, c’est : mauvaise sélection et mauvais palmarès – même si, il faut le reconnaître, les jurys cannois évitent souvent le pire (comme Les Filles du soleil, film de propagande pour légitimer le dépeçage programmé de la Syrie en présentant un pseudo bataillon de femmes comme le fer de lance des troupes kurdes – féminisme et impérialisme font très bon ménage).

On avait donc le choix (si l’on peut dire) entre films féministes ou LGBT ou Russia bashing, et films nébuleux dont il est impossible de mémoriser le sujet. On peut du moins féliciter le jury d’avoir résisté à l’hystérie Metoo, en ne récompensant (en dehors du prix d’interprétation féminine) que deux femmes (Alice Rohrwacher et Nadine Labaki). Depuis des années, Cannes s’est consciencieusement sabordé par des choix indignes (le fascisant Dheepan), et en ignorant ou ostracisant les meilleurs films. En 2011, l’année du sublime Melancholia, la palme revenait à The Tree of Life (qui se souvient de ce film, catégorie "nébuleux" ?). En 2013, l’année de La Grande Bellezza, elle couronnait la ridicule Vie d’Adèle : on ne pouvait évidemment pas passer à côté d’un film LGBT d’un auteur arabe, qui en a profité pour montrer la voie aux Tunisiens : pour approfondir la révolution, ils devaient se décoincer et essayer l’homosexualité (en débitant ces incongruités, Kechiche n’osait même pas regarder la caméra en face).[...]

La suite ici : https://www.legrandsoir.info/en-guerre-stephane-brize-le-ken-loach-francais.html

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20 mai 2018 7 20 /05 /mai /2018 16:35

A Rouen, le film n'est pas encore programmé semble-t-il.  Les parisiens sont toujours privilégiés ... On espère que le film sera bientôt dans toutes les grandes salles normandes.  En tout cas merci à Jean Lévy de faire sa promotion de si belle façon. YG.

 

Ceci n'est pas une critique de film, mais un cri du coeur !

par Jean LEVY

source : http://canempechepasnicolas.over-blog.com/2018/05/en-guerre-sociale-sur-grand-ecran-un-film-a-voir-de-toute-urgence.html

"En guerre", un film de Stéphane Brizé et de Vincent Lindon (co-producteur), est sorti en salle ce mercredi 16 mai. Il s'agit d'un événement artistique, mais aussi, et peut-être d'abord, d'un moment de réalité sociale du monde dans lequel nous vivons.

Oeuvre servie par des acteurs de talent, Vincent Lindon, est le seul, selon la critique, qui soit de profession.  Dans son rôle de militant ouvrier CGT, dirigeant syndical d'une usine du sud-ouest, il est plus vrai que nature. Son attitude, son allant, le ton de vérité des paroles qu'il prononce, l'empathie qu'il procure nous feraient douter de sa véritable métier : on jurerait qu'une vie parallèle ait fait de lui, à la fois un copain d'atelier, et un meneur d'hommes.

Mais il n'est pas le seul acteur vrai dans le film. Tous non professionnels, des ouvriers, militants ou pas, aux cadres de direction et jusqu'au PDG allemand de la multinationale, tous sont criant de vérité.

Le dialogue est comme ajusté par un spécialiste : les arguments des militants, des simples salariés, aussi bien que ceux des patrons, les réactions des uns et des autres,  reflètent la réalité sociale du temps présent. Le film est, de ce fait, comme un document humain de la "guerre" de classe que se livrent aujourd'hui exploiteurs et exploités dans notre pays, et dans les autres aussi.

Il n'est pas convenable de livrer les secrets d'un film, le déroulement de ses séquences, ses péripéties, à des personnes qui ne l'ont pas encore vu. Chacun a compris : il s'agit d'une oeuvre cinématographique d'ampleur sociale, traitée sobrement et pourtant il s'en dégage une grandeur shakespearienne. 

Aujourd'hui, dans la France de Macron, en cette période de luttes, il est bon de voir et d'entendre un autre son de cloche, un réel parler vrai, à l'opposé des fadaises méprisantes que les puissants du jour répandent sous tous formats,  au nom de la culture.

