Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
11 septembre 2019 3 11 /09 /septembre /2019 14:49
02 Sep 2019

Un petit groupe de militants communistes, une dizaine parmi lesquels Marianne, Monika et Aymeric Monville ont décidé d’agir à la fête de l’Humanité. Ils ont rédigé une pétition qui s’adresse au président de la République française, mais aussi au gouvernement et aux élus pour exiger une intervention de la France face à cette affaire Dreyfus à un niveau planétaire. Cette pétition va être déposée dans des stands de la fête et vous pourrez la signer, les rejoindre dans leur collecte et ultérieurement la porter chez vos députés (note et traduction de Danielle Bleitrach) [...]

La suite ci-dessous :

Partager cet article
Repost0
11 septembre 2019 3 11 /09 /septembre /2019 14:33

Nous publions ci-dessous le point de vue du PRCF

Déclaration du secrétariat national du Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF) – 8 septembre 2019

 

 

 
 
 
 
 
Pressés par le MEDEF et par le CAC-40, tancés par les prescripteurs impériaux (et impérieux !) de Bruxelles et de Berlin, stimulés par une large partie de la droite, Macron et son équipe néo-thatchérienne, ultra-atlantique et hyper-répressive assaillent sur tous les fronts ce qui subsiste de la France indépendante, de la République une et indivisible héritée de la Révolution française, de ses services publics et de sa protection sociale issue de 1936, 1945 et 1968. [...]
La suite ci-contre : https://www.initiative-communiste.fr/articles/prcf/point-de-bascule-reactionnaire-ou-contre-offensive-populaire-et-revolutionnaire/
Partager cet article
Repost0
8 septembre 2019 7 08 /09 /septembre /2019 09:36
La Campagne BDS France à la fête de l’Humanité 2019
Partager cet article
Repost0
6 septembre 2019 5 06 /09 /septembre /2019 14:44

"Cette technologie fait pourtant l'objet d'intérêt croissant dans plusieurs pays (Russie, Chine, Inde, États-Unis...). Reste une question : que vont devenir les 480.000 tonnes de combustible usé (uranium et plutonium), aujourd'hui considérées comme « matière valorisable » ? Sans filière de recyclage, elles pourraient être requalifiées en déchets ultimes et perdre toute leur valeur..."

vu dans Futura Sciences ci-dessous

Le PCF condamne cet abandon.  Nous soutenons ce point de vue.  Il en va de notre souveraineté énergétique et de la transition énergétique qui ne peut se passer, dans l'état actuel des choses, de la filière nucléaire.
Abandon irresponsable qui sonne le glas de la recherche française sur la 4ème génération de réacteurs nucléaires

Après avoir revu à la baisse les budgets pour le prototype Astrid de réacteur à neutrons rapides, le gouvernement décide d’abandonner le projet. Un abandon irresponsable qui sonne le glas de la recherche française sur la 4ème génération de réacteurs nucléaires !

Pourtant, la mise au point de réacteurs nucléaires de 4ème génération permettrait d’utiliser les matières résultant de la fabrication des combustibles des réacteurs actuels : 300 000 tonnes d’uranium appauvri en France soit environ 5000 ans de notre consommation actuelle d’électricité.. Ils répondent en partie au problème d'épuisement des ressources énergétique dont devra faire face l'Humanité dans les prochaines décennies. D’autre part, ils permettent le traitement des combustibles « usés » actuels. Ainsi, ces réacteurs permettront de « brûler » une partie des déchets à vie longue (actinides mineurs) réduisant ainsi le volume et la durée de vie des déchets de haute activité aux seuls produits de fission.

La Recherche sur cette 4ème génération est donc aussi une réponse à la question de la réduction des déchets radioactifs et de leur toxicité. Elle constitue un maillon essentiel de la ferme Les équipes du CEA possèdent une expérience technologique mondial sur les RNR et il serait préjudiciable à notre pays de se voir imposer la construction sur notre territoire dans les prochaines décennies de ce type de réacteurs par d’autres pays comme les Etats-Unis, la Chine ou la Russie, qui continuent d'investir sur cette technologie. ture du cycle du combustible.

