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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
20 mars 2026 5 20 /03 /mars /2026 15:24
Plusieurs sondages récents sont de nature à désespérer Bruxelles…

On n’y insistera jamais assez : les résultats des sondages doivent toujours être pris avec une extrême prudence. Non qu’ils soient délibérément truqués (même si cela peut arriver). Mais l’art consiste plutôt à poser les questions susceptibles de provoquer les réponses les plus conformes aux attentes des commanditaires.

En d’autres termes, on en apprend souvent plus sur ceux qui rédigent les questions que sur ceux qui y répondent. Par exemple, un sondeur pourrait formuler ainsi une interrogation : « êtes-vous optimiste quant à l’avenir de l’Union européenne ? ». Si vous considérez que l’UE est intrinsèquement dangereuse pour les peuples, mais que vous jugez que cette dernière est en train de péricliter, la logique vous amènera à répondre : « oui, je suis optimiste ». Sauf qu’en choisissant cette case, vous serez comptabilisé parmi les euro-enthousiastes… L’exemple est caricatural, mais des confusions comparables peuvent se rencontrer fréquemment.

Ces précautions étant posées, il n’est pas interdit d’examiner des enquêtes d’opinion récentes, surtout si leurs conclusions, fait rare, semblent aller dans le sens inverse de ce qu’espéraient les institutions qui les ont commandées – en tout cas à l’inverse de l’idéologie dominante. Trois d’entre elles viennent d’être rendues publiques, et elles convergent vers un piètre résultat notamment à l’égard de l’intégration euro-atlantique.

La première est dénommée « baromètre annuel » du prestigieux Institut de Sciences politiques de Paris (et de son laboratoire, le Cevipof). Cette dix-septième édition, réalisée dans la seconde quinzaine de janvier 2026, portait le titre générique : « En qui / en quoi les Français ont-ils confiance aujourd’hui ? ». A noter que des questionnaires analogues avaient été soumis à plusieurs pays voisins, ce qui permet de mettre en lumière les différences importantes d’un pays à l’autre.

En France (où près de 3 200 personnes ont été interrogées), les auteurs de l’étude constatent que seulement 22% des sondés disent avoir confiance en la politique. Soit un taux qui confirme la chute libre de ces dernières années, et qui s’avère être le plus faible de tous les pays européens étudiés. Plus de trois sondés sur quatre estiment que « la démocratie fonctionne mal ». Et près de quatre sur cinq souhaiteraient des référendums plus fréquents.

Ce constat n’a surpris personne, il fait régulièrement l’objet de débats télévisés et de commentaires journalistiques. Mais un autre aspect est beaucoup plus rarement évoqué : l’Union européenne provoque une très large méfiance, en France tout particulièrement.

Ainsi, 33% des sondés affirment avoir « plutôt pas confiance » vis-à-vis de l’UE, et même 36% « pas confiance du tout », ce qui représente en tout 69% (et même 72% spécifiquement pour l’europarlement, ce qui va froisser quelques eurodéputés convaincus qu’ils sont le centre moral du monde). Ce niveau est certes un peu moins haut en Allemagne (52%) et en Italie (60%) mais la défiance y reste majoritaire. A l’inverse, seuls 29% des Français auraient confiance en l’UE.

Surtout, il n’y a que 9% des personnes interrogées en France pour juger qu’il conviendrait de donner plus de pouvoir à l’UE (une baisse de 2 points par rapport à 2025)… Face à cette dernière, 62% considèrent au contraire qu’il faudrait renforcer le gouvernement national (+ 4 points en un an). Les résultats sont de 58% et 59% respectivement en Allemagne et en Italie.

Pour la suite et l'abonnement, voir le site de Ruptures.

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11 mars 2026 3 11 /03 /mars /2026 16:44
Plusieurs sondages récents sont de nature à désespérer Bruxelles…

On n’y insistera jamais assez : les résultats des sondages doivent toujours être pris avec une extrême prudence. Non qu’ils soient délibérément truqués (même si cela peut arriver). Mais l’art consiste plutôt à poser les questions susceptibles de provoquer les réponses les plus conformes aux attentes des commanditaires.

