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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 15:20

Désigné chef de l’exécutif, ce sera donc à Edouard Philippe de porter la « loi travail puissance 10 » qu’Emmanuel Macron appelle de ses vœux. Le choix du maire du Havre qui a œuvré à réprimer les militants actifs dans cette « capitale de la lutte contre la loi travail » au printemps 2016 est à ce titre hautement symbolique.

Hier on apprenait la nomination d’Edouard Philippe, maire Républicain du Havre, à la tête de Matignon.

Au même moment, s’organisait près du Havre, point chaud de la lutte contre la loi Travail au printemps dernier, un rassemblement de soutien à Reynald Kubecki, co-secrétaire de l’Union Locale CGT du Havre. Ce dernier, et pour la 12ème fois en 6 ans, était convoqué dans les bureaux de la gendarmerie. Et c’est au poste que les syndicalistes CGT et leurs soutiens apprenaient la nomination à la tête de Matignon d’Edouard Philippe, qui n’a eu de cesse que de stigmatiser les militants du Havre, victimes d’un acharnement judiciaire pour avoir été les fers de lance de la contestation contre la Loi Travail au printemps dernier.

Le tout répressif pour clore un mouvement

En mai 2016, face à aux autorités locales, prenait place une incroyable mobilisation des travailleurs de la zone du Havre – dockers, ouvriers de la métallurgie, de la chimie – avec le blocage du terminal pétrolier et la mise en pénurie de carburant de la zone Grand-Ouest durant près d’un mois. La Havre, rebaptisée capitale de la lutte contre la loi travail, était à l’avant-garde du mouvement de contestation. « La zone industrialo-portuaire a été bloquée » actait le 25 mai 2016, l’actuel Premier Ministre et député-maire LR Edouard Philippe lors d’une de ses rares interventions à l’Assemblée pour une question au gouvernement.

A cette occasion, en plus de remettre en cause la fermeté du gouvernement à l’égard des « bloqueurs », il dénonçait, en référence à l’usage du 49.3, « un processus législatif qui ne vous fait pas honneur » et une « représentation nationale […] privée de débat » et l’incapacité du gouvernement à mener à bien un « dialogue social apaisé ». Il y a de quoi s’étonner de la part de Philippe, qui s’apprête à faire passer par ordonnance et en l’absence de concertation avec les syndicats la nouvelle mouture de la réforme du marché du travail. Il faut dire qu’à l’époque la droite, qui voit son programme être mis en place par un gouvernement PS, est en peine d’arguments.

Pour ce qui est du terrain et de la gestion de la contestation sociale, c’est par la force que les autorités s’emploient à casser le mouvement, dans la région du Havre comme dans le reste du pays. Le 27 mai, le terminal pétrolier de Donges est débloqué avec l’envoi des forces de l’ordre. Le 14 juin, lors d’une journée de mobilisation appelée à l’échelle nationale à Paris, les autorités cherchent à criminaliser les dockers du Havre. La fédération Nationale des Ports et des Docks CGT tout comme Philippe Martinez dénoncent alors les agissements des forces de l’ordre, qui ont « sans aucune explication possible, agress[é] notre cortège en faisant usage de leur matraque et de gaz lacrymogène ».

Manifestation au Havre contre la loi Travail

Au Havre, dès le mois de juin, ce sont les principaux acteurs de la contestation de loi Travail qu’on essaye de mettre au banc des accusés. D’abord, Laurent syndicaliste condamné par le tribunal du Havre à une peine de six mois de prison avec sursis, mise à l’épreuve pendant 18 mois avec obligation de réparer les dégâts commis à la permanence du PS du Havre.

