Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
Dernière publication et fin de la traduction. Ce fut l'année 1999 et l'arrivée du jeune officier du KGB. Les télévisions aux mains des oligarques assurèrent sa promotion. Ils ne savaient pas ...
Je poursuis la traduction de l'analyse exhaustive du passage de l'URSS à la nouvelle Russie. L'occident a félicité la Russie pour sa transition pacifique. Vous en connaîtrez le prix humain. C'e...
Andre Vltchek vient de nous quitter à l’âge de 57 ans. Nous partagions avec lui la lutte anti-impérialiste et la volonté de faire entendre la voix des sans-voix, trop souvent noyée par la propagande de guerre de l’Otan qui se déverse dans les médias mainstream. Nous avions eu le plaisir d’accueillir Andre dans nos bureaux il y a quelques années et proposions régulièrement la traduction de ses textes. Voici l’un de ses derniers articles, traduit par nos amis du Grand Soir, qui en apprenait un peu plus sur la vie d’Andre et ce qui avait pu motiver son combat. (IGA)
Ca fait des mois que j’ai envie de partager une histoire avec les jeunes lecteurs de Hong Kong. Aujourd’hui, il semble que ce soit le moment le plus approprié alors que la bataille idéologique entre l’Occident et la Chine fait rage et que, par conséquent, Hong Kong et le monde entier en souffrent.
Je tiens à dire que rien de tout cela n’est nouveau, que l’Occident a déjà déstabilisé tant de pays et de territoires, a fait subir un lavage de cerveau à des dizaines de millions de jeunes.
Je le sais, parce que dans le passé, j’étais l’un d’entre eux. Si je ne l’étais pas, il serait impossible de comprendre ce qui se passe actuellement à Hong Kong.
Je suis né à Leningrad, une belle ville de l’Union soviétique. Aujourd’hui, elle s’appelle Saint-Pétersbourg, et le pays est la Russie. Maman est moitié russe, moitié chinoise, artiste et architecte. Mon enfance a été partagée entre Leningrad et Pilsen, une ville industrielle connue pour sa bière, à l’extrémité occidentale de ce qui était autrefois la Tchécoslovaquie. Mon père était un scientifique nucléaire.[...]
Andre Vltchek vient de nous quitter à l'âge de 57 ans. Nous partagions avec lui la lutte anti-impérialiste et la volonté de faire entendre la voix des sans-voix, trop souvent noyée par la prop...
Avec cet article j'ouvre un minicycle sur l'histoire soviétique, compte à rebours. Plus que jamais, je pense que cette histoire est aussi la nôtre... Le 24 juillet dernier, Nina Andréieva est morte. Voir resurgir ce nom m'a rapportée vers ce moment si dense ! Cette mort a été accompagnée de nombreux commentaires. Mérités car avec 30 ans de recul, l'histoire a une autre gueule. Le 13 mars
Comme me l’écrivait Annie Lacroix Riz récemment en se moquant du révisionnisme ambiant et de l’ignominie des falsificateurs de l’histoire : Il y avait une guerre civile en URSS et l’armée nazie est venue les séparer. Quant aux gens regroupés dans les camps d’extermination ils se sont suicidés … Ce blog qui s’intitule Histoire et société va ouvrir une rubrique sur les faits et sur la dénonciation du révisionnisme et du négationnisme…
Alors voici ce que disait De Gaulle dans des lettres qui vont être publiées …
Comme me l'écrivait Annie lacroix Riz récemment en se moquant du révisionnisme ambiant et de l'ignominie des falsificateurs de l'histoire : Il y avait une guerre civile en URSS et l'armée nazie...
Le général de Gaulle, s'il condamne toutes les formes de totalitarisme, n'en demeure pas moins ouvert au monde soviétique, qu'il soit le puissant allié de la Deuxième Guerre mondiale, ou l'enn...
L’écrivain russe qui écrit cet article moqueur est comme la majorité des Russes convaincu que la résolution du parlement qui assimile URSS et Allemagne nazie, Hitler et Staline est le produit du délire russophobe des Polonais. Il s’adresse donc à eux pour rétablit l’histoire et leur parle du pacte Hitler Pilduski, le dictateur polonais de l’époque (1934) et leur clause d’agression commune contre l’URSS. Amusant et tout à fait historiquement vérifiable, mais lisez plutôt, je suis sûre que vous ignoriez cette histoire-là. (note de Danielle Bleitrach, traduction de Marianne Dunlop pour histoire et société)
Même en Russie, toute une génération d’enfants a déjà grandi, convaincue qu’Hitler et Staline, deux moustachus, ont offensé une Europe si bonne et si paisible et ont pourri la vie à tout le monde. Ben voyons.
