Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
En l’espace de quelques jours, les dirigeants européens viennent de subir deux humiliations spectaculaires. La première a été infligée à l’Union européenne toute entière par Washington et d’une certaine manière Moscou. La seconde a été subie par Emmanuel Macron, en visite officielle à Pékin du 3 au 5 décembre (photo), et qui comptait bien parler au nom de l’UE sur deux dossiers notamment.
Le président français s’était fixé l’objectif de convaincre le président Xi Jiping de modérer le déséquilibre commercial qu’il accuse la Chine d’alimenter par l’exportation massive de produits vers le Vieux continent. Par ailleurs, le maître de l’Elysée se faisait fort d’obtenir de son hôte qu’il prenne ses distances vis-à-vis de la Russie dans le conflit qui oppose celle-ci à l’Ukraine.
Xi Jiping a répété qu’il ne fournissait pas d’aide à Moscou dans la conduite des opérations militaires. Pour le reste, l’espoir de distendre « l’amitié sans limite » qui s’est renforcée ces dernières années entre la Russie et la Chine a été accueilli par le président chinois avec un sourire très poli, mais discrètement ironique. Quant aux déséquilibres commerciaux, le chef de l’Etat français est évidemment reparti bredouille.
Ce qui frappe, dans cet épisode, est que ce dernier semblait une nouvelle fois convaincu qu’il pourrait faire plier Pékin, ou au moins infléchir sa position. C’est désormais une constante parmi les élites de l’UE : malgré leurs échecs répétés, ils continuent de penser qu’ils peuvent peser sur les dossiers internationaux – et Emmanuel Macron n’est pas le dernier, évidemment, à croire en ses propres pouvoirs et talents. Mais il n’est pas le seul.
Je reprends dans le site ami Histoire et société la traduction de la pétition de la gauche allemande. J’ai signé hier cette pétition que j’ai lue sur le site Telegram d’Alexandre Peské, dont je vous ai parlé dernièrement. Voir le lien en suivant. Donc, le 19 février, appel à manifester à Washington, le 25 Porte de Brandebourg à Berlin. L’Europe de la paix, elle est là. En Fran
Les prises de position de personnages tels que Jeffrey Sachs montrent à quel point le monde change et les rapports de force évoluent. Chantre du néolibéralisme, cet économiste étasunien a notamment préconisé de thérapies de choc en Bolivie, en Pologne et en Russie dans les années 80 et 90. Aujourd’hui consultant spécial auprès du secrétaire général des Nations unies, Jeffrey Sachs siffle la fin de l’hégémonie US et appelle Washington à négocier avec Pékin et Moscou plutôt que de mettre le monde à feu et à sang. Venant de sa part, ce n’est pas rien! (IGA)
Si le monde est au bord de la catastrophe nucléaire, c’est en grande partie à cause de l’incapacité des dirigeants politiques occidentaux à être francs sur les causes de l’escalade des conflits mondiaux. L’implacable récit occidental, selon lequel l’Occident est noble tandis que la Russie et la Chine sont mauvaises, est simpliste et extraordinairement dangereux. Il s’agit d’une tentative de manipuler l’opinion publique, et non de s’occuper d’une diplomatie très réelle et urgente. L’Europe devrait réfléchir au fait que le non-élargissement de l’OTAN et l’application des accords de Minsk II auraient permis d’éviter cette terrible guerre en Ukraine.
Le récit essentiel de l’Occident est intégré à la stratégie de sécurité nationale des États-Unis. L’idée centrale des États-Unis est que la Chine et la Russie sont des ennemis implacables qui « tentent d’éroder la sécurité et la prospérité américaines« . Ces pays sont, selon les États-Unis, « déterminés à rendre les économies moins libres et moins équitables, à développer leurs armées, et à contrôler les informations et les données pour réprimer leurs sociétés et étendre leur influence. »
L’ironie est que depuis 1980, les États-Unis ont participé à au moins 15 guerres de choix à l’étranger (Afghanistan, Irak, Libye, Panama, Serbie, Syrie et Yémen, pour n’en citer que quelques-unes), alors que la Chine n’en a participé à aucune et la Russie à une seule (Syrie) en dehors de l’ancienne Union soviétique. Les États-Unis ont des bases militaires dans 85 pays, la Chine dans 3, et la Russie dans 1 (Syrie) au-delà de l’ancienne Union soviétique.
Le président Joe Biden a promu ce récit, déclarant que le plus grand défi de notre époque est la concurrence avec les autocraties, qui « cherchent à promouvoir leur propre pouvoir, à exporter et à étendre leur influence dans le monde, et à justifier leurs politiques et pratiques répressives comme un moyen plus efficace de relever les défis d’aujourd’hui« . La stratégie de sécurité américaine n’est pas l’œuvre d’un seul président américain, mais de l’establishment de la sécurité américaine, qui est largement autonome et opère derrière un mur de secret. [...]
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L’UE choisit le moment où Washington et Moscou esquissent un très prudent dialogue pour afficher une attitude martiale et jusqu’au-boutiste
Plaisant retournement. Pendant ses trente-six ans de carrière parlementaire, Joseph Biden n’a jamais caché son hostilité à la Russie en général, puis à Vladimir Poutine en particulier. Fraîchement entré à la Maison-Blanche, il assurait encore qu’avec ce dernier, il n’y avait rien à discuter. Et il y a quelques semaines à peine, il qualifiait son homologue russe de « tueur ». Finalement, les deux hommes se sont rencontrés le 16 juin à Genève. Le président russe a dû savourer le moment. Son homologue avait préalablement nuancé son appréciation : le chef du Kremlin était soudain devenu « brillant, coriace ». En retour, ce dernier a salué « le pragmatisme et l’énorme expérience » du président américain.
Peu avant l’entrevue, tant Washington que Moscou s’étaient efforcés de modérer les attentes : nul ne devait se faire d’illusion sur une éventuelle « percée ». Mais, dans le climat délétère fait de sanctions, de contre-mesures, et d’attaques ouvertes – la partie américaine accusant Moscou notamment de cyber-ingérences dans les élections et l’économie américaines – qu’un tel échange ait eu lieu constitue un événement tout sauf anodin. Vladimir Poutine s’est réjoui qu’il n’y ait « pas eu d’hostilité » et a salué une « relation pragmatique » ; son homologue a qualifié les échanges de « bons, positifs, et sans hystérie ». Bref, si la confrontation n’est pas près de disparaître, celle-ci, espère-t-on des deux côtés, pourrait avoir lieu selon des règles, et dans un cadre plus rationnel. Même si Joseph Biden a cru bon de brandir ses « lignes rouges » (attaques cyber attribuées à Moscou, sort d’Alexeï Navalny).[...]
L'UE choisit le moment où Washington et Moscou esquissent un très prudent dialogue pour afficher une attitude martiale et jusqu'au-boutiste Plaisant retournement. Pendant ses trente-six ans de ...
Édité par Francisco Rodríguez Aranega 2021-07-09 18:46:30 La Havane, 9 juillet, (RHC)- La Directrice Adjointe chargée des États-Unis au Ministère Cubain des Affaires Etrangères, Johana Tablada, a remercié ce vendredi le Chambre Espagnole des Députés pour pour l’adoption d’une résolution contre de l’île par Washington. Le document de la Commission des Affaires étrangères de la C
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