Le 27 juillet, deux dockers comparaissent devant la justice, mais sont relaxés ; le 2 septembre, deux autres sont interpellés par la police à leurs domiciles respectifs, en plein congrès CGT avec la présence de Philippe Martinez sur la ville du Havre, et passent plusieurs heures en garde à vue. Puis la décision est prise de s’en prendre à la tête du mouvement : c’est alors au tour de Reynald Rubecki, co-secrétaire de l’UL CGT du Havre, d’être convoqué par la police, le 28 octobre, puis récemment le 15 mai. Un véritable acharnement judiciaire et une criminalisation du mouvement syndical s’inscrit, au Havre peut-être plus qu’ailleurs, dans la durée. Il est clairement question de déstabiliser l’organisation syndicale locale, de « couper les têtes » du mouvement de 2016 contre la loi Travail, de faire des exemples, pour prévenir les prochaines mobilisations. Dans cette gestion de la répression pour clore le mouvement contre la loi travail, Edouard Philippe, ex-Conseiller régional de Haute-Normandie (2004-2008), ex-conseiller général de la Seine maritime (2008-2012), maire et député local depuis 2010 et 2012, a certainement sa part de responsabilité. Une gestion qui lui a certainement valu, en plus de ses multiples accointances idéologiques avec le nouveau chef de l’État, son nouveau poste.

La réforme du marché du travail comme cheval de bataille

Preuve qu’il avait de quoi s’entendre avec le nouveau chef de l’État, à l’époque, Edouard Philippe se disait en accord avec la première version de la loi Travail. Et c’est par loyauté envers son parti, Les Républicains, et contre ses convictions, qu’il accepte bon an mal an de voter la motion de censure. Il faut dire que la réforme du marché du travail, c’est son cheval de bataille.

Face à Léa Salamé, invité sur le plateau d’On n’est pas couché en décembre 2014 pour discuter de la loi Macron, il montrait du doigt ses limites : « il faut revenir sur les 35 heures », il faut lever « les pesanteurs considérables qui pèsent sur le marché du travail », comme les « juridictions sur les lois prud’homales ». Du Macron tout craché. Concernant les 35 heures, Emmanuel Macron s’est déjà épanché sur la question : il est clairement pour une augmentation du temps de travail, tout comme pour l’insertion d’un plafonnement des indemnités prud’homales, points clefs de son programme pour le quinquennat.

Ces propositions, ce ne sont ni plus ni moins que les recommandations du rapport Attali, commandé sous Nicolas Sarkozy, que le gouvernement Hollande a entrepris de mettre en place et celui de Macron de renforcer. A ce titre, Jacques Attali, penseur de l’orthodoxie libérale à la française, proche d’Emmanuel Macron, n’est autre que l’animateur du Forum « Positive Economy » qu’Edouard Philippe a organisé au Havre.

Avec la nomination d’Edouard Philippe, ce que le gouvernement Macron en cours de constitution révèle déjà au grand jour, ce sont les profondes accointances idéologiques que partage le personnel politique français, du PS aux Républicains, par-delà le faux clivage partisan, véritable écran de fumée du pluralisme politique.

A la rhétorique du « changement », on opposera les similitudes de parcours entre le nouveau premier ministre et l’actuel président – passés tous les deux par l’ENA et par le PS avant d’en prendre la fuite – et leurs collusions idéologiques en faveur de l’ultralibéralisme. Mais le choix d’Edouard Philippe est celui, du point de vue de sa gestion de la contestation sociale dans sa circonscription, une nouvelle marque de continuité avec la période du hollandisme. Et c’est également un message envoyé aux travailleurs et aux opposants de la loi travail, dans sa version 2016 et dans celles qui sont sur le point de sortir : reprendre la contestation sociale à la manière des Havrais, en la généralisant au niveau national, pour faire plier un gouvernement qui la craint plus que tout.

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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 08:46

William Tchamaha a donc retiré  sa candidature. L'ex-candidat avait soutenu la campagne du mouvement BDS "Boycott Désinvestissements Sanctions" contre la colonisation israélienne des territoires palestiniens.  Rappelons que cette colonisation se fait contre l'avis de l'ONU.  Cette colonisation est illégale.  Voici ce qu'avait twité W. Tchamaha à propos d'Israël : "Un état hors la loi qui méprise le droit. Boycott des produits Israël et embargo économique! ".

Pourtant fin Octobre 2016 la Haute représentante de l’UE, Fédérica Mogherini, affirme le droit au BDS: « L’UE se situe fermement dans le soutien à la liberté d’expression et d’association conformément à la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, qui s’applique sur le territoire des Etats membres de l’UE, y compris en ce qui concerne les actions BDS menées sur ce territoire ».

