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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
11 avril 2019 4 11 /04 /avril /2019 23:34

11 Avr 2019

Après sept années passées cloîtré dans une ambassade, Julian Assange a été arrêté à Londres le 11 avril par la police britannique sur « invitation » du gouvernement équatorien. Il aura donc fallu sept ans pour mettre la main sur celui qui a eu le malheur de révéler au grand public des crimes de guerre. Les auteurs de ces crimes de guerre coulent encore des jours heureux à l’heure actuelle. Le fondateur de Wikileaks, lui, risque gros, comme nous l’explique Viktor Dedaj.

 

Pourquoi Julian Assange est-il arrêté maintenant ?

Scotland Yard déclare qu’Assange a été arrêté « à la demande des Etats-Unis, qui veulent son extradition ». C’est la confirmation, tardive, que tout le reste n’était que du flan. A tous ceux qui prétendaient le contraire, je leur réponds: « Nous avions raison. Vous aviez tort. Maintenant, défendez Assange ou fermez-la. » Apparemment, la demande d’extradition mentionne le fait qu’Assange aurait « aidé » Bradley – Chelsea – Manning à voler des documents en 2010. Les fameux journaux de guerre en Irak et Afghanistan. Pourquoi maintenant ? Je pense que plusieurs facteurs ont pu jouer. La montée, lente mais sensible, de la solidarité envers Assange. La position délicate dans laquelle se trouve le président de l’Equateur, empêtré dans un scandale financier. Les élections britanniques qui approchent et qui pourraient voir la victoire de Corbyn. Peut-être aussi la visite imminente à l’ambassade de deux Rapporteurs Spéciaux de l’ONU, sur la torture et la violation de la vie privée.

 

Que risque-t-il le fondateur de Wikileaks?

D’être condamné. Wikileaks a été qualifiée d’entité ennemie. On pourrait donc coller à Assange un acte d’espionnage et il pourrait risquer, en théorie, la peine de mort. Plus vraisemblablement, il devrait subir des séances de torture. Les États-Unis pensent en effet qu’Assange détient des secrets. Et certainement une longue peine de prison dans des conditions « dignes » d’un ennemi de l’Empire.

 

Pourquoi cette arrestation devrait tous nous inquiéter ?

A cause de son aspect « extraterritorial ». Assange est Australien, il n’a jamais vécu aux Etats-Unis, ni travaillé là-bas. Son activité se déroulait hors de toute juridiction US. Le précédent est effrayant.

[...]

La suite ici : https://www.investigaction.net/fr/3-questions-a-viktor-dedaj-sur-larrestation-de-julian-assange/

 

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10 avril 2019 3 10 /04 /avril /2019 22:45

Panagiotis Lafazanis a été ministre de la Restructuration de la production, de l’environnement et de l’énergie sous le premier gouvernement d’Alexis Tsipras en Grèce (janvier 2015 –  juillet 2015). Pendant des années, il incarnait au sein de Syriza (le parti actuellement au pouvoir en Grèce), une ligne dure concernant l’Union européenne (UE). Il défendait notamment la nécessité d’en sortir dans le cas où l’UE ne permettrait pas la mise en place d’un programme alternatif. C’est finalement la ligne d’Alexis Tsipras qui l’a emporté, excluant toute perspective de sortie de l’UE ou de l’euro. Panagiotis Lafazanis a quitté le gouvernement lorsque Tsipras a accepté la mise en place de nouvelles réformes d’austérité en juillet 2015. Aujourd’hui dans l’opposition, il nous livre sa version de la crise que connaît la Grèce.

LVSL – Vous avez été ministre pendant sept mois sous le premier gouvernement d’Alexis Tsipras (janvier 2017 – juillet 2017). Quels ont été les obstacles auxquels vous vous êtes heurtés lorsqu’il s’agissait de mettre en place le programme de Syriza ?

