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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 15:52
Rouen : 3000 manifestants déterminés pour l'emploi, pour les salaires, contre la réforme régionale et la loi Macron, contre la politique d'austérité de Valls-Hollande et Bruxelles

C'est à l'appel de quatre syndicats, CGT-FO-FSU-Solidaires, que 3000 manifestants, les cheminots descendus de la gare, les "Pap Chap" en cortège depuis la zone industrielle et enfin le gros des manifestants de la rive gauche, ont convergé vers le théâtre des Arts où se tenait le Congrès des Régions. 

 

Photo Normandie actu
Photo Normandie actu

Photo Normandie actu

C'est par des gardes mobiles que furent accueillis les manifestants.  La tension fut grande à ce moment, à la mesure de la colère devant l'austérité, les suppressions d'emploi en cours ou à venir, dans le privé au nom des dividendes, dans le public au nom de l'austérité et toujours au nom des dividendes des maîtres des multinationales qui réclament toujours davantage de cadeaux fiscaux ou autres prébendes. "CICE, PACTE DE RESPONSABILITE, etc STOP A L’UTILISATION DEL’ARGENT PUBLIC POUR LICENCIER" pouvait-on lire sur une affichette de la CGT.   Les manifestants s'installèrent devant le théâtre des Arts et y restèrent jusqu'à 14 heures.  Pour faire entendre leur colère, leur inquiétude et leurs revendications aux élus régionaux.  Quelques élus du Front de gauche, PCF, d'EELV sont venus à la rencontre des manifestants.  Mais pourquoi donc sont-ils encore dans les exécutifs de ces conseils régionaux que leurs collègues socialistes sont  en train de saborder ?

1ère Photo Paris-Normandie, 2ème photo Yvette Genestal
1ère Photo Paris-Normandie, 2ème photo Yvette Genestal

1ère Photo Paris-Normandie, 2ème photo Yvette Genestal

C'est par des gardes mobiles que furent accueillis les manifestants.  La tension fut grande à ce moment, à la mesure de la colère devant l'austérité, les suppressions d'emploi en cours ou à venir, dans le privé au nom des dividendes, dans le public au nom de l'austérité et toujours au nom des dividendes des maîtres des multinationales qui réclament toujours davantage de cadeaux fiscaux ou autres prébendes. "CICE, PACTE DE RESPONSABILITE, etc STOP A L’UTILISATION DEL’ARGENT PUBLIC POUR LICENCIER" pouvait-on lire sur une affichette de la CGT.   Mais les manifestants s'installèrent devant le théâtre des Arts et y restèrent jusqu'à 14 heures.  Pour faire entendre leur colère, leur inquiétude et leurs revendications aux élus régionaux.  Quelques élus du Front de gauche, PCF, d'EELV sont venus à la rencontre des manifestants.  Mais pourquoi donc sont-ils encore dans les exécutifs de ces conseils régionaux que leurs collègues socialistes sont  en train de saborder ?

 

Sur le théâtre des Arts un pavillon déployé : "Les Régions, c'est l'avenir".  Les 21 présidents de région socialistes ( sur 22 ) ont tous approuvé la loi de régionalisation voulue par la commission de Bruxelles, les chefs d'Etat européens et le gouvernement Valls.  La disparition et le regroupement des régions, les dotations de l'Etat réduites du tiers auront des conséquences désastreuses pour les Normands.  Des centaines de milliers de suppressions d'emploi publics sont déjà programmées : Santé, Hôpitaux, aides et services sociaux, culture, tous les secteurs sont amputés. Avec des coupes drastiques de 54 milliards d'euros dans les budgets des collectivités locales, les salariés et les usagers ont de quoi être inquiets.  C'est clair : les collectivités locales rendront moins de services.  Alors proclamer "Les Régions, c'est l'avenir", c'est se moquer des salariés et des usagers.

Le secteur public largement représenté
Le secteur public largement représenté

Le secteur public largement représenté

Les entreprises victimes de la courses aux dividendes : Schneider Electric, Petroplus, UPM Papeteries de la Chapelle Darblay ...
Les entreprises victimes de la courses aux dividendes : Schneider Electric, Petroplus, UPM Papeteries de la Chapelle Darblay ...
Les entreprises victimes de la courses aux dividendes : Schneider Electric, Petroplus, UPM Papeteries de la Chapelle Darblay ...

Les entreprises victimes de la courses aux dividendes : Schneider Electric, Petroplus, UPM Papeteries de la Chapelle Darblay ...

C'était une manifestation très diverse.

Beaucoup de drapeaux CGT et des militants de FO, Solidaires et de la FSU.
Beaucoup de salariés du secteur privé en lutte pour leurs salaires et souvent également pour leur emploi : les Renault Cléon et Sandouville, Boréalis, Pétroplus, Vallourec, Danone de Gournay en Bray, Dresser Le Havre, les Pap Chap, Schneider Electric, la TCAR, les marins CGT ... On ne peut les citer tous mais les entreprises représentées étaient nombreuses.
Les salariés du public étaient nombreux également, inquiets des menaces de suppressions d'emploi, de surcharge de travail, des menaces sur le statut des fonctionnaires créé à la Libération par le vice-président communiste du Conseil, Maurice Thorez, chargé de la Fonction publique d'Etat, puis étendu à tous les fonctionnaires en 1983, sous l'autorité d'Anicet Le Pors, ministre communiste.  Côte à côte les employés territoriaux, très nombreux,  et notamment ceux de Rouen, en lutte depuis une semaine, les auxiliaires de vie, les salariés de la santé, ceux de la culture, les enseignants, les hôpitaux ...