Le 26 janvier 1934, a été signé le Pacte Hitler-Pilsudski, le dictateur polonais de l’époque, qui était lui aussi, soit dit en passant, moustachu. Le pacte Hitler-Pilsudski avait une clause autorisant les deux États à mener conjointement une guerre d’agression contre un pays tiers, à savoir l’URSS.
Le pacte Hitler-Pilsudski a donné à l’Allemagne la possibilité, sans crainte d’être attaqué par l’est, de se préparer à la guerre avec le monde entier. D’instaurer le service militaire universel, de recréer une aviation militaire, la Luftwaffe, interdite après la défaite dans la Première Guerre mondiale, produire d’immenses bataillons de chars, une puissante Wehrmacht et militariser l’économie. Et seulement après cela, en 1939, de commencer la guerre.
Mais les Polonais aujourd’hui commencent à étudier l’histoire seulement à partir de cet endroit. A partir du 1er septembre 1939. Et avant cela, ils gomment les événements. Le 1er septembre, l’invasion allemande de la Pologne a commencé et le 17 septembre, le gouvernement polonais a quitté le pays. 16 jours pour toute une guerre. À ce stade, l’URSS apparaît, qui attaque soi-disant la Pologne, la partageant avec l’Allemagne, comme nous le disent aujourd’hui les Polonais, aux quels les libéraux russes font écho de manière touchante.
Mais attendez une seconde.
Qu’avons-nous fait? En 1939, nous avons seulement récupéré les terres ukrainiennes et biélorusses d’origine, arrachées par la Pologne en 1920-1921. Nous avons pris ce qui nous appartenait. Déjà au X-XIe siècle, ces terres faisaient partie de la Russie antique. Dans ces territoires vivaient de 67% à 90% de population ukrainienne et biélorusse. Depuis mille ans, la population principale de ces territoires parle le russe ou un de ses divers dialectes.
En 1939, les Ukrainiens, les Biélorusses et les Juifs ont organisé des détachements partisans sur leurs terres, attaquant les unités polonaises qui fuyaient devant les Allemands. La population non polonaise transformait les drapeaux polonais, en arrachant les bandes blanches, en rouges et accueillait avec enthousiasme l’Armée rouge.
Vous avez retenu, les enfants? Les Allemands et nous n’avons rien partagé.
Et rappelez-vous, les enfants. Le pacte Hitler-Pilsudski a été le premier à être signé par l’Allemagne d’Hitler avec un grand pays européen. Le pacte avec Staline était le dernier. Et ensuite, pendant la Grande Guerre patriotique, l’URSS a libéré la Pologne de l’occupation nazie au prix de la vie de plus de 600 000 soldats soviétiques.
Au lieu des régions qui étaient retournées à l’URSS à l’est, et que les Polonais pleurent secrètement à ce jour, la Pologne a reçu des territoires allemands très développés et un large accès à la mer Baltique. Staline a persuadé Churchill de transférer la Silésie aux Polonais.
On raconte cela aux enfants polonais? Non. Hélas, non.
Traduit par Marianne Dunlop pour Histoire et Société
A cinq mois des commémorations des 75 ans de la Victoire contre l'Allemagne nazie, le président russe a vivement critiqué les tentatives de mettre sur le même pied les crimes commis par le rég...
Le Vice-président du Comité central du Parti communiste Youri Afonine a commenté la conférence de presse du Premier ministre russe, D.A. Medvedev.
05-12-2019
Lors d’une conférence de presse, le Premier ministre Medvedev s’est vu poser une question très intéressante. Une porte-parole de la télévision publique russe a déclaré avoir mené une enquête en direct sur ses téléspectateurs: aimeriez-vous vivre en URSS? 92% ont répondu: « Oui, nous aimerions. » En outre, a noté le journaliste, cette question a été posée dans les émissions du matin et du soir. L’activité du public était énorme. Les participants étaient des personnes de tous les âges, y compris de nombreux jeunes. Et voici le résultat. Comment cela peut-il être expliqué?
En passant, le journaliste a également cité les principales raisons invoquées par les personnes pour expliquer leur volonté de vivre en URSS: la confiance en l’avenir, la médecine gratuite et l’absence de fortes inégalités sociales.