En d’autres termes, on en apprend souvent plus sur ceux qui rédigent les questions que sur ceux qui y répondent. Par exemple, un sondeur pourrait formuler ainsi une interrogation : « êtes-vous optimiste quant à l’avenir de l’Union européenne ? ». Si vous considérez que l’UE est intrinsèquement dangereuse pour les peuples, mais que vous jugez que cette dernière est en train de péricliter, la logique vous amènera à répondre : « oui, je suis optimiste ». Sauf qu’en choisissant cette case, vous serez comptabilisé parmi les euro-enthousiastes… L’exemple est caricatural, mais des confusions comparables peuvent se rencontrer fréquemment.

Ces précautions étant posées, il n’est pas interdit d’examiner des enquêtes d’opinion récentes, surtout si leurs conclusions, fait rare, semblent aller dans le sens inverse de ce qu’espéraient les institutions qui les ont commandées – en tout cas à l’inverse de l’idéologie dominante. Trois d’entre elles viennent d’être rendues publiques, et elles convergent vers un piètre résultat notamment à l’égard de l’intégration euro-atlantique.

La première est dénommée « baromètre annuel » du prestigieux Institut de Sciences politiques de Paris (et de son laboratoire, le Cevipof). Cette dix-septième édition, réalisée dans la seconde quinzaine de janvier 2026, portait le titre générique : « En qui / en quoi les Français ont-ils confiance aujourd’hui ? ». A noter que des questionnaires analogues avaient été soumis à plusieurs pays voisins, ce qui permet de mettre en lumière les différences importantes d’un pays à l’autre.

En France (où près de 3 200 personnes ont été interrogées), les auteurs de l’étude constatent que seulement 22% des sondés disent avoir confiance en la politique. Soit un taux qui confirme la chute libre de ces dernières années, et qui s’avère être le plus faible de tous les pays européens étudiés. Plus de trois sondés sur quatre estiment que « la démocratie fonctionne mal ». Et près de quatre sur cinq souhaiteraient des référendums plus fréquents.

Ce constat n’a surpris personne, il fait régulièrement l’objet de débats télévisés et de commentaires journalistiques. Mais un autre aspect est beaucoup plus rarement évoqué : l’Union européenne provoque une très large méfiance, en France tout particulièrement.

Ainsi, 33% des sondés affirment avoir « plutôt pas confiance » vis-à-vis de l’UE, et même 36% « pas confiance du tout », ce qui représente en tout 69% (et même 72% spécifiquement pour l’europarlement, ce qui va froisser quelques eurodéputés convaincus qu’ils sont le centre moral du monde). Ce niveau est certes un peu moins haut en Allemagne (52%) et en Italie (60%) mais la défiance y reste majoritaire. A l’inverse, seuls 29% des Français auraient confiance en l’UE.

Surtout, il n’y a que 9% des personnes interrogées en France pour juger qu’il conviendrait de donner plus de pouvoir à l’UE (une baisse de 2 points par rapport à 2025)… Face à cette dernière, 62% considèrent au contraire qu’il faudrait renforcer le gouvernement national (+ 4 points en un an). Les résultats sont de 58% et 59% respectivement en Allemagne et en Italie.

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11 mars 2026 3 11 /03 /mars /2026 16:44
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On n’y insistera jamais assez : les résultats des sondages doivent toujours être pris avec une extrême prudence. Non qu’ils soient délibérément truqués (même si cela peut arriver). Mais l’art consiste plutôt à poser les questions susceptibles de provoquer les réponses les plus conformes aux attentes des commanditaires.

En d’autres termes, on en apprend souvent plus sur ceux qui rédigent les questions que sur ceux qui y répondent. Par exemple, un sondeur pourrait formuler ainsi une interrogation : « êtes-vous optimiste quant à l’avenir de l’Union européenne ? ». Si vous considérez que l’UE est intrinsèquement dangereuse pour les peuples, mais que vous jugez que cette dernière est en train de péricliter, la logique vous amènera à répondre : « oui, je suis optimiste ». Sauf qu’en choisissant cette case, vous serez comptabilisé parmi les euro-enthousiastes… L’exemple est caricatural, mais des confusions comparables peuvent se rencontrer fréquemment.

