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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
5 août 2017 6 05 /08 /août /2017 13:39
Partout en France, on marche pour la Paix !

 

Le texte de l’Appel national signé par 115 organisations :

Partout en France le samedi 23 septembre 2017, marchons ensemble pour un monde de solidarité, de justice, de liberté, d’égalité, de fraternité et de Paix !
En marche pour la paix – Stop la guerre – Stop les violences

L’aspiration des peuples à vivre ensemble en paix dans la solidarité, la justice et la fraternité est immense.
Nous sommes persuadés qu’aucune de nos différences de convictions, d’appartenance ou de sensibilités philosophiques, politiques, religieuses, syndicales ou autres ne doit faire obstacle à l’expression de cette aspiration commune.

Nous sommes révoltés face à l’augmentation incessante des dépenses militaires qui sont passées de 1.144 milliards de dollars en 2001 à 1773 milliards en 2015 (Sipri en USD taux de change 2014) et favorisent un commerce des armes immoral et dangereux, alors que le budget des Nations Unies pour les opérations de paix est de seulement 8,7 milliards et que la lutte contre le réchauffement climatique nécessite des moyens importants tout comme la réalisation des Objectifs du Développement Durable (ODD).

Signez l’appel « En marche pour la Paix » :

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31 juillet 2017 1 31 /07 /juillet /2017 20:34
par Viktor DEDAJ
 
 
 
 
 
 
 
Photo : Venezuela, février 1989. Les forces armées massacrent des milliers de personnes lors d’une manifestation populaire.

Au Venezuela (comme ailleurs), la différence entre une dictature de droite et une dictature de gauche est la suivante : sous une dictature de droite, les opposants "disparaissent". Sous une dictature de gauche, les opposants passent tous les soirs à la télé et dans tous les médias internationaux pour dénoncer la dictature.

Comme toujours, vous commencez par soulever un sourcil. Alors voici un test : citez-moi une seule dictature de droite. J’entends par là un régime de droite que les médias qualifient de dictature. L’Arabie Saoudite ? Raté. l’Arabie Saoudite n’est pas une « dictature » mais un « royaume », et elle n’est pas « de droite » mais « théocratique ». (*) Autre exemple ?

Vous séchez, et c’est normal.

Au Venezuela (comme ailleurs), la question de « qui est qui ? » est ignoré, sauf pour un des « qui ». Comme si le contexte n’avait aucune importance, comme si la nature de l’adversaire d’un processus ne déterminait pas le cours du processus. Annoncer 100 morts lors de manifestations sous-entend une foultitude de choses, aussi fausses les unes que les autres. Cela sous-entend que tous ces morts sont des « opposants ». Cela sous-entend qu’il n’y a aucun représentant des forces de l’ordre parmi les victimes. Ce que cela ne sous-entend pas, par contre, c’est la petite entorse à l’éthique journalistique – qui me paraît éminemment volontaire – qui consiste à ne pas trop insister sur l’identité de ces morts. Car cela démontrerait une chose : rarement un gouvernement aura fait preuve d’autant de retenue devant des violences systématiques, des violences qui cherchent à faire des victimes. Et rarement les forces de l’ordre d’une dictature (qu’elle soit instaurée ou en devenir) n’auront compté dans leurs propres rangs autant de victimes sans une réaction, disons, « déterminée ».

[...] Lisez la suite sur le site du Grand Soir

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31 juillet 2017 1 31 /07 /juillet /2017 16:05

Guerre de Corée

 
Infirmières nord-coréennes capturés par des soldats sud-coréens et américains. Des femmes nord-coréennes capturés ont parfois été violées.

Le No Gun Ri se réfère à un incident de meurtre de masse où un « nombre non confirmé » de réfugiés sud-coréen furent massacrés à Nogun-Ri, en juillet 1950. En 2005, le gouvernement sud-coréen a certifié les noms des 163 morts ou disparus (en majorité des femmes, des enfants et des vieillards) et de 55 blessés. Il est rapporté que beaucoup de noms d'autres victimes n'ont pas été signalés. Au cours des années, des survivants ont estimé le nombre de morts entre 300 à 500. Ce massacre lors de la guerre de Corée a longtemps été nié, jusqu’en 1999, date à laquelle un reportage réalisé par des journalistes de l’Associated Press a contraint le Pentagone à ouvrir une enquête. En 2000, ils ont reçu le prix Pulitzer du reportage d’investigation pour cet article.