Qu'en soient remerciés Stéphane Brizé et Vincent Lindon pour ce grand film, à qui le Festival de Cannes devrait offrir les plus hautes récompenses.

Au public, à tous nos lecteurs, un seul conseil : que vos premières heures de liberté soient réservées à ce film, noir en profondeur, et pourtant si rouge de raison.

 

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14 mai 2018 1 14 /05 /mai /2018 23:36
L’interdiction fait suite à plusieurs paragraphes dédiés aux ordres donnés par les forces de Hitler aux nationalistes ukrainiens de fusiller des enfants lors de l’occupation nazie

L’Ukraine a interdit la commercialisation sur son territoire de l’édition russe du livre Stalingrad de l’historien britannique Antony Beevor, dans le cadre d’une loi interdisant l’importation des livres au contenu anti-ukrainien, ce qui a provoqué la colère de l’auteur.[...]

La suite ci-dessous :

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13 mai 2018 7 13 /05 /mai /2018 17:43
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11 mai 2018 5 11 /05 /mai /2018 08:53

Publié le par FSC

le par FSC

Nos "grands médias" ont l'air bien embarrassés par le dernier et fulgurant livre d'Edouard Louis.

Son père ouvrier d'usine victime d'un accident du travail, le dos cassé, "reclassé" dans un boulot de balayage dans l'usine qui aggrave les conséquences physiques de son accident du travail.

La critique a tendance à réduire le propos à ce qui concerne les rapports d'un père et d'un fils, d'un père cultivant les valeurs de masculinité et d'un fils homosexuel.

Mais si cette dimension existe, ce livre ne se limite pas à cela, loin de là et ce qu'Edouard Louis dit c'est que le sort réservé à son père résulte de choix politiques et qu'il y a des responsables à cela qu'il nomme : Hollande, Valls, El Khomri,  Sarkozy, Macron, Bertrand, Chirac ...

En tout cas ce matin sur France inter dans Boomerang, l'émission d'Augustin Trapenard ses propos sont d'une rare force et ne prêtent pas à ambiguité dans son véritable réquisitoire contre la bourgeoisie, le capitalisme et son dernier champion, Emmanuel Macron :

SES PROPOS :

Ce qu'on voit avec Moussa [ Camara, Guinéen homosexuel menacé de mort dans son pays, menacé d'expulsion] c'est que des gens comme Emmanuel Macron ont du sang sur les mains parce qu'ils produisent la mort d'individus ...

Le point de départ de mon livre ... c'est que j'ai grandi dans ce petit village du Nord qui était un village ouvrier jusque dans les années 80, avant que les usines ferment. Et moi j'ai grandi dans un contexte dans les années 90 et 2000 où les gens n'avaient plus d'argent, plus d'emploi, plus d'espoir ... après mon arrivée à paris je me suis rendu-compte que pour la bourgeoisie, pour les gens que je croisais à Paris la politique n'avait pas vraiment d'effet sur leur corps, comme si le fait d'avoir de l'argent, le fait d'avoir des diplômes, du capital social selon Bourdieu vous protégeait en fait de la politique.

Et plus vous êtes dominé socialement plus vous êtes exposé à la politique et plus la politique peut vous tuer comme elle le fait aujourd'hui avec Moussa, comme elle le fait aujourd'hui avec mon père.

...

La suite ici : http://www.frontsyndical-classe.org/2018/05/qui-a-tue-mon-pere.html

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16 avril 2018 1 16 /04 /avril /2018 15:21
Philippe Simmonot : Un siècle de malédiction, par Richard Labévière

Source :Richard Labévière, 02-04-2018

Evénement – Le centenaire de la Déclaration Balfour – signée le 2 novembre 1917 – est passé complètement inaperçu. Pourtant, cette simple lettre de cent-vingt-deux mots adressée à un certain lord Rothschild, tapée à la machine sur un papier sans en-tête officiel et signée simplement Arthur James Balfour (son titre ministériel n’est même pas indiqué) va servir de fondement au mandat que la Grande Bretagne va exercer sur la Palestine de 1920 à 1948. « Il a été la cause de centaine de millions de morts et en causera probablement bien d’autres, car nul ne voit la fin du drame qui en est issu. Nous en subissons encore aujourd’hui les conséquences », écrit Philippe Simonnot dans son dernier livre dont chaque page est une leçon d’histoire, d’intelligence et de courage.