Ces précautions étant posées, il n’est pas interdit d’examiner des enquêtes d’opinion récentes, surtout si leurs conclusions, fait rare, semblent aller dans le sens inverse de ce qu’espéraient les institutions qui les ont commandées – en tout cas à l’inverse de l’idéologie dominante. Trois d’entre elles viennent d’être rendues publiques, et elles convergent vers un piètre résultat notamment à l’égard de l’intégration euro-atlantique.

La première est dénommée « baromètre annuel » du prestigieux Institut de Sciences politiques de Paris (et de son laboratoire, le Cevipof). Cette dix-septième édition, réalisée dans la seconde quinzaine de janvier 2026, portait le titre générique : « En qui / en quoi les Français ont-ils confiance aujourd’hui ? ». A noter que des questionnaires analogues avaient été soumis à plusieurs pays voisins, ce qui permet de mettre en lumière les différences importantes d’un pays à l’autre.

En France (où près de 3 200 personnes ont été interrogées), les auteurs de l’étude constatent que seulement 22% des sondés disent avoir confiance en la politique. Soit un taux qui confirme la chute libre de ces dernières années, et qui s’avère être le plus faible de tous les pays européens étudiés. Plus de trois sondés sur quatre estiment que « la démocratie fonctionne mal ». Et près de quatre sur cinq souhaiteraient des référendums plus fréquents.

Ce constat n’a surpris personne, il fait régulièrement l’objet de débats télévisés et de commentaires journalistiques. Mais un autre aspect est beaucoup plus rarement évoqué : l’Union européenne provoque une très large méfiance, en France tout particulièrement.

Ainsi, 33% des sondés affirment avoir « plutôt pas confiance » vis-à-vis de l’UE, et même 36% « pas confiance du tout », ce qui représente en tout 69% (et même 72% spécifiquement pour l’europarlement, ce qui va froisser quelques eurodéputés convaincus qu’ils sont le centre moral du monde). Ce niveau est certes un peu moins haut en Allemagne (52%) et en Italie (60%) mais la défiance y reste majoritaire. A l’inverse, seuls 29% des Français auraient confiance en l’UE.

Surtout, il n’y a que 9% des personnes interrogées en France pour juger qu’il conviendrait de donner plus de pouvoir à l’UE (une baisse de 2 points par rapport à 2025)… Face à cette dernière, 62% considèrent au contraire qu’il faudrait renforcer le gouvernement national (+ 4 points en un an). Les résultats sont de 58% et 59% respectivement en Allemagne et en Italie.

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19 novembre 2023 7 19 /11 /novembre /2023 17:33

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

Aida Touma-Sliman et Ofer Cassif (Photo : Zo Haderech)

Aida Touma-Sliman et Ofer Cassif (Photo : Zo Haderech)

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5 avril 2023 3 05 /04 /avril /2023 08:34

Cet article est reposté depuis NBH-pour-un-nouveau-bloc-historique.over-blog.com.

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2 avril 2022 6 02 /04 /avril /2022 14:55

Publié dans l'Humanité du 24 décembre 2015

Plusieurs partis d'opposition ont été interdits en Ukraine le 20 mars.

"Le président ukrainien Volodymyr Zelenskyi a déclaré le 20 mars 2022  que, conformément à la décision du Conseil national de sécurité et de défense, un certain nombre de partis politiques sont suspendus. Le motif avancé, ils seraient trop proches des russes, car ils sont essentiellement implantés dans les populations russophones d'Ukraine.
 

Parmi les partis et coalitions suspendus on retrouve les principaux partis représentatifs des russophones de l'Est de l'Ukraine comme la "Plateforme d'opposition - Pour la vie" et le "Bloc d'opposition". Des partis représentés à la Rada et dans les oblasts qui connaissent la guerre depuis 2014.

Mais aussi les dernières organisations de centre-gauche comme le "Parti Socialiste d'Ukraine", "Les socialistes" où de gauche comme "l'Opposition de gauche", "l'Union des forces de gauche" et le "Parti Socialiste Progressiste d'Ukraine"."

