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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 10:52
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16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 05:01
Sur le blog de l'UL-CGT de Dieppe
Communiqué du Syndicat des Hospitaliers de Dieppe

L’Hôpital de Dieppe ne sera pas en 2017, amputé de 2 057 961€ supplémentaires comme l’Agence régionale Normandie l’avait auparavant envisagé.

Cette menace avait amené la CGT, à marquer son opposition dans 2 tracts et par voie de presse, à réunir le personnel hospitaliers pour envisager notre défense.

Nos protestations, conjuguées avec celles du Maire, des médecins, des élus, conduisent à une marche arrière partielle de l’ARS.

Rien n’est réglé pour l’avenir.

Concernant 2018 et les années suivantes, la Directrice de l’ARS écrit : « Il m’est impossible de garantir le maintien de ces financements ».

Concernant le budget 2017, au Conseil de surveillance tenu le 7 avril à l’Hôpital, il a été dit qu’il manquera 6 à 7 millions d’€ pour boucler l’année, et que cela posera un grave problème de trésorerie. Comment dans ces conditions, l’Hôpital pourra-t-il garantir les payes des agents ? L’ARS et le Ministère devront en tout premier lieu répondre à cette question.

Le Ministère et l’ARS sont les organisateurs de l’étranglement financier des hôpitaux, à Dieppe comme partout en France. Ils poussent ainsi les hôpitaux, au sein des Groupement Hospitaliers de Territoire (GHT), à fermer des services, à supprimer des postes et des lits, à remettre en cause les soins indispensables pour la population.

Il a déjà été demandé aux personnels et aux médecins des efforts maximum... Et la situation n’a fait qu’empirer. La CGT se tient prête, pour aujourd’hui et pour demain à défendre chaque poste, chaque service, tous indispensables à l’Hôpital.

La CGT des hospitaliers agira avec le personnel, avec les syndicats qui refusent les regroupements et les coupes de la loi Touraine.

La CGT s’adressera autant de fois que nécessaire à la population, qui a montré à chaque occasion sa volonté de défendre l’Hôpital public.

Dieppe, le 14 avril 2017

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 02:04
Communiqué de presse de l’Union Santé Action Sociale CGT 76
sur le site de l'Union des syndicats de la santé et de l'action sociale CGT76
Veulent-ils la mort des  hôpitaux publics de Haute Normandie?

La quasi totalité des hôpitaux publics sont en déficit depuis des années.

La loi Bachelot et la tarification à l’activité (T2A), la loi Touraine avec son cortège de fermetures de lits , de suppressions de postes, de restrictions budgétaires, et maintenant de mise en place des Groupements Hospitaliers de Territoire (GHT) ont contribué à étrangler financièrement les budgets des hôpitaux.

Coup de grâce pour 2017 ?

* La baisse des tarifs à activité identique (T2A) : ex : pour un même acte et une même durée d’hospitalisation, les hôpitaux seront moins rémunérés

* La baisse des dotations régionales : par  la remise en cause des crédits qui relèvent des fonds d’interventions régionales, sous le prétexte que l’ARS de Normandie (fusion de celles de Haute Normandie et de Basse Normandie) doit « harmoniser » entre les 2 ex-régions les dotations en question. Et bien sûr, les harmonisations se font par le bas !

Preuve s’il en est besoin que la CGT avait raison de dénoncer la réforme territoriale, dont l’unique but est de réduire les dépenses publiques.

 

 Aujourd’hui, en annonçant des suppressions de crédit à la hauteur de :

CH  Pont Audemer : 450 000 euros,

CH Lillebonne :        400 000 euros,

CH Fécamp :             2 millions,

CHU de Rouen :       6 millions,

CH Evreux :             4 millions

CH Dieppe :             3 millions,

GHH Le Havre :      5 millions,

CH EU :                   109 000 euros,

…

l’ARS fait preuve d’une véritable volonté de nuire aux services publics en rendant très incertain l’avenir des petits établissements  de notre département et décide d’éloigner à plus ou moins long terme les usagers de l’accès aux soins. Elle fragilise les conditions de travail de tous les salarié-e-s des établissements , déjà très mises à mal !

