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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 22:13
États-Unis/Cuba : retour à une politique de confrontation, Macron s’aligne sur Trump

La Maison-Blanche a annoncé un retour à une politique hostile vis-à-vis de , suscitant l’incompréhension au sein de l’opinion publique étasunienne et une mobilisation de la communauté internationale. Totalement inféodé à Trump, Macron déshonore la France en l’alignant pour le moment sur la politique impérialiste des États Unis, violant les décisions de l’assemblée générale de l’ONU, d’agression permanente de socialiste.

Dans une lettre ouverte, la coordination française de solidarité avec Cuba – dont le PRCF est partie prenante – rappelle Macron à ses responsabilités, refusant que la France soit associée à la politique d’agression illégale de Trump et de l’impérialisme américain.

La lettre ouverte de la coordination française de solidarité avec Cuba à Emmanuel Macron

Monsieur le Président de la République,

Votre prédécesseur avait amélioré les rapports diplomatiques entre la France et Cuba. Même si certains aspects de la politique des États-Unis étaient, et sont toujours contraires au droit international : le , bien sûr, ou l’extraterritorialité qui permet de pénaliser des entreprises françaises qui pourtant respectent le droit français. C’est pourquoi la Coordination Française de Solidarité avec Cuba, ne comprend pas et s’indigne de la venue en France de Monsieur TRUMP pour les cérémonies du 14 juillet.[...]

La suite ci-dessous sur le site d'Initiative communiste

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8 juillet 2017 6 08 /07 /juillet /2017 22:19

Sur le site venezuelainfos

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Ce lundi, le banquier Fortunato Benacerraf Saias, directeur de la banque « 100% Banco » a été arrêté et mis en examen pour ses liens avec deux autres entrepreneurs dans le cadre de l’enquête sur le vaste sabotage informatique contre le Conseil National Électoral pour saboter l’élection de l’Assemblée Constituante du 30 juillet prochain. Cet exemple rappelle qu’au Venezuela la rébellion est celle des riches.

Benacerraf, leader en vue d’une famille de trois générations de banquiers, s’ajoute à une liste croissante de chefs d’entreprises de divers secteurs de l’économie qui ont participé activement et directement aux déstabilisations visant à renverser le gouvernement de Nicolas Maduro, élu président de la république en 2013.

hqdefaultBien que la grande bourgeoisie vénézuélienne et ses opérateurs politiques, associés en une coalition complexe de partis appelée «  Plateforme de l’Unité », ont toujours tenté de maintenir un voile discret sur leurs représentants, ils n’ont pu occulter le rôle opérationnel des premières fortunes d’un pays où le secteur privé contrôle 80% de l’économie. [... ]

Lire la suite ci-dessous

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 21:51
Incendie de la tour Grenfell à Londres : dérégulation, sous-traitance multiple et dilution des responsabilités

par Olivier Petitjean sur l'Observatoire des multinationales

Survenu dans la nuit du 13 au 14 juin dernier, l’incendie de la tour Grenfell à Londres a fait au moins 79 victimes. Enquêteurs et journalistes ont rapidement mis en cause la mauvaise qualité des travaux de rénovation effectués récemment sur la tour, et l’inadaptation des matériaux utilisés. Plus largement, la recherche du moindre coût et la multiplication des prestataires et des sous-traitants ont rendu possible la catastrophe. Deux firmes françaises sont impliquées : Saint-Gobain qui a fourni un des matériaux d’isolation, et Artelia, embauchée précisément pour « gérer les coûts ».

Très rapidement après le drame de la tour Grenfell à Londres, les experts ont mis en lumière le rôle joué par les matériaux d’isolation thermique, installés lors d’une rénovation en 2015-2016, dans la propagation de l’incendie, lequel aurait été provoqué initialement par un réfrigérateur.

[...]