Pour s’attaquer à un tel sujet, il ne faut pas être un perdreau de l’année. Philippe Simonnot ne l’est pas ! Journaliste puis chroniqueur au Monde,docteur ès sciences économiques, il est l’auteur de nombreux ouvrages traitant des différents aspects de l’économie contemporaine – dont Chômeurs ou esclaves – Le dilemme français – aux éditions Pierre-Guillaume de Roux en 2013, et Nouvelles leçons d’économie contemporaine chez Gallimard en 2017, ainsi que d’essais touchant à différents sujets historiques, tel Le Secret de l’armistice – 1940 (Plon, 1990). Depuis quelques années, il publie des analyses de l’actualité dans l’hebdomadaire Le Nouvel Economiste. Il est, en outre le créateur du site « Observatoire des religions » (www.observatoiredesreligions.fr).

En trois chapitres denses et d’une implacable clarté pédagogique, Philippe Simonnot déconstruit méthodiquement le contexte historique de l’événement que constitue la Déclaration Balfour, en s’appuyant sur d’innombrables sources et commentaires de première main. Au fil des pages, se révèlent tractations sordides, combines politiciennes et alliances contre nature qui vont précipiter les Proche et Moyen-Orient vers un abîme sans fond qui n’est pas près de se refermer. [...]

Lire l'intégralité sur le site "Les Crises" : https://www.les-crises.fr/philippe-simmonot-un-siecle-de-malediction-par-richard-labeviere/

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17 mars 2018 6 17 /03 /mars /2018 15:02

Devant séjourner en , j’ai acheté Le de ce pays. À sa lecture, très rapidement, je me suis demandé si j’avais dans les mains un guide touristique ou un livre de propagande politique. Et pas n’importe laquelle, de celle de la forme la plus violente, la plus ringarde et la plus gratuite de l’.

Cela commence dès l’introduction avec l’immonde parallèle nazisme/communisme : «  Avec 6 ans de barbarie nazie (1939-1945) et 45 ans de totalitarisme communiste (1945-1989), la Pologne compte parmi les nations qui ont le plus souffert en Europe ».         

Et dès la page suivante, dans les « coups de cœur » du guide : « Visiter le musée de la vie sous le communisme et rentrer à son hôtel en se disant que c’est heureusement une époque révolue ».

On se dit qu’un guide touristique ne peut pas continuer comme ça, eh bien non, pas du tout, cela continue de plus belle :

Page 30 : « Pour finir, visiter Gdansk, les chantiers navals acteurs de la fin de la dictature communiste ».

Page  68 : « 45 ans de dictature communiste  »

[...] La suite sur le site "Initiative communiste" :https://www.initiative-communiste.fr/articles/europe-capital/pologne-guide-routard-anticommunisme-pathologique/

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13 mars 2018 2 13 /03 /mars /2018 00:09

