Source : Jacobin Mag, Tom Fraser
Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Manifestation à Rouen le 10 décembre 2019 - Contre la réforme par points et l'allongement de la durée de cotisations
"Les résultats de ce rapport ne valident pas le bien-fondé des discours qui mettent en avant l’idée d’une dynamique non contrôlée des dépenses de retraite"
Rapport annuel du comité d'orientation des retraites - septembre 2022
Après avoir dû renoncer, en 2020, à sa réforme des retraites - vous savez celle qui n'avait pas pour objectif de rallonger la durée de cotisation mais de rendre "le système plus juste" - le gouvernement revient deux ans plus tard avec l'objectif clair et net de nous faire bosser plus longtemps. C'est devenu son seul objectif, sa sainte croisade bourgeoise, et pour ça il est prêt à faire voter cette réforme en scred, en la faisant passer par amendement du projet de loi de financement de la sécurité sociale, un texte voté chaque année qui n'a pas vocation à faire passer des changements majeurs. Dans le très gouvernemental JDD, on apprend pourtant que 55% des sondés trouvent que relancer cette réforme est une "mauvaise idée". Pourtant, notre télévision est envahie de pseudo-experts qui viennent nous dire qu'elle est inévitable. Tout comprendre aux mensonges sur le sujet des retraites, en 4 points et 5 minutes :
1 – Notre régime de retraite et la sécurité sociale dont il fait partie ne sont pas en danger financier et il n’y a donc pas nécessité à faire travailler les gens plus longtemps ou à réduire le niveau des futures pensions.
[...]
Macron a placé artificiellement la sécurité sociale en déficit pour… pouvoir faire tenir à ses ministres des discours alarmistes justifiant des reculs sociaux majeurs comme la réforme des retraites.
[...]
[...]
un salarié français travaille en moyenne 45 jours par an, soit 9 semaines, uniquement pour payer les dividendes des actionnaires. En 1981 c’était 10 jours. Il y a certainement quelque chose à reprendre en main de ce côté-là non ?
[...]
depuis cette loi ( 2010 ) d’allongement de la durée de cotisation, un chômeur de plus de 58 ans a en moyenne 54 % de risques de rester sans emploi, dans l’attente d’une liquidation plus tardive de sa retraite, comme nous le disait l’INSEE en 2017.
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Remettre de la retraite par capitalisation, c’est-à-dire l’accumulation individuelle, ...
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Pourquoi c’est plus intéressant pour les alliés de Macron ? Parce que c’est un système capitalistique, qui génère du profit pour de grosses entreprises qui gèrent cette manne.
[...]
L'article intégral en cliquant ci-dessous :
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Non, il n'est pas nécessaire de reculer l'âge de départ à la retraite
Après avoir dû renoncer, en 2020, à sa réforme des retraites - vous savez celle qui n'avait pas pour objectif de rallonger la durée de cotisation mais de rendre "le système plus juste" - le ...
La mainmise de la finance sur les ressources nécessaires pour faire face à la fatalité humaine universelle qu’est la vieillesse est un désastre certain pour nos années de vieillesse. Le complexe financier de la retraite doit être combattu pied à pied.
Source : Jacobin Mag, Tom Fraser
En 1994, la Banque mondiale a publié un rapport intitulé Averting the Old Age Crisis : Policies to Protect the Old and Promote Growth (Anticper la crise des personnes âgées : les politiques pour protéger les personnes âgées et promouvoir la croissance), qui présentait une série de politiques de privatisation destinées à réduire les obligations de l’État en matière d’aide aux personnes âgées. Dans le cadre de l’effort visant à réduire les appareils d’État en lésinant sur les investissements publics, les États ont tenté de réorienter l’épargne-retraite vers les marchés financiers.
La combinaison des crises des retraites et des attaques contre l’État-providence a fourni une opportunité en or aux néolibéraux qui ont cherché à démanteler les systèmes publics de retraite et à ouvrir de nouvelles possibilités au capital financier. S’appuyant sur la politique de retraite du Chili d’Augusto Pinochet, qui a privatisé le système de retraite public pour le transformer en comptes de retraite individuels, et la mondialisant, la Banque mondiale et ses acolytes ont inscrit la privatisation des retraites à l’ordre du jour des politiques mondiales. Cela a conduit au démantèlement des systèmes de retraite publics dans de nombreux pays.
Près de trente ans après la publication du rapport de la Banque mondiale, les soins aux personnes âgées en Amérique du Nord sont effectivement en crise, mais il s’agit d’une crise qui a été créée par le type de réflexion caractéristique de ce même rapport . C’est la conséquence d’années de transfert des coûts de la retraite sur l’individu, au détriment des systèmes socialisés pour vieillir.
[...]
Lire la suite sur le site Les Crises :
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Retraites misérables : le rêve du capitalisme financier
La mainmise de la finance sur les ressources nécessaires pour faire face à la fatalité humaine universelle qu'est la vieillesse est un désastre certain pour nos années de vieillesse. Le comple...
https://www.les-crises.fr/retraites-miserables-le-reve-du-capitalisme-financier/
jeudi 9 juin 2022 par Stéphane Ortega

La France a connu à six reprises une grande réforme des retraites depuis 1993. Si par le passé, les arguments utilisés par les gouvernements de droite ou de gauche pour allonger la durée du travail étaient centrés sur les questions d’équilibre du système de retraite, cette fois-ci l’exécutif avance des justifications plus décalées ou disruptives.