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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 13:53
La dernière chance (Tribune collective)

Publié le 21 Juin 2017 par injey06 in Initiatives PCF

La dernière chance (Tribune collective)

(Je n'ai pas pour habitude de signer des tribunes collectives concernant le PCF. Mais  après ce cycle électoral de 18 mois il y a urgence à sortir de l'impasse où nous nous sommes nous même enfermés. RI)

E. Macron a donc dangereusement les mains libres. Malgré le score porteur d’espoir de JL Mélenchon à la présidentielle et l’excellente nouvelle de l’élection d’une trentaine de député-e-s insoumis et communistes, jamais la gauche n’a été aussi faible, et jamais le Parti communiste n’est tombé si bas : 2,7% aux législatives. C’est un véritable désastre que les plus démunis et les plus précaires vont payer au prix fort. Nous qui avons prétendu ces derniers mois « tenir la gauche debout », nous ne pouvons pas échapper au constat de notre échec. En tirer toutes les conséquences est la condition pour aider notre peuple à résister immédiatement, et entamer un redressement sans lequel nous allons cette fois-ci disparaître complètement de la vie politique.

Il y a presque dix ans déjà, les communistes avaient tiré des deux catastrophes électorales de 2002 et 2007 la conclusion qu’il nous fallait profondément nous transformer : conceptions, projet, organisation. Certes, nous avons élu des « commissions du projet » ou organisé des conférences nationales. Nous avons toiletté nos statuts. Mais reconnaissons-le, nous n’avons rien fait qui puisse faire dire : oui, ces dernières années, les communistes ont vraiment beaucoup changé. La seule innovation qui viendra sans doute à l’esprit des plus attentifs, parce qu’elle a réellement suscité de l’espoir, est la création du Front de gauche, mais pour constater aussitôt que nous n’avons pas su ou pu empêcher sa paralysie et son délitement. Nos décisions n’ont donc pas été mises en œuvre, et nous avons recommencé à prendre du « retard », cette fois-ci avec des conséquences dramatiques. Nous sommes toujours vus comme un parti de militant-e-s courageux et combattifs mais, notre score le dit de façon implacable, comme un parti du passé.

Notre stratégie de rassemblement face aux libéraux de droite et de gauche semblait au moins un acquis : même cela fut sérieusement remis en cause dès les municipales de 2014, puis aux régionales avec des listes à géométrie variable. Et pour l’élection présidentielle, la direction de notre parti a semé la plus grande confusion, au motif de « rassembler la gauche », en envisageant de participer à une primaire avec le PS, puis quand le vote des communistes l’eut définitivement exclu, pour tenter d’obtenir de JL Mélenchon qu’il cédât sa place à B. Hamon. Comme si c’était possible alors que celui-ci demeurait le candidat d’un PS complètement discrédité, et que la question décisive était : comment rompre enfin avec les politique libérales que la droite et le PS ont menées alternativement depuis des décennies ? Jean-Luc Mélenchon en a fait un des principaux axes de sa campagne, et il a remporté un grand succès. Nous avons à l’inverse tergiversé et cherché jusqu’au bout à louvoyer entre le rejet du PS (y compris par de très nombreux communistes) et un souhait incompréhensible de préserver on ne sait quoi de la vieille union de la gauche. Et finalement, nous avons complètement échoué.

Pour reconquérir les classes populaires, il faut aujourd’hui avoir l’audace d’innover. Il y a eu le 23 avril presque autant de suffrages pour une alternative antilibérale que pour E. Macron. C’est un point d’appui considérable si nous savons rendre durable cet immense rassemblement d’exigences et d’attentes. Cela implique d’inventer les formes pluralistes et démocratiques qui permettront à toutes les forces de transformation sociale de travailler ensemble, dans le respect de leurs diversités, nécessité que la France insoumise doit prendre en compte. Dans cet objectif, il faut avoir l’ambition de faire vivre un projet communiste d’émancipation humaine plus que jamais indispensable. Et il faut pour cela que notre Parti se transforme radicalement, se dépasse pour entrer, enfin, dans le 21ème siècle.

Nous devons travailler à un projet révolutionnaire nouveau qui prenne à bras le corps dans tous les domaines les considérables mutations de notre époque, qui invente avec d’autres une stratégie européenne et mondiale de lutte contre le capitalisme mondialisé, qui relève le défi écologique. Nous devons travailler à un parti aux pratiques et au fonctionnement nouveaux pour faire vivre non seulement la souveraineté réelle des adhérent-e-s, mais aussi une démocratie d’intervention permanente et innovante qui donne toute sa place à la créativité et aux capacités d’initiatives de chacun-e-s. Nous devons travailler à nous saisir de toutes les idées neuves qui émergent du mouvement social, et imaginer comment nous ouvrir à tous les courants et toutes les cultures d’émancipation humaine qui devront impérativement coopérer et se rassembler dans une force politique nouvelle pour être capable de lutter efficacement, résister et l’emporter.

