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Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
A la demande de la France, la réunion sur la taxe européenne sur les transactions financières (TTF), qui devait réunir les 10 ministres européens des finances ce lundi 22 mai pour finaliser un accord, après plusieurs années de négociation, vient d'être annulée [1]. Une nouvelle réunion devrait se tenir en juin.
Selon Alexandre Naulot d'Oxfam France :
« Un accord sur la TTF européenne était immédiatement à portée de main. Bruno Le Maire et Emmanuel Macron avaient l'occasion de faire preuve d'un réel leadership en confirmant d'emblée le soutien de la France au compromis sur la table. Ils ont fait tout l'inverse en repoussant à nouveau la naissance de cet accord. Résultat : près de 2 milliards d'euros supplémentaires de perdus, l'équivalent des recettes attendues pour la TTF européenne en un mois, et un rendez-vous manqué pour une Europe juste et solidaire. »
« Après six ans de négociations sur la TTF européenne, la France ne peut se permettre de repousser ce projet soutenu par 73 % des Français-e-s et par 1 million de soutiens européens. D'ici au mois de juin, le ministre de l'Economie et des finances Bruno Le Maire et le Président Emmanuel Macron devront faire un choix clair : aboutir à un accord sur la TTF en marquant leur soutien à une Europe au service de tous, ou protéger la finance la plus spéculative au détriment des populations les plus pauvres et de la lutte contre le changement climatique. »
"En choisissant Muriel Pénicaud, Macron met en service des responsables aux ordres des grands groupes transnationaux. "
En désignant Muriel Pénicaud ministre du Travail, le couple Macron-Philippe se donne un atout fort, au service du maître du jeu, le grand patronat. Il veut de plus s’afficher social. Soyons sérieux. Il y a belle lurette que le « double projet économique et social » de Riboud Antoine, par ailleurs, à l’époque, poudre de perlimpinpin, a été jeté aux oubliettes. Une avant-garde de managers débarquant d’outre-Atlantique, qui sème la terreur au sein du groupe Danone, en est une démonstration éclatante.
Muriel Pénicaud est dans la droite ligne des politiques antisociales et de sacrifices imposés aux salariés sur l’autel des profits et de la stratégie de « course à la valeur » pour les actionnaires. Lors de son passage dans le groupe, elle a su au nom de la compétitivité, organiser la casse des emplois et des conditions de travail.
C’est sous son « régime minceur » que Lean management, appelé, en love langue Damaway, ou CAP ou WISE, a connu son apogée qui se concrétise par flicage permanent, non remplacement des départs, baisse des effectifs, réorganisation permanente, augmentation des cadences, stress causant de nombreux troubles musculo-squelettiques et psychosociaux… Les conditions de travail se sont gravement dégradées.
A toutes fins utiles, ses « bons et loyaux services », ont participé de la casse des emplois. Elle estampille en 2013 un plan de suppression de 900 emplois en Europe, dont plus de 200 en France. Vendu à l’époque à ceux qui voulaient bien accompagner les charrettes de licenciements, comme un plan de départs volontaires, ce plan dit d’économie, instauré au nom de la crise, a été une véritable bérézina pour les salariés. Elle a imposé des sacrifices [...]
La suite sur le texte attaché en PDF ci-dessous
Débat public organisé par le Collectif communiste Polex
Samedi 13 mai 2017
de 14 h 30 à 17 h
Espace Maymana, 8 rue Raspail
Saint Ouen
Métro Garibaldi, ligne 13
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LIBERTÉS DE CIRCULATION
"des capitaux,des marchandises, des services, et des hommes"(selon l'Union Européenne )
et CAPITALISME MONDIALISÉ
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Intervenants en introduction au débat:
.Un représentant du Collectif Polex
. Monika Karbowska,militante polonaise
• Vladimir Caller, directeur du Drapeau rouge( Belgique )
• Bruno Drweski, enseignant-chercheur, ARAC
• Charles Hoareau, CGT 13, ancien dirigeant des comités CGT des chômeurs
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17h a 19h30: centenaire de la Révolution Soviétique
Un film évocation de 1928, accompagné par un pianiste russe:
DZIGA VERTOV, la onzième année
par
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Qui sont ceux qui défendent, ouvertement ou non, l’évasion fiscale des multinationales ? Qui sont ceux qui en profitent ? Quels sont les intérêts qui s’opposent à toute remise en cause effective des pratiques dénoncées de scandale en scandale ? C’est à ces questions que tentent de répondre deux « lobby tours », dans le 8e arrondissement de Paris et à La Défense.