L’Union Santé Action Sociale CGT de Seine Maritime refuse cette « saignée » budgétaire et appelle tous les salarié-e-s et tous les syndicats du secteur sanitaire et social du département à organiser dans leur établissement une riposte à la hauteur des risques encourus.

Imposons l’augmentation des budgets pour une santé publique de qualité accessible à tous.

 

Pour Le bureau de l’Union Syndicale CGT  Santé- Action Sociale 76 ,

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 13:26
Des résultats financiers de nouveau en forte hausse qui doivent profiter aux postiers et au service public

 

Chiffre d’affaire : 23, 294 Milliards d’€uros →   +1,1%
Résultats d’exploitation : 975 Millions d’€uros
                                    (pratiquement 1 Milliard)
→  +11,5%
Résultat net : 849 Millions d’€uros→  +33,6%

C’est la présentation des résultats financiers qui a été faite au Conseil d’Administration du Groupe La Poste le 23 février. Derrière ces « performances » dont se félicite la direction, il y en une réalité moins glorieuse qui est le quotidien que vivent l’ensemble des salariés du Groupe La Poste et les usagers.

La différence de progression entre le chiffre d’affaire (+1%) et le REX (+11%) démontre que notre croissance repose sur la réduction des coûts (fermeture de bureaux, suppressions d’emplois) et les gains de productivité réalisés sur la santé des postières et des postiers et non sur le développement industriel de nos activités.

Cette année encore, 7 023 emplois (Equivalent Agent Année) ont été supprimés soit 80 000 en 10 ans (source : projet de loi de finance 2016). C’est aussi une augmentation forte de la précarité, 3 355 CDD de plus en 2016 par rapport à 2015 et une force de travail variable (heures supplémentaires, CDD, Intérim) qui représente 12% du volume des effectifs.

Le corollaire est, une nouvelle augmentation des journées d’arrêts dues aux accidents de travail et maladies professionnelles (+ 1,2%), et ce malgré la baisse des effectifs, ainsi qu’une augmentation des taux de fréquence et de gravité des accidents de travail (respectivement +26,21% et +1,44%). Cela malgré un versement à La Poste de 315 Millions de CICE censés développer l’emploi.

Toutefois le personnel n’est pas résigné, en témoigne une augmentation des journées de grève de 60,62%. En effet, les luttes ont été nombreuses à La Poste cette année, pour l’emploi, les conditions de travail, le service public, notamment à la distribution et pour le maintien des bureaux de poste. Ainsi, il y a eu 2 164 CDI embauchés de plus en 2016 par rapport à 2015. C’est indéniablement le résultat des luttes et de la campagne pour l’emploi initiée par la CGT.

Face à ces résultats financiers, le personnel est en droit d’attendre dans les négociations salariales qui vont s’ouvrir, plus que les 0,5% que propose actuellement la direction de La Poste.

Pour la CGT, les postières et les postiers doivent être au centre de la stratégie de La Poste et bénéficier des résultats de leur travail. C’est par le rassemblement et la lutte qu’ils l’obtiendront. D’ores et déjà, la CGT appelle les personnels à se mobiliser, à décider ensemble des formes d’actions et à créer un véritable rapport de force, cela dès le 21 mars dans le cadre de la mobilisation interprofessionnelle pour l’industrie et le service public.

 

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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 15:17

Le

Par :

L'Agence régionale de santé (ARS) de Normandie prévoit de revoir avec chaque établissement le montant et le niveau des aides financières versées dans le cadre du fonds d'intervention régional (FIR). Des élus s'inquiètent des conséquences sur les comptes des hôpitaux de leur territoire.

[...]

Lire l'article ci-dessous

Depuis 1983 les contre-réformes se sont succédées pour les hôpitaux, aggravant plus profondément à chaque fois les conditions de travail pour les personnels et les conditions de soin pour les malades.