Publié le 04/09/2019 par PCF  ici : http://www.pcf.fr/actualite_abandon_irresponsable_qui_sonne_le_glas_de_la_recherche_fran_aise_sur_la_4_me_g_n_ration_de_r_acteurs_nucl_aires

Partager cet article
Repost0
4 septembre 2019 3 04 /09 /septembre /2019 14:18

Très intéressante mise au point, le PCP tente d’inaugurer une stratégie qui permette à la fois de vaincre la politique de droite tout en conservant l’autonomie nécessaire des communistes pour empêcher qu’ils soient ligotés par une social-démocratie toujours prête aux compromis avec le capital et avec l’Union européenne, ses diktats, son bellicisme. C’est en ce sens qu’il faut comprendre cette négation de « la majorité de gauche », une approbation de ce qui va dans le bon sens et un refus de tout programme commun ou solidarité gouvernementale, cela suppose une lutte idéologique et une mobilisation de parti sans trêve (note et traduction de Danielle Bleitrach).

La suite sur le blog "Histoire et société" ci-dessous:

Le secrétaire général du PCP veut clarifier ses relations avec le gouvernement ANTÓNIO CARRAPATO / LUSA

Le secrétaire général du PCP veut clarifier ses relations avec le gouvernement ANTÓNIO CARRAPATO / LUSA

Partager cet article
Repost0
29 août 2019 4 29 /08 /août /2019 16:45
"Le temps retrouvé d’une communiste" Mémoires, Edition Delga, 2019

"Le temps retrouvé d’une communiste" Mémoires, Edition Delga, 2019

Le livre de Danielle Bleitrach paru cet été 2019, "le temps retrouvé d’une communiste", est un livre de mémoire, un livre d’histoire, un livre politique, très personnel et très politique, comme cette vie extraordinaire d’une fille d’une vendeuse de Prisunic féministe, un grand-père juif mort à Auschwitz, une arrière-grand mère qui avait connue la commune de Paris. Elle deviendra une intellectuelle formée à l’iconographie religieuse, une sociologue liée au prolétariat se consacrant à la vie de ceux qui souffrent, notamment dans cette grande ville de Marseille, une cinéphile qui peut illustrer chaque moment et situation d’une scène de cinéma, une dirigeante du PCF qui a rencontré tant de dirigeants du mouvement communiste international qu’on peut croire qu’elle porte en elle tout ce que nous avons perdu, une vie faite d’art de de luttes sociales, une vie de femme, de fille et de mère.

C’est une approche très personnelle de l’histoire, un livre de multiples rencontres ; Aragon, Alleg, Bourdieu, Juquin, Leroy, Ponomarev, Krasucky, Vovelle, Walesa, Ziouganov... mais aussi Valentina Terechkova, la première femme cosmonaute, un livre aussi de dialogues au long court, avec Marianne, Monika, les amies des voyages récents, son amie dirigeante du PCF Gisèle Moreau et Jorge l’amant d’un long séjour à Cuba… Le marxisme nous dit que l’universel n’est pas dans l’abstrait mais dans le concret du mouvement qui transforme le réel. L’expérience de Danielle dans cette longue période historique depuis la deuxième guerre mondiale qui voit, face au nazisme, l’affirmation communiste emplir la planète avec la construction du socialisme, jusqu’à sa défaite à l’Est, puis les résistances du Sud qui renaissent et cette nouvelle crise historique d’un capitalisme mondialisé destructeur, cette expérience nous aide à relire cette crise du communisme qui nous a frappé et qu’elle nous conduit à penser en quelque sorte comme une crise de jeunesse.

En ce sens, plus que beaucoup d’analyses économiques quantitatives sur la crise, la lecture très personnelle et très politique de l’histoire par Danielle nous est indispensable. Comme elle le dit elle-même « je ne parle pas (...) pour passer le temps, petit, qu’il me reste à vivre, mais en poursuivant un but : celui que monte l’exigence collective d’une réflexion sur le passé pour libérer le présent et l’avenir ». [...]

La suite de cette critique de Pierre-Alain Millet ci-dessous :

 

Partager cet article
Repost0
28 août 2019 3 28 /08 /août /2019 10:16

Rédigé par Réveil Communiste

Le problème principal du communisme organisé est la sclérose des cadres. Brejnev en est peut être le symbole le plus évident, s'il n'a pas servi de bouc émissaire trop facile pour justifier la stagnation soviétique des années 1980, qui annonce la trahison de la perestoïka:

 

[...]

La suite sur le site de Gilles Questiaux :http://www.reveilcommuniste.fr/article-problemes-du-communisme-organise-1-la-sclerose-des-cadres-122755333.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

Partager cet article
Repost0
23 août 2019 5 23 /08 /août /2019 10:03

Cet article est reposté depuis Communisme, violence, conflits.