Lu sur le blog très précieux de Jakline Boyer Moscou-Bordeaux, cette réflexion sur ce qu’a été 1991, la fin de l’URSS pour les Russes et plus largement aux peuples de l’ex-Union Soviétique, un événement traumatisant à un point inimaginable, les écrivains qui en ont rendu compte, les cinéastes parfois en font une description proche de celle de « Rome ville ouverte » ou Allemagne, année zéro. Pour le peuple, le désastre a été total, incompréhensible. Quand vous lisez aujourd’hui le discours de Ziouganov à la veille du vote pour la présidentielle, il faut resituer ce contexte, celui de 20 ans où ils ont tenté d’émerger du désastre. La popularité de Staline est incompréhensible sans cette découverte abominable de ce que peut être le capitalisme, sans retour vers la dignité et pas parce que les Russes aiment particulièrement les autocrates. C’est pour cela que je dis souvent que le problème n’est pas la réhabilitation mais la compréhension d’une Histoire qui n’est pas celle qu’on nous raconte; Histoire des « vainqueurs », mais déjà histoire remise en cause parce que les peuples n’en peuvent plus de la dictature du capitalisme. De la manière dont il est comme en France, en train selon les mots de Macron, de « dé-soviétiser » la France, c’est-à-dire de détruire tout ce que l’Etat la puissance publique est devenu en matière de protection sociale, de santé, d’éducation,de droit au logement, au travail, de culture au profit du capital, et en renforçant l’Etat répressif également au profit du capital. Chacun sent bien que sans être le fascisme, il y a un chemin vers celui-ci. Imaginez alors ce qui s’est passé en Union soviétique où le processus baptisé démocratie a été plus violent allant jusqu’à faire tirer à coup de canon sur la Douma. Un processus qui s’est exercé au profit de nouveaux riches et contre les femmes, les enfants, les vieillards, le repliement, le désespoir parce que c’étaient les dirigeants communistes qui avaient lancé cette apocalypse.Ils étaient les « liquidateurs » des droits du peuple au nom de « la démocratie ». (note de danielle Bleitrach) [...]

Sur le blog "Histoire et société" : https://histoireetsociete.wordpress.com/2018/03/11/62296/

et sur le blog  Moscou-Bordeaux

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27 février 2018 2 27 /02 /février /2018 14:37
Du passé faisons table rase ?

Publié le par Boyer Jakline sur son blog

Voilà un essai qui vient mettre les pieds dans le plat et bousculer les idées très reçues, rarement contestées par personne. Ce qui est tout de même étrange : il y a très peu de domaines, dans notre pays en tout cas, et en Europe, qui fassent ainsi consensus sur tout l'échiquier politique. Bizarre, vous avez dit bizarre.... 

En bref et en gros : avec des nuances " l'expérience soviétique " fut une catastrophe et a disqualifié sinon pour toujours du moins pour longtemps toute alternative au délicieux capitalisme. 

Les nuances et débats tournent autour de la chronologie : 

Cela commence avec Lénine ou bien c'est Staline qui a tout gâché ? Foin de l'intervention de 14 puissances étrangères, dont la France, jamais en reste pour exporter " ses valeurs" au canon... J'ai déjà écrit sur tout cela autour du centenaire d'Octobre...
Donc voilà ces deux dames, sociologue pour l'une, ancienne membre du CNRS  et, accessoirement du Comité Central du PCF, où elle est désormais  "blacklistée" et sa commère, agrégée de russe et folle de ce pays qu'elle connait de l'intérieur, ( mais aussi la Chine..) qui nous soumettent une analyse, ouvrent des pistes, en s'appuyant sur les documents historiques et sur des visites et rencontres dans la Russie actuelle où le regard sur le dirigeant soviétique est complètement différent. Certes dans la Russie actuelle la thèse des deux totalitarismes,  Staline égale Hitler, est connue, mais massivement rejetée... Et, concordance des temps, en ce moment même en Russie, jusqu'au plateaux TV, montée de la société. Voir mon article de vendredi dernier.
Donc, l'ouvrage mérite attention.

Non hagiographie.   Comme un polar politique.

Une  invite à bousculer nos neurones... 

Source et article intégral :http://bordeaux-moscou.over-blog.com/2018/02/contre-attaque-l-iconoclaste.html

Commentaire de Danielle Bleitrach, sur son blog, Histoire et Société :

Du passé faisons table rase ? (une critique d’une grande pertinence de notre livre)

26 Fév
  •  On rêverait que certains communistes aient le même regard que Jakline Boyer sur notre travail, il s’agit simplement de quelqu’un qui connaît bien la Russie, y vit souvent, parle le russe et est effrayé par la vision occidentale de ce pays. Quant sinon aux communistes au moins à leur dirigeant, cela fait si longtemps qu’ils s’accommodent de la censure totale qui depuis plus de 20 ans frappe mes livres qu’ils n’en seront pas outre mesure dérangés. Quand on accepte ainsi de mettre un bonnet de nuit sur la censure qui frappe les vôtres on en arrive à s’exciter seulement pour celle qui frappe vos irréductibles adversaires… (note de Danielle Bleitrach)
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