"Les lois de financement de la Sécurité Sociale votées depuis 2012 n’ont cessé de diminuer le budget de l’hôpital public. Et aujourd’hui, c’est une purge encore beaucoup plus violente qui s’effectue avec le « pacte de responsabilité ». Les conséquences de cette politique sur les effectifs des établissements hospitaliers publics sont spectaculaires : 860 millions d’euros de « maitrise de la masse salariale », ce qui équivaut à 22 000 suppressions de postes supplémentaires (soit 2 % des effectifs de la fonction publique hospitalière) d’ici à 2017." ( Note du 19 janvier 2017 - CGT-Santé)

L'hôpital public et ses soignants sont au bord de la rupture.  La colère monte.  La question est de savoir jusqu'à quand les personnels, les malades et leurs familles pourront supporter ces dégradations incessantes de leurs conditions de travail et de soins. 

La CGT-Santé alerte depuis longtemps sur la situation des hôpitaux publics et privés.  Les mouvements de grève très nombreux dans les hôpitaux et cliniques de France témoignent que l'exaspération est grandissante.  Elle met ainsi en garde :

"Le travail des soignants tend à être réduit à sa part purement technique, la plus standardisée possible, au détriment de toute dimension relationnelle, pourtant indispensable à la qualité des actes ; ce qui contribue à une déshumanisation du soin, la disparition d’un cadre collectif de travail et la perte de signification de ce travail, jugé comme insatisfaisant alors qu’on s’y épuise.
Le personnel soignant voit sa part d’activités administratives augmenter, avec une multiplication des procédures, des réglementations et des objectifs, parfois incompatibles entre eux, paralysant les personnels dans des situations susceptibles d’engendrer du mal être ou de la souffrance, au détriment du temps passé avec le patient : « on ne peut plus faire notre travail », « je n’ai plus le temps de leur parler »...
[...]

Les mauvaises conditions de travail engendrent des arrêts de courte durée, non pris en compte dans la politique de remplacement, qui alimentent le cercle vicieux de la dégradation de la vie au travail. Cela se traduit par des personnels sous traitement (médicamenteux et/ou psychologique), une augmentation de burn-out, et malheureusement en 2016, un nombre important de suicides ou de tentatives liés au travail et touchant toutes catégories professionnelles soignant ou non." ( Note du 19 janvier 2017 - CGT Santé et action sociale)

Nos dirigeants politiques - de droite et du PS - y restent sourds.  C'est qu'ils ont choisi de mettre en oeuvre la politique austéritaire de l'UE et cette idéologie libérale est mortifère.

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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 14:14
Déclaration de la commission exécutive de l'UD-CGT 76 - "L'UD CGT appelle à préparer un grand 1er mai de lutte, un premier mai revendicatif"
Déclaration de la commission exécutive de l'UD-CGT 76 - "L'UD CGT appelle à préparer un grand 1er mai de lutte, un premier mai revendicatif"
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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 16:10

Les 2500 dossiers de victimes de l'amiante de  l'ADEVA 76 / © France 3 Le Havre-Baie de Seine

 

Couverture Les 2500 dossiers de victimes de l'amiante de l'ADEVA 76 / © France 3 Le Havre-Baie de Seine

Au Havre, l'association ADEVA 76 milite pour le recensement et la reconnaissance des cas de maladies professionnelles

Par Richard Plumet sur Fr3 Normandie

Pour une reconnaissance des victimes

Au Havre, les responsables de l'association des victimes de l'amiante de Seine-Maritime poursuivent leur action. Un combat pour faire reconnaître comme maladie professionnelle tous les cas d'exposition de salariés (mais aussi et surtout d'anciens salariés) qui, après avoir été exposé à l'amiante, ont eu des problèmes de santé…

[...] La suite ci-dessous avec l'adresse de l'ADEVA 76

 

  • ADEVA 76
  • Seine Maritime
  • Contacts :
    • 119, Cours de la République
    • 76600 LE HAVRE
    • Téléphone : 02 35 25 02 02
    • E-mail : adeva-76@orange.fr
  • Permanences :

    Pour les permanences de :

    Fécamp, Montivilliers, Bolbec, Le Havre, Dieppe : 02 35 25 02 02

    Sotteville-les-Rouen, Le Trait, Saint-Etienne du Rouvray, Grand Couronne, Tourville la Rivière : 02 35 72 88 83

    Toutes les permanences sont sur rendez-vous.