Conclusion : l'Union Européenne, c'est quand ça arrange le pouvoir politique en France.  Pour la loi Travail, l'Union européenne, c'est excellent.  Pour la campagne BDS : ignorance et mensonges.  Et le CRIF s'immisce indûment dans la campagne des législatives.  En toute illégalité.  Représente-t-il l'Etat d'Israël ou les institutions juives de France ? 

Non, les campagnes BDS ne sont pas illégales !  C'est le gouvernement français qui est dans l'illégalité, depuis N. Sarkozy et M. Alliot-Marie, en pourchassant les militants BDS et anti-colonisation israélienne.

Cela clarifie les positions d'Emmanuel Macron vis à vis de la colonisation israélienne: il la soutient, de fait.

Yvette Genestal

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7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 10:18

PORT du HAVRE

Fin de la grève des heures supplémentaires, des dérogations et travaux exceptionnels

Voir le site du syndicat CGT du port du Havre : https://www.cgt-gpmh.com/

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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 22:15

Le 23 avril dernier la politique de l'UE et ceux qui l'ont mis en œuvre tour à tour ont été largement désavoués par les électeurs. F Fillon et E Macron défendaient cette Europe du capitalisme mondialisé. Ils ont réuni à eux deux un peu plus de 44,02% des suffrages. Les illusions restent cependant encore fortes sur les possibilités de réformer l'UE mais l'exaspération est à son comble et les bons résultats de JL Mélenchon en témoignent. En Seine-maritime, il est en deuxième position, en tête dans les villes dirigées par un maire communiste. Mais pas seulement. Il a su rassembler sur son nom les Havrais qui se sont si durement battus contre la loi travail et qui ont ainsi poursuivi leur lutte contre ceux qui avaient construit, soutenu ou permis cette politique. Il fait un bon score dans maints quartiers populaires et dans beaucoup de villes en France.

 

Marine Le Pen a pu apparaître comme le pourfendeur le plus virulent de l'UE et a su utiliser un langage social pour capter les électeurs. En Seine-Maritime et dans l'Eure, elle est en tête, particulièrement dans les campagnes et les petites villes.

Or le FN reste à l'évidence profondément attaché aux valeurs anti-ouvrières du patronat et de la droite traditionnels. Il entend contrôler les syndicats et garde un solide fond anti-communiste et anti-progressiste. Il rejette profondément la lutte des classes, les luttes sociales, même si il les tolère quand il s'agit d'une colère qu'il espère détourner à son profit. Il divise les salariés, il est dangereux pour les luttes. C'est un ardent défenseur de la Vème République et du pouvoir présidentiel. Ses propositions concernant le mode scrutin (proportionnelle assortie d'un bonus très important pour la liste arrivée en tête ) sont extrêmement dangereuses et tout aussi antidémocratiques que le système actuel.

 

Alors : voter Macron ? Voter pour le candidat qui nous promet d'aggraver par ordonnances la loi Travail ? Emmanuel Macron fera monter le FN tout autant que F. Hollande car il mènera une politique pire encore que celle des socialistes et des gouvernements de droite précédents. Voter pour Macron, c'est lui donner un blanc-seing pour ses projets anti-sociaux.

 

Ces deux candidats n'effraient pas la Bourse : elle a augmenté de cinq points à l'annonce des résultats. C'est la garantie pour le monde de la finance d'exploiter sans entraves les salariés.

La seule solution est de poursuivre le travail commencé lors des présidentielles : lier les luttes sociales aux luttes politiques contre les politiques européennes décidées à Bruxelles et incarnées par les forces politiques européistes. Avancer, dans les luttes sociales, politiques, les batailles pour la paix, des propositions réellement progressistes, comme les nationalisations, la relance de services publics élargis avec les usagers, de nouveaux pouvoirs pour les salariés et les usagers, et la lutte contre les institutions de la 5ème République, la sortie des institutions européennes et de l'OTAN.

