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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 23:30

Commentaire : On ne peut que souscrire à une telle démonstration. Toutefois il y a dans cette analyse un grand absent : le peuple.  Si les peuples s'en mêlent, ils peuvent résister.  Car en agissant dans leur cadre national, ils peuvent restaurer leur souveraineté,  et la souveraineté nationale.  Ils peuvent retrouver le pouvoir de légiférer en s'opposant aux capitalistes, aux multinationales et à la finance internationale..  Mais seules des luttes longues et âpres peuvent  l'imposer .  Pas une élection présidentielle qui a été conçue  pour confisquer le pouvoir des citoyens.  Dans ce système ces derniers n'ont que l'illusion brève d'être libres : le jour du vote.  Et aucun sauveur suprême ne peut agir en place des citoyens, sans eux et surtout sans ceux d'entre eux qui travaillent et produisent les richesses. YG.

Aucun président ne peut résister à la finance internationale. Liliane Held-Khawam

Le Système financiarisé est au-dessus des Etats et de ses représentants.

 

Des ambassadeurs de Wall Street sont pressentis pour venir étoffer l’équipe du nouveau président américain. Rien n’est encore fait  et il faudra attendre pour être fixé.

M Trump a dénoncé le système de Wall Street.

M trump a dénoncé le libre-échange.

M Trump a fait des promesses aux travailleurs.

M Trump a su dire aux gens ce qu’ils voulaient entendre.

Les électeurs l’ont cru et l’ont tout naturellement élu.

Les électeurs cherchent un Sauveur. Ils sont à l’affût des indicateurs qui les rassureraient quant à leur avenir professionnel, financier et sociétal.

C’est légitime, mais impossible! En tout cas tant que l’on n’a pas réanimé les Etats et l’autorité qui normalement va avec.

Or, il faut se rendre à l’évidence. Aujourd’hui, c’est le marché qui fait son choix. Un candidat qui se présente à des élections de plus en plus coûteuses ne peut apporter un changement quelconque. C’est juste impossible. Pourquoi? Parce que le financement de la campagne ne provient pas des cotisations  des membres devenues largement insuffisantes. Non les sommes gigantesques nécessaires aux campagnes électorales sont fournies par le Système financier international. Et sans états d’âme, il arrose à droite comme à gauche, les Noirs comme les Blancs, les Chrétiens de tous bords, les Juifs, les Musulmans, les Athées, les Bouddhistes et j’en oublie.

Le Système est apatride, apolitique, areligieux, asocial et « aracial » ne reconnaît que l’argent, la performance, le phagocytage, le succès, la privatisation,… Il choisira le candidat qui convient à l’instant T. Tout le reste lui est parfaitement inutile… Vous compris.

La gouvernance politique du 21ème siècle se fait par la finance, avec la finance et pour la finance.

Ce Système qui met en place le nouveau monde n’a que faire de présidents, premiers ministres et autres convenances « républicaines ». Celles-ci sont d’ores et déjà dépassées. il fait des petits confettis des lois constitutionnelles et les remplace par des contrats  de libre-échange qui sont de nature commerciale. Une fois signés, ceux-ci  ficèlent et livrent les territoires et les humains qui les habitent au monde du business.

L'article intégral ci-dessous

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 02:27
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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 23:41
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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 17:55

Bernie Sanders offre de travailler avec Donald Trump

10 Nov
 Avant de condamner sa position, lisez le jusqu’au bout (note de Danielle Bleitrach)

Le candidat déçu à la primaire démocrate américaine Bernie Sanders, qui avait galvanisé des foules de jeunes en appelant à une « révolution politique », a affirmé mercredi être prêt à travailler avec le nouveau président élu Donald Trump s’il compte vraiment « améliorer la vie des familles de travailleurs ».

Bernie Sanders offre de travailler avec Donald Trump

Bernie Sanders, le candidat déçu à la primaire démocrate © REUTERS/Scott Audette

« Donald Trump a exploité la colère d’une classe moyenne en déclin qui n’en peut plus de l’establishment économique, de l’establishment politique et de l’establishment des médias », a ajouté Bernie Sanders dans un communiqué, au lendemain de la victoire choc du candidat républicain à la Maison Blanche.