Panagiotis Lafazanis – L’obstacle principal à la mise en place du programme de Syriza, c’était Alexis Tsipras lui-même. Et le second obstacle le plus important, c’était Yanis Varoufakis. Ce duo s’est avéré fatal pour le programme de Syriza.

Dès le début, il était évident que le programme de Syriza ne pourrait pas être mis en place sans confrontation avec l’Union européenne. Les pressions qui allaient être exercées sur le gouvernement grec par l’Union européenne étaient attendues. Beaucoup d’entre nous voyaient très bien vers quelles politiques inhumaines ces pressions avaient pour but de nous entraîner. Le dilemme qui était posé à la Grèce en 2015 était le suivant : ou bien se soumettre au diktat des créanciers pour rester dans la zone euro, ou bien choisir une alternative hors de la zone euro. Tsipras a fait le choix de capituler de la manière la plus humiliante face au chantage des créanciers et de l’Union européenne. [...]

La suite ci-dessous :

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2 avril 2019 2 02 /04 /avril /2019 12:53

Est-ce bien raisonnable de lancer de nouvelles privatisations alors que l'exaspération est à son comble chez les salariés, très nombreux, qui prennent chaque jour la route pour aller travailler et qui sont, pour beaucoup, sympathisants des gilets jaunes ?

Communiqué de presse


Privatisation des routes de France : Un scandale national !
Le Gouvernement au travers d’un plan de relance autoroutier sur la période 2014-2020, et dans le cadre contraint des dépenses publiques, lance un grand programme de privatisation des routes de France. « L’or gris » du bitume va continuer de couler à flots pour les concessionnaires d’autoroutes.


 La CGT s’oppose à toute forme de privatisation de réseaux et de transfert de personnels et réaffirme sa revendication d’une maîtrise publique du réseau routier national avec bien entendu des agents publics. Unanimement les fédérations syndicales du ministère de l’Ecologie et des Transports se sont prononcées contre de nouvelles privatisations.


Pourtant, un véritable plan de relance des investissements des infrastructures est nécessaire pour le développement multimodal et complémentaire des modes de transport, mais on s’en éloigne après le « grand oral » du Président de la République.


Après les scandaleuses privatisations des sociétés d’autoroutes en 2005, bradant le patrimoine routier à des grands groupes privés qui ont engrangé pas moins de 2 milliards d’€ de bénéfices net en 2011, le Gouvernement actuel poursuit cette politique dévastatrice en voulant céder de nouvelles routes nationales par de nouvelles concessions aux sociétés privées concessionnaires actuelles, au prétexte de ne pas avoir la volonté politique de mobiliser 3,7 milliards d’€ pour la modernisation et la mise à niveau de sécurité des infrastructures routières.


Ce qui va passer par un allongement des durées des concessions actuelles, sachant qu’un an supplémentaire de concession représente un chiffre d’affaire de plus 2 milliards d’€, source d’importants profits.
C’est la double peine pour l’usager contribuable, qui a, largement par ses impôts, financé les réseaux routiers et qui devra maintenant en payer l’usage à travers des péages en constante augmentation !
C’est la liquidation du patrimoine national et du service public routier qui est en marche !


 D’autres solutions de financement sont possibles, comme le propose la CGT, avec la création d’un pôle financier public, permettant de disposer de ressources nouvelles en dehors des contraintes du marché. Rappelons que le manque à gagner de la suspension par le Gouvernement de l’écotaxe poids lourds s’élève à plus d’1 milliards d’€


 La CGT revendique également le retour des autoroutes concédées sous la maitrise publique pour la garantie d’un service public routier.


Montreuil, le 17 janvier 2014.

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16 mars 2019 6 16 /03 /mars /2019 16:50

Petite géographie d’un géant de la construction

par Nicolas de La Casinière 

Le soleil ne se couche jamais sur l’empire Vinci

Extraits

Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), 2, cours Ferdinand-de-Lesseps. Siège du groupe.