    Site : http://adeva76.free.fr

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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 16:29
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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 14:18

Lettre ouverte à Madame la ministre du Travail 
 

Le 29 mars 2017



Le ministère du Travail doit prendre les mesures immédiates pour que cessent les pressions contre les agents de contrôle de l’inspection du travail, pour que le patronat applique le Code du travail

Depuis quelques mois, les attaques du patronat contre l’action des contrôleurs et inspecteurs du travail, chargés de vérifier l’application du Code du travail et des conventions collectives redoublent. Après la condamnation scandaleuse de l’inspectrice du travail de Tefal qui avait informé les organisations syndicales de son ministère sur les pressions subies, le patronat se lâche. Menace de mort et injures racistes en janvier dans la Drôme, séquestration et menace de mort d’un agent dans l’Aveyron en février, citation directe en correctionnelle pour chantage contre 3 agents du ministère du Travail dans les Yvelines pour avoir rappelé à un employeur les règles applicables à la réintégration d’un représentant du personnel.
L’accélération des situations est malheureusement rendue possible par un contexte politique particulier, celui d’un gouvernement Hollande - Valls - Macron - El Khomri qui ne cesse de s’attaquer aux droits des travailleurs sous les injonctions du Medef.
Le département de la Seine Maritime n’est pas épargné par cette situation. 
Depuis plus de quatre mois, un collectif d’employeurs du secteur d’Eu-Le Tréport multiplie les démarches pour se débarrasser d’un agent de l’inspection du travail au seul motif qu’il tente de faire appliquer les dispositions du Code du travail concernant notamment les règles relatives à la santé et sécurité des travailleurs.


La direction de l’entreprise de plasturgie Nemera constitue le fer de lance de cette fronde patronale au motif que l’inspection du travail et la direction régionale du travail (Direccte) lui impose de mettre en place, conformément aux dispositions du Code du travail, un système de captation à la source des substances cancérogènes sur ses presses de production. Après la pétition des employeurs du secteur, c’est désormais la menace à la délocalisation de la production et aux licenciements qui est utilisée afin d’obtenir du ministère du Travail une décision favorable qui rimerait avec l’obtention d’une autorisation légale d’exposer les travailleurs à un cancérogène mortel !
Aucun employeur, aucun préfet, aucun ministre, député ou maire ne doit faire ou relayer toute pression sur les agents de l’inspection de travail en vue d’un non-respect de la réglementation, car cela constitue une violation de la convention 81 de l’Organisation internationale du travail.


LA SANTÉ DES TRAVAILLEURS et DES TRAVAILLEUSES N’EST PAS NÉGOCIABLE !

Faut-il rappeler qu’en moyenne, chaque jour en France, 2 travailleurs – le plus souvent des jeunes – sont tués dans des accidents de travail, que 8 à 10 personnes meurent d’une maladie liée à l’amiante, que de plus en plus de suicides liés au travail surviennent dans les entreprises privées mais aussi dans la fonction publique, qu’un tiers des travailleurs salariés sont exposés à des agents chimiques dangereux !

Les statistiques du ministère du Travail sont claires : un ouvrier a 10 fois plus de risque de mourir de cancer avant 65 ans qu’un cadre supérieur et cela n’est pas sans lien avec le travail effectué.