« Si M. Trump entend vraiment mener des politiques visant à améliorer les vies des familles de travailleurs dans ce pays, moi ainsi que d’autre progressistes sommes prêts à travailler avec lui », a souligné le sénateur indépendant de 75 ans.

« S’il entend mener des politiques racistes, sexistes, xénophobes et contre l’environnement, nous nous opposerons vigoureusement à lui », a-t-il toutefois également mis en garde.[...]

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 23:07
Trump président

La victoire de Donald Trump a secoué les Etats-Unis et surpris le monde. Elle traduit la montée d’une vague de colère des classes populaires contre ce que l’on appelle les « élites ». Elle signe une réaction historique contre la fracture sociale, mais aussi idéologique et culturelle, aux Etats-Unis qui a vu se développer une politique, mais aussi des médias « hors sol ». Ces mêmes médias qui ont mené une campagne hystérique en faveur d’Hillary Clinton sont aujourd’hui brutalement désavoués. Ils devraient en tirer les leçons ; il n’est pas sûr qu’ils le fassent.

a-01-trump

[...]

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 17:37
Victoire de Trump : un échec de la mondialisation financiarisée

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Le succès de Donald Trump est le reflet d'une crise de la mondialisation.

Le succès de Donald Trump est le reflet d'une crise de la mondialisation. (Crédits : CARLO ALLEGRI)

 

Comme dans le cas du Brexit, ce sont les populations des régions désindustrialisées qui ont fait basculer l'élection présidentielle étasunienne.

Quatre mois et demi après le vote en faveur du Brexit, ce que les observateurs jugeaient largement « improbable » s'est encore produit. Donald Trump, milliardaire fantasque, ouvertement xénophobe et isolationniste, sera le prochain président des Etats-Unis d'Amérique et, partant, « l'homme le plus puissant du monde ». Comment en est-on arrivé là ? La réponse à cette question que le monde entier va se poser est en grande partie économique. Les victoires du Brexit et de Trump sont le produit à la fois d'un lent phénomène à l'œuvre depuis trois décennies, la mondialisation financière, et de sa crise, débutée en 2007.

Le succès de Donald Trump s'est appuyé sur un double mouvement : il a convaincu une grande partie de la classe moyenne dans des Etats où elle domine comme la Floride, mais aussi les populations des régions désindustrialisées de la Rust Belt de Pennsylvanie, du Michigan, de l'Ohio et du Wisconsin. En gagnant ces Etats qui étaient tombés aux mains des Démocrates en 2012, le milliardaire a fait pencher la balance de son côté. Le phénomène est exactement le même que le 23 juin au Royaume-Uni où le vote avait basculé en raison du vote des régions désindustrialisées du nord de l'Angleterre et du Pays de Galles. Or, ce mouvement peut s'expliquer par un échec d'une mondialisation couplée à une financiarisation avancée.

La « mondialisation heureuse »...

La mondialisation qui a débuté au milieu des années 1990 est le fruit de la financiarisation entamée dans les années 1980. Lorsque les entreprises se sont retrouvées face à des actionnaires - souvent des fonds financiers - ayant des objectifs de rendements élevés, elles ont maximisé leurs bénéfices par une relocalisation de leur production dans les pays à bas coût, provoquant une désindustrialisation des pays développés. Ce phénomène a longtemps été compensé par une croissance des profits qui étaient alors réinvestis dans les marchés financiers. Ceci a permis de construire l'idée qu'il y avait une « mondialisation heureuse » pour les citoyens des pays développés qui gagnaient bien davantage d'un côté ce qu'ils perdaient de l'autre. Et, effectivement, dans les années 2000, le phénomène a bien fonctionné. Mais il a fonctionné sur du sable : le crédit et des bulles financières.

... et sa crise [...]