 

Rien ne peut changer en s'appuyant uniquement sur des espoirs électoraux. Même JL Mélenchon n'aurait rien pu faire seul.

Bref nous refusons d'utiliser le bulletin Le Pen contre Macron, tout comme nous refusons d'utiliser le bulletin Macron contre Le Pen. Nous ne voterons ni pour l'un, ni pour l'autre.

Le 7 Mai, nous nous abstiendrons ou nous voterons blanc !

Toute autre attitude gênerait la construction en cours du mouvement progressiste contre les politiques du capitalisme mondialisé, contre les institutions européennes et celles de la Vème République.

 

Action communiste, le 27 avril 2017

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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 21:49

A Elbeuf, près de 400 manifestants très déterminés et en colère

contre Macron et contre le FN

Des slogans contre la régression sociale, contre le FN et contre les expulsions.  Des militants décidés à ne pas se laisser intimider et à ne pas choisir les contre-réformes de Macron pour faire barrage à Le Pen.  D'autres plus hésitants.  Des militants du PCF partagés et hésitants malgré l'appel à voter Macron de Pierre Laurent.  Et chacun sait qu'après le deuxième tour, il faudra encore résister.

 

Photo Journal d'Elbeuf

Photo Journal d'Elbeuf

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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 16:08
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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 15:13

Nous manquons donc d'inspecteurs du travail ... Nul doute que la fraude se révèlerait plus grande si les contrôles étaient plus nombreux.  Mais les contrôleurs et les inspecteurs du travail sont de moins en moins nombreux sur le terrain.  Les syndicats dénoncent une véritable saignée.

"Le ministère du travail, jugé non prioritaire, subit de plein fouet les conséquences des politiques d’austérité et des réorganisations, en administration centrale comme en services déconcentrés.

Pour exemple : entre 2009 et 2017, les effectifs de référence des DIRECCTE ont diminué de près de 20 %, passant de 9 826 à 7 983,6 (ETP rémunérés). Ce sont les contrôleurs du travail (-23%, baisse accélérée par le PTE) et les adjoints administratifs (-26%) qui servent de variable d’ajustement.

Toutes les missions sont touchées, et plus particulièrement le pôle 3E , les services emploi : (-13% entre 2008 et 2014), les SRC (-15%), les secrétariats de sections (-10%), le services d’appui (-10%) ou l’informatique (27%), sans oublier les 10% d’agents de contrôle en moins sur le terrain depuis la création des unités de contrôle en 2014." (Extrait d'un tract intersyndical publié le 18 avril 2017 sur le site de la CGT Travail Emploi Formation Professionnelle).

Les principaux motifs de fraudes sont les suivants :
 
  • Travail dissimulé (dissimulation de salarié et activité) 33 %
  • Cumul emploi / prestation 14,3 %
  • Anomalies de facturation par les professionnels de santé 13,7 %
  • Dissimulation de ressources 10,5 %
  • Fausses déclarations 10 %
  • Fraude à l’isolement 10 %
  • Autres 8,5%
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4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 21:55
UL CGT d'ELBEUF - Exposition "Les Docks assassinés - L'affaire Jules Durand " - Conférence débat Vendredi 5 Mai - 18 heures 30
UL CGT d'ELBEUF - Exposition "Les Docks assassinés - L'affaire Jules Durand " - Conférence débat Vendredi 5 Mai - 18 heures 30
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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 21:44
1er Mai 2017 en Seine-Maritime - Manifestations à Rouen, Le Havre, Dieppe, Elbeuf, Fécamp, Le Tréport, Le Trait - A l'appel de la CGT, de la FSU, de Solidaires, de l'UNEF
1er Mai 2017 en Seine-Maritime - Manifestations à Rouen, Le Havre, Dieppe, Elbeuf, Fécamp, Le Tréport, Le Trait - A l'appel de la CGT, de la FSU, de Solidaires, de l'UNEF
1er Mai 2017 en Seine-Maritime - Manifestations à Rouen, Le Havre, Dieppe, Elbeuf, Fécamp, Le Tréport, Le Trait - A l'appel de la CGT, de la FSU, de Solidaires, de l'UNEF
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29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 22:20
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