Les Nord-Coréens accusèrent les forces des Nations unies - et plus particulièrement les Américains - de massacres de civils, ou de torture. Le musée des atrocités de guerre américaines dresse les crimes de guerre des troupes américaines sur des civiles nord-coréens notamment, dans le village de Wonam, ou 400 femmes et 102 enfants ont été enfermés dans deux poudrières puis arrosés d'essence et incendiés. Ces atrocités commises principalement par les troupes américaines mais aussi sud-coréennes ont causé la mort d'au moins 35 000 personnes en 52 jours d'occupation, soit un quart de la population de l'arrondissement de Sinchon ou se trouve le musée.

Les préjugés racistes envers les « Gooks » de la part des Américains en proie à la mauvaise surprise d'affronter à leur arrivée des armées asiatiques combatives et efficaces dans un pays pauvre aurait, selon Yvan Cadeau, sa part dans les crimes.

Source : Wikipedia

Et cet article d'Investig'action

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31 juillet 2017 1 31 /07 /juillet /2017 16:00
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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 13:47
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29 juillet 2017 6 29 /07 /juillet /2017 22:48
Article détaillé : Guerre américano-philippine. Source :Wikipedia

 
Adultes et enfants fusillés sous les ordres du général Jacob H. Smith .

Après la fin de la guerre hispano-américaine, l'Espagne a cédé les Philippines aux États-Unis dans le cadre de l'accord de paix conclu lors du traité de Paris (1898). Cela a déclenché un nouveau conflit entre les forces armées des États-Unis et la Première République des Philippines sous le président Emilio Aguinaldo.

Pendant cette guerre américano-philippine, entachée de massacres et d'exactions contre des populations civiles, sous les ordres du général Jacob H. Smith , surnommé Hell-Raising (« Le diabolique »), futur criminel de guerre et déjà formé dans des expéditions génocidaires contre les amérindiens d’Amérique du Nord, les forces américaines ont tué entre 2 500 et 50 000 civils. Des villages furent rasés et leurs habitants massacrés. Des soldats américains appelèrent la guerre américano-philippine, la guerre indienne et qualifièrent les Philippins de « nègres », de « sauvages vicieux » ou encore de « gugus traîtres » (ou « goo-goos » - terme péjoratif qui refera notamment surface lors de la Guerre du Vietnam sous la forme de « gook »). Un soldat américain déclara que « le pays ne sera pacifié que lorsque ces nègres seront tués comme les Indiens ».

Un officier américain déclara à un journaliste du Public Ledger: « Inutile de mâcher ses mots. On a exterminé les Indiens d'Amérique, et je crois que la plupart d'entre nous en sont fiers, ou du moins, pensent que la fin justifie les moyens ; et nous ne devons avoir aucun scrupule quant à l'extermination de cette autre race qui se met en travers du chemin du progrès des lumières ».

Le général Jacob H. Smith ordonna le massacre des habitants de l’île de Samar, avec son ordre célèbre : « Kill Every One Over Ten » (Tuez tous ceux de plus de 10 ans). Il déclara ainsi : « Je ne veux aucun prisonnier. Je veux vous voir tuer et brûler, plus vous tuerez et brûlerez et plus je serai satisfait. Je veux que soit tuée tout personne en mesure de porter les armes dans les combats actuels contre les États-Unis ». La cruauté de Smith durant cette campagne a finalement abouti à un passage en cour martiale ou il sera contraint à la retraite forcée.

Durant la rébellion des Moros, les troupes américaines ont abattu des centaines de Moro musulmans notamment des femmes et des enfants.

