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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 22:38
Défendons les médecins du travail !

Sur le site de la CGT

Voir en ligne : Signez la pétition !

La société Orys, sous-traitante dans le nucléaire, en veut au Dr Dominique Huez, médecin du travail à la centrale nucléaire EDF de Chinon dans l’Indre et Loire, maintenant retraité. Ce dernier a eu le malheur d’émettre un certificat médical en 2011 faisant état de harcèlement moral contre l’un de ses employés.
La justice a depuis reconnu le harcèlement moral, en condamnant Orys à 20 000 euros de dommages et intérêts, au profit du salarié harcelé. Nonobstant, Orys a poursuivi le Dr Dominique Huez pour certificat mensonger devant la chambre disciplinaire du Conseil de l’Ordre.
Contre toute attente, la chambre disciplinaire a condamné en appel Dominique Huez à un avertissement et au versement de 1000 euros au bénéfice de Orys, en septembre dernier. Non contente de ne pas avoir obtenu le versement de ses 1000 euros, Orys a fait saisir deux véhicules ainsi qu’un compte épargne appartenant au Dr Huez, le tout représentant une somme de… 30 000 euros.

 

Couverture

Orys fait partie de ces employeurs qui veulent empêcher les médecins du travail de remplir leur mission au service des salariés. Leur objectif est d’obliger les médecins du travail à ne pas indiquer l’existence d’un lien entre santé et travail. Une centaine de praticiens sont ainsi visés chaque année en France. Il s’agit d’une stratégie globale qui tend à remettre en cause l’ensemble des protections des salariés (loi Macron, inspection du travail, loi travail, etc.)

Nous demandons

- Que cessent les poursuites et les pressions envers le Docteur Huez, les médecins du travail, et tous les médecins qui exercent en pleine conscience leurs activités de prévention et de soin.
 À l’Ordre des Médecins, de ne pas recevoir les plaintes des employeurs et de respecter la conscience professionnelle de ses pairs.
-Couverture À l’État, garant de la protection de la santé et de la sécurité au travail, de veiller au respect des droits des travailleurs.

 

Couverture

Signez la pétition !

Qui est Orys ?
C'est une entreprise de sous-traitance du nucléaire ( maintenance ) qui fait de gros profits :
"Orys espère doubler de taille avant 2020. Depuis 1992, le groupe réalise 20 % de croissance annuelle." ( Les Echos - 23/09/2015 - Voir l'article ci-dessous )
 
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16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 05:01
Sur le blog de l'UL-CGT de Dieppe
Communiqué du Syndicat des Hospitaliers de Dieppe

L’Hôpital de Dieppe ne sera pas en 2017, amputé de 2 057 961€ supplémentaires comme l’Agence régionale Normandie l’avait auparavant envisagé.

Cette menace avait amené la CGT, à marquer son opposition dans 2 tracts et par voie de presse, à réunir le personnel hospitaliers pour envisager notre défense.

Nos protestations, conjuguées avec celles du Maire, des médecins, des élus, conduisent à une marche arrière partielle de l’ARS.

Rien n’est réglé pour l’avenir.

Concernant 2018 et les années suivantes, la Directrice de l’ARS écrit : « Il m’est impossible de garantir le maintien de ces financements ».

Concernant le budget 2017, au Conseil de surveillance tenu le 7 avril à l’Hôpital, il a été dit qu’il manquera 6 à 7 millions d’€ pour boucler l’année, et que cela posera un grave problème de trésorerie. Comment dans ces conditions, l’Hôpital pourra-t-il garantir les payes des agents ? L’ARS et le Ministère devront en tout premier lieu répondre à cette question.

Le Ministère et l’ARS sont les organisateurs de l’étranglement financier des hôpitaux, à Dieppe comme partout en France. Ils poussent ainsi les hôpitaux, au sein des Groupement Hospitaliers de Territoire (GHT), à fermer des services, à supprimer des postes et des lits, à remettre en cause les soins indispensables pour la population.

Il a déjà été demandé aux personnels et aux médecins des efforts maximum... Et la situation n’a fait qu’empirer. La CGT se tient prête, pour aujourd’hui et pour demain à défendre chaque poste, chaque service, tous indispensables à l’Hôpital.