Luxleaks, Panama Papers, Offshore Leaks... Les scandales de fraude et d’évasion fiscales se sont succédés à un rythme effréné ces dernières années. Pourtant, au-delà des réactions indignées de circonstance, les progrès concrets semblent extrêmement modestes. Même la mise en œuvre de règles basiques de transparence fiscale - le « reporting pays par pays public », obligeant les multinationales à faire toute la lumière sur leurs flux financiers internes et leurs impôts - ne cesse d’être retardée. Quant à la justice fiscale proprement dite, qui consisterait à répartir beaucoup plus équitablement le poids de l’impôt entre multinationales, petites entreprises et simples citoyens, elle paraît moins que jamais à l’ordre du jour.
Pourquoi si peu de progrès ? Une partie de la réponse tient à l’influence des lobbys et des groupes d’intérêts qui trouvent leur compte au statu quo, qu’il s’agisse d’entreprises pratiquant l’optimisation fiscale, de banques, de cabinets d’audit, d’associations professionnelles de la finance, d’avocats, de firmes de relations publiques etc.
Pour mettre en lumière leur rôle dans la perpétuation de l’injustice fiscale, l’Observatoire des multinationales a conçu - en partenariat avec le CCFD Terre solidaire, ActionAid - Peuples solidaires (tous deux membres de la Plateforme paradis fiscaux et judiciaires), Attac et Corporate Europe Observatory - deux promenades sur les pas de ceux qui profitent de cette injustice fiscale ou la défendent, l’une dans le 8e arrondissement de Paris et l’autre dans le quartier d’affaires de La Défense.
La brochure de présentation de ces lobby tours « spécial justice fiscale » est à télécharger ici.
[...] La suite ci-dessous :
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Du 8e arrondissement à La Défense, à la découverte de l'industrie de l'évasion fiscale
Qui sont ceux qui défendent, ouvertement ou non, l'évasion fiscale des multinationales ? Qui sont ceux qui en profitent ? Quels sont les intérêts qui s'opposent à toute remise en cause effecti...
Dans le cadre d’un questionnaire qui m’a été adressé par une institution, je publie ici des réflexions sur ce que l’on appelle la « mondialisation » et l’importance du populisme en réponse.
Le Brexit et l’élection de Trump ont démontré que des changements importants étaient en cours. Dans le même temps, ces changements ne sont qu’imparfaitement représentés par le Brexit ou l’élection de Trump qui, en réalité, ne sont que des réponses partielles à des questions globales[1].[...]
Lire la suite ci-dessous :
Pierre Laurent vient de diffuser une lettre aux salariés de l’énergie pour se différencier du programme anti-nucléaire de Mélenchon et présenter une nouvelle proposition de loi...
C’est une proposition de loi qui rompt une nouvelle fois avec l’histoire communiste en entérinant l’abandon par le PCF de la renationalisation d’EDF, GDF... et en reconnaissant même que le rôle de l’état se borne à "gérer ses participations"... autrement dit, à jouer au capitaliste... en proposant la création de "France Energie", un établissement public régulant un secteur à dominante privée.
Cet établissement public a vocation à gérer l’ensemble des participations de l’État dans les entreprises qui produisent, transportent, stockent, distribuent et commercialisent de l’énergie ou qui fournissent des services énergétiques.
Le recul politique est devenu si profond dans la direction du PCF qu’elle ne réalise même plus sa fuite en avant dans l’abandon de toute perspective de changement de société... Franchement, sur cette base, inutile de conserver un parti communiste, n’importe quel parti progressiste sera suffisant...
Non, les communistes doivent défendre la renationalisation du secteur, comme en 45, dans une approche intégrée de la production,la distribution et la commercialisation, qui peut accepter des contrats d’achats auprès de producteurs, ce qui a toujours existé, mais dans le cadre d’un service public national.