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28 juillet 2017 5 28 /07 /juillet /2017 20:08
19 Juillet 2017

Il y a eu la diffusion d’un clip vidéo de l’OTAN, qui a fait grand bruit en Russie et dans les ex-pays soviétiques. Ce clip célébrait la résistance héroïque à « l’occupation soviétique », l’OTAN ne pouvait pas ignorer qui étaient « ces résistants » et qui ont été leurs victimes, soldats soviétiques, mais surtout civils, femmes, enfants vieillards, kolkhoziens, et juifs. je dois dire que le frère de mon père mort en Lituanie à 23 ans me rend particulièrement sensible à ces complicités, mais ce qui m’effraie le plus c’est la complicité de certains comme BHL qui font profession de judaïsme et qui cautionnent cette réhabilitation de criminels nazis par pure allégeance aux Etats-Unis.(note de danielle Bleitrach)

 

manif nazie ukrainiende Fabrizio Poggi
de  contropiano.org

L’OTAN a diffusé un clip vidéo de huit minutes sur « Les Frères des bois qui se battent pour la mer Baltique », qui agissaient à la fin de la Seconde Guerre mondiale, multipliant  les exploits contre l'« occupation soviétique » qui , selon les « frères » de l’ OTAN  qui de ce fait aussi et, par conséquence,  assument le joug nazi..

Maintenant, qui étaient ces « frères des bois » – en russe « Lesnye Bratja » – qui semaient la terreur dans les pays baltes, entre 1944 et 1953, avant d’ être finalement vaincu par les forces du ministère de l’ Intérieur de l’URSS? En grande partie, ceux-ci étaient d’ anciens membres des légions baltes de la SS ou les services de police auxiliaires , sous les ordres des nazis : la variante de la Baltique, en substance, la division SS « Galicie » formée par l’Ukraine pro-nazie OUN-UPA, qui a semé le carnage , principalement en 1942-43, y compris contre  les soldats soviétiques et les  civils d’origine juive, ukrainienne, biélorusse et se distingue en particulier dans les massacres de civils polonais dans Volinija. Parmi les « actes héroïques » de l’ex – SS Baltique après la guerre, qui, selon l’ OTAN, se battrait pour un « Etat balte », il y a un grand nombre de massacres de civils, leurs compatriotes, coupables de soutenir le système soviétique.

Et, en fait, si pendant  l’occupation nazie, les formations  baltes étaient aux ordres du IIIe Reich d’Hitler, après la guerre, et surtout depuis les années 50, elles ont commencé à recevoir des fournitures et des instructions de Washington et, par conséquent, du commandement de l’ OTAN. Les  documents de la CIA liés  à l’OUN-UPA  ukrainien sont maintenant déclassifiés, en dépit d'avoir été définis par Washington  comme « organisation terroriste », elle a été classée parmi les « facteurs de résistance » dans les zones de l’Ukraine où, selon les Etats – Unis, la population pourrait soutenir des opérations anti-soviétiques spéciales. C’est la même chose pour la mer Baltique. Sans surprise, la glorification du passé nazi, en vogue depuis trois ans ici depuis le coup d’Etat en Ukraine, a une tradition de plus vingt ans en Estonie, en Lituanie et en Lettonie .  Ce n’est pas un  hasard, et parce qu’il n’y a pas de doutes sur les actuels objectifs de la vidéo, les auteurs soulignent que « l’ esprit » des « frères de la forêt » continue à vivre dans des unités spéciales des forces armées des trois pays baltes d’aujourd’hui. De même, on peut ajouter, avec lequel  l’ « esprit » de  Mussolini continue à vivre dans les paras Italiens qui vont chaque année  célébrer El Alamein. [...]

Lire la suite ci-dessous

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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 13:44
Venezuela heure zéro : ont-ils la force suffisante ?

Par Marco Teruggi

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Ils sentent la fin. Donald Trump a menacé publiquement le Venezuela de sanctions économiques si le Gouvernement maintenait l’élection de l’Assemblée Nationale Constituante (ANC) au suffrage universel, le 30 juillet prochain (l’Union Européenne lui a emboîté le pas en demandant la suspension du processus démocratique). Le secrétaire de l’Organisation des États Américains Luis Almagro s’est rendu en personne au Sénat des États-Unis pour parler de la crise au Venezuela. Il y a avancé, sans aucune preuve puisque les urnes ont été brûlées par les militants de droite après le décompte des voix, le chiffre de de 7.676.894 votants au plébiscite organisé par l’opposition. Les médias internationaux enflent, diffusent, légitiment ce « résultat » invérifiable dans chacune de leurs émissions. Tous pensent que « l’heure est venue ».