Voici un texte tout à fait passionnant paru dans initiative communiste et que nous devons à Aymeric Monville, un des deux dirigeants des éditions Delga qui accomplissent un travail remarquable sur les textes internationaux des marxistes contemporains et leur traduction. Je ne dirai jamais assez l’imbécilité de certains responsables de l’ancienne équipe de Pierre Laurent qui continuent à organiser le parti comme un ghetto intellectuel coupé de tout ce qui se produit d’intéressant. On se demande jusqu’à quand cela va durer et jusqu’à quand une incapable - je pèse mes mots- pourra décider quels livres peuvent être présents dans les fêtes du parti, dans tout le sud de la France et la cité du livre de la fête de l’Huma, contribuant à la terrible ignorance de ce qui se passe dans le monde des militants communistes. Y a-t-il un pilote dans l’avion ? (note de Danielle Bleitrach)
Alexandre Bouzgaline, né en 1954, est l’un des plus importants marxistes russes contemporains. Ancien membre du comité central du PCUS avant la fin de l’URSS, initiateur en 1994 du mouvement “Scientifiques pour la démocratie et le socialisme”, il est actuellement professeur d’économie à l’université d’État de Moscou et rédacteur en chef du magazine « Alternativy ». Pour donner un aperçu de la riche réflexion marxiste actuelle en Russie, nous vous proposons ici la traduction d’un entretien important qu’il a consacré à un journal économique situé au Tatarstan (cf. la dernière question) mais qui décrit très bien la situation russe et internationale. D’autres traductions suivront.
Aymeric Monville, pour la rédaction d’ « Initiative communiste ».
Voici un texte tout à fait passionnant paru dans initiative communiste et que nous devons à Aymeric Monville, un des deux dirigeants des éditions Delga qui accomplissent un travail remarquable s...
I. Madame Lacroix-Riz n’a pas aimé le contenu de ma recension, ce qui est son droit. Mais, elle se prononce en commençant par « Je n’ai pas lu l’ouvrage, et ne puis donc me prononcer sur les notes de Rachel Mazuy et Ludmila Stern qui émerveillent Jacques Sapir ». En règle générale on commence par lire, puis on critique, du moins quand on est une universitaire, ce qu’est Mme Lacroix-Ruiz. L’attaque contre Rachel Mazuy qu’elle fait dans les lignes suivantes n’apporte rien. De même, on se tamponne le coquillard que Sophie Cœuré soit sœur de Benoît Cœuré, haut fonctionnaire de la banque centrale européenne. Ce sont des méthodes de mauvaise police et non un travail d’universitaire.
Elle cite Moussinac, Herriot et Charles Alphand pour contester l’existence d’une famine en URSS (et donc aussi en Ukraine) de 1931 à 1933. Elle ferait mieux de se confronter aux travaux de véritables chercheurs sur ce point (1). La liste est longue en effet. Je propose à Madame Lacroix-Ruiz de faire un petit exercice de calcul, à la portée d’un élève de 3ème actuel : qu’elle prenne la population de l’URSS en 1928, qu’elle la multiplie par le croît démographique pour arriver à 1936. Qu’elle la compare avec les chiffres désormais connus des recensements soviétiques (et non par ceux manipulés par le pouvoir soviétique). Elle constatera un « manque » démographique d’environ 9 millions de personnes. Qu’elle révise les hypothèses de croît démographique pour tenir compte de la baisse de fécondité qui survient lors d’une famine. Elle aboutira alors à un « manque » d’environ 5 millions de personnes. Ce manque représente la « surmortalité » de l’époque, concentrée sur les années 1931-1933. J’ai fait et présenté ce calcul dans ma thèse de 3ème cycle soutenue en 1980(2). La chute brutale de la production agricole que l’on constate entre 1928 et 1933, chute qui fut aggravée par une exportation massive des céréales, ne laisse pas de doute sur ce sujet (3). De plus elle confond dans le texte de Lynne Viola ce qui touche aux « koulaks » et ce qui touche à la paysannerie toute entière. C’est un cas manifeste de contre-sens dans la lecture d’un texte.[...]
Les « retours d’URSS », ces voyages dont les intellectuels français (mais aussi américains, britanniques, etc…) tiraient livres et articles généralement élogieux sur l’URSS, et parfois aussi fort critiques[1], sont un classique des années trente. Ils représentent un type particulier de littérature. Plus rares, mais aussi plus précieux, sont des témoignages relativement intimes, comme des lettres rédigées pour des tiers dans le cour d’un de ces voyages. L’intérêt est décuplé bien sur en fonction de la période, et l’année 1934 est une période très significative, et quand le voyage ne se borne pas à Moscou. Il faut donc remercier Rachel Mazuy et Ludmila Stern d’avoir procédé à l’édition, et à la reconstruction, des lettres envoyées par l’écrivain Jean-Richard Bloch et par sa femme Marguerite, à l’occasion de leur voyage en URSS à la fin de l’été 1934[2].