Ce sera pour l’été 2023. Emmanuel Macron a annoncé, vendredi 3 juin, dans une interview donnée à la presse quotidienne régionale, que la réforme des retraites entrera en vigueur dans un an.
Certes il reste de nombreuses zones d’ombres sur le calendrier, le fond et la méthode. Et pas seulement sur le contenu de l’annonce surprise de la création d’un Conseil national de la refondation, dont personne ne sait s’il ressemblera au « grand débat pour rien » pour clore la crise des gilets jaunes, ou à la « convention citoyenne pour pas grand-chose » sur le climat. [...]
La suite sur le site de l'ANC : http://ancommunistes.org/spip.php?article3968
Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.
Larry Fink et Emmanuel Macron, qui voulait confier la gestion de nos retraites "à points' au PDG de BlackRock
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BlackRock tire profit de la crise climatique
Le président-directeur général de BlackRock, Larry Fink, assiste à une séance lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial à Davos en 2020. (FABRICE COFFRINI/AFP via Getty Images)
Larry Fink et Emmanuel Macron, qui voulair confier la gestion de nos retraites "à points' au PDG de BlackRock
Dans sa lettre de 2020 aux PDG, Larry Fink, président et PDG de BlackRock, le plus grand
http://canempechepasnicolas.over-blog.com/2022/05/blackrock-tire-profit-de-la-crise-climatique.html
Manifestations à Rouen en 2020, le 14 janvier, le 16 janvier ...
LU sur LVSL
Alors que le projet de réforme des retraites de 2019 consacrait un changement total d’architecture du système, Emmanuel Macron vient récemment d’abandonner cette stratégie systémique. Le décalage de l’âge de départ à la retraite à 64 ans – proposé par le candidat E. Zemmour – ou même à 65 ans – piste privilégiée par V. Pecresse et E. Macron – a désormais le vent en poupe. Michael Zemmour est maître de conférences en économie à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et le coauteur du système français de protection sociale (La découverte, 2021). Ce dernier nous invite à reconsidérer certaines idées reçues sur le système de retraite français – insoutenabilité, hausse des dépenses… – tout en nous proposant quelques pistes de réflexion pour en améliorer l’architecture. Entretien réalisé par Jules Brion et retranscrit par Dany Meyniel.
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LVSL : Dans vos travaux, vous montrez que la réforme des retraites voulue par Emmanuel Macron en 2019 entérinait le passage d’un régime à prestations définies à un système à cotisations définies. Ce nouveau paradigme fonctionnerait « en pilotage automatique » puisqu’aucun déficit ne serait possible en théorie. L’annonce récente du candidat Macron revient totalement sur cette volonté de changer l’architecture du système. Devons-nous pour autant nous réjouir de ce discours ?
Michaël Zemmour : L’intérêt du système en pilotage automatique est qu’il permet à la politique de se désengager des réformes. On met le système dans une trajectoire voulue et les ajustements se font automatiquement, sans débat politique. L’annonce qui vient récemment d’être faite met de côté cette volonté de changer l’architecture du système pour revenir à des discours plus habituels en France : on va faire des économies sur les retraites en décalent l’âge de pension. On assume frontalement la conflictualité. Est-ce que nous devons nous en réjouir ? Bien sûr que non, la réforme qui est proposée est plus dure dans ses paramètres que tout ce qui avait été proposé en 2019. Derrière la réforme Delevoye, il y avait une volonté de faire des économies mais celles qui sont proposées avec la retraite à 65 ans sont plus importantes. De tous les scénarios de 2019, aucun n’envisageait de décaler l’âge de la retraite à 65 ans en seulement neuf ans, comme cela a été récemment annoncé. Macron a durci sa position. C’est un véritable tournant car on va plus loin que l’objectif d’équilibre ; on veut carrément faire des économies sur les dépenses. Ceci peut s’expliquer par deux raisons. Soit c’est une sorte d’obsession pour la réduction des dépenses publiques qu’exprime souvent Bruno Le Maire, soit une volonté de mettre les gens au travail coûte que coûte, dans toutes les conditions. [...]
La suite ci-dessous :
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" Il y a une stratégie de mise en déficit du système de retraites " - Entretien avec Michael Zemmour
Alors que le projet de réforme des retraites de 2019 consacrait un changement total d'architecture du système, Emmanuel Macron vient récemment d'abandonner cette stratégie systémique. Le déca...
Sous la pluie et le vent - 5 Octobre, manifestation - La banderole des retraités et montée vers l'Hôtel de ville
la FSU, des gilets jaunes, beaucoup de banderoles CGT, Sanofi-Sanofric, l'UL-CGT d'Elbeuf et la lutte des Ehpads. Etaient aussi présents quelques troupes de FO et SUD.