La CGT des hospitaliers agira avec le personnel, avec les syndicats qui refusent les regroupements et les coupes de la loi Touraine.

La CGT s’adressera autant de fois que nécessaire à la population, qui a montré à chaque occasion sa volonté de défendre l’Hôpital public.

Dieppe, le 14 avril 2017

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 02:04
Communiqué de presse de l’Union Santé Action Sociale CGT 76
sur le site de l'Union des syndicats de la santé et de l'action sociale CGT76
Veulent-ils la mort des  hôpitaux publics de Haute Normandie?

La quasi totalité des hôpitaux publics sont en déficit depuis des années.

La loi Bachelot et la tarification à l’activité (T2A), la loi Touraine avec son cortège de fermetures de lits , de suppressions de postes, de restrictions budgétaires, et maintenant de mise en place des Groupements Hospitaliers de Territoire (GHT) ont contribué à étrangler financièrement les budgets des hôpitaux.

Coup de grâce pour 2017 ?

* La baisse des tarifs à activité identique (T2A) : ex : pour un même acte et une même durée d’hospitalisation, les hôpitaux seront moins rémunérés

* La baisse des dotations régionales : par  la remise en cause des crédits qui relèvent des fonds d’interventions régionales, sous le prétexte que l’ARS de Normandie (fusion de celles de Haute Normandie et de Basse Normandie) doit « harmoniser » entre les 2 ex-régions les dotations en question. Et bien sûr, les harmonisations se font par le bas !

Preuve s’il en est besoin que la CGT avait raison de dénoncer la réforme territoriale, dont l’unique but est de réduire les dépenses publiques.

 

 Aujourd’hui, en annonçant des suppressions de crédit à la hauteur de :

CH  Pont Audemer : 450 000 euros,

CH Lillebonne :        400 000 euros,

CH Fécamp :             2 millions,

CHU de Rouen :       6 millions,

CH Evreux :             4 millions

CH Dieppe :             3 millions,

GHH Le Havre :      5 millions,

CH EU :                   109 000 euros,

…

l’ARS fait preuve d’une véritable volonté de nuire aux services publics en rendant très incertain l’avenir des petits établissements  de notre département et décide d’éloigner à plus ou moins long terme les usagers de l’accès aux soins. Elle fragilise les conditions de travail de tous les salarié-e-s des établissements , déjà très mises à mal !

L’Union Santé Action Sociale CGT de Seine Maritime refuse cette « saignée » budgétaire et appelle tous les salarié-e-s et tous les syndicats du secteur sanitaire et social du département à organiser dans leur établissement une riposte à la hauteur des risques encourus.

Imposons l’augmentation des budgets pour une santé publique de qualité accessible à tous.

 

Pour Le bureau de l’Union Syndicale CGT  Santé- Action Sociale 76 ,

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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 14:14
Déclaration de la commission exécutive de l'UD-CGT 76 - "L'UD CGT appelle à préparer un grand 1er mai de lutte, un premier mai revendicatif"
Déclaration de la commission exécutive de l'UD-CGT 76 - "L'UD CGT appelle à préparer un grand 1er mai de lutte, un premier mai revendicatif"
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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 22:39
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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 14:23

C'est une manière très démocratique de régler la représentativité syndicale...  Il est vrai que Marine Le Pen n'a jamais caché sa forte antipathie contre la CGT et ses militants.  Les militants CGT savent à quoi s'attendre en cas de victoire des frontistes.

Voici ce qu'elle dit des syndicats dans son programme : "Instaurer une véritable liberté syndicale par la suppression du monopole de représentativité et moraliser la vie syndicale par un contrôle public du financement des syndicats".  C'est à dire favoriser l'implantation de syndicats ayant l'onction du FN.  Quant au contrôle public du financement des syndicats, effectué par le FN, on peut tout craindre ... D'autant que, dans une édition du syndicat Sud sur le FN, on trouve des extraits du projet concernant les syndicats ( le site du FN étant régulièrement "nettoyé", il n'est pas sûr que l'on retrouve ces phrases textuellement) : "archaïques et non représentatifs", accusés "d'asphyxier l'entreprise française".  On dirait du Macron. Ou du Fillon ?