C’est vraiment humiliant pour un communiste de constater cette dérive.
pam
La question du protectionnisme est aujourd’hui posée par plusieurs des candidats à l’élection présidentielle. Face à eux, les « tenants du système », c’est à dire Emmanuel Macron, François Fillon, et dans une moindre mesure Benoît Hamon, répètent toujours les mêmes phrases sur « l’utilité » du libre-échange ou sur le fait que le protectionnisme signifierait la fin des échanges commerciaux, confondant par ignorance ou par dessein le protectionnisme et l’autarcie. On va ici rappeler pourquoi le libre-échange tel qu’il est aujourd’hui pratiqué conduit à des désordres toujours plus grand, pourquoi l’Union européenne s’avère incapable de protéger les travailleurs, qu’ils soient français, italiens, espagnols ou autres, et pourquoi un protectionnisme rationnellement pensé est aujourd’hui la solution qui s’impose.
[...]
Lire la suite ci-dessous :
Sur le site de la Filpac Cgt Chapelle Darblay
Encore 108 emplois supprimés sur l’autel de la sacro-sainte rentabilité.
Rentabilité qui va aux plus riches, comme d’habitude. Celles et ceux d’en bas continuent à suer pour des clopinettes, à leur profit !
Convoqués, tôt le matin, comme d’habitude, nous apprenons la nouvelle restructuration, ce nouveau PSE, qui touche 108 postes en Europe, sur 20 sites, à travers les bureaux de ventes et postes rattachés (Customer service).
Le personnel d’UPM France, à travers Chapelle et Levallois est touché avec les pertes d’emplois qui, si elles sont effectives, affecteront le travail des « survivants » déjà surchargés !
Un nouveau coup dur pour le personnel d’UPM France, le plus touché par les restructurations, qui n’est pas pour rassurer. Moins de vendeurs, moins de ventes !
Nous attendons la réunion du 20 mars, à Paris, pour des informations fiables émanant des documents officiels remis ce même jour.
En attendant, le Comité de Direction peut, doit, donner des détails, qu’on retrouve également sur l’intranet UPM.
Nous passons tout le blabla des dirigeants, présidents et autres vice-présidents seniors, etc…… qui justifierai ce PSE !!! Ils sont désolés.
De notre côté, nous ne sommes pas surpris et invitons le personnel à ne pas accepter ce qui est présenté !!!
Continuons à nous battre pour sauver notre industrie, comme nous le faisons depuis tant d’années, tous les jours, toutes les nuits et tous les week-end !!!
Soyons ambitieux pour Chapelle, occupons-nous de communiquer, allons chercher cette table ronde du papier ; notre premier quatre pages, « Vallée de Seine, vallée du papier » doit être la première pierre de cette ambition !
Ensemble et solidaires !!!
Voici la publication officielle d’UPM.
Paper ENA prévoit de restructurer ses activités Approvisionnement, Service client, Ventes et Service technique en Europe
Paper ENA prévoit de nouvelles mesures de restructuration visant à améliorer son efficacité opérationnelle. Ces mesures concernent les équipes Approvisionnement, Service client, Ventes et Service technique dans plusieurs pays européens.
La restructuration devrait avoir un impact sur 108 postes au maximum. Actuellement, ce secteur d’activité emploie environ 8 000 personnes en Europe et en Amérique du Nord.
Si Paper ENA est parvenu à redresser sa rentabilité en 2016, la baisse structurelle de la demande en papier représente un défi constant pour son activité. Depuis 2013, Paper ENA a fermé ou vendu 12 machines à papier, soit un total de 2,5 Mt de capacité de production, pour ajuster son offre à une demande rentable.
« Nos volumes ont considérablement baissé ces dernières années et nous devons désormais nous adapter à la dimension actuelle du marché. Nous avons pour objectif d’améliorer notre efficacité interne grâce à de nouvelles méthodes de travail, et d’aligner notre activité sur les stratégies commerciales des deux SBU », explique Anu Ahola, Vice-Présidente Senior de News & Retail, UPM Paper ENA.