Tout cela suppose évidemment un très grand débat, et que les directions du Parti remettent leurs mandats à la disposition des communistes pour une évaluation sans tabou des actions passées et le renouvellement nécessaire de celles et ceux chargées de mettre en œuvre leurs décisions. Un congrès doit être convoqué rapidement. C’est notre dernière chance.

Alain Bascoulergue, Yannick Bedin, Gérard Billon, Nicole Borvo Cohen-Séat, Marie-Pierre Boursier, Patrice Cohen-Séat, Michel Duffour, Jean-Paul Duparc, Grégory Géminel, Frédérick Génévée, Fabienne Haloui, Robert Ingey, Roland Leroy, Sonia Masson, Claude Mazauric, Anna Meyroune, Frank Mouly, André Perez, Nora Saint-Gal, Vivian Point

Tribune publiée dans l’Humanité du 21 juin 2017

Commentaires : Encore un effort, camarades ! 

Il n'est pas question de la nocivité de l'Union Européenne dans cette tribune, ni de ses institutions, ni de sa politique au service du capitalisme mondialisé.  Est-ce parce que vous n'avez pas pu vous mettre d'accord ? Ou parce que, décidément, vous avez décidé qu'il valait mieux "être dehors que dedans", selon la formule rituelle ( et là on tombe dans les vieilles ritournelles du passé). 

Si vous ne vous mettez pas d'accord là-dessus, vous faites l'impasse sur une question essentielle de la lutte des classes aujourd'hui : pas de souveraineté populaire sans souveraineté nationale. 

Ce problème de l'UE est également liée à l'union de la gauche.  Aucune "union de la gauche" n'était plus possible dès lors que le PS avait fait campagne pour le "Oui" à Maastricht.  C'est à partir du moment où le PCF a oublié cela, qu'il a répété, après  les "socialistes", "Europe sociale", "Europe sociale", qu'il a ouvert un boulevard au FN.

Yvette Genestal

 

 

 

 

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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 16:02
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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 15:56
Au Venezuela, la fable des manifestations pacifiques
Par Maurice Lemoine  |  15 juin 2017   

Violence ? Quelle violence ? Sur Sabana Grande, très longue rue piétonne du centre populaire de Caracas, les badauds déambulent, qui dégustant une glace, qui promenant les enfants. Plus à l’ouest encore, royaume des petites motos de ceux qui n’ont pas les moyens de se payer une auto – sociologiquement plutôt « chavistes » –, la capitale vénézuélienne palpite et, comme dans plus de 90 % des agglomérations et des territoires du pays, chacun y vaque tranquillement à ses occupations.

En revanche, ce 13 mai, tandis que des pneus crament sur la chaussée, une petite foule d’opposants au président Nicolás Maduro stationne sur la place Francia du quartier bourgeois d’Altamira (Est de Caracas). « J’ai 57 ans, j’ai vécu diverses périodes présidentielles et, bien qu’il y ait toujours eu de la pauvreté et de l’insécurité, il y avait une bonne qualité de vie, nous explique une aimable femme à la discrète élégance. Hélas, depuis [Hugo] Chávez, la situation a bien changé… » Quelque peu perplexe, elle fixe l’épais nuage de fumée qui s’élève, à cent cinquante mètres de là, à proximité de la Torre Británica : « Des jeunes ont monté une barricade, la Garde nationale est arrivée et il y a eu une grande confusion. Un autobus a été incendié, mais cela n’a pas été provoqué par les manifestants, il a brûlé (elle cherche ses mots) … spontanément. » Autour d’elle, malgré l’évidence de la situation, la paranoïa rôde, instillée jour après jour par les médias : « C’est des “colectivos” infiltrés qui ont fait ça. » Les supposés paramilitaires du « régime », systématiquement accusés de tous les maux. Notre interlocutrice, elle, nous fixe avec gentillesse : « Vous êtes seul ? Faites attention à vous, il y a des délinquants qui pourraient vous voler vos appareils photos. »

[...]

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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 12:59

A lire.  Un vrai débat.  La question est : existe-t-il encore un espoir de reconstruire un vrai parti communiste à partir du PCF existant ?  La jeune génération de militants est-elle majoritairement déterminée à le faire ?

