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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 03:29

Dans son introduction, introduction-de-david-mandel-a-son-ouvrage-les-travailleurs-de-petrograd-dans-la-revolution-russe-1917-1918/, publiée avec l’aimable autorisation des Editions Syllepse, et contre les réécritures diverses, David Mandel souligne le caractère prolétarien de la révolution, « Mais la présente étude du mouvement des ouvriers de Petrograd, qui ont constitué la force à la base de cette révolution, conclut que la révolution russe a bel et bien été, dans les faits, une révolution ouvrière. »

Il indique aussi que les révolutions (le pluriel se justifie par les séquences révolutionnaires qui seront détaillées dans le livre) de 1917 ont aussi été « une mutinerie de soldats, une révolte paysanne, un mouvement de libération des minorités nationales ». L’auteur parle, entre autres, du renversement de la monarchie, du mécontentement des classes possédantes, des ouvriers « les ouvriers ont constitué la force principale, le moteur de l’action dans la lutte politique pour le pouvoir ; lutte qui a culminé en octobre 1917 avec la prise du pouvoir par les soviets ».[...]

La suite ci-dessous :

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16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 16:57

"faire exister des droits d’expression et une représentation collective dans la sphère du travail n’est jamais acquis, mais renvoie à des rapports de force, à des luttes pour tenter de démocratiser un minimum un espace où les travailleurs perdent d’une certaine façon leur qualité de citoyens."

Présentation du livre «Travailler aujourd’hui. Ce que révèle LA PAROLE des salarié·e·s»

Publié par Alencontre le 15 - octobre - 2017

Par Sophie Béroud

Faire parler du travail comme activité concrète, comme rapport social, comme source d’exploitation et de dominations multiples, mais aussi comme réalisation de soi: voilà le défi auquel s’est attelé Nicolas Latteur dans ce livre très attachant, aussi riche à mes yeux qu’important. [Voir ci-dessous l’intervention – youtube – de Nicolas Latteur à propos des 44 témoignages de salarié·e·s réunis dans son ouvrage.]

Sa richesse provient tout d’abord de la diversité des témoignages qui sont restitués et qui permettent au lecteur de rentrer dans différents univers de travail, plus ou moins valorisés socialement: des chaînes de restauration rapide au gardiennage, des grands groupes industriels au laboratoire de recherche. Si comme le dit l’une des enquêtées, Nadia, infirmière dans une maison de repos, «personne ne veut venir parce que c’est un travail de merde», la restitution de plus de quarante parcours professionnels dans des entreprises privées de l’industrie et des services, dans la fonction publique, dans le monde associatif montre qu’aucun univers professionnel n’est protégé ou «privilégié». Au fil de ces histoires de vie livrées de façon très fine, le lecteur partage les attentes et les représentations des salarié·e·s, comprend ce qu’ils investissent dans leur travail et combien ils se confrontent à une absence de reconnaissance et de valorisation.

«La misère du monde… du travail»

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13 octobre 2017 5 13 /10 /octobre /2017 05:56
Le Jeune Karl Marx

Le Jeune Karl Marx
 

 
 

Réalisé par Raoul Peck

Avec August Diehl, Stefan Konarske, Vicky Krieps, Olivier Gourmet, Alexander Scheer

Durée : 1h58. - Genre : Drame, Historique, Biopic
Sortie nationale le 27/09/2017

Synopsis

1844. De toute part, dans une Europe en ébullition, les ouvriers, premières victimes de la "Révolution industrielle", cherchent à s'organiser devant un "capital" effréné qui dévore tout sur son passage.
Karl Marx, journaliste et jeune philosophe de 26 ans, victime de la censure d'une Allemagne répressive, s'exile à Paris avec sa femme Jenny où ils vont faire une rencontre décisive : Friedrich Engels, fils révolté d'un riche industriel Allemand.
Intelligents, audacieux et téméraires, ces trois jeunes gens décident que "les philosophes n'ont fait qu'interpréter le monde, alors que le but est de le changer". Entre parties d'échecs endiablées, nuits d'ivresse et débats passionnés, ils rédigent fiévreusement ce qui deviendra la "bible" des révoltes ouvrières en Europe : "Le manifeste du Parti Communiste", publié en 1848, une oeuvre révolutionnaire sans précédent.