Les mesures prévues font suite à la réorganisation de Paper ENA, annoncée en septembre 2016.
« En automne dernier, nous avons mis en place une nouvelle organisation composée de deux SBU, contre trois auparavant. Ces changements à venir nous permettront de renforcer l’efficacité de notre entreprise, qui est maintenant prête à relever de nouveaux défis et à profiter de nos nouvelles méthodes de travail », explique Ruud van den Berg, Vice-Président Senior de Magazines, Merchants & Office, UPM Paper ENA.
Conformément aux réglementations locales, des discussions détaillées et des processus de consultation du personnel ont débuté aujourd’hui dans 20 sites de Paper ENA. « Notre objectif est d’identifier les opportunités de retraite et de nouvelles possibilités d’emploi au sein d’UPM, même si nous ne pouvons malheureusement pas éviter les licenciements. Les décisions relatives aux changements organisationnels prévus, aux suppressions de postes et à l’aide fournie au personnel concerné, seront prises une fois les consultations terminées », explique Daniel Schwab, Vice-Président, RH, UPM Paper ENA.
Le 15 mars 2017
Plan social en Europe chez UPM Paper : une usine de papier concernée en Seine-Maritime
Mise à jour : 28/03/2017 à 18:58 par Élodie Armand L'industrie du papier toujours fragilisée. Sur les 108 postes visés sur 20 sites en Europe par un plan social d'UPM Paper ENA, producteur mon...
CICE
Communiqué de la CGT
jeudi 23 mars 2017
Suite à une demande du Comité de suivi du Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE), le rapport 2016 du Comité a fait l’objet de plusieurs travaux complémentaires.
Les enseignements de ces travaux viennent d’être rendus publics par France Stratégie.
Ces travaux « ne conduisent pas à remettre en cause » les résultats précédemment obtenus.
Ils confirment l’absence d’effets du CICE sur la création ou la sauvegarde d’emplois, les exportations, l’investissement, la recherche-développement…
Seul, l’objectif initial porté par le gouvernement et le patronat de « l’amélioration sensible des marges des entreprises » apparaît « un peu plus nettement qu’auparavant ».
Ces travaux viennent aussi démentir que le CICE n’est pas utilisé pour baisser le pseudo « coût du travail » mais augmenter les marges notamment des grandes entreprises. Nombre d’entre elles n’ont pas hésité à détruire en masse des emplois et à distribuer de confortables dividendes aux actionnaires.
Transformer le CICE en exonérations générales de cotisations sociales, comme proposé par certains responsables politiques entraînerait non seulement la disparition de toute évaluation de l’impact du CICE notamment sur l’emploi, mais surtout vise, à maintenir les cadeaux en tout genre fait au patronat et à remettre en cause le salaire socialisé et la protection sociale.
Concernant les bénéfices du CICE sur l’emploi, l’effet « probable (…) est de l’ordre de 50 000 à 100 000 emplois créés ou sauvegardés sur la période 2013-2014 », effet « d’ampleur relativement modeste », identifié par une seule équipe de recherche, est de nouveau mis en avant.
100.000 emplois au maximum pour 29 milliards d’euros, soit 290.000 euros par emploi créé ou sauvegardé !
La CGT revendique au contraire que :
- l’ensemble des aides publiques soient évaluées dans le comité de suivi des aides publiques ;
- la suppression des aides publiques qui n’ont pas démontré leurs effets sur l’emploi, les salaires et l’investissement dans la recherche et l’outil de production ;
- la mise en place de comités régionaux de suivi et d’évaluation des aides régionales ;
- le droit pour les comités d’entreprises de suivre, d’évaluer et de suspendre le cas échéant les aides publiques, exonérations de cotisations perçues par l’entreprise.
Ce sont pourtant les législations encourageant la rentabilité financière, court-termiste qui ont entrainées les crises et la déqualification économique et sociale française principalement dans les industries manufacturières et européenne qui sont à l’ordre du jour des programmes politiques. A l’inverse, la CGT place l’amélioration de l’emploi, des salaires, de l’investissement, et le progrès social au premier plan de ses objectifs.
Montreuil, le 23 mars 2017