Le 23 septembre 1923, débute en Bulgarie, un grand soulèvement armé contre le gouvernement. Vaincu de la Première Guerre mondiale, la Bulgarie vit un après-guerre agité. De 1919 à 1923, le pays est dirigé par le premier ministre Alexandre Stambouliski, dirigeant de l’aile gauche de l’Union nationale agraire bulgare. Ce parti veut représenter et améliorer les conditions de vie de la paysannerie qui représente alors la grande majorité de la population. Stambouliski prône ainsi une troisième voie politique et économique entre le capitalisme et le socialisme marxiste pour répondre aux intérêts des paysans. L’Union agraire préconise ainsi le développement de la propriété coopérative et la réforme agraire. Cette dernière voit finalement le jour en 1921 et vise à accorder des terres aux petits exploitants et aux paysans sans terres par la saisie des terres incultes et inexploitées des grands propriétaires.

Cette politique se heurte rapidement à l’hostilité des grands propriétaires terriens mais également des officiers de l’armée. Conscient de ne pouvoir s’appuyer sur l’élite militaire, Stambouliski forme ses propres troupes, la Garde orange qui rassemble des jeunes partisans de l’Union agraire dont beaucoup sont des vétérans de la Grande Guerre. Outre l’opposition des milieux conservateurs, de l’armée et de l’élite politique, Stambouliski doit également affronter l’hostilité des grandes puissances occidentales qui craignent les aspirations socialistes de l’Union agraire et un possible rapprochement de la Bulgarie avec la Russie soviétique. Des intellectuels libéraux commencent à leur tout à critiquer l’autoritarisme du premier ministre.

Finalement, le 9 juin 1923, un coup d’État militaire renverse le gouvernement de Stambouliski. Mais ce dernier tente d’organiser la résistance contre les rebelles notamment autour de la Garde orange dirigé par le capitaine Vasil Ionovski. Le 11 juin, lors d’affrontements contre l’armée, les partisans de Stambouliski sont vaincus à Topolnitsa. Trois jours plus tard, le 14 juin, Stambouliski est arrêté et exécuté. Le pouvoir passe aux mains de l’économiste Alexandre Tsankov.

Une fois maître de la situation, Tsankov commence à réprimer les communistes qui organisent une résistance armée.[...]

La suite ci-dessous

Partager cet article
Repost0
18 août 2019 7 18 /08 /août /2019 23:59

Faisant suite au commentaire d'Annie Lacroix-Riz (voir : "Jacques Sapir fait de la résilience"),
Jacques Sapir nous a communiqué sa réponse :

 

MA RÉPONSE AU TEXTE DE LACROIX-RIZ

 

par Jacques Sapir

 

I. Madame Lacroix-Riz n’a pas aimé le contenu de ma recension, ce qui est son droit. Mais, elle se prononce en commençant par « Je n’ai pas lu l’ouvrage, et ne puis donc me prononcer sur les notes de Rachel Mazuy et Ludmila Stern qui émerveillent Jacques Sapir ». En règle générale on commence par lire, puis on critique, du moins quand on est une universitaire, ce qu’est Mme Lacroix-Ruiz. L’attaque contre Rachel Mazuy qu’elle fait dans les lignes suivantes n’apporte rien. De même, on se tamponne le coquillard que Sophie Cœuré soit sœur de Benoît Cœuré, haut fonctionnaire de la banque centrale européenne. Ce sont des méthodes de mauvaise police et non un travail d’universitaire.

Elle cite Moussinac, Herriot et Charles Alphand pour contester l’existence d’une famine en URSS (et donc aussi en Ukraine) de 1931 à 1933. Elle ferait mieux de se confronter aux travaux de véritables chercheurs sur ce point (1). La liste est longue en effet. Je propose à Madame Lacroix-Ruiz de faire un petit exercice de calcul, à la portée d’un élève de 3ème actuel : qu’elle prenne la population de l’URSS en 1928, qu’elle la multiplie par le croît démographique pour arriver à 1936. Qu’elle la compare avec les chiffres désormais connus des recensements soviétiques (et non par ceux manipulés par le pouvoir soviétique). Elle constatera un « manque » démographique d’environ 9 millions de personnes. Qu’elle révise les hypothèses de croît démographique pour tenir compte de la baisse de fécondité qui survient lors d’une famine. Elle aboutira alors à un « manque » d’environ 5 millions de personnes. Ce manque représente la « surmortalité » de l’époque, concentrée sur les années 1931-1933. J’ai fait et présenté ce calcul dans ma thèse de 3ème cycle soutenue en 1980(2). La chute brutale de la production agricole que l’on constate entre 1928 et 1933, chute qui fut aggravée par une exportation massive des céréales, ne laisse pas de doute sur ce sujet (3). De plus elle confond dans le texte de Lynne Viola ce qui touche aux « koulaks » et ce qui touche à la paysannerie toute entière. C’est un cas manifeste de contre-sens dans la lecture d’un texte.[...]