La justice ukrainienne a confirmé le 16 décembre l’interdiction du Parti communiste d’Ukraine. Une décision dénoncée par Amnesty International.

Des centaines de militants du Parti communiste d’Ukraine ont défilé le 1er mai pour la fête du travail à Kiev en 2015.
Photo : Geovien So/NurPhoto/ImageForum
 
Où sont donc passés ces communistes Ukrainiens ?

Aucun cadeau. Une semaine avant Noël, la justice ukrainienne a sonné le glas du Parti communiste d’Ukraine (KPU) en confirmant son interdiction en vertu d’une loi entrée en vigueur en mai 2015 portant sur la pénalisation de l’utilisation de symboles communistes ou nazis. Cette loi proscrit notamment l’usage du terme « communiste ». Ce texte vise à rompre avec le passé soviétique de l’Ukraine au moment où les autorités de Kiev combattent les rebelles prorusses dans l’est du pays. Des peines allant jusqu’à dix ans de prison peuvent être prononcées.

Le 16 décembre, la cour d’appel administrative du district de Kiev a donné raison à une demande en ce sens du ministère de la Justice déposée juste après l’arrivée au pouvoir des pro-occidentaux du président Petro Porochenko lors des élections législatives du 26 octobre 2014. La justice a rejeté l’appel du KPU sur le jugement négatif en première instance de la cour administrative du district de Kiev. Le groupe des députés communistes de la Rada avait déjà été dissous en juillet 2014 en raison de leur soutien aux séparatistes des provinces de l’Est. Cet été, le ministre de la Justice, Pavel Petrenko, avait empêché le KPU de participer aux élections locales du 25 octobre. Les communistes ukrainiens avaient dû se résoudre à se ranger sous la bannière d’un mouvement baptisé l’Opposition de gauche. Avec comme résultat un score catastrophique : 1 % des voix.

[...]

La suite ci-dessous :

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30 novembre 2021 2 30 /11 /novembre /2021 15:04
1 : 1937, Massacre de Nankin - 2 : Retraités chinois participant à la Chorale du soleil en avril 2015 dans le parc Ditan à Pékin.  Spectacles journaliers dans les parcs en Chine, jeux de carte, sports, danse ... On est loin de la situation au moment du sac de Nankin ... https://www.erudit.org/fr/revues/lsp/2017-n79-lsp03241/1041739ar/1 : 1937, Massacre de Nankin - 2 : Retraités chinois participant à la Chorale du soleil en avril 2015 dans le parc Ditan à Pékin.  Spectacles journaliers dans les parcs en Chine, jeux de carte, sports, danse ... On est loin de la situation au moment du sac de Nankin ... https://www.erudit.org/fr/revues/lsp/2017-n79-lsp03241/1041739ar/

1 : 1937, Massacre de Nankin - 2 : Retraités chinois participant à la Chorale du soleil en avril 2015 dans le parc Ditan à Pékin. Spectacles journaliers dans les parcs en Chine, jeux de carte, sports, danse ... On est loin de la situation au moment du sac de Nankin ... https://www.erudit.org/fr/revues/lsp/2017-n79-lsp03241/1041739ar/

Remarques de l’Ambassadeur Zhang Jun lors du dialogue interactif entre la Troisième commission et le Rapporteur spécial sur les questions relatives aux minorités.

Source : Ministry of Foreign Affairs of China
Traduit par les lecteurs du site Les-Crises

21 octobre 2021

Monsieur le Président,

L’objectif du dialogue interactif entre la Troisième commission et le Rapporteur spécial est d’améliorer la confiance mutuelle et de renforcer la coopération. Cependant, les États-Unis, la France et quelques autres pays ne peuvent résister à leur mauvaise habitude. Une fois de plus, ils ont abusé de la plate-forme de la Troisième commission pour lancer des accusations sans fondement contre la Chine, répandre le virus politique et la désinformation, et empoisonner l’atmosphère de coopération. La Chine s’oppose fermement à cela et le rejette résolument.