"Derrière les baies vitrées, la climatisation ronronne. L’imposant bloc gris du siège de Vinci a été édifié en 1992 pour son ancêtre, la Société générale d’entreprises (SGE), qui, en 1908, avait succédé à la société en nom collectif Giros et Loucheur, fondée en 1899. L’immeuble abrite 1 200 salariés, sur un effectif global de plus de 185 000 personnes dans une centaine de pays. L’empire Vinci pèse lourd : 38,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2014 et 2,5 milliards d’euros de résultat net.

Le succès mondial de l’entreprise tient à sa capacité à miser sur deux échelles de temps : le court terme, grâce à la construction, son cœur de métier, qui génère des retours sur investissement immédiats (mais avec de faibles marges, car le secteur est gourmand en main-d’œuvre) ; et le long terme, grâce aux rentes des concessions d’infrastructures que détient l’entreprise : aéroports, ponts, tunnels, autoroutes, etc. Dans ce type de contrat, les pouvoirs publics confient à la société concessionnaire le soin de financer et de réaliser de gros chantiers de construction ou de génie civil ; en échange, elle reçoit un montant forfaitaire ou peut se rémunérer pendant une durée contractuelle grâce aux recettes d’exploitation de l’ouvrage." [...]

La suite ici sur le site du Monde Diplomatique : https://www.monde-diplomatique.fr/2016/03/DE_LA_CASINIERE/54958

Nicolas de La Casinière est en outre l'auteur de l'ouvrage suivant :

Créé en 2000, Vinci est vite devenu un champion du CAC 40 et l’un des leaders mondiaux du BTP. Autoroutes, parkings, aéroports (dont celui de Notre-Dame-des-Landes), voies ferrées, industrie nucléaire et réseaux d’eaux constituent les marchés de Vinci pour la phase construction et pour l’exploitation. Pour les partenariats public-privé et les grands chantiers, Vinci a constitué avec quelques autres majors une oligarchie très restreinte, surpuissante, imposant son ordre au monde économique et aux collectivités. Vinci incarne le capitalisme moderne avec un discours de façade écolo, une rhétorique bien rodée sur l’humain au cœur de l’entreprise, des œuvres de bienfaisance bien orchestrées. Ce qui n’empêche pas des pratiques de prédateur en profitant des opportunités ouvertes par la crise financière et économique, l’exploitation de la précarité des salariés, les proximités avec le pouvoir et quelques ennuis devant les tribunaux.

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16 mars 2019 6 16 /03 /mars /2019 15:44
Groupe ADP bondit après le vote des députés - Les marchés sont au beau fixe après le vote favorable à la privatisation - Les grands patrons ont table ouverte à l'Elysée ...

La majorité En Marche vient de voter la privatisation d'ADP.  Le groupe Vinci lorgne déjà sur ce pactole.  Il vient d'annoncer une hausse de ses bénéfices ( https://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/vinci/vinci-annonce-une-hausse-des-benefices-pour-2018-6176855).  Faits sur notre dos.  Nous sommes volés deux fois.  Nous payons les autoroutes, nous payons les constructions PPP ( Partenariats Publics-Privés ) qui permettent à Vinci de draîner l'argent des contribuables. 

Nous avons donc déboursé pour que Vinci  puisse racheter ADP qui nous appartenait depuis juin 1945.  Le ministre de l'Air était alors le communiste Charles Tillon. Le 26 juin 1945, nationalisation des transports aériens, par transfert de la majorité des actions à l’État avec un minimum de 60% : Air France, Air Bleu, (Air-France Transatlantique en mars 1945), qui deviendront la Compagnie nationale Air France en 1948 ( Source - Nikonoff sur le site du Pardem ).

Une belle arnaque tout de même.

