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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 15:58
Interview de Thierry Deronne (1) par Maxime Vivas, pour « Le Journal de l’Insoumission« .

Propos recueillis à Caracas, le 20 septembre 2017, en marge des rencontres internationales de solidarité : « Todos somos Venezuela ».

Maxime Vivas. Le Venezuela est le pays d’Amérique Latine dont on parle le plus à travers le Monde (désormais plus que de Cuba). Pourquoi ?

Thierry Deronne. Eh bien, Maxime, je pense qu’on n’a encore rien dit du Venezuela. La vitesse de projection des Européens sur notre réalité est due parfois à leur histoire de domination, à l’excès de théorie, aux besoins de plus-value idéologique de certains courants politiques ou à la « négociation science-po» avec le pouvoir médiatique. Soyons plus humbles, plus attentifs à « l’autonomie du réel ».

MV. Qu’est-ce que nous devrions mieux comprendre ?

TD. D’abord que la politique au Venezuela voit s’affronter en permanence deux grands « champs magnétiques ». Le premier, c’est la formation historique « social-démocrate » : le parti Acción Democrática comme appareil clientéliste, fabriquant de sommeil populaire avec télévision de masse, État « magique »au service du pillage de la nation par une élite surtout blanche. C’est l’école politique première, avec ses rêves d’ascension sociale, qui a duré longtemps (40 ans), assez pour expliquer beaucoup de comportements à l’intérieur de notre Etat. La fosse commune des 3000 manifestants anti-FMI laissée par le président Carlos Andrés Pérez en 1989 fit tomber le masque de cette « social-démocratie » et déclencha l’entrée en politique du deuxième « champ magnétique », celui des marrons (2), ces ex-esclaves qui appelaient au son de leurs tambours à fuir les chaînes coloniales pour créer la « vraie vie » dans les montagnes, ranimés cette fois par Hugo Chavez. L’élite vit d’abord en lui son « Obama », celui qui sauverait le système discrédité, et qu’on pourrait acheter une fois élu : les militants de la social-démocratie se déguisèrent massivement en chavistes. Mais l’esclave fit un pied de nez au maître, et la guerre commença : avec le coup d’Etat de 2002 mené par l’alliance des médias privés, du Medef local, et de militaires de droite, déjoué par une mobilisation populaire et par les militaires bolivariens, qui ramenèrent Chavez au pouvoir en 48 heures. [...]

La suite ci-dessous :

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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 16:16
 
Un ouvrier du secteur manufacturier chinois gagne maintenant plus que ses collègues brésiliens, argentins et mexicains. C’est ce qui ressort d’une étude d’Euromonitor, dont le Financial Times a dévoilé les résultats. Entre 2005 et 2016, le salaire horaire moyen d’un ouvrier manufacturier chinois est passé de 1,2 $ à 3,6 $, soit une hausse de 300%.

Dans les pays d’Amérique du Sud (à l’exception du Chili) et en Afrique du Sud, les salaires horaires ont au contraire diminué. Au cours de la même période au Brésil, les ouvriers ont perdu 20 cents sur leur salaire horaire (de 2,9 dollar à 2,7 dollars / heure), au Mexique, ils ont perdu 10 cents (de 2,2 $ à 2,1 $ / heure) et en Afrique du Sud, plus de 70 cents (de 4,3 $ à 3,6 $ / heure).[...]

La suite en cliquant ci-dessous :

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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 16:02

 

Vu sur La Voix du Nord
Quelques repères

Mai 2015 : le candidat du PiS Andrzej Duda est élu présidence de la République de Pologne.

Octobre 2015 : le PiS (parti ultraconservateur appelé aussi Droit et justice) obtient la majorité absolue au Parlement. Dans la foulée, il vote une loi visant à renforcer le contrôle du gouvernement sur les médias publics.

Octobre 2016 : une loi de décommunisation impose aux communes de débaptiser les rues et monuments portant le nom de militants communistes.

Février 2017 : le président de la Maison de Bretagne à Walbrzych, Bogdan Krol, tire la sonnette d’alarme : sa ville menace de débaptiser la rue Burczykowski, du nom d’une famille de Résistants communistes décimée par les nazis. L’association Les Amis d’Edward Gierek et le maire de Sallaumines, Christian Pedowski, montent au créneau. Ils adressent à la ville de Walbrzych un courrier signé par 133 membres du Parti communiste et de la CGT du bassin minier.

8 juillet : des élus et militants de gauche rebaptisent l’A21 « Autoroute de la liberté Kania-Rabiega », du nom de deux militants du bassin minier dont la mémoire est elle aussi menacée de censure.