Photos
Photo 1 pour Le Jeune Karl MarxPhoto 2 pour Le Jeune Karl MarxPhoto 3 pour Le Jeune Karl Marx
 
Programmation du mercredi 11 octobre au mardi 17 octobre 2017 en version originale sous-titrée

Jeudi 12

Ve.13

Sa.14

Di.15

Lu.16

Ma.17

15h45

15h45

10h45

18h00

10h45

18h00

15h45

15h45

 

Plus et réservation sur le site de l'Omnia République : http://www.omnia-cinemas.com/film/173854/

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12 octobre 2017 4 12 /10 /octobre /2017 14:23

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

Le Jeune Karl Marx

Le Jeune Karl Marx
 

 

Réalisé par Raoul Peck

Avec August Diehl, Stefan Konarske, Vicky Krieps, Olivier Gourmet, Alexander Scheer

Durée : 1h58. - Genre : Drame, Historique, Biopic
Sortie nationale le 27/09/2017

Synopsis

1844. De toute part, dans une Europe en ébullition, les ouvriers, premières victimes de la "Révolution industrielle", cherchent à s'organiser devant un "capital" effréné qui dévore tout sur son passage.
Karl Marx, journaliste et jeune philosophe de 26 ans, victime de la censure d'une Allemagne répressive, s'exile à Paris avec sa femme Jenny où ils vont faire une rencontre décisive : Friedrich Engels, fils révolté d'un riche industriel Allemand.
Intelligents, audacieux et téméraires, ces trois jeunes gens décident que "les philosophes n'ont fait qu'interpréter le monde, alors que le but est de le changer". Entre parties d'échecs endiablées, nuits d'ivresse et débats passionnés, ils rédigent fiévreusement ce qui deviendra la "bible" des révoltes ouvrières en Europe : "Le manifeste du Parti Communiste", publié en 1848, une oeuvre révolutionnaire sans précédent.

Photos
Photo 1 pour Le Jeune Karl MarxPhoto 2 pour Le Jeune Karl MarxPhoto 3 pour Le Jeune Karl Marx
 
Programmation du mercredi 11 octobre au mardi 17 octobre 2017 en version originale sous-titrée

Jeudi 12

Ve.13

Sa.14

Di.15

Lu.16

Ma.17

15h45

15h45

10h45

18h00

10h45

18h00

15h45

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Plus et réservation sur le site de l'Omnia République : http://www.omnia-cinemas.com/film/173854/

 
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8 octobre 2017 7 08 /10 /octobre /2017 23:08
 
 
 
Vladimiro Giacchè
 
 
Vladimiro Giacchè est un économiste italien, actuellement président du Centre de recherche européenne de Rome. Fin connaisseur de l'Europe et de l'Allemagne, il est l'auteur d'un ouvrage original et riche sur la réunification allemande, Le second Anschluss – l'annexion de la RDA (édition Delga, 2015). Alors que l'Allemagne vient de voter dans le cadre d'élections législatives dont les résultats fragilisent Angela Merkel et quelques jour après le vingt-septième anniversaire de l'unité du pays, il a bien voulu répondre aux questions de L'arène nue
 
[Cet entretien a été traduit de l'italien par une fine équipe composée de Luca Di Gregorio, Gilles Tournier et Paul Moesch : un grand merci.]
 
 
***
 
Les résultats des élections législatives en Allemagne ont révélé de profondes divergences entre l'Ouest et l'Est du pays. Dans l'ex-RDA, le parti AFD fait 21,5 %, et est arrivé second. Die Linke y a réalisé ses meilleurs score (16 % contre 9 % au niveau national). J'imagine que vous n'en être guère surpris. Comment l'expliquez-vous ?
 