Aux États-Unis et à quelques autres pays, permettez-moi de dire ceci : vos mensonges banals sont totalement infondés. Le Xinjiang jouit de la stabilité, du développement et de la prospérité, et la vie du peuple chinois s’améliore de jour en jour. Le peuple chinois est satisfait et fier de ces réalisations, et ces réalisations sont largement reconnues et saluées par les peuples du monde entier. Peu importe le nombre de fois où ils sont répétés, les mensonges restent des mensonges. Vous pouvez vous tromper vous-mêmes, mais vous ne pouvez pas tromper le monde. Vous utilisez les droits humains comme un prétexte à des manœuvres politiques pour provoquer une confrontation. En fait, vous êtes le fauteur de troubles et le plus grand obstacle à la coopération internationale en matière de droits humains.

Pour les États-Unis et quelques autres pays : votre complot visant à entraver le développement de la Chine est voué à l’échec. La voie du développement de la Chine est choisie par le peuple chinois lui-même. Vous n’êtes pas en mesure de faire des choix pour le peuple chinois, et encore moins de faire la leçon à la Chine. Le progrès de la Chine est inarrêtable. Personne ne peut priver le peuple chinois de son droit à mener une vie heureuse. Il est temps de se réveiller ! L’époque où vous brimiez et opprimiez les pays en développement est révolue depuis longtemps.

Aux États-Unis et à quelques autres pays : vos tentatives désespérées de dissimuler votre terrible bilan en matière de droits humains ne fonctionneront pas. Le monde le voit clairement. Les États-Unis ont mené un génocide contre les Indiens d’Amérique. Ils ont réprimé leur propre peuple au point qu’il crie « Je ne peux pas respirer ». Ils ont ignoré la mort de plus de 700 000 ressortissants due à la pandémie. Et elle a souillé ses mains du sang de centaines de milliers de civils musulmans au Moyen-Orient et en Asie centrale. La liste est longue. Les droits humains ne sont pas une couverture. Blâmer les autres pays n’effacera pas vos propres méfaits, mais ne fera que révéler votre méchanceté et votre hypocrisie. [...]

La suite sur le site Les Crises :

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26 novembre 2021 5 26 /11 /novembre /2021 15:45
Derrière “la démocratie” et les campagnes occidentales il y a notre esclavage, la guerre et le fascisme…
Danielle Bleitrach
Il ne s’agit pas seulement de lutter contre les mensonges et les campagnes de propagande sur le thème de la démocratie, mais bien de se rendre compte en quoi nos couches populaires et nos peuples en seront les principales victimes. Alors même que l’humanité est confrontée à des situations dramatiques qui exigent des coopérations planétaires, on ne peut qu’être frappé par la teneur de ce qui divise et crée les antagonismes. Honnêtement, je dois dire que je n’ai aucune confiance dans les esprits assez inconséquents pour ne pas mesurer combien le thème des droits de l’homme, la pseudo dénonciation des “autoritarismes” et tous les opportunismes d’une campagne électorale qui est de plus en plus déportée vers la droite et l’extrême-droite, sont liberticides. On nous annonce un sommet virtuel organisé par Biden autour de la question des droits de l’homme. Si on ne dénonce pas de telles opérations on ne pourra pas lutter contre ce que nous préparent les gouvernants capitalistes en matière de régression. Pas plus que si dans la foulée on n’ose pas affirmer la nécessité du socialisme face à ce terrible déclin dans lequel on tente de nous entraîner. Il ne s’agit pas de s’identifier à la Chine ou même à Cuba, il s’agit de refuser la logique impérialiste et le gouffre qu’elle creuse.

L’administration Biden n’a pas attendu longtemps pour se désavouer et rendre complètement caduques les affirmations de respect de la rencontre virtuelle entre eux et Xi. Les principes d’une concurrence qui éviterait les provocations et les ingérences sont battus en brèche par l’annonce du sommet pour la “démocratie” qui provoque également la colère méprisante de la Russie. Du 9 au 10 décembre, le président BIDEN organise un sommet virtuel qui devrait regrouper “les dirigeants du gouvernement, de la société civile et du secteur privé” autour de certains thèmes “la dénonciation de l’autoritarisme” et “la promotion du respect des droits de l’homme” selon un communiqué publié sur le site web du département d’État. [...]