13 juillet : c’est officiel, la ville de Walbrzych renonce à débaptiser les rues Burczykowski, Bronislaw Kania, Aleksy Czeredziak et Roman Piotrowski (toutes des figures de la Résistance).

24 juillet  : après plusieurs jours de manifestations, le président Duda met son veto au projet de réforme de la justice, très controversé. Une claque pour la majorité conservatrice du PiS.

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18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 13:21
Grand succès du PRCF à la fête de l’Humanité !

Communiqué : Grand succès du stand du PRCF à la fête de l’humanité

Porté par un renouveau générationnel manifeste, défenseur inlassable du grand héritage communiste français et international, porteur d’une véritable alternative antifasciste, patriotique et populaire tournée le FREXIT progressiste et le socialisme, le PRCF a reçu un accueil plus chaleureux que jamais avec son stand de la fête de l’huma, l’une des plus grande fête populaire d’Europe.

Tous les événements politiques organisés sur le stand ont été de grands succès, que ce soit le débat porté par la Jrcf vendredi, le meeting international (stand plein à craquer pour écouter les communistes maliens, marocains, coréens, italiens, espagnols, cubains et les progressistes venezueliens), le débat sur les rapports interactifs entre syndicalistes de lutte et perspective révolutionnaire (avec le parti de gauche, la gauche républicaine, le Ms 21, la Cgt Énergie Paris, le Fsc, ), le débat sur l’actualité de la Révolution d’octobre avec une pléiade d’auteurs… et et une jeune responsable venezuelienne, députée de l’ANC appelée à la tribune a littéralement électrisé l’assistance.

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18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 12:50
17 Sep
Pour être minimaliste, l’exposition de l’Institut français de Berlin qui présente un choix de traces (photos, objets) de cette portion d’Allemagne disparue du jour au lendemain il y a près de trente ans n’en fait pas moins sens. Commentée par deux historiens qui se démarquent du discours dominant outre-Rhin sur la RDA, elle donne à penser autant qu’à voir.

DDRDA. Éclats de la RDA. Institut français de Berlin, 211 Kurfürstendamm. Commissaires : Rita Aldendorf-Hübinger et Nicolas Offenstadt. Photographies de Pierre-Jérôme Adjedj. Jusqu’au 31 août.

C’est par ce qu’il en reste, c’est-à-dire pas grand-chose, qu’on entre dans feu la République démocratique allemande. Enterrée par un Helmut Kohl qui vient de disparaître à son tour, la RDA a laissé peu de traces visibles à l’œil nu. On s’est appliqué et on s’applique encore, pour peu qu’elles resurgissent, à les faire disparaître. L’exemple symbolique le plus éclatant fut la destruction consciencieuse du Palast der Republik [1], siège massif de l’ex-Chambre du peuple de RDA sur l’emplacement duquel devrait (re)voir le jour un château de Berlin, tas de ruines en 1945 balayé par la RDA, dont la reconstruction se fait attendre. Cet interminable chantier n’est pas la seule cause de la dévastation de la belle allée Unter der Linden, éventrée en plusieurs endroits depuis des années, mais il ajoute à la défiguration de ce qui fut jadis la vitrine de « Berlin, capitale de la RDA ».[...]

Lire la suite sur le blog "Histoire et Société" en cliquant ci-dessous :

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 08:40

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 08:08
Entretien avec Georges Gastaud, Secrétaire National du PRCF
 

I.C. – La situation ne cesse de se tendre autour de la péninsule coréenne. Quel est le positionnement du PRCF ?

Georges Gastaud. : Notre priorité à tous devrait être la paix mondiale, qui peut sombrer corps et biens à l’occasion d’une frappe américaine massive contre Pyongyang (la République démocratique populaire de Corée est limitrophe de la Chine et de la Russie, rappelons-le). Cela va de pair avec la défense du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes sans ingérence étrangère. Or, c’est l’impérialisme US, fanatiquement soutenu, voire excité par Emmanuel Macron, qui est l’ennemi principal des peuples et de la paix en Extrême Orient comme ailleurs. On lira sur le site www.initiative-communiste.fr l’entretien exclusif de Robert Charvin, auteur du livre Comment peut-on être Coréen du Nord ?. Nous appelons donc les vrais progressistes, et plus encore, les communistes dignes de ce nom, à exiger ensemble que, 64 ans après la fin de la guerre de Corée, un traité de paix soit enfin signé entre les belligérants d’alors, que les EU retirent leurs troupes d’agression en Corée du sud car elles ne sont pas la solution mais le problème, que l’ONU impulse le processus diplomatique au lieu de jeter de l’huile sur le feu, que les deux Corées – comme elles l’auraient fait depuis longtemps si Washington et l’impérialisme nippon – ex-boucher génocidaire du peuple coréen – ne contrariaient pas systématiquement l’idée d’une réunification nationale sur la base du principe – qui a fonctionné en Chine avec Hong Kong – « un pays, deux régimes ».