Aucune surprise, en effet. C’est la conséquence d’un pays qui reste toujours divisé vingt-sept ans après son unification, en même temps que d’un accroissement des inégalités sociales ces dernières années. Un citoyen qui vit en Allemagne de l’Est a deux fois plus de chances d’être chômeur que s’il vivait à l’Ouest. Et lorsqu’il travaille, il perçoit un salaire inférieur de 25 % à ce que perçoit un travailleur de l’Ouest.

[...]

La suite sur le site de"l'Arène nue"

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6 octobre 2017 5 06 /10 /octobre /2017 22:07
Lu sur le site de l'UL-CGT du Havre

livre rebelle.jpg

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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 06:09

Manifestation contre l’islamophobie, le 14 mars 2015 à Paris

 
 

Revenant sur une actualité nourrie depuis de nombreuses années par de faux débats sur les présumés musulmans, Nedjib Sidi Moussa offre dans La Figure du Musulman une vigoureuse et éclairante réflexion sur le rôle des politiques dans la propagation d’une fièvre identitaire confusionniste et apeurée. Soulignant l’opportunisme ou l’aveuglement de certains courants réactionnaires, Nedjib Sidi Moussa met en lumière l’action des racistes, des antiracistes et des entrepreneurs communautaires dans le remplacement de l’« Arabe » par le « Musulman », de l’ouvrier par le délinquant radicalisé. Mais que faut-il précisément entendre par cette figure du Musulman ? Ne s’agit-il pas d’une figure sciemment utilisée par certains pour détruire la classe ouvrière ? Et comment expliquer cette complaisance de « la gauche de la gauche » pour les thèses confuses et peu rigoureuses des Indigènes de la République et de leur figure de proue, Houria Bouteldja ? Autant de questions que Diacritik a voulu poser, le temps d’un grand entretien, à Nedjib Sidi Moussa, auteur de l’un des essais les plus remarquables de ces dernières années.

Ma première question porte sur la genèse de votre vigoureuse réflexion sur la fabrique du Musulman telle que vous l’identifiez dans le paysage politique mais aussi bien médiatique de la France des années 2000 et 2010. Comment s’est imposée à vous l’idée de votre essai ? De quelles considérations ou peut-être de quels événements particuliers êtes-vous parti puisque vous indiquez dans votre avant-propos avoir œuvré depuis « un contexte particulier, celui de la France de 2016 » ? Comment cette figure majuscule du Musulman s’est-elle imposée comme la pièce maîtresse de ce que vous nommez sans détours « un réagencement de la société française » contemporaine ? [...]

Suite de l'entretien sur le site Diacritik :

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22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 15:57

Pascal Acot

L’écologie de la libération

Les dégradations de l’environnement sont des crimes contre l’humanité.

Paru sur ce blog le 19 mai 2017

"L'écologie de la libération" par Pascal Acot est paru aux éditions " Le Temps des cerises"

Pascal Acot

L’écologie de la libération

Les dégradations de l’environnement sont des crimes contre l’humanité.

L’écologie de la libération est une critique radicale de la pensée dominante en matière de défense de l’environnement. Il s’agit d’un essai qui exprime la nécessité de comprendre pourquoi cette pensée a atteint la médiocrité à laquelle le public est désormais habitué et pourquoi elle nous conduit jour après jour plus près du désastre. Comme ces questions sont déjà anciennes, le début de l’ouvrage est consacré à une brève histoire de l’écologie scientifique et des problèmes éthiques soulevés par les rapports des êtres humains à leur environnement. Un chapitre est ensuite consacré au débat sur la question cruciale des limites à l’exploitation des ressources naturelles.
Les altérations des équilibres écologiques ont fait réagir des « spécialistes » médiatisés : politiciens, journalistes, animateurs de télévision, écrivains, vedettes de cinéma… Il apparaît hélas  ! que les solutions préconisées sont porteuses d’illusions ruineuses. C’est le cas de l’idée rassurante de régulations écologiques « naturelles ». C’est le cas surtout de « l’écologie des petits gestes  pour la planète » qui séduit tant les gens de bonne volonté, découragés par la stérilité de l’écologisme politicien. La signification profonde de cette illusion selon laquelle nous serions tous coupables fait l’objet d’un chapitre dans lequel il apparaît que sa fonction objective est de masquer la responsabilité majeure des grandes industries. Le « changement climatique » a suscité des critiques étrangement violentes à l’égard des « climatosceptiques ». Le point est donc fait sur la question climatique, sur les origines de la climatologie et sur les débats actuels que suscite cette discipline. Une approche sérieuse de la climatologie politique conduit toutefois à identifier les obstacles qui s’opposent à la popularisation d’analyses dignes de ce nom. Ainsi, le fait que le « capitalisme vert » – censé relancer les économies en crise – est une invention de la banque Goldman Sachs, mérite qu’on y réfléchisse.
Plus généralement, cet essai montre non seulement que le libéralisme en économie est un poison mortel pour notre planète, mais il invite aussi à jeter un regard nuancé sur les myriades de conférences internationales qui se sont tenues dans le monde entier depuis la fin des années 1960 : quelle fut leur utilité réelle ?
Enfin la question plus philosophique d’un rapport entre le souci écologique de l’environnement et la libération humaine est posée dans la perspective nécessaire d’un monde qui pourrait enfin devenir à terme, durable.