Ils l’appellent leur « heure zéro ». Une tactique en cinq lignes. En politique, installer un Gouvernement parallèle et faire prêter serment à des magistrats parallèles pour le Tribunal suprême de Justice. La MUD (plate-forme des partis de droite) a annoncé qu’ils éliraient le président du « gouvernement d’unité » grâce à des primaires. Ils ont déjà présenté les divers ponts du programme du nouveau Gouvernement.

Dans la violence, il s’agit de la combinaison de formes déjà éprouvées avec de nouvelles. Celles déjà éprouvées : brûler vives des personnes – près d’une vingtaine, déjà – couper complètement l’accès aux zones où règne l’opposition (quartiers riches), faire des incursions dans les zones populaires avec des groupes de choc, harceler des institutions publiques, des hôpitaux, des chaînes de télévision – comme VTV – attaquer avec des armes à feu, des mortiers ou des cocktails Molotov les forces de sécurité de l’État et les casernes, menacer et assassiner des chavistes, attaquer les systèmes de distribution des aliments. Quant aux nouvelles formes, en tout cas celles visibles publiquement : il s’agit de mener des attaques à l’arme lourde avec des fusils R15 en plein jour et à divers endroits. On voit, on prévoit, une augmentation des attaques de type militaire. Des foyers de violence se multiplient dans le pays : Valencia, Barquisimeto, San Cristóbal, Caracas, Miranda, Mérida.

Au niveau international, les États-Unis ont pris publiquement la responsabilité de l’offensive. Leurs Gouvernements alliés et subordonnés amplifient et soutiennent leur position. Le message est clair : ils vont avancer avec de nouvelles sanctions économiques. Une hypothèse est qu’ils refusent officiellement de reconnaître le Gouvernement une fois l’Assemblée Nationale Constituante installée et reconnaissent le Gouvernement parallèle de la droite. Comment se concrétiserait ce soutien ? Éventuellement dans le domaine économique, militaire et diplomatique.

En invisibilisant depuis longtemps la population chaviste et ses mobilisations, les médias internationaux pratiquent une forme d’autosuggestion.

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25 juillet 2017 2 25 /07 /juillet /2017 16:42
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25 juillet 2017 2 25 /07 /juillet /2017 16:17
Nouveaux sondages surprises au Venezuela (juillet 2017)

Selon l’institut d’enquête privé vénézuélien Hinterlaces, 56 % des vénézuéliens ne sont pas du tout ou peu disposés à participer aux manifestations ou rassemblements de l’opposition. 71 % pensent la même chose pour les blocages de rue, d’autoroutes et d’avenue, la nouvelle forme de protestation mise en place par l’opposition appelée « guarimba » (barricade infranchissable sous peine de tirs).

Cette enquête montre également que les formes les plus violentes de protestations des derniers jours sont celles qui génèrent le plus de rejet de la part de la population, étant donné que 85 % affirme ne pas vouloir participer à des « guarimbas » ni à des affrontements avec des agents de l’ordre public au Venezuela.

Alors que les appels à manifester de la MUD (coordination des partis de droite) ne sont pas non plus suivis par la majorité des vénézuéliens, une éventuelle grève nationale ne serait soutenue que par 37 % de la population et un processus de désobéissance active par 27 % des vénézuéliens.

[...]

La majorité veut un dialogue et attendre les élections présidentielles.

Selon l’enquête de Hinterlaces, 84 % des vénézuéliens sont pour un dialogue entre l’opposition et le Gouvernement pour résoudre le conflit politique actuel, contrairement à ce qu’on croit à l’extérieur sur l’impossibilité d’arriver à quelque accord à cause de la polarisation politique existante dans le pays.

[...]

La suite de l'article ci-dessous sur le site de Venezuela Infos

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