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 11:57

LE CANDIDAT DE L'IMPÉRIALISME AUX ÉTATS UNIS D'AMERIQUE

par Francis Azarlier sur Collectif Communiste Polex

mis à jour le : 5 Novembre, 2016

 

Chaque fois que tous les quatre ans revient à Washington l'échéance électorale, on peut faire à Paris ou Limoges le même constat: les hommes et femmes qui contrôlent nos "informations" télévisées par la grâce du capital privé ou de l'état PS tiennent la France pour une province un peu attardée des Etats-Unis d'Amérique. Durant des mois, nous sommes abreuvés du fonctionnement des primaires démocrates et républicaines jusque dans le moindre état du Far-West, puis des dits et non-dits de chacun des candidats, de leurs foucades, leur santé...Un façon de nous dévoiler les vertus d'un grand cirque politicien présenté comme un idéal de démocratie, alors même qu'il ne passionne qu'un électeur sur deux aux USA. Une façon aussi d'inculquer à l'opinion française que le choix de cet homme ou cette femme va déterminer notre avenir à tous...

Il est vrai que grâce à nos politiciens, de Sarkozy à Hollande en passant par les actionnaires du CAC 40, la dissolution de la nation française dans le grand bain culturel d'outre-Atlantique est déjà bien avancé, du modèle pseudo-monarchique à la xénophobie communautaire, du sabir anglophone internet au déclin des solidarités de classe. Rien de nouveau, ce rouleau compresseur mondialiste né du capitalisme actuel a déjà atteint des sommets périodiques. Lors de l'élection d'Obama à la tête des Etats-Unis, en 2008,la grande presse de "gauche" française se répandait en illusions dithyrambiques: " cet homme peut changer le monde" (l'Express); il est "le vrai génie de l'Amérique" (Nouvel Obs); " l'Amérique entame sa rédemption" (Marianne); "l'avenir change de camp" (Libération).

Ce florilège bêtifiant faisait force de loi, nous fûmes alors peu nombreux à dire que l'impérialisme étatsunien existerait toujours, malgré la couleur de peau du préposé à la Maison Blanche, ce que l'avenir démontra amplement, du Moyen-Orient à l'Ukraine, en passant par Cuba et Guantanamo, où croupissent encore aujourd'hui des prisonniers sans jugement.

2016 a amené nos "informateurs" à psalmodier une autre antienne américaine, ersatz renouvelé d'une " démocratie" qui se moque du peuple. On nous sert tous les soirs a l'heure du repas le combat acharné de deux aspirants-présidents , Trump, le fort en gueule milliardaire, suffisant et xénophobe, et Hillary Clinton, la professionnelle du pouvoir, tailleur sélect et sourire figé. Le premier multiplie les propos provoquants, nourris de racisme anti-Musulman ou anti-Latino, de mépris machiste et anti-intellectuel: Il sait que ce discours draine des millions de " Petits Blancs " malmenés par un capitalisme qu'ils ne comprennent pas, comme en 1933 celui des Nazis recrutait les chomeurs allemands dans la SA. Hillary, elle, peine a faire oublier qu'elle est l'incarnation de cette bourgeoisie huppée qui prétend gouverner le monde, et néglige les multiples poches de pauvreté qui parsèment les USA. Le scénario électoral est organisé pour permettre l'élection de celle qu'ont choisie les vrais patrons de l' " establishment " économique et politique. Et la bonne volonté réformatrice de tous ceux qui ont espéré en Bernie Sanders, qui allait ( horreur! ) jusqu'à se dire socialiste n'y changera rien. La candidate démocrate et son bilan n'ont rien pour enthousiasmer les quartiers populeux de Chicago ou Los Angeles. Mais qui voudrait risquer de confier le titre de maître putatif du monde a un Dupont-Lajoie vociférant et ignare?