YG

 

 

Groupe ADP bondit après le vote des députés - Les marchés sont au beau fixe après le vote favorable à la privatisation - Les grands patrons ont table ouverte à l'Elysée ...
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11 mars 2019 1 11 /03 /mars /2019 17:07

Par Maxime Vaudano

Extraits :

"L’omniprésence des lobbys au sein des institutions européennes est de notoriété publique. Le fait que de grandes entreprises privées et des groupements industriels financent directement des partis politiques européens l’est moins."

"Mais l’ALDE ( L’Alliance des libéraux et des démocrates pour l’Europe ) a effectivement reçu, ces dernières années, d’importants financements de la part de Bayer, Uber, Google ou encore du géant suisse des pesticides Syngenta.

Droit d’entrée

Sur la seule année 2018, ce parti centriste libéral a reçu 122 000 euros de la part de huit multinationales et lobbys. Tous ont payé un droit d’entrée compris entre 7 000 et 18 000 euros pour pouvoir intervenir lors du congrès annuel du parti, organisé à Madrid en novembre 2018, ou lors de colloques."

" Des représentants de Bayer et de Walt Disney ont participé à un débat sur « l’avenir du commerce, des investissements et de l’innovation » avec une commissaire européenne, une ministre finlandaise et un député allemand ; Uber et Stuart figuraient dans une table ronde sur « la flexibilité et l’avenir du travail », tandis que le directeur général du lobby de l’agroalimentaire FoodDrinkEurope donnait son avis sur « le marché unique après 2019 ». "

L'article intégral ici : https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2019/03/10/oui-des-multinationales-privees-financent-bien-des-partis-politiques-europeens_5434014_4355770.html

 

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9 mars 2019 6 09 /03 /mars /2019 16:01
Les entreprises du CAC 40 ont gagné 91,15 milliards d’euros en 2018 ( Le Monde - 08/03/2019)
Les entreprises du CAC 40 ont versé des dividendes records en 2018 ( sur le site de RTL- 09-01-2019 )

Mais elles paieront moins d'impôts en 2022 ... c'est logique ... C'est la logique capitaliste.  C'est la logique de Bruxelles et de l'UE.  De plus en plus brutale.  De plus en plus cynique.

Les impôts des familles ne baisseront pas en proportion de ceux des entreprises.  De fait, ils augmentent.  Ils paieront la taxe sur les carburants, l'augmentation des autoroutes, du gaz, de l'électricité et des produits alimentaires, la TVA ... L'impôt local ne sera pas supprimé pour tous.  Et l'impôt foncier augmentera pour tous ceux qui ont préféré l'achat d'un logement à la location.

Quant à la suppression des cotisations sociales, c'est aux entreprises qu'elle profite.  Pour baisser les cotisations sociales des salariés et surtout celles des sociétés, les retraités paient davantage de CSG et des complémentaires plus chères.  Avec les retraités, les salariés sont les dindons de la farce.  Moins de cotisations sociales, moins de sécurité sociale.  Les familles devront payer plus cher pour se soigner ( médecins conventionnés secteur 2 ou hors convention de plus en plus nombreux, complémentaire obligatoire dorénavant, etc ...).   Pour les plus grands profits des assurances privées. 

Pour baisser les impôts des sociétés, le gel des retraites et des salaires du public est instauré.  Des suppressions d'emploi dans les services publics sont programmées.  Si il y a moins de services publics, il faudra galérer et prendre la voiture pour le moindre papier administratif, pour avoir un peu d'aide et d'explication d'un ou d'une fonctionnaire sûrement plus humains qu'un site internet.  C'est déjà le cas.  Ce sera encore pire.  L'éducation nationale et la santé seront privés des moyens nécessaires.  Pour les plus grands profits des cliniques et établissements scolaires privés.

Avec ce gouvernement et Bruxelles, les salariés, retraités, ubérisés, les familles paient et paieront pour les multinationales ... Avec leur argent et avec leur vie dégradée.