Y.G.

Cet interview du politologue Thomas Guénolé qu’un militant FI m’envoie est utile.

Derrière l’objectif affiché d’imposer une cohabitation, bien incertaine, l’objectif plus réaliste de JLM est bien de tenter d’affirmer la FI comme seul parti de gauche...

Car une cohabitation est bien irréaliste dans un contexte politique ou la droite n’a jamais été aussi élevée en France (plus haute qu’en 1969 !). Macron fera sa majorité à droite comme Collomb qui a une longue expérience lyonnaise que je connais bien. Il a fallu toute la détermination des communistes de Vénissieux victorieux en 2014 contre le PS pour bousculer tout ceux qui cherchaient leur place avec Collomb malgré sa majorité à droite, dont malheureusement d’autres élus communistes, mais aussi toute la gauche "alternative" lyonnaise des anciens communistes comme Maurice Charrier à Vaulx en Velin, aujourd’hui insoumis, mais allié de Collomb quand il était élu... Ce sera amusant de voir cette gauche alternative "de gauche" se contorsionner pour justifier de continuer à participer à l’exécutif de la métropole, exécutif qui préfigurait le macronisme... De fait, la "cohabitation" sera bien avec la droite...

Mais le texte éclaire la motivation principale de JLM, l’affirmation d’une seule grande force de gauche... FI

Je cite :

Certes, pour le PCF, signer la charte pose le risque d’une dissolution. Mais la question de la finalité et de l’utilité du PCF en tant que parti politique se pose. Si ce calcul est gagnant, il y aura une seule grande force de gauche « antisystème » : la France insoumise.

La question de l’utilité du PCF est effectivement posée, et comme ses dirigeants successifs font un par un la démonstration qu’il ne sert à rien, Hue passé annexe du PS avant de soutenir Macron, Buffet déjà insoumise appelant le PCF à "se dépasser"... La réponse semble couler de source... le PCF est inutile et va disparaitre... Si les dirigeants communistes cherchent bien sûr à préserver des places, et donc sont en partie en concurrence avec la FI, en réalité, ils sont en accord avec cet objectif de "refonder la gauche", ils ne croient plus au PCF... Incroyable d’ailleurs que ce parti existe encore alors que tous ses dirigeants depuis 20 ans essaient de le dissoudre/métamorphoser/faire muter/dépasser.. le vocabulaire varie mais l’idée est toujours la même, s’en débarrasser...

La question se résume en une formule célèbre, "en finir enfin avec 1920 !" La FI est, dans la continuité d’un Mélenchon héritier du Mitterrand de 71/81, l’aboutissement de la remise en cause de 1920... revenir à une gauche "acommuniste".

Un élément très pragmatique de ce texte montre qu’on sait faire de la politique à l’ancienne à la FI.. Car en fait, tant pis pour la cohabitation, la priorité est bien de créer les meilleures conditions possibles à l’hégémonie du nouveau parti et donc à son financement... Question : La FI pourra-t-elle durer ?

Oui, pour des raisons simples de financement des partis politiques : les subventions publiques qui découlent des législatives vont permettre de stabiliser son existence

Il vaut mieux faire gagner un député sortant PS-Macron et accumuler des voix pour son financement, surtout si l’inverse aurait fait prendre le risque d’avoir un député capable de maintenir l’hypothèse communiste...

Ainsi la FI maintient un candidat rejeté par les collectifs locaux à Vénissieux, ville ou le PC depuis 30 ans s’oppose aux orientations nationales du PCF, et gagne contre le PS, malgré Gérard Collomb venu personnellement faire campagne aux municipales en 2014, et dans un rassemblement fraternel avec le PG... une candidature qui a montré qu’elle respecte ses engagements, refusant de rejoindre l’exécutif large de Collomb dans la métropole de Lyon ... bref, une candidature qui peut faire perdre un PS sortant macroniste et consolider une opposition de gauche authentique...

Mais la FI se retire pour une candidature "nouvelle donne" dans le Calvados... il est vrai tout à fait compatible avec une gauche "acommuniste"... une gauche qui oscille entre les verts et un PS de gauche... la seule certitude qu’on a, c’est qu’elle ne sera jamais communiste...