Lire la suite sur le blog "Histoire et Société"

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19 octobre 2021 2 19 /10 /octobre /2021 14:45
Des communistes chinois s’adressent aux communistes occidentaux - Sur le blog "Histoire et société"

« Nous voulons juste vous inciter à réfléchir sur votre absence de doute concernant le fait que les États-Unis sont une démocratie alors que la Chine et d’autres pays du sud seraient des “régimes autoritaires” »  nous dit ce collectif de chercheurs dont nous avons publié à plusieurs reprises les interventions. Qiao Collective est un collectif médiatique de Chinois de la diaspora qui conteste l’agression américaine contre la Chine, dénonce la propagande occidentale et met en évidence le rôle de la Chine dans le soutien aux nations du Sud mondial. Ce projet correspond à ce que j’avais analysé depuis 2004, quand j’ai publié dans “Les États-Unis de mal empire, ces leçons de résistance qui nous viennent du sud” les parties concernant les nouveaux temps avec la montée en puissance de la Chine favorisant un déplacement anti-impérialiste. Ce fut la lecture d’un rapport de 1983 de Fidel Castro à la Havane qui m’incita à penser autrement les rapports sud-sud et le rôle joué par la Chine à la fois la civilisation la plus ancienne et dans le même temps ayant partagé la terrible expérience de l’humiliation coloniale et choisi de se jeter dans le fleuve de la modernité sans en masquer les contradictions. Nous sommes loin de l’idée de modèle qui a configuré par exemple la pensée des communistes français mais pour autant cela ne signifie pas que les expériences, réussites ou échecs soient négligeables… Nous sommes également loin de ce qui règne en maitre dans les sociétés occidentales l’incapacité à l’autocritique, la volonté de donner des leçons à des pays et des partis dont nous ignorons tout, ce qui va de pair avec notre propre propension à voir la politique comme un sport entre équipes rivales en niant totalement les insuffisances et les problèmes auxquels est confrontée l’équipe dont nous endossons le maillot. Ce que nous appelons la démocratie a aujourd’hui atteint ses limites face aux défis mondiaux auxquels l’humanité est confrontée. Nous faisons suivre ce rappel de QIAO (qui signifie pont en chinois) de la réflexion de Xuan d’aujourd’hui concernant l’état de la situation en France, j’approuve en particulier l’idée de Xuan : j’espérais « un parti communiste des temps d’orage ». Et s’il n’est pas prêt à temps, la tempête le forgera de toute façon. (note et traduction de Danielle Bleitrach pour histoire et societe)

Rappel de Qiao sur la démocratie occidentale et sur l’autoritarisme chinois

La fausse croyance que les États-Unis sont une « démocratie » et que des pays comme la Chine sont « autoritaires » est exactement ce qui empêche le prolétariat américain de regarder vers le Sud mondial pour des systèmes politiques bien plus humains et justes, ces systèmes existent et vous devriez en tenir compte.

Les socialistes occidentaux doivent affronter leur tendance à fétichiser les révolutions tout en dénigrant les sociétés florissantes et imparfaites qu’elles ont créées.

La Chine contemporaine, comme sa révolution, est pleine de contradictions. Voilà la réalité de la construction du socialisme dans un système mondial capitaliste.

Fétichiser une ère de pauvreté massive et d’effusion de sang tout en dénigrant une société chinoise moderne profitant des fruits de la révolution : la fin de l’extrême pauvreté et de la domination étrangère, une augmentation massive de la qualité de vie et de la stabilité. C’est là le comble de l’arrogance occidentale.

L’organe général du PCC, qui compte 90 millions de membres, est la plus grande institution communiste et la mieux organisée du monde, avec un débat vigoureux sur les contradictions auxquelles la Chine est confrontée et sur le chemin à suivre.

C’est le devoir des socialistes occidentaux d’écouter et d’apprendre de ce débat, pas de le dénigrer. [...]

Lire la suite sur le blog "Histoire et société" [...]

 

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11 octobre 2021 1 11 /10 /octobre /2021 10:10

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