Plus globalement, la pression des peuples doit monter partout pour que l’arme nucléaire soit universellement interdite. Enfin, il est lamentable que presque toute la « gauche » établie française se désintéresse de l’atteinte permanente aux libertés syndicales, politiques et individuelles en Corée du sud. Quand les anticommunistes sont interdits dans un pays donné au nom de la défense du socialisme, nos médias crient au « totalitarisme » ; mais quand les partis communistes sont persécutés dans un pays fasciste ou en voie de fascisation afin d’y protéger le capitalisme et l’impérialisme, comme c’est le cas en Pologne, en Corée du sud ou en Ukraine, les mêmes médias n’ont rien à redire et d’ailleurs, ils n’informent pas les Français. Il est donc urgent de réintroduire le point de vue de classe, le point de vue marxiste-léniniste, dans l’analyse des questions internationales et les vrais communistes doivent d’urgence y travailler ensemble. Il n’est que temps face à la montée des périls.

I.C. – Et que dire de la situation au Venezuela où, d’Ensemble à P. Le Hyaric, directeur de l’Huma, certains mégotent leur soutien à Maduro, voire le condamnent vertement ?

G.G. : Tout d’abord, il faut ouvrir les yeux sur l’entreprise impérialiste globale de déstabilisation de la gauche latino-américaine et des pays qui s’en réclament. En échec patent en Syrie, en Afghanistan, en Libye, voire en Ukraine, les EU se recentrent pour partie sur leur « arrière-cour » et « mettent le paquet » pour déstabiliser, non seulement le Venezuela bolivarien, mais la Bolivie d’Evo Morales et, in fine, Cuba socialiste qu’il s’agit d’isoler. A ce sujet, nous avons récemment publié un texte qui a circulé dans plusieurs langues et que nous avons intitulé Les barricades n’ont que deux côtés. Oui la déstabilisation du Venezuela provient d’abord d’une manœuvre géopolitique et géoéconomique des EU et de leurs vassaux d’Arabie saoudite, qui ont organisé l’écroulement des cours des hydrocarbures. Les communistes français qui avaient vingt ans en 1973 se souviennent que pour faire tomber l’Unité populaire chilienne, Kissinger avait organisé la baisse mondiale des cours du cuivre provoquant ainsi l’effondrement économique d’Allende. Obama, puis Trump, en ont fait autant avec le pétrole pour plomber à la fois l’économie vénézuélienne et l’économie russe. Et bien entendu, l’oligarchie vénézuélienne, qui est tellement « patriote » qu’elle appelle les EU à envahir Caracas, a emboité le pas avec des méthodes particulièrement violentes et fascistes, tout en affamant le pays puisqu’on lui a trop longtemps laissé contrôler l’import-export. Demain, si Maduro tombait, la gauche vénézuélienne pourrait subir le sort qu’ont subi les progressistes chiliens en 1973. Bien entendu, la gauche établie française pleurerait alors à chaudes larmes car ces gens-là se repaissent de révolutions écrasées et de héros morts : les révolutionnaires ont l’interdiction de gagner et notamment, de mettre en place ce que Marx appelait la « dictature du prolétariat » quand il n’y a plus d’autre choix qu’entre celle-ci et le fascisme. Or ce n’est pas quand tout va bien que l’on reconnaît ses vrais amis, c’est aujourd’hui que le pire est possible que le Venezuela a besoin de PLUS, et non de moins de solidarité.

[...]

Lire la suite sur le site du Grand Soir ci-dessous :

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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 15:09
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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 10:24

Débat : La solidarité internationale et les combats à mener contre l’impérialisme aujourd’hui.

 

Publié le 3 septembre
mis à jour le : 3 Septembre, 2017

Organisé par l’Association Nationale des Communiste de France, fraternellement accueillie par la Fédération PCF du Pas-de-Calais dans son espace sur la Fête de l’Humanité, avec le Collectif Communiste POLEX :

Le Samedi 16 septembre 2017, à 11h30.

au stand de la fédération du Pcf du Pas-de-Calais,

à la Fête de l’HUMANITÉ 2017.

Thème : La solidarité internationale et les combats à mener contre l’impérialisme aujourd’hui.

Deux invités étrangers participeront au débat :

l’Ambassadeur du Vénézuéla, Michel Mujica,
Le Porte- parole à l’international du Parti Démocratique Populaire de Corée du Sud.
Un représentant de l’ANC de France complètera cette tribune.

Le débat sera animé par un responsable du Collectif communiste POLEX.

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1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 13:33
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