 

Rouen : 3000 manifestants déterminés pour l'emploi, pour les salaires, contre la réforme régionale et la loi Macron, contre la politique d'austérité de Valls-Hollande et Bruxelles

A midi, les représentants syndicaux prirent la parole pour dénoncer la politique d'austérité du gouvernement, la réforme territoriale  et les cadeaux aux entreprises sur le dos des salariés.  Pascal Morel pour l'UD-CGT Seine-Maritime dénonça des mesures gouvernementales prises pour complaire au patronat européen et à la commission de Bruxelles, avec toujours la même rengaine "réduire le coût du travail".  Chaque intervenant fit un rapport avec la situation de la Grèce, victime de la Troïka.  Sur le camion de la CGT, le drapeau de la Grèce en signe de solidarité.

Un 25 juin, cette manifestation est un succès. 

Compte rendu d'Action communiste

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 15:33

Publié par Michel El Diablo

 

 

L’Association des MAIRES de France se prononce CONTRE le rapport gouvernemental qui veut SUPPRIMER LES COMMUNES

L’Association des maires de France a dénoncé mardi 3 février 2015 dans un communiqué «la proposition dogmatique et absurde de supprimer la commune» préconisée par un rapport du Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) commandé par le gouvernement et mis en ligne le 21 janvier 2015. Ce rapport demande le maintien du seuil de 20 000 habitants pour les établissements publics de coopération communale (EPCI). Ce seuil, qui a été rejeté par le Sénat, réduirait de moitié le nombre d’EPCI existants. Le rapport considère comme «raisonnable de se fixer (…) un nombre total d’EPCI de moins de 1 000 pour la France métropolitaine».

 

C’est ainsi que, par exemple, les 24 intercommunalités de la Lozère devraient être réduites à quatre et que les huit communautés de l’aire urbaine d’Orléans auraient tout intérêt à fusionner. Mais, pour le CGET, cette augmentation de la taille des intercommunalités devrait être aussi «l’occasion de revoir la gouvernance des EPCI». Il faudrait en particulier réviser les types de majorité nécessaires pour l’adoption de certaines mesures «pour éviter une influence trop importante, voire bloquante, des petites communes».

 

La rapport recommande aussi ce que la Gazette des communes appelle «la dévitalisation des communes», autrement dit le transfert de la clause de compétence générale des communes aux EPCI, «qui seraient élus au suffrage universel direct». «La commune est l’échelon irremplaçable de l’exercice de la proximité et de la citoyenneté», réaffirme le communiqué de l’AMF avant de conclure: «non, la France ne peut se résumer à mille entités communales complètement déconnectées de la diversité des territoires».

 

 

relayé par el diablo

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 18:03

Republique-Francaise

Des dizaines de militants d’Ile-de-France sont venus Porte de Versailles à Paris, à l’entrée du congrès de l’Association des Maires de France (AMF), prêter main forte aux élus toujours décidés à se battre autour de l’appel lancé par Jean Bartholin, conseiller général de la Loire et Gérard Schivardi, maire de Mailhac dans l’Aude, pour le retrait de la réforme territoriale – la loi « NOTRe » – qui vise à casser la libre gestion des communes, les intercommunalités librement choisies, les départements et leurs services publics.


La gronde s’amplifie parmi les adhérents de l’AMF. De nombreux élus dénoncent la politique d’étouffement des communes comme Anne Le Couriaud, adjointe au maire de Laillé en Ille et Vilaine qui déplore : «Dans cette période de crise où de plus en plus de gens sont démunis, les services publics deviennent essentiels et nous devrons les réduire. Nous allons dans le mur ! ».


Vanik Berberian, président de l’Association des maires ruraux de France dont les adhérents sont aussi souvent membre de l’AMF, nous déclare : « Nous ne sommes pas d’accord avec cette réforme là. (…) C’est une réforme très mal perçue. Chacun s’exprimera, c’est une habitude chez nous (…)»


André Laignel, vice-président de l’AMF considère lui-même que « fragiliser nos communes, c’est plus qu’une erreur, c’est une faute!». Il déclare ce 26 novembre à la nouvelle République du centre  qu’il « serait raisonnable de revoir certaines réformes qui n’ont pas marché. Mais toutes ces questions nous renvoient à l’Europe : sommes-nous réellement en capacité de réorienter notre politique… ? »


Suivant les injonctions de Bruxelles, l’Assemblée nationale a adopté en deuxième lecture la nouvelle carte des régions, ce 25 novembre,  par 277 voix contre 253 et 30 absentions.


En bas, les fonctionnaires territoriaux sont les victimes du pacte de responsabilité, versant financier de la réforme territoriale. Cette semaine ce sont ceux de Massy qui ont décidé deux heures de grève mardi, mercredi et jeudi pour protester contre les mesures d’économies d’environ deux millions d’euros par an, décidées par la mairie qui réorganise des services et redéfinit des missions pour faire face aux augmentations « de charges décidées par l’Etat » déclare le maire.


A Limoges, les travailleurs sociaux en grève occupent le Conseil général et demandent l’abrogation d’une délibération du 6 octobre qu’ils jugent aussi « inique qu’inhumaine ». Cette mesure met en cause le « contrat jeune majeur« , dispositif permettant l’insertion des jeunes ; pour le conseil général cette mesure est au contraire une réponse à certains discours selon lesquels « les collectivités seraient dispendieuses et signeraient des chèques en blanc sans contrôle ».

Et désormais plus de 1300 signatures pour le retrait de la loi NOTRe 

A la porte de Versailles, en une matinée ce sont 107 nouveaux élus qui ont signé l’appel au retrait de la loi NOTRe, portant ainsi à plus de 1300 le nombre de signatures d’élus sur le texte initié par Jean Bartholin et Gérard Schivardi.

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