Y.G.

 

Rappel - Novembre 2016

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 14:18

Lettre ouverte à Madame la ministre du Travail 
 

Le 29 mars 2017



Le ministère du Travail doit prendre les mesures immédiates pour que cessent les pressions contre les agents de contrôle de l’inspection du travail, pour que le patronat applique le Code du travail

Depuis quelques mois, les attaques du patronat contre l’action des contrôleurs et inspecteurs du travail, chargés de vérifier l’application du Code du travail et des conventions collectives redoublent. Après la condamnation scandaleuse de l’inspectrice du travail de Tefal qui avait informé les organisations syndicales de son ministère sur les pressions subies, le patronat se lâche. Menace de mort et injures racistes en janvier dans la Drôme, séquestration et menace de mort d’un agent dans l’Aveyron en février, citation directe en correctionnelle pour chantage contre 3 agents du ministère du Travail dans les Yvelines pour avoir rappelé à un employeur les règles applicables à la réintégration d’un représentant du personnel.
L’accélération des situations est malheureusement rendue possible par un contexte politique particulier, celui d’un gouvernement Hollande - Valls - Macron - El Khomri qui ne cesse de s’attaquer aux droits des travailleurs sous les injonctions du Medef.
Le département de la Seine Maritime n’est pas épargné par cette situation. 
Depuis plus de quatre mois, un collectif d’employeurs du secteur d’Eu-Le Tréport multiplie les démarches pour se débarrasser d’un agent de l’inspection du travail au seul motif qu’il tente de faire appliquer les dispositions du Code du travail concernant notamment les règles relatives à la santé et sécurité des travailleurs.


La direction de l’entreprise de plasturgie Nemera constitue le fer de lance de cette fronde patronale au motif que l’inspection du travail et la direction régionale du travail (Direccte) lui impose de mettre en place, conformément aux dispositions du Code du travail, un système de captation à la source des substances cancérogènes sur ses presses de production. Après la pétition des employeurs du secteur, c’est désormais la menace à la délocalisation de la production et aux licenciements qui est utilisée afin d’obtenir du ministère du Travail une décision favorable qui rimerait avec l’obtention d’une autorisation légale d’exposer les travailleurs à un cancérogène mortel !
Aucun employeur, aucun préfet, aucun ministre, député ou maire ne doit faire ou relayer toute pression sur les agents de l’inspection de travail en vue d’un non-respect de la réglementation, car cela constitue une violation de la convention 81 de l’Organisation internationale du travail.


LA SANTÉ DES TRAVAILLEURS et DES TRAVAILLEUSES N’EST PAS NÉGOCIABLE !

Faut-il rappeler qu’en moyenne, chaque jour en France, 2 travailleurs – le plus souvent des jeunes – sont tués dans des accidents de travail, que 8 à 10 personnes meurent d’une maladie liée à l’amiante, que de plus en plus de suicides liés au travail surviennent dans les entreprises privées mais aussi dans la fonction publique, qu’un tiers des travailleurs salariés sont exposés à des agents chimiques dangereux !

Les statistiques du ministère du Travail sont claires : un ouvrier a 10 fois plus de risque de mourir de cancer avant 65 ans qu’un cadre supérieur et cela n’est pas sans lien avec le travail effectué.


Accepter aujourd’hui que des dispositions du Code du travail relatives à la protection de la santé des travailleurs ne soient pas appliquées au motif de la course aux profits et de la concurrence effrénée pour les parts de marché, c’est augmenter volontairement demain le nombre de morts, d’accidentés et de malades à cause du travail.

LA CGT ET LES TRAVAILLEURS NE PEUVENT PAS ACCEPTER CE CHANTAGE À L’EMPLOI !