à propos de l'auteur
Author

L'auteur est chargé de recherche honoraire au CNRS à l’Institut d’histoire et philosophie des sciences et des techniques (CNRS, Université de Paris 1, ENS). Bibliographie sur l’écologie et les sciences environnementales : L’Écologie, Paris, PUF, 1977 (textes choisis et commentés), 157 p. Histoire de l’écologie, Paris, PUF, La maîtrise du milieu (ouvr. coll.), préface de Patrick Blandin, Paris, Librairie Philosophique Vrin – Institut Interdisciplinaire d'études épistémologiques, 1994, 151 p. Histoire de l’écologie, Paris, PUF, coll. Que sais-je ? 1994, 128 p. The European Origins of Scientifc Ecology (1800-1901), 2 vols., cd-rom, introduction de P. Blandin, Amsterdam, 1998, Gordon & Breach, 932 p. The concept of biosphere, Detroit, USA, Farmington Hills, 2000. L’éthique environnementale (avec A. Fagot-Largeault, Collège de France), Chilly-Mazarin, Éditions SenS, 2000. Histoire du climat, Paris, Perrin, 2003, 309 p. Seconde édition revue et augmentée, 2003, édition de poche, 2004.Catastrophes climatiques, désastres sociaux, Paris, PUF, avril 2006, 205 p. Climat, un débat dévoyé ? Paris, Armand Colin, septembre 2010, 158 p. Certains de ses ouvrages ont été traduits en chinois, italien,  tchèque, espagnol, portugais, espagnol, allemand et grec.

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22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 15:21

L’un des « événements » les plus en vogue de la télévision américaine,The Vietnam War (La guerre du Vietnam), a débuté sur la chaîne de télévision PBS. Les auteurs sont Ken Burns et Lynn Novick. Acclamé pour ses documentaires sur la guerre de Sécession, la Grande Dépression et l’histoire du jazz, Burns dit que ses films sur le Vietnam « vont encourager notre pays à commencer à parler et à réfléchir sur la guerre du Vietnam d’une manière entièrement nouvelle ».

Dans une société souvent dépourvue de mémoire historique et en proie à la propagande sur son « exceptionnalisme », la guerre du Vietnam « entièrement nouvelle » de Burns est présentée comme une « œuvre historique épique ». Sa campagne de publicité luxueuse fait la promotion de son plus grand bailleur de fonds, Bank of America, qui, en 1971, a été incendié par les étudiants de Santa Barbara, en Californie, comme symbole de la guerre haïe au Vietnam.

M. Burns dit qu’il est reconnaissant envers « toute la famille de Bank of America », qui « a longtemps soutenu les anciens combattants de notre pays ». Bank of America était le soutien d’une entreprise à une invasion qui a peut-être tué jusqu’à quatre millions de Vietnamiens et a ravagé et empoisonné une terre autrefois fertile. Plus de 58 000 soldats américains ont été tués, et on estime qu’environ autant se seraient suicidés.[...]

La suite sur le site du Grand Soir ci-dessous :

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1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 13:33
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