Et comme le dit la CGT:

Bref de quoi nourrir encore davantage la colère des salariés, des travailleurs précaires, des retraités, des ubérisés,  et des gilets jaunes ...

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14 février 2019 4 14 /02 /février /2019 17:49
Vote des accords UE-Singapour : « Poursuivons la mobilisation pour mettre fin à l’impunité des multinationales »
jeudi 14 février 2019, par Collectif.  Lu sur le site d'Attac.
 
Ce mercredi 13 février, une majorité de députés européens a voté en faveur des accords de commerce et d’investissement UE-Singapour. Après le CETA et le JEFTA, ces accords concernent cette fois un paradis fiscal notoire, peu regardant sur le respect des libertés individuelles et le droit du travail et l’une des principales plaques tournantes commerciale et financière de la zone Pacifique.

 

Négociés dans l’opacité, ils visent à libéraliser et accroître les flux commerciaux et d’investissement sans que les impacts sur le climat, l’environnement, l’emploi et la situation sociale de chacun des pays, ne soient réellement pris en compte. [...]
 
Note : L’accord de libre-échange, que le Parlement a approuvé par 485 voix pour, 186 contre et 41 abstentions, supprimera quasiment tous les tarifs douaniers entre les deux parties d’ici cinq ans.  J'ai cherché qui avait voté quoi.  Ce fut long.  Savoir ce qu'ont voté nominalement les députés est une course d'obstacle. 
Il faut chercher soigneusement dans les différents groupes. 
Pour : Le PPE, droite, a voté pour.  Le SD , les sociaux-démocrates ont également adopté le projet.  Bien sûr il y a quelques exceptions. 
Contre : Les socialistes Français qui se rappellent leur déconfiture après la politique européenne de F Hollande ont plutôt voté contre.  Mais pas tous ... 
Contre : Le RN et le groupe de Philippot
Les Verts, le groupe de la gauche européenne ont voté contre.

Voici un site qui vante les paradis fiscaux.  Vous pouvez choisir.  Ici le lien vers Singapour ...  Facile à trouver sur Internet.  Il suffit de taper "Singapour Paradis fiscal".  C'est la première occurence. 

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3 février 2019 7 03 /02 /février /2019 16:50
"Taxons les multinationales, pas les travailleurs" : une cinquantaine de gilets jaunes mettent en place un barrage filtrant à l'entrée d'Ikea d'Anderlecht

Près d'une cinquantaine de gilets jaunes tiennent un barrage filtrant, ce samedi depuis midi et jusqu'à environ 15h00, à l'entrée d'Ikea Anderlecht.

Une grande banderole portant le message "Taxons les multinationales, pas les travailleurs" a été déployée. Les manifestants scandaient des slogans tels que "Justice sociale, justice fiscale" et "On en a marre de faire des sacrifices pour augmenter leurs bénéfices". Les gilets jaunes ont interpellé les clients pour leur distribuer une feuille reprenant leurs revendications.[...]

La suite ci-dessous sur RTL Info:
 

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30 janvier 2019 3 30 /01 /janvier /2019 22:59

Extraits relevés sur le site de "Que Choisir"

"Le pouvoir d’achat a été plus que jamais au cœur de l’actualité ces derniers mois, le mouvement des « gilets jaunes » étant né en réaction à la vie chère. Mais derrière les fantasmes, quelle a été la vraie hausse des prix ? Alors que l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) l’estime à +3,65 % sur la période 2014-2018, chez Que Choisir, nous l’évaluons à +5 %. Comme le Smic n’a progressé que de 4,60 % sur cette période, cette hausse de prix représente donc une perte sèche de pouvoir d’achat pour beaucoup de Français, en particulier les plus fragiles.

Les secteurs épargnés par les hausses sont rares… voire inexistants. Elles vont de 0,1 % pour les communications (services postaux, abonnements Internet ou mobile) à 12 % pour l’alcool et le tabac."

Lire sur le site :

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