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Manifestation du 5 octobre : plus de 2000 personnes dans les rues du Havre et de Rouen
Elles ont répondu à l'appel national et interprofessionnel lancé pour manifester pour le pouvoir d'achat. Au Havre (Seine-Maritime), plus de 1000 personnes ( 1200 selon les syndicats) ont défil...
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VIDÉO. Entre 2500 et 3000 manifestants mardi 5 octobre : timide rentrée sociale en Normandie
Plusieurs cortèges ont défilé au Havre, à Rouen, à Évreux et à Dieppe mardi 5 octobre 2021, dans le cadre de la journée de mobilisation nationale interprofessionnelle. Entre 2500 et 3000 pe...
3 rassemblements unitaires sont prévus dans le département :
à Rouen – 10h au Palais de Justice
au Havre – 10h à l’Hôtel de Ville
à Dieppe – à fixer
La suite ci-dessous sur le site de la FSU :
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Mobilisation des retraité·e·s le vendredi 1er octobre 2021 !
Septembre, octobre, novembre seront des mois clés pour les retraités. C'est à cette période que se voteront les budgets de le Sécurité sociale et de la loi des finances. Alors mobilisons-nous...
https://fsu76.fsu.fr/mobilisation-des-retraite%C2%B7e%C2%B7s-le-vendredi-1er-octobre-2021/
15/07/2021
Extraits
Entre incohérences doctrinales, mensonges au sujet d’un prétendu plein emploi à venir, et retour à l’agenda de réformes très dures, le discours de Macron de ce lundi 12 juillet comportait de nombreuses annonces économiques étranges, un peu passées à la trappe au regard du choc des annonces sanitaires. L’économiste Philippe Légé les analyse aujourd’hui sur le site de QG
L’allocution d’Emmanuel Macron, lundi 12 juillet, a suscité énormément de réactions sur le volet sanitaire, reléguant un peu dans l’ombre les annonces économiques. Le locataire de l’Élysée a néanmoins affirmé que la réforme de l’assurance-chômage s’appliquerait dès le 1er octobre 2021, annonçant également que la très impopulaire réforme des retraites reviendrait à l’agenda, en fonction de l’évolution de la crise sanitaire toutefois. Interrogé par QG, l’économiste Philippe Légé, membre des Économistes Atterrés, pointe les contradictions du discours de Macron. Une chose est sûre: la politique de classe menée par le pouvoir actuel ne variera pas d’un iota jusqu’à la présidentielle, renforçant sans fin le capital par rapport au travail. Interview par Jonathan Baudoin
Toujours un discours néolibéral
QG : Quelle analyse d’ensemble tirez-vous du volet économique de l’allocution d’Emmanuel Macron ?
Philippe Légé : Le volet économique de l’allocution est contradictoire. D’un côté, Emmanuel Macron affirme que notre modèle social est « un joyau qu’il nous faut préserver ». C’est un changement par rapport à l’époque où il critiquait un modèle social « épuisé » et plaidait en faveur d’un basculement « radical ». Emmanuel Macron ne peut plus dire cela car la crise du Covid est passée par là. Chacun a pu prendre conscience du fait que notre modèle social était plus protecteur que celui de nombreux pays. Par exemple, le système d’assurance-chômage a joué pleinement son rôle de stabilisateur automatique durant la crise sanitaire. Mais d’un autre côté, Emmanuel Macron conserve un discours néolibéral. Quand il évoque « les pénuries de main d’œuvre » pour justifier la nécessité de « responsabiliser chacun », il fait comme si les travailleurs privés d’emploi étaient des fainéants, comme si l’indemnisation du chômage empêchait la reprise du travail. Il a aussi laissé entendre, comme Nicolas Sarkozy il y a une quinzaine d’années, que certains chômeurs percevaient davantage que ceux qui travaillent, ce qui est faux. Rappelons d’ailleurs que 37,6 % des chômeurs sont considérés comme pauvres, contre 8,2 % des personnes en situation d’emploi
[...]
Envoyer un signal à Bruxelles et aux propriétaires de capitaux.
QG : À travers la réforme de l’assurance-chômage, et la réforme des retraites, dont la remise au goût du jour a également été annoncée, sans parler de la poursuite des baisses d’impôts sur les sociétés, peut-on dire que Macron continue à mener à bride abattue une politique de soumission des salariés au capital?
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L’UE publie en janvier 2021 un Livre Vert sur le vieillissement de la population qui remet explicitement en cause le système des retraites (Source : site officiel de l’UE)
On perçoit en effet le projet utopique d’une société dans laquelle la politique du capital serait totalement libre de se déployer. Il existe heureusement des aléas, et des contre-pouvoirs sociaux et démocratiques. La réforme structurelle des retraites est d’ailleurs enterrée. Une réforme paramétrique est théoriquement possible mais quel en serait le but ? Le système des retraites était en équilibre en 2019. Son déficit devrait rester inférieur à 0,2 % du PIB jusqu’en 2030. Il n’y a donc aucune nécessité financière à réformer. L’enjeu est ailleurs: envoyer un signal à Bruxelles et aux propriétaires de capitaux. [...]
Lire l'intégralité de l'article sur le site "Quartier Général" :