Les soutiens de Sanders iront pour la plupart voter pour Hillary. C'est dire à quel niveau de falsification est parvenu le système politique étatsunien, que Jefferson inventa au dix-huitième siècle comme un succédané de la monarchie britannique, et que les télévisions françaises s'obstinent à nous présenter comme un exemple de démocratie à imiter. Ils n'ont aucun mal à souligner les turpitudes de Trump: c'est pour eux la meilleure façon de valoriser Hillary Clinton, en omettant soigneusement de rappeler son bilan, en tant que responsable de la diplomatie des USA, et son programme national et international aujourdhui. Car si son concurrent est un dangereux démagogue, Hillary présidente ne sera en rien la panacée que nous suggèrent avec servilité les maîtres des médias.

D'abord parce qu'elle sera la dirigeante, désignée par ses sponsors du capitalisme des États Unis d'Amérique, l'Impérialisme majeur, le " gendarme du monde ": le budget US en matière militaire et d'espionnage représente à lui seul près de 50 pour cent des dépenses mondiales, avec 583 milliard de dollars. Cela lui permet d'essaimer des troupes et des bases sur quatre continents, et de nourrir des foyers de guerre à l'est de l'Europe, au Moyen Orient, en Afrique, en Asie et même en Amérique. A titre de comparaison, faut il rappeler que la France, et c'est fort regrettable, de faire la guerre au Maghreb, et en Irak, d'armer l'Arabie Saoudite qui envahit le Yémen, et d'entretenir l'arme nucléaire, a un budget militaire de 32 milliards d'euros, 10 fois moins que les USA! Par ailleurs, Hillary Clinton ne cache pas aujourdhui encore rejoindre les " faucons " de Washington, qui se fixent toujours comme objectif la disparition au Moyen Orient de l'état national syrien après celui d'Irak, et l'élimination dans la région de l'influence russe, y compris s'il le faut par les bombes et les tueries au sol.

La présidente Hillary Clinton sera-t-elle la " déclencheuse " de la IIIeme Guerre mondiale nucléaire, dont une partie de " l'Establishment " étatsunien continue de rêver? Ce risque n'est pas sûr, l'action résolue des peuples peut l'empêcher, comme ce fut le cas à plusieurs reprises au XXeme siècle. Mais c'est possible, bien réel, et cela doit suffire à nous alarmer, et à agir pour que la France sorte de l'OTAN et de sa servilité atlantiste.

Francis Azarlier

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 09:10
Cuba : Lettre à André Chassaigne

mercredi 2 novembre 2016, par Charles Hoareau, Président de l’A.N.C

Suite au vote historique de l’ONU (voir article ci-dessous) et au communiqué de André Chassaigne (député Communiste de la 5ème circonscription du Puy-de-Dôme ), Charles Hoareau, président de l’ANC, a écrit pour dire son désaccord avec une partie des termes de celui-ci.
André Chassaigne, avec beaucoup de franchise lui a répondu pour dire qu’effectivement les critiques lui paraissaient justifiées et qu’il les prendrait en compte pour des expressions futures sur Cuba…

Bonjour André

Tu es président du groupe d’amitié France-Cuba à l’Assemblée Nationale et à ce titre tu viens de faire une déclaration suite au dernier vote à l’ONU sur la résolution au sujet du blocus à Cuba. Tout le monde sait bien que si tu es à ce poste c’est parce que tu as fait le choix de la solidarité avec Cuba et le communiste que je suis l’approuve pleinement. Si je t’écris aujourd’hui c’est parce qu’à mon sens ta déclaration pose problème.

En effet tu écris fort justement : « Pour la première fois depuis 1992 – année de la présentation initiale de la résolution intitulée « Nécessité de mettre fin au blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis d’Amérique à Cuba » – aucun pays ne s’est opposé au texte. En effet, les États-Unis et Israël, qui avaient toujours rejeté le texte, ont choisi cette fois de s’abstenir au moment du vote. »

Effectivement c’est une première à souligner…mais pas comme tu le fais ! En effet tu poursuis en écrivant : « Il convient de saluer cette décision du Président Barack Obama qui va dans le sens de l’histoire et qui reconnaît ainsi le caractère inique et désuet des sanctions imposées aux Cubains depuis plus d’un demi-siècle. » Mais ce n’est pas de cela qu’il s’agit ! La vérité à souligner comme le fait d’ailleurs JF Bonaldi [1], c’est qu’il s’agit d’un véritable camouflet pour l’administration Obama qui se trouve « entre l’enclume et le marteau cubains ».