Vingt ans après l’interdiction de l’amiante en France, des travailleurs continuent d’être exposés ! Quinze ans après l’explosion de l’usine AZF à Toulouse, des salariés continuent à mourir dans les entreprises Seveso en raison du non-respect de la réglementation sur les plans de prévention ! Sept ans après l’alerte par la CGT sur les poly-expositions concernant les conteneurs, le gouvernement traine des pieds pour la mise en œuvre de véritables mesures de prévention... Et cela sans compter les milliers de victimes de cancers dont une majorité de salariés n’ont pas connaissance que leur maladie est probablement d’origine professionnelle.

L’heure n’est pas à l’acceptation de nouveaux reculsmais au renforcement des droits des travailleurs.

Nous exigeons :
que le gouvernement et la ministre du Travail prennent toutes les mesures pour faire cesser les attaques du patronat contre l’inspection du travail et soutiennent publiquement les agents attaqués ;


le doublement des effectifs de l’inspection du travail, des effectifs pour les services de renseignements du public des Direccte et des services de prévention des Carsat ;
 ’abrogation des lois Rebsamen, Macron et El Khomri ainsi que de la réforme Sapin concernant l’inspection du travail ;

 

le renforcement des droits des CHSCT (droit de véto...) et des travailleurs (protection réelle contre le licenciement en cas d’utilisation du droit de retrait pour danger grave et imminent) ;


l’interdiction des délocalisations, des fermetures de sites et des licenciements.

Notre santé physique et mentale est un bien trop précieux pour laisser les employeurs jouer avec. Nos vies valent plus que leurs profits.

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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 14:31
LES CHEMINOTS GAGNENT LEUR BRAS DE FER

 

31/03/2017 – Une délégation de la CGT cheminots du Havre s’est rassemblée au Conseil Communautaire de la CODAH jeudi 30 mars. Elle manifestait contre l’expérimentation envisagée par la direction régionale de la SNCF. Celle-ci prévoit de supprimer toute présence humaine à bord de la ligne Le Havre-Rolleville. Via une allocution accordée lors du conseil, le secrétaire général CGT cheminots du Havre, Jean-Marie Mutel, estime ces mesures inconsidérées.

« Si ce projet voit le jour, il ne restera que les conducteurs à bord des trains. Que se passera-t-il en cas d’accident ? »

LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE EN FAVEUR DES CHEMINOTS

De plus, la CGT souligne que la SNCF prévoit de réduire les horaires d’ouverture en gare du Havre. L’ensemble de ces modifications entraîneraient la suppressions de 13 postes (10 personnels de bord et 3 agents en gare). La maire de Harfleur, Christine Morel (PCF) a présenté un voeu soutenu par les élus communistes, socialistes et divers gauche contre cette expérimentation. Après un débat animé, ce voeu a été adopté par le Conseil Communautaire par 14 voix pour, 12 contre et 12 abstentions. Edouard Philippe, président de la CODAH, fera donc part du voeu en l’état à la direction régionale de la SNCF. Il s’est engagé à la rencontrer prochainement étant donné que l’agglomération n’a pas été consultée au sujet de ces mesures.

Commentaire : Mais qui a voté pour ? Qui a voté contre ? Qui s'est abstenu ? On aurait aimé le savoir ... Car ni les cheminots, ni les usagers n'ont intérêt à la disparition de toute présence cheminote dans les gares et à bord des trains.  Qui parle de sécurité ici ?  Ni la direction de la SNCF, ni les promoteurs de la déréglementation européenne du rail, LR et PS main dans la main.  Même logique que pour les bureaux de postes, la police de proximité ...Dans les discours, c'est autre chose.

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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 09:04
SOUTIEN À NOTRE CAMARADE 
ELIE DOMOTA
SOUTIEN À NOTRE CAMARADE ELIE DOMOTA
SOUTIEN À NOTRE CAMARADE ELIE DOMOTA

 

Le 33ème Congrès de l’Union Locale de la Région Dieppoise réuni les 14 et 15 mars affirme sa solidarité avec Elie Domota, secrétaire de l’Union Générale des Travailleurs de Guadeloupe face à la répression déclenchée contre lui et les syndicalistes de Guadeloupe.

[...]

Texte intégral ci-dessous

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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 22:32

Sur le site de la Filpac Cgt Chapelle Darblay

                        Encore 108 emplois supprimés sur l’autel de la sacro-sainte rentabilité. 