Lire la suite : http://www.librairie-tropiques.fr/2019/08/ma-reponse-au-texte-de-lacroix-riz.html

 

Partager cet article
Repost0
18 août 2019 7 18 /08 /août /2019 23:39

Les « retours d’URSS », ces voyages dont les intellectuels français (mais aussi américains, britanniques, etc…) tiraient livres et articles généralement élogieux sur l’URSS, et parfois aussi fort critiques[1], sont un classique des années trente. Ils représentent un type particulier de littérature. Plus rares, mais aussi plus précieux, sont des témoignages relativement intimes, comme des lettres rédigées pour des tiers dans le cour d’un de ces voyages. L’intérêt est décuplé bien sur en fonction de la période, et l’année 1934 est une période très significative, et quand le voyage ne se borne pas à Moscou. Il faut donc remercier Rachel Mazuy et Ludmila Stern d’avoir procédé à l’édition, et à la reconstruction, des lettres envoyées par l’écrivain Jean-Richard Bloch et par sa femme Marguerite, à l’occasion de leur voyage en URSS à la fin de l’été 1934[2].

Jean-Richard Bloch, un intellectuel oublié mais influent

Jean-Richard Bloch est un écrivain aujourd’hui délaissé, mais qui eut son heure de gloire – et même plus- dans la première moitié du XXème siècle. Il fut aussi un écrivain engagé[3].

Ce livre, publié par les éditions du CNRS, est une version largement augmentée du n°19 des Cahiers Jean-Richard Bloch publiés en 2013. La première lettre date du 29 juillet 1934 (les Bloch sont encore en France) et la dernière, la 29ème est écrite du 2 au 4 octobre alors que les Bloch sont dans le train qui les ramènent de Bakou. A ces lettres, où Marguerite tient la plume et souvent écrit sous la dictée de son mari, s’ajoute le Carnet Vert de Marguerite Bloch, carnet qui contient les impressions brutes du voyage, consignées par Marguerite. Rachel Mazuy et Ludmila Stern ont rédigé une « introduction » de 42 pages, qui pose le contexte intellectuel de ce voyage, car Jean-Richard Bloch n’est plus – et pas encore – membre du parti communiste. Il a adhéré au PCF en 1921 mais l’a quitté au moment de la « bolchévisation » menée par Albert Treint et Suzanne Girault[4]. Il ne ré-adhèrera au PCF qu’en 1939 mais son action politique se confond avec celle du PCF dès 1935. Il participe, avec Louis Aragon, à la fondation du quotidien communiste Ce soir en mars 1937. Après sa ré-adhésion il s’engagera toujours plus profondément dans une action de soutien au PCF et à l’URSS. Il quittera la France, officiellement, en avril 1941 pour se rendre en URSS. Il devient à partir d’août 1941 l’une des voix de la France depuis Moscou et réalise en effet pendant presque tout son exil des émissions en langue française à Radio-Moscou[5]. Avec l’arrivée à Moscou de la légation (puis ambassade) de la France Libre il tisse des liens avec le commandant Schmitlein ou le général Petit ainsi qu’avec les pilotes du Normandie-Niemen[6]. De retour en France au début de 1945, il apprend que sa fille France, artificière de « l’Organisation spéciale »[7] et héroïne de la Résistance, a été exécutée par les allemands en 1943. Il est élu conseiller de la République communiste, sans arrêter son activité de directeur de Ce Soir qu’il reprend à son retour en France. Très gravement malade, il meurt en mars 1947. [...]

La suite sur le site "Les Crises" : https://www.les-crises.fr/russeurope-en-exil-de-la-fascination-des-intellectuels-francais-pour-lurss-a-propos-de-ledition-des-lettres-de-voyage-de-jean-richard-et-marguerite-bloch-par-jacques-sapir/?fbclid=IwAR0RkwqkPrWLgR3EmwG_jGYXKG0LJuKpAIi9ckQbHoI0n4DOImLeYI97mgQ#_ftnref17

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents