Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
Notre ami Jean Ortiz (dont LGS s’honore d’avoir publié 150 articles) a écrit un livre indispensable sur le Che, un livre sur une indémodable icône dénigrée par les ennemis des peuples, les bobos à la Souchon (qui commit contre le guérillero héroïque une misérable chanson politique construite sans vérification sur les pires racontars).
Avec « Vive le Che ! » Jean Ortiz, fils d’un guérillero qui se dressa contre Franco, confirme qu’il est un talentueux et rigoureux porteur de vérité.
Le livre est publié avec le soutien financier du Grand Soir. Merci à nos lecteurs-donateurs. LGS
Le livre-document sur Ernesto Guevara écrit par l’ancien correspondant de l’Humanité à La Havane, Jean Ortiz. Un livre indispensable pour tout comprendre sur l’homme hors du commun qui a marqué le 20eme siècle.
Il y aura cinquante ans, le 9 octobre prochain, Ernesto Guevara, dit le « Che » mourrait assassiné sur ordre de la CIA dans une bourgade appelée La Higuera, en Bolivie. Il est désormais au panthéon des mythes de notre temps.
Notre ami Jean Ortiz (dont LGS s'honore d'avoir publié 150 articles) a écrit un livre indispensable sur le Che, un livre sur une indémodable icône dénigrée par les ennemis des peuples, les bo...
Membre du MST et de la Via Campesina Internationale
João Pedro Stedile, dirigeant du Mouvement des travailleurs ruraux sans terre (MST) et de la coalition « Front Brésil populaire », composée par plus de 80 organisations populaires et de partis de gauche, analyse dans cet entretien réalisé le 18 mai 2017 pour le journal Brasil de Fato la situation politique brésilienne. Il indique également les différentes sorties de crise possibles pour le pays et le rôle que vont avoir les organisations populaires dans les semaines et mois à venir. Pour lui, le moment est « décisif » et « le candidat des travailleurs est Lula, parce qu’il est le représentant de la majorité du peuple brésilien, le seul capable de s’engager dans un processus de changement et d’appuyer notre plan d’urgence ».
Mémoire des luttes publie, dans une version enrichie de quelques précisions factuelles, ce document.
La suite ci-dessous sur le site de Mémoire des luttes :
João Pedro Stedile, dirigeant du Mouvement des travailleurs ruraux sans terre (MST) et de la coalition " Front Brésil populaire ", composée par plus de 80 organisations populaires et de partis d...
Nous apprenions lundi 5 mai qu’un (presque) inconnu, Édouard Philippe, avait été nommé Premier ministre par le président intronisé la veille.
Le premier nous a été présenté comme le « poulain » d’un ancien premier ministre ultralibéral, condamné à 14 mois de prison avec sursis, actuel maire de Bordeaux, j’ai nommé Alain Juppé.
Le second, à qui les parrains ne manquent pas, a été secrétaire général adjoint du cabinet de François l’« ennemi de la finance » Hollande avant d’être son ministre de l’économie, des finances et de l’industrie.
Qu’y a-t-il de commun entre ses quatre personnes ?
Certainement énormément, mais un élément, oublié par nos médias, devrait attirer l’attention – en ces temps où l’ingérence de la Russie poutinienne dans nos élections n’a de cesse d’être dénoncée. Alain Juppé, François Hollande, Édouard Philippe et Emmanuel Macron ont tous les quatre étaient sélectionnés comme Young Leaders de la French American Foundation, respectivement en 1982, 1996, 2012 et 2012.
Nous apprenions lundi 5 mai qu'un (presque) inconnu, Édouard Philippe, avait été nommé Premier ministre par le président intronisé la veille. Le premier nous a été présenté comme le " pou...
« L’armée et tout le complexe de sécurité US sont assujettis à un budget de 1000 milliards de dollars pompés sur les contribuables américains. En menaçant de normaliser les relations avec un ennemi créé uniquement pour justifier ce gigantesque budget, Trump devenait la plus grosse menace pour le pouvoir et les intérêts des forces de l’American National Security State. »
« Enfer ! Savez-vous ce que vous êtes en train de faire ? » (Inscription sur le camion : « Service de vidange des marécages ».)
Tellement obnubilés par la succession d’événements électoraux en France, nous oublierions presque de regarder ce qui se passe à l’extérieur de notre hexagone. Pourtant, en ce moment, il y a un pays fertile en rebondissements politiques : les États-Unis.
Ça flingue tout azimut là-bas ! D’un côté, le président Trump et sa bande de pieds-nickelés, presque abasourdis par le pouvoir qu’ils ont à exercer ; de l’autre, le Deep State (“l’État profond”), c’est-à-dire celui qui gouverne vraiment, en sous-main, ou essaie de le faire : le FBI, la CIA, le Pentagone, le clergé médiatique, tous ergots dehors pour détrôner l’inconvenant calife peroxydé de la Maison-Blanche.
Et ce n’est pas le limogeage tout chaud de James Comey, le directeur du FBI, par Trump, qui va arranger les relations des deux camps ennemis.
L’assaut contre Trump
C’est encore Paul Craig Roberts, journaliste et ancien sous-ministre de Reagan, qui résume le mieux la bataille de chiffonniers en train de ravager son pays :
« Nous assistons à l’assaut sans précédent de l’American National Security State et de ses médias néolibéraux contre le président des États-Unis. »
Que le président Trump soit un fou furieux complètement déjanté n’est une surprise pour personne. Que son équipe soit une bande de tocards régressifs paumés dans leurs nouveaux habits de gouvernants est une autre incontestable évidence. Mais le sinistre clan d’en face, celui qui compose le fameux “État profond”, est au moins aussi terrifiant que les premiers.
La vraie raison du délire paranoïaque anti-russe
Le délire paranoïaque de la « menace russe » atteint des sommets vertigineux. Dernier délire en date : lors de leur rencontre du 10 mai 2017, le président Trump aurait livré des secrets d’État américains au ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.
Accusations surréalistes lancées sans le moindre début de preuve par le Washington Post, qui n’avait d’ailleurs aucun journaliste sur place pour vérifier sa tonitruante info. Et qu’importe si l’espiègle Poutine ait proposé l’intégralité de l’enregistrement de la rencontre, aussi sec les élus démocrates du Congrès lancèrent une procédure d’Impeachment contre leur président “panier percé”.
Pour Paul Craig Roberts, la vraie raison du délire paranoïaque anti-russe est bien plus terre à terre et Trump, spécialiste de l’immobilier et du divertissement, n’avait aucune idée de la tempête qu’il allait déclencher en projetant une normalisation des relations avec la Russie. Paul Craig Roberts :
« L’armée et tout le complexe de sécurité US sont assujettis à un budget de 1000 milliards de dollars pompés sur les contribuables américains. En menaçant de normaliser les relations avec un ennemi créé uniquement pour justifier ce gigantesque budget, Trump devenait la plus grosse menace pour le pouvoir et les intérêts des forces de l’American National Security State. »
Un relent de coup d’État en gestation
On pourrait rigoler devant ce piètre et grossier spectacle si ceux qui le donnaient étaient de simples rigolos. Mais rappelez-vous, écrit Paul Craig Roberts, quand en 2016 le président Obama tenta de négocier un accord de coopération militaire avec Poutine sur le problème syrien, le département de la Défense US refusa d’obtempérer et, quelques jours plus tard, tua sans façon quelques soldats syriens pour torpiller l’agreement conclu avec les Russes.
Pire encore, rajoute Paul Craig Roberts, quand dans les années 60, le président Kennedy se mit en tête de bloquer un énième projet d’invasion de Cuba (“the Northwoods project”), refusa une attaque nucléaire “préventive” contre l’URSS, et évoqua l’idée de mettre fin à la Guerre froide, eh bien, ni une ni deux, le Deep State le liquida sans façon à Dallas.
C’est dire si aujourd’hui la situation politique américaine est périlleuse, tendue à l’extrême, menacée d’embûches et de coups tordus. Mais ainsi va la fin de vie des empires finissants, qui passent inévitablement par des soubresauts aussi sanguinolents que ridicules. Carnage en vue !
« Les manifestants profitent d'une circonstance particulière à notre pays : les forces de l'ordre public n'utilisent pas d'armes à feu. C'est interdit. C'est une disposition de notre commandement militaire et l'opposition abuse de cette disposition pour agresser et menacer le reste des citoyens, »a précisé Rafael Ramírez, l'Ambassadeur de la République Bolivarienne du Venezuela devant l'Organisation des Nations Unies (ONU).
L'Ambassadeur de la République Bolivarienne du Venezuela devant l'Organisation des Nations Unies (ONU), Rafael Ramírez, a expliqué mercredi qu'une minorité violente de l'opposition profite qu'au Venezuela , il est interdit aux forces de l’ordre public d’utiliser des armes à feu.
« Les manifestants profitent d'une circonstance particulière à notre pays : les forces de l'ordre public n'utilisent pas d'armes à feu. C'est interdit. C'est une disposition de notre commandement militaire et l'opposition abuse de cette disposition pour agresser et menacer le reste des citoyens, » a précisé le diplomate au siège des Nations Unies.
Il a soutenu que l'Etat garantit la sécurité et la paix de toute la société vénézuélienne, c'est pourquoi « il ne peut permettre que ces groupes violents et extrémistes déstabilisent tout le pays. »
« Notre pays affronte la violence d'une minorité, ce ne sont pas des manifestants pacifiques comme le dit l'ambassadrice états-unienne, Nikki Haley”, a assuré Ramírez.
Il a indiqué que « l'ingérence des Etats-Unis dans des tentatives comme celle d'aujourd'hui aux Nations Unies (de mettre, sans préavis, le Venezuela à l'ordre du jour du Conseil de Sécurité), ce que ça fait, c'est stimuler l'action de ces groupes violents et la propagande des grands médias qui est systématiquement et de façon permanente contre notre pays. »
« Les Etats-Unis ont été les grands promoteurs de la violence et des guerres dans le monde. C'est dans des actions comme celles-là, qui sont des actions d'ingérence, dans cette sorte de situations que des conflits et des tragédies comme ceux que subissent les peuples de Libye, de Syrie et d'Irak ont eu leur origine, » a-t-il noté.
Il a rappelé que les Etats-Unis ont été les organisateurs du coup d'Etat de 2002 au Venezuela (le coup d'Etat le plus court de l’Amérique Latine). « aujourd'hui, les dirigeants de l'opposition sont les mêmes que ceux qui ont participé aux événements de 2002, » a-t-il déclaré.
« Les Etats-Unis ont, d'autre part, une triste histoire de violences, d'ingérence et d'interventions dans notre région qui a fait obstacle au développement de nos démocraties. »
Il a souligné l'appel constant du Gouvernement Bolivarien au dialogue. « Nous avons la médiation des ex présidents Leonel Fernández, Rodrigo Zapatero et Martín Toriijos et de l'Union des Nations Sud-américaines (UNASUR), notre propre organisme régional et nous continuerons à insister sur le dialogue et le respect de nos institutions. »
Enfin, il a assuré que le dialogue a le soutien du Saint Père, le pape François qui « a été victime de l'extrême droite et d'innombrables critiques seulement pour avoir appelé au dialogue. »
Grâce à une loi américaine sur la déclassification des dossiers de la CIA, on peut découvrir ces jours-ci un rapport intitulé «France: la défection des intellectuels de gauche», remis à l’Agence en décembre 1985. Avec ce mélange de finesse, de naïveté et de paranoïa qui caractérise la littérature des services secrets, il analyse le virage anti-marxiste pris dans les années 1970 et 1980 par les intellectuels français et ses conséquences sur l’atmosphère culturelle et politique du pays.
On y découvre que la CIA surveillait de près notre vie littéraire et intellectuelle. (On se demande si elle le fait toujours.) Les espions américains qui ont écrit ce rapport ont l’air d’avoir lu pas mal de livres, passé pas mal de vendredis soirs devant «Apostrophes» et traîné leurs imperméables dans les couloirs des universités - notamment Nanterre, «où le marxisme chic était la règle suprême jusqu’au milieu des années 1970».
Grâce à une loi américaine sur la déclassification des dossiers de la CIA, on peut découvrir ces jours-ci un rapport intitulé "France: la défection des intellectuels de gauche", remis à l'A...
L'attitude de l'opposition vénézuelienne consistant à appeler au renversement de Maduro (y compris par des moyens violents comme solliciter l'appui des forces armées et une intervention étrang...
Mais pourquoi le célèbre éditorialiste du New York Times Thomas Friedman, triple lauréat du prix Pulitzer, a-t-il récemment conseillé à l’administration Trump de soutenir militairement Daech en Syrie ?
Par Maxime Chaix sur Contrepoints le 16 avril 2017
Triple lauréat du prix Pulitzer, le célèbre éditorialiste du New York TimesThomas Friedman a récemment conseillé à l’administration Trump de soutenir militairement Daech en Syrie, tout en luttant contre cette même organisation terroriste en Irak. Une politique aussi contradictoire et dangereuse permettrait selon lui d’« imposer suffisamment de pression sur Assad, la Russie, l’Iran et le Hezbollah » pour qu’ils acceptent de négocier le départ du Président syrien.
Au début de cette tribune, intitulée « Pourquoi Trump combat-il l’EI en Syrie ? », Thomas Friedman opère une distinction pour le moins hasardeuse entre ce qu’il décrit comme le « Daech territorial », qui s’étend de l’Irak à la Syrie, et le « Daech virtuel », qui mobilise ses recrues via le cyberespace. D’après lui, ce dernier élément est « satanique, cruel et amorphe ; il dissémine son idéologie grâce à Internet. Il endoctrine des adeptes en Europe et dans le monde musulman (…) [, et il constitue] la première menace qui pèse sur [le monde occidental]. »
Mais pourquoi le célèbre éditorialiste du New York Times Thomas Friedman, triple lauréat du prix Pulitzer, a-t-il récemment conseillé à l'administration Trump de soutenir militairement Daech...
Le soutien total aux six partis de la droite vénézuélienne atteint 29% : dont notamment 7% pour Accion Democratica (AD), 7% pour Voluntad Popular, 6% pour Primero Justicia (PJ), et 6% pour la plate-forme nationale de la droite Mesa de Unidad Democratica (MUD).
Cependant, un nombre significatif (36%) des vénézuéliens sondés déclarent ne se reconnaitre dans aucun parti, ce qui confirme la dépolitisation d’une bonne partie de la population.
Dans ses conclusions, la firme Hinterlaces explique que le PSUV “continue à être la principale force politique, sociale et culturelle du pays” alors qu’Accion Democratica et Voluntad Popular ont réussi « à se renforcer comme les principaux partis d’opposition, déplaçant Primero Justicia » (PJ).
A noter cependant que le soutien à Voluntad Popular est tombé à 8,6% en janvier, alors que celui d’Accion Democratica a augmenté d’1%.[...]
Caracas, 13 Avril 2017 - Selon un nouvelle étude publiée par l'institut privé de sondages vénézuélien Hinterlaces le soutien au Parti Socialiste Unifié (bolivarien) et à son allié de gauch...
Le secrétaire à la Sécurité intérieure des États-Unis, John Kelly, a déclaré au Sénat le 6 avril que les visiteurs européens en provenance de pays bénéficiant d’une dispense de visa seront soumis à des vérifications plus strictes lors de leur arrivée sur le territoire américain.
Si la mesure entre en application, ils pourraient être dans l’obligation de fournir aux autorités leur téléphone portable (pour examen des données), leurs informations bancaires et les mots de passe de leurs comptes sur les réseaux sociaux. Si les services du contrôle des frontières le décident, ils devraient également subir un interrogatoire sur leurs opinions politiques. Un refus de se soumettre à ces injonctions vaudrait interdiction de rester sur le sol américain.
La justification de ces intrusions flagrantes dans la vie privée ? La « lutte contre le terrorisme » évidemment : « Il y a environ 10 000 citoyens européens [sic] qui se battent aux côtés de l’État islamique en Irak et en Syrie », a affirmé le secrétaire à la Sécurité intérieure.
Ces mesures sont cohérentes avec les libertés que prennent la NSA et la CIA en matière de surveillance et de collecte massive de données personnelles.
Le secrétaire à la Sécurité intérieure des États-Unis, John Kelly, a déclaré au Sénat le 6 avril que les visiteurs européens en provenance de pays bénéficiant d'une dispense de visa ser...
Ursula von der Leyen a livré sa vision d’une Europe assiégée qui devrait, pour survivre, concentrer toujours plus de pouvoirs à Bruxelles, donc entre ses mains. Derrière le discours de la soi-disant puissance se dessine surtout une fuite en avant fédérale,...
Les communistes tchèques manifestent à Prague contre l'OTAN, la militarisation et la perte de souveraineté. Des centaines de personnes se sont rassemblées à Prague le samedi 5 septembre, lors d'une manifestation organisée par le Parti communiste de Bohême-Moravie...
Le 13 septembre, les Suédois étaient appelés à renouveler leur parlement (ainsi que leurs conseils locaux). 80% des électeurs se sont rendus aux urnes – soit environ 4 points de moins qu’en 2022 – mais les résultats sont si serrés qu’il faudra sans doute...
écrit par Reynaldo Henquen Mise à jour par Reynaldo Henquen septembre 12, 2026 Le bloc a réagi à la conjoncture économique internationale en exprimant son rejet du recours à des mesures coercitives unilatérales. Les États membres des BRICS ont qualifié...
Traduction Françoise Lopez pour Amérique latine-Bolivar Infos Résumé des conclusions du rapport de la rapporteuse spéciale des Nations Unies Le rapport de la rapporteuse apporte-t-il assez d’éléments qui démontent le récit officiel des Etats-Unis sur...
Le 6 septembre, les électeurs du Land allemand de Saxe-Anhalt étaient appelés à élire leur parlement régional et renouveler ainsi l’exécutif qui en est issu (en Allemagne, les régions ont beaucoup plus de pouvoirs qu’en France). La campagne électorale...
D evant le public de l’université d’été de la France Insoumise, Matthieu Pigasse, banquier d’affaires, multimillionnaire, enrichi notamment grâce à de faramineuses commissions obtenues sur le dos de la dette souveraine grecque , est parfaitement à l’aise....
Les partisans du non qui avaient défilé avec le drapeau islandais l’ont emporté lors du référendum. Photo Sipa /Marco Di Marco Photo : https://www.ledauphine.com/politique/2026/08/30/pourquoi-l-islande-a-dit-non-a-l-union-europeenne
C’est la consternation...
Le 4 septembre 2026 Les forces de sécurité israéliennes ont déplacé de force l’ensemble de la population palestinienne de trois camps de réfugiés en Cisjordanie occupée au début de l’année 2025 et continuent d’empêcher leur retour, en violation du droit...