

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).

sur Fr3 Normandie
sur France-actu
Les raisons de la colère
Rencontre avec des gilets jaunes de Dieppe - Fr 3 Nie
" C'est pour ça qu'on est ici parce qu'on ne peut pas vivre. "
Ce dimanche 18 novembre, 70 militant·e·s d’Attac sont venus fêter à leur manière l’ouverture de l’Apple store des Champs-Elysées. Au cours d’une « contre inauguration festive », les militant·e·s ont organisé le procès de la marque à la pomme, la plus grande évadée fiscale du monde. « Mac man », un personnage parodique représentant la cupidité d’Apple, devait répondre aux accusations suivantes : évasion fiscale, obsolescence programmée, exploitation de travailleurs, matraquage publicitaire, saccage environnemental.

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Dossier de presse - " Apple paye tes impôts "
Retrouvez le dossier de presse de présentation de la campagne " Apple paye tes impôts ". A la veille d'une journée nationale d'actions ciblant les magasins Apple, le 2 décembre, Attac présente...

Comme le rappelle la fédération CGT des industries chimiques sur le prix que nous payons pour le carburant seuls 10% vont à l’industrie du raffinage les 90% restants allant aux taxes et dans les poches des actionnaires, la France faisant partie des 25% de pays qui taxent le plus les carburants.
L’énoncé de ces seuls chiffres justifie la colère : c’est du racket !
De plus soyons clairs : cette politique de taxation, outre le fait qu’elle est excessive, n’est juste d’aucun point de vue.
Dans cette situation un mouvement tant politique que syndical, soucieux du monde du travail, aurait dû se mobiliser depuis longtemps et en particulier depuis les dernières hausses annoncées par ce gouvernement qui a réduit l’impôt sur les grosses fortunes et multiplié les cadeaux aux riches.
Sur ce sujet spécifique des taxes il n’en a rien été…
Et la nature ayant horreur du vide, le peuple s’est emparé de ce sujet.
Ces jours-ci se multiplient sur les réseaux sociaux des appels à une action le 17 novembre, action de blocage nous dit-on. Ces appels sont critiqués pour deux raisons essentielles :
Devant cette situation il nous appartient de prendre de la hauteur.
Oui celles et ceux qui aspirent à prendre en compte les besoins des travailleuses et travailleurs sont coupables de n’avoir rien vu venir. Non pas qu’ils l’aient fait exprès mais, aspirés par d’autres logiques, par d’autres préoccupations, parfois par des guerres picrocholines entre organisations se réclamant du changement de société, ils sont en fait coupés du peuple [1].[...]
La suite ici : http://ancommunistes.fr/spip.php?article878
Sur le blog de François Ruffin : https://francoisruffin.fr/rends-isf/
Rendez l’ISF d’abord, Monsieur le président.
Allaient-ils dormir sous les ponts, vos amis de chez Rothschild ?
Risquaient-ils la soupe populaire, vos mécènes millionnaires ?
ll faut le croire.
Dès votre entrée à l’Elysée, vous en avez fait la priorité des priorités :
Enrichir les riches.
Vous avez offert cinq milliards d’euros sur un plateau aux nouveaux seigneurs, à vos donateurs, aux maîtres de la pharmacie, aux maîtres de la téléphonie, aux maîtres de la chimie, aux maîtres des start-ups.
A votre bande organisée, vous avez délivré, dans la foulée, la flat tax, et l’exit tax, et le secret des affaires, et le CICE doublé.
C’était l’urgence sociale, à n’en pas douter.
Tout pour ceux qui ont tout.
Et rien pour ceux qui ne sont rien.
Les grandes familles peuvent vous remercier.
Elles étaient déjà repues : vous les avez gavées.
En un an, leur patrimoine a bondi de 14 %.
14 %, en douze mois seulement.
En douze mois de travail acharné.
Car c’est un vrai métier, de privilégier les privilégiés.
C’est une rude tâche, de favoriser les favorisés.
D’expliquer, sans cesse, à un peuple ignare et geignard, que c’est pour le bien de la patrie, pour la compétitivité du pays.
Car en même temps, en même temps, avec audace, avec entrain, vous allez partout réclamant des sacrifices.
Chez les locataires, les étudiants, les modestes, vous avez gratté 5 € d’APL.
Mais que murmurent-ils tous, même dans le silence de leur conscience ?
« Rends l’ISF d’abord! »
Vous augmentez les taxes sur l’essence, et que vous crient les automobilistes, avec ou sans gilets jaunes ?
« Rends l’ISF d’abord! »
C’est toute la France qui, aujourd’hui, de la Lorraine aux Ardennes, dans la rue ou dans les sondages,vous le répète :
« Rendez l’ISF d’abord! »
« Rendez l’ISF d’abord! »
Pour mémoire, ce qu'a dit Philippe Pétain, honoré par le président Macron, à propos des fusillés :
« Pour maintenir l’esprit d’obéissance et la discipline parmi les troupes, une première impression de terreur est indispensable. » Général Philippe Pétain, 1915.
Il ne fut pas le seul à penser ainsi. La grande majorité des généraux et maréchaux qui envoyèrent des millions d'hommes à la boucherie pensaient et agissaient de même.
Sur le fond, nous retrouvons, chez celui qui prétend représenter les Français aujourd'hui, la même ignorance et le même mépris de la vie des hommes. Version 2018. La morgue de classe est identique.
Yvette Genestal
Communiqué paru le 19 décembre 2017 sur le site de la Fédération nationale de la libre pensée :
Dans sa lettre de réponse à la demande de réhabilitation d’un Fusillé pour l’exemple formulée par M. Marsaud de Vendée, le Président Macron, par la plume de son chef de cabinet, indique que les « fusillés auraient failli à leur devoir ». Si Nicolas Sarkozy et François Hollande ont refusé de réparer l’injustice commise contre 639 soldats de la Première Guerre mondiale, ils n’ont jamais repris ouvertement l’antienne des brutes galonnées sur le fait que ces « Fusillés pour l’exemple » avaient bien mérité leur sort, car ils avaient failli. Ils ont même dit qu’ils n’avaient point été des lâches.
En refusant de rendre leur honneur aux 639 Fusillés pour l’exemple et à leurs familles, les Présidents successifs se sont vautrés dans la honte de l’injustice barbare. En réunissant les fusilleurs et les Fusillés au Musée de l’Armée aux Invalides, ils ont assassiné une deuxième fois les soldats, victimes de la guerre.
Emmanuel Macron a aussi ajouté dans sa réponse à M. Marsaud, « Il ne s’agit pas d’un sujet politique, qui donnerait lieu à des réponses différentes selon les gouvernements et les chefs de l’État ». Pas d’accord ! N’est-ce pas un sujet éminemment politique que de savoir si la guerre est utile ou non ? C’est le débat sur : quelle société nous voulons. Pacifique et ouverte à la civilisation ? Ou bien Guerrière et engendrant la plus totale barbarie ? Et cela est bien un sujet politique central de notre temps et de notre pays. [...]
La suite ici : https://www.fnlp.fr/news/488/17/Fusilles-pour-l-exemple-de-1914-1918/d,lp_detail.html
« Je suis un président de parti heureux parce que, avec les résultats que nous avons déjà, nous avons atteint nos objectifs dans l'ensemble du pays. Pour la première fois, nous sommes passés d'un phénomène urbain principalement à Anvers et à Liège à une percée dans presque quasiment toutes les grandes villes et villes moyennes de Wallonie, Bruxelles et de Flandre. Nous passons de 50 à 156 élus locaux », a réagi Peter Mertens, président du PTB, aux premiers résultats, à Anvers. [...]
La suite ici : https://ptb.be/articles/percee-de-la-gauche-authentique-dans-les-villes-du-pays-bruxelles-en-wallonie-et-en-flandre
Vu sur le blog "Histoire et société"