Accepter aujourd’hui que des dispositions du Code du travail relatives à la protection de la santé des travailleurs ne soient pas appliquées au motif de la course aux profits et de la concurrence effrénée pour les parts de marché, c’est augmenter volontairement demain le nombre de morts, d’accidentés et de malades à cause du travail.

LA CGT ET LES TRAVAILLEURS NE PEUVENT PAS ACCEPTER CE CHANTAGE À L’EMPLOI !

Vingt ans après l’interdiction de l’amiante en France, des travailleurs continuent d’être exposés ! Quinze ans après l’explosion de l’usine AZF à Toulouse, des salariés continuent à mourir dans les entreprises Seveso en raison du non-respect de la réglementation sur les plans de prévention ! Sept ans après l’alerte par la CGT sur les poly-expositions concernant les conteneurs, le gouvernement traine des pieds pour la mise en œuvre de véritables mesures de prévention... Et cela sans compter les milliers de victimes de cancers dont une majorité de salariés n’ont pas connaissance que leur maladie est probablement d’origine professionnelle.

L’heure n’est pas à l’acceptation de nouveaux reculsmais au renforcement des droits des travailleurs.

Nous exigeons :
que le gouvernement et la ministre du Travail prennent toutes les mesures pour faire cesser les attaques du patronat contre l’inspection du travail et soutiennent publiquement les agents attaqués ;


le doublement des effectifs de l’inspection du travail, des effectifs pour les services de renseignements du public des Direccte et des services de prévention des Carsat ;
 ’abrogation des lois Rebsamen, Macron et El Khomri ainsi que de la réforme Sapin concernant l’inspection du travail ;

 

le renforcement des droits des CHSCT (droit de véto...) et des travailleurs (protection réelle contre le licenciement en cas d’utilisation du droit de retrait pour danger grave et imminent) ;


l’interdiction des délocalisations, des fermetures de sites et des licenciements.

Notre santé physique et mentale est un bien trop précieux pour laisser les employeurs jouer avec. Nos vies valent plus que leurs profits.

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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 14:31
LES CHEMINOTS GAGNENT LEUR BRAS DE FER

 

31/03/2017 – Une délégation de la CGT cheminots du Havre s’est rassemblée au Conseil Communautaire de la CODAH jeudi 30 mars. Elle manifestait contre l’expérimentation envisagée par la direction régionale de la SNCF. Celle-ci prévoit de supprimer toute présence humaine à bord de la ligne Le Havre-Rolleville. Via une allocution accordée lors du conseil, le secrétaire général CGT cheminots du Havre, Jean-Marie Mutel, estime ces mesures inconsidérées.

« Si ce projet voit le jour, il ne restera que les conducteurs à bord des trains. Que se passera-t-il en cas d’accident ? »

LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE EN FAVEUR DES CHEMINOTS

De plus, la CGT souligne que la SNCF prévoit de réduire les horaires d’ouverture en gare du Havre. L’ensemble de ces modifications entraîneraient la suppressions de 13 postes (10 personnels de bord et 3 agents en gare). La maire de Harfleur, Christine Morel (PCF) a présenté un voeu soutenu par les élus communistes, socialistes et divers gauche contre cette expérimentation. Après un débat animé, ce voeu a été adopté par le Conseil Communautaire par 14 voix pour, 12 contre et 12 abstentions. Edouard Philippe, président de la CODAH, fera donc part du voeu en l’état à la direction régionale de la SNCF. Il s’est engagé à la rencontrer prochainement étant donné que l’agglomération n’a pas été consultée au sujet de ces mesures.

Commentaire : Mais qui a voté pour ? Qui a voté contre ? Qui s'est abstenu ? On aurait aimé le savoir ... Car ni les cheminots, ni les usagers n'ont intérêt à la disparition de toute présence cheminote dans les gares et à bord des trains.  Qui parle de sécurité ici ?  Ni la direction de la SNCF, ni les promoteurs de la déréglementation européenne du rail, LR et PS main dans la main.  Même logique que pour les bureaux de postes, la police de proximité ...Dans les discours, c'est autre chose.

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