Rentabilité qui va aux plus riches, comme d’habitude. Celles et ceux d’en bas continuent à suer pour des clopinettes, à leur profit ! 

Convoqués, tôt le matin, comme d’habitude, nous apprenons la nouvelle restructuration, ce nouveau PSE, qui touche 108 postes en Europe, sur 20 sites, à travers les bureaux de ventes et postes rattachés (Customer service).1 

 

 

Le personnel d’UPM France, à travers Chapelle et Levallois est touché avec les pertes d’emplois qui, si elles sont effectives, affecteront le travail des « survivants » déjà surchargés ! 

Un nouveau coup dur pour le personnel d’UPM France, le plus touché par les restructurations, qui n’est pas pour rassurer. Moins de vendeurs, moins de ventes ! 

Nous attendons la réunion du 20 mars, à Paris, pour des informations fiables émanant des documents officiels remis ce même jour. 

En attendant, le Comité de Direction peut, doit, donner des détails, qu’on retrouve également sur l’intranet UPM. 

Nous passons tout le blabla des dirigeants, présidents et autres vice-présidents seniors, etc…… qui justifierai ce PSE !!! Ils sont désolés. 

cgt 

 

De notre côté, nous ne sommes pas surpris et invitons le personnel à ne pas accepter ce qui est présenté !!!

Continuons à nous battre pour sauver notre industrie, comme nous le faisons depuis tant d’années, tous les jours, toutes les nuits et tous les week-end !!! 

Soyons ambitieux pour Chapelle, occupons-nous de communiquer, allons chercher cette table ronde du papier ; notre premier quatre pages, « Vallée de Seine, vallée du papier » doit être la première pierre de cette ambition ! 

           Ensemble et solidaires !!! 

 

Voici la publication officielle d’UPM. 

Paper ENA prévoit de restructurer ses activités Approvisionnement, Service client, Ventes et Service technique en Europe

 Paper ENA prévoit de nouvelles mesures de restructuration visant à améliorer son efficacité opérationnelle. Ces mesures concernent les équipes Approvisionnement, Service client, Ventes et Service technique dans plusieurs pays européens.  

La restructuration devrait avoir un impact sur 108 postes au maximum. Actuellement, ce secteur d’activité emploie environ 8 000 personnes en Europe et en Amérique du Nord. 

Si Paper ENA est parvenu à redresser sa rentabilité en 2016, la baisse structurelle de la demande en papier représente un défi constant pour son activité. Depuis 2013, Paper ENA a fermé ou vendu 12 machines à papier, soit un total de 2,5 Mt de capacité de production, pour ajuster son offre à une demande rentable.

 « Nos volumes ont considérablement baissé ces dernières années et nous devons désormais nous adapter à la dimension actuelle du marché. Nous avons pour objectif d’améliorer notre efficacité interne grâce à de nouvelles méthodes de travail, et d’aligner notre activité sur les stratégies commerciales des deux SBU », explique Anu Ahola, Vice-Présidente Senior de News & Retail, UPM Paper ENA. 

Les mesures prévues font suite à la réorganisation de Paper ENA, annoncée en septembre 2016.

« En automne dernier, nous avons mis en place une nouvelle organisation composée de deux SBU, contre trois auparavant. Ces changements à venir nous permettront de renforcer l’efficacité de notre entreprise, qui est maintenant prête à relever de nouveaux défis et à profiter de nos nouvelles méthodes de travail », explique Ruud van den Berg, Vice-Président Senior de Magazines, Merchants & Office, UPM Paper ENA. 

Conformément aux réglementations locales, des discussions détaillées et des processus de consultation du personnel ont débuté aujourd’hui dans 20 sites de Paper ENA. « Notre objectif est d’identifier les opportunités de retraite et de nouvelles possibilités d’emploi au sein d’UPM, même si nous ne pouvons malheureusement pas éviter les licenciements. Les décisions relatives aux changements organisationnels prévus, aux suppressions de postes et à l’aide fournie au personnel concerné, seront prises une fois les consultations terminées », explique Daniel Schwab, Vice-Président, RH, UPM Paper ENA.  

Le 15 mars 2017

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