Jean-Richard Bloch, un intellectuel oublié mais influent
Jean-Richard Bloch est un écrivain aujourd’hui délaissé, mais qui eut son heure de gloire – et même plus- dans la première moitié du XXème siècle. Il fut aussi un écrivain engagé[3].
Ce livre, publié par les éditions du CNRS, est une version largement augmentée du n°19 des Cahiers Jean-Richard Bloch publiés en 2013. La première lettre date du 29 juillet 1934 (les Bloch sont encore en France) et la dernière, la 29ème est écrite du 2 au 4 octobre alors que les Bloch sont dans le train qui les ramènent de Bakou. A ces lettres, où Marguerite tient la plume et souvent écrit sous la dictée de son mari, s’ajoute le Carnet Vert de Marguerite Bloch, carnet qui contient les impressions brutes du voyage, consignées par Marguerite. Rachel Mazuy et Ludmila Stern ont rédigé une « introduction » de 42 pages, qui pose le contexte intellectuel de ce voyage, car Jean-Richard Bloch n’est plus – et pas encore – membre du parti communiste. Il a adhéré au PCF en 1921 mais l’a quitté au moment de la « bolchévisation » menée par Albert Treint et Suzanne Girault[4]. Il ne ré-adhèrera au PCF qu’en 1939 mais son action politique se confond avec celle du PCF dès 1935. Il participe, avec Louis Aragon, à la fondation du quotidien communiste Ce soir en mars 1937. Après sa ré-adhésion il s’engagera toujours plus profondément dans une action de soutien au PCF et à l’URSS. Il quittera la France, officiellement, en avril 1941 pour se rendre en URSS. Il devient à partir d’août 1941 l’une des voix de la France depuis Moscou et réalise en effet pendant presque tout son exil des émissions en langue française à Radio-Moscou[5]. Avec l’arrivée à Moscou de la légation (puis ambassade) de la France Libre il tisse des liens avec le commandant Schmitlein ou le général Petit ainsi qu’avec les pilotes du Normandie-Niemen[6]. De retour en France au début de 1945, il apprend que sa fille France, artificière de « l’Organisation spéciale »[7] et héroïne de la Résistance, a été exécutée par les allemands en 1943. Il est élu conseiller de la République communiste, sans arrêter son activité de directeur de Ce Soir qu’il reprend à son retour en France. Très gravement malade, il meurt en mars 1947. [...]
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Il ne vous a sans doute pas échappé l'omniprésence de Thomas Cazenave, maire de droite de Bordeaux, devant les micros et à la téloche lors du méga-incendie qui a calciné le sud-ouest et qui n'est pas terminé. Le manque de moyens humains...
Buenos Aires, 6 août (Prensa Latina) Des milliers d'Argentins retourneront aujourd'hui sur la Plaza de los Dos Congresos, devant le Palais législatif, lieu de rassemblement central déjà établi dans d'autres villes du pays, pour protester contre l'adoption...
Décidément Donald Trump aura réussi à décevoir même ses plus grands adversaires. À titre personnel je n'attendais strictement rien de lui, mais son comportement en Iran et de plus en plus en Ukraine montre qu'il n'est vraiment pas du tout fiable. Alors...
C’était il y a dix ans tout juste. Le 23 juin 2016, une majorité de Britanniques – près de 52% – décidait de quitter l’Union européenne. Un véritable tremblement de terre – c’était la première fois qu’un pays faisait un tel choix – et une désaveu cinglant...
Le Parti communiste d'Espagne à propos du sommet de Trump sur le « terrorisme transnational d'extrême gauche » Actualités du PCE – 17 juillet 2026 Le gouvernement américain est en guerre contre le droit international et contre ceux d'entre nous qui luttent...
Très mauvaise nouvelle. Que nos gouvernants cessent de parler de réindustrialisation. Ils s'en moquent car ils ne veulent pas s'opposer à l'Union Européenne et à la "concurrence libre et non faussée". Or si nous voulons sauver notre indépendance industrielle...
« Robespierre dans la mémoire populaire, aujourd’hui » c’est le thème de la conférence qui a été donnée par Pierre Outteryck de l’association des Amis de Robespierre samedi 25 juillet à 11 heures au Panthéon (Paris 5e).
Par Pierre Outteryck de l’association...
écrit par Reynaldo Henquen Mise à jour par Reynaldo Henquen juillet 20, 2026 Pékin condamne les mesures coercitives de Washington et soutient l’appel massif de la communauté internationale à l’ONU Le gouvernement de la République populaire de Chine a...
Vous trouverez plus bas la déclaration du collectif national des marches pour la paix appelant à l'action dans le cadre de la journée internationale de la paix (21 septembre 2026). Le collectif appelle à développer des actions sur toute la période allant...