Des jeunes membres de Black Riders, une nouvelle génération de militants suivant le Black Panther Party, participe à une manifestation à Los Angeles le 29 avril 2012 KEVORK DJANSEZIAN / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP
Auteur : Sylvie Laurent
Des hommes noirs, jeunes, vêtus de noir tels des guérilléros urbains, armés d’un fusil sur les marches du parlement de Californie à Sacramento : telle est la première image frappante du Black Panther Party ce 2 mai 1967.
Le Black Panther Party (for Self-Defense à sa création en 1966) fascine et inquiète pour ce qu’il met en scène : des hommes noirs, jeunes, vêtus de noir tels des guérilléros urbains, armés d’un fusil mais surtout d’une crânerie virile et charismatique qui devient leur marque de fabrique. Après des siècles d’humiliation et d’exploitation, le corps de l’homme noir reprend le pouvoir et se déploie dans toute sa puissance. Le mythe naît instantanément.
Mais en réalité, il n’y aurait pas eu de Black Panther Party sans les femmes, révolutionnaires et féministes agissant en sous-main. Pour le comprendre, il s’agit de revenir aux racines mêmes du parti.
Malgré l’obtention de droits civiques égalitaires en 1964 et 1965, mettant fin à la ségrégation raciale, les stéréotypes racistes ont pris racine dans cette Amérique déjà lassée par la demande de justice de ses anciens esclaves.
Le corps noir est toujours perçu et conçut comme un danger, une source d’énergie bestiale et anarchique. Ainsi, dès les premières révoltes de 1965 à Watts puis dans les villes du Nord en 1967 et 1968, le gouvernement envoie des chars dans les ghettos pour « mater les sauvages » » ; paradoxalement, les hommes africains-américains sont dans le même temps présentés comme des êtres symboliquement émasculés par une structure familiale dans laquelle les femmes domineraient, tenant la maison et les enfants pendant que les hommes se perdent.[...]
Devant séjourner en Pologne, j’ai acheté Le guide du Routard de ce pays. À sa lecture, très rapidement, je me suis demandé si j’avais dans les mains un guide touristique ou un livre de propagande politique. Et pas n’importe laquelle, de celle de la forme la plus violente, la plus ringarde et la plus gratuite de l’anticommunisme.
Cela commence dès l’introduction avec l’immonde parallèle nazisme/communisme : « Avec 6 ans de barbarie nazie (1939-1945) et 45 ans de totalitarisme communiste (1945-1989), la Pologne compte parmi les nations qui ont le plus souffert en Europe ».
Et dès la page suivante, dans les « coups de cœur » du guide : « Visiter le musée de la vie sous le communisme et rentrer à son hôtel en se disant que c’est heureusement une époque révolue ».
On se dit qu’un guide touristique ne peut pas continuer comme ça, eh bien non, pas du tout, cela continue de plus belle :
Page 30 : « Pour finir, visiter Gdansk, les chantiers navals acteurs de la fin de la dictature communiste ».
Page 68 : « 45 ans de dictature communiste »
[...] La suite sur le site "Initiative communiste" :https://www.initiative-communiste.fr/articles/europe-capital/pologne-guide-routard-anticommunisme-pathologique/