Ce qui devrait conduire à un rappel historique : Qu’est-ce qu’une gauche "acommuniste" ? ... tout simplement une gauche socialiste... la boucle est bouclée... Mélenchon aurait terminé le travail de Mitterrand.

Je crains que cette stratégie ne se révèle mortifère pour ceux qui persistent à vouloir changer de société...

Tout ca n’empêche pas Nicolas, qu’la commune n’est pas morte ! (https://lepcf.fr/Quel-avenir-pour-le-parti-communiste)

pam

 

 

Thomas Guénolé : « Mélenchon veut imposer la cohabitation »

Thomas Guénolé Politologue, professeur à Sciences Po

Jean-Luc Mélenchon désarçonne une partie de la gauche par ses positionnements et sa stratégie. Pour Thomas Guénolé, le leader de la France insoumise est cohérent.

La campagne des législatives s’ouvre sur fond de divisions des candidatures à gauche, éloignant la probabilité d’une présence élargie au Parlement. Pour Jean-Luc Mélenchon, qui convoite l’hégémonie de l’opposition à gauche, l’union des partis ne fait pas sa force. Thomas Guénolé analyse cette stratégie.

Lire la suite et l'l'interview de Thomas Guénolé ci-dessous

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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 15:01

Sur le site de Nicolas Maury

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28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 13:01

Pour les salariés et leurs organisations : "Journée internationale des travailleurs"

Pour les pourfendeurs de la lutte de classes :  "Fête du Travail"

En souvenir de la répression sanglante contre les travailleurs de Chicago en mai 1886, les syndicats institue « La journée internationale des travailleurs » .Ils décident qu'il sera « organisé une grande manifestation à date fixe de manière que dans tous les pays et dans toutes les villes à la fois, le même jour convenu, les travailleurs mettent les pouvoirs publics en demeure de réduire légalement à huit heures la journée de travail et d'appliquer les autres résolutions du congrès. Attendu qu'une semblable manifestation a été déjà décidée pour le 1er mai 1890 par l'AFL, dans son congrès de décembre 1888 tenu à Saint Louis, cette date est adoptée pour la manifestation. »

C'est en quelque sorte la première manifestation contre le capitalisme mondialisé et le dumping social. Une même revendication portée par les travailleurs de chaque pays face à leurs patronats et gouvernements respectifs : la journée de huit heures partout, dans tous les pays !

Le 1er mai 1891 à Fourmies, la troupe tire sur les manifestants et fera dix morts. Après Fourmies, le 1er mai s'enracine dans la tradition de lutte des ouvriers européens.

Plus tard Hitler, puis le gouvernement de Pétain chercheront à effacer cet aspect revendicatif, tout en essayant de se rallier les travailleurs, en instituant une journée chômée et payée. Dès 1933 Hitler institue un jour férié et chômé le 1er mai et le transforme en une fête à la gloire du travail et du renouveau allemand.  En 1941 Pétain proclame la «Fête du Travail et de la Concorde sociale » . Depuis la seconde guerre mondiale, le 1er Mai est chômé et férié dans nombre de pays et rebaptisé «  Fête du travail ».

Les organisations syndicales continuent d'en faire une journée de lutte et portent leurs revendications. Mais les revendications unificatrices et internationalistes marquant la lutte solidaire des classes ouvrières et travailleuses de chaque pays face à un même capitalisme mondial sont plus discrètes.  A quand des exigences internationales solidaires portant sur la journée, la semaine de travail et la rémunération du travail ?

Y.G.

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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 17:35

Une délégation de FNIC-CGT de France a visité aujourd’hui, le 20 avril, les bureaux centraux de la FSM à Athènes, en Grèce. La délégation est composée par Emmanuel LEPINE, secrétaire général et Eric SELLINI, secrétaire fédéral de FNIC-CGT. Ils ont rencontré le secrétaire général de la FSM, George Mavrikos, et le secrétaire général adjoint de la FSM, Divanilton Pereira.

Au cours de leur rencontre, ils ont discuté la situation en Europe et les activités conjointes de la FSM et de la FNIC-CGT.

Source :http://www.wftucentral.org/reunion-bilaterale-entre-la-fsm-et-la-fnic-cgt-dans-les-bureaux-centraux-de-la-fsm-a-athenes-en-grece/?lang=fr

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