Ce vote qui constitue une demie surprise (Bonaldi rappelle que le bruit d’un vote identique avait couru l’an passé à l’ONU et la vraie surprise aurait été un vote POUR) n’est pas le résultat d’une volonté étasunienne de revenir sur ses erreurs passées mais est la traduction d’un fait politique majeur : les États Unis ont perdu la bataille sur ce point car le monde entier est contre cette politique.
Même, pour reprendre le mot de Bonaldi, « les gouvernements qui ne sont pas franchement amis de la Révolution cubaine ! »

Il s’agit donc d’une victoire de la révolution cubaine et je cite à nouveau Bonaldi : « En continuant de présenter sa résolution même après la reprise des relations diplomatiques, de la réouverture des ambassades, de la visite d’Obama à La Havane en mars dernier et des cinq trains de mesures que Washington a adoptés pour alléger petitement certaines restrictions du blocus (qui reste en place pour l’essentiel, puisque sa levée définitive dépend depuis 1996 du Congrès), Cuba a coincé l’administration étasunienne entre l’enclume et le marteau et l’a contrainte, pour ainsi dire, à se dédire ou à se démentir elle-même, et à devoir cesser donc d’appuyer ouvertement une politique que toutes les administrations (dont la sienne) ont mise en œuvre avec acharnement depuis 1962 ». Et c’est bien cette victoire qu’il faut souligner. Une belle victoire sur les USA et leur caniche, Israël.

Il faut le souligner pour au moins deux raisons.
- D’abord il serait faux de laisser croire que, Obama, chef d’un gouvernement, qui, faut-il le rappeler, continue et amplifie sa politique impérialiste dans le monde entier et particulièrement en Amérique du sud, serait plus « souple » que les gouvernements précédents. Il n’y a qu’à voir ce qui se passe actuellement dans les pays proches de Cuba pour se convaincre que les États-Unis n’ont pas renoncé à faire et défaire les gouvernements selon leurs intérêts et au détriment des souverainetés populaires. Mais surtout il n’y a qu’à lire la dernière directive présidentielle du même Obama (qui, s’il était vraiment pour la fin du blocus, aurait pu en faire bien plus comme le souligne Cuba) pour être édifié sur les intentions étasuniennes. Les méthodes changent mais pas le but : « éliminer ce gouvernement trublion qui continue de s’affirmer et de s’afficher résolument socialiste et de parler de justice sociale dans un monde où le néolibéralisme fait loi et est roi. ».[...]

Lire la suite ci-dessous ainsi que la lettre d'André Chassaigne

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 08:47

Entre libéralisme et protectionnisme, entre mesures anti-migrants et mesures anti-lobbyistes, entre diminution de postes de fonctionnaires et contrôle des échanges commerciaux ... : un candidat qui déplait aux multinationales.  Voilà qui explique pourquoi - plus que pour ses sorties racistes et misogynes - le système le rejette et préfère Hillary Clinton. AC.

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 08:35
"Persona non grata" à Florence, McDonald's réclame 20 millions de dollars

 

Vue de la "piazza del Duomo" à Florence (Italie). La mairie refuse toujours l'installation d'un restaurant McDonald's sur la célèbre place.

Vue de la "piazza del Duomo" à Florence (Italie). La mairie refuse toujours l'installation d'un restaurant McDonald's sur la célèbre place.

Getty Images/iStockphoto

 

La mairie de la ville italienne de Florence mène la vie dure au géant du hamburger McDonald's en lui interdisant l'ouverture d'un restaurant sur la place du Duomo. La firme contre-attaque et demande près de 20 millions d'euros de dommage et intérêts.

Florence fait de la résistance. Depuis des années, la municipalité bataille contre le géant américain McDonald's qui souhaite trouver un point de vente à proximité de la "piazza del Duomo", dans le coeur historique de la ville.[...]

Lire la suite ci-dessous sur le site de l'Express :

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