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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 17:52

UL CGT Dieppe Luttes, Culture 

27 oct. 2015

Sidel: concert de solidarité le 10 novembre 2015

L’entreprise Sidel, fleuron de l’industrie mondiale dans le domaine de l’embouteillage, est en lutte contre le projet de leur direction, Sidel Blowing, qui veut supprimer 190 emplois pour le seul site de l’agglomération du Havre (Seine-Maritime), à Octeville-sur-Mer.

On estime à plus d’un millier de familles potentiellement touchées par cette restructuration sur le bassin d’emploi du Havre ! Comme si ce secteur n’était pas assez sinistré, la direction, de sa lointaine tour d’observation en Suisse, a décrété que l’unité d’Octeville devait être sacrifiée pour la cause commune.

Le groupe, énorme groupe, dont une des composantes majeures est TETRA PAK avec ses briques en carton pour les boissons, a précipité SIDEL dans le déclin, au fil de ses restructurations. Malgré les mises en garde et les avis des salariés via leurs représentants élus.

Les dirigeants ont en effet déclenché des réorganisations successives, comme en 2013, en imposant à de nombreux salariés de changer de lieu de travail, de pays, voire de continent ! Perte de savoir-faire commercial, perte de connaissance des clients, perte de connaissance des machines du groupe, perte de compétences, perte de nombreux techniciens itinérants aguerris ! D’où une dégradation de nos services, de notre image, d’où une chute des commandes.

Qui va payer la note ? Certainement pas la direction Groupe qui se retranche derrière le prétexte que les machines d’Octeville sont trop chères ! Vous l’avez compris. Ces « grands » dirigeants « ultra compétents » voudraient nous faire porter le chapeau ! Ils ont lancé une procédure de PLAN SOCIAL qui prévoit jusqu’à 289 licenciements, c’est-à-dire plus d’un tiers des effectifs Havrai

L'intersyndicale CGT, CFE-CGC, CFDT, Unsa organise un concert de soutiens aux salariés de Sidel Octeville. Il aura lieu le mardi 10 novembre à l'Espace culturel de la pointe de caux, à Gonfreville-l'Orcher

Red Lezard
Sideliens
Avec une performance live du street artiste "Mascarade"

Venez nombreux; participation aux frais et à la solidarité: 5€

Pour se rendre sur le site du concert, allez consulter le plan sur :

 

UL CGT Dieppe

Site de l'Union locale CGT de la région dieppoise

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 09:18

1336 ... c'est parti

Publié le par FSC

1336 ... c'est parti
1336 ... c'est parti
Fralib ... A réclamer dans la distribution sans modération!
1336 ... c'est parti

A Saint-Aubin les Elbeuf, près de Rouen, pas trace de la marque 1336.  Interrogées deux employées semblent penser que ce ne sera distribué qu'en très grande surfaces ...  L'une avait entendu parler de la marque et un peu de son histoire, l'autre l'ignorait.

Alors soyez nombreux à réclamer !

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29 août 2015 6 29 /08 /août /2015 09:24
Commentaires :La seule préoccupation du groupe Nestlé est de réaliser le maximum de profits.  Pourquoi alors s'embarrasser de morale et de droits de l'homme?  Nestlé a récemment vendu une de ses filiales, Davigel,  à Brakes, groupe anglais lui-même propriété d'un fonds d'investissement américain, Bain Capital.   Dans le secteur de Dieppe, l'entreprise compte 3 sites à Offranville, Rouxmesnil-Bouteilles, et Beautot.
Nestlé a cédé ses usines sans se préoccuper de savoir quelles étaient les intentions de Bain Capital concernant les salariés en France et à Dieppe... 
Il y a sûrement davantage de "cash" à ramener pour les actionnaires en faisant travailler des esclaves en Thaïlande.  
Nestlé accusé de complicité d'esclavage en Thaïlande

La firme s'engage à combattre le problème du travail forcé en Thaïlande.

 

Un cabinet d'avocats américain a déposé plainte contre le leader mondial de l'agroalimentaire qu'il accuse de tolérer le travail forcé, initié par l'un de ses fournisseurs sur des bâteaux de pêche en Thaïlande.

 

Le groupe suisse Nestlé est accusé de soutenir consciemment l'esclavage en Thaïlande. Les victimes? Des Thaïlandais, mais aussi des Cambodgiens et Birmans, souvent très jeunes. Ils sont vendus à des capitaines de bateaux de pêche, selon le cabinet d'avocats américain Hagens Berman, qui a déposé contre Nestlé une plainte en nom collectif au tribunal fédéral du centre de Californie.

Dans les faits, la société thaïlandaise Thai Union Frozen Products PCL fournit à Nestlé plus de 12.000 tonnes d'aliments pour animaux à base de fruits de mer pour ses différentes marques «dont une partie sont produits dans des conditions d'esclavage», s'insurge le cabinet d'avocats. «Des acheteurs de produits pour animaux ont porté plainte aujourd'hui contre Nestlé, accusant le fabricant d'aliments de soutenir en toute connaissance de cause un système d'esclavage et de trafic d'êtres humains pour produire des aliments pour chats de la marque Fancy Feast, tout en cachant sa complicité avec des violations des droits de l'Homme», détaille le cabinet Hagens Berman dans un communiqué.

Le fléau de l'industrie maritime en Thaïlande

Les producteurs locaux qui travaillent pour des entreprises étrangères exigent parfois de leurs travailleurs des tâches dangereuses à raison de vingt heures par jour. Le tout pour un moindre salaire, s'il en est, avec la menace d'êtres battus voire tués, affirme le cabinet d'avocat. «En cachant cela au public, Nestlé a de fait conduit des millions de consommateurs à soutenir et encourager l'esclavage dans des prisons flottantes», accuse l'un des avocats. Il invite tous les clients consommateurs concernés à joindre leur voix à cette plainte.

[...]

La Thaïlande est connue pour le travail forcé qu'elle impose sur son sol dans le secteur de la pêche, la plupart du temps à des immigrés sans papiers. En 2013, l'Organisation internationale du travail dénonçait déjà de «graves abus» sur les bâteaux de pêche dans cette région

[...] De nombreuses quantités de fruits de mer vendues dans les grandes surfaces européennes et américaines seraient nourries de poissons pêchés par des esclaves.

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25 août 2015 2 25 /08 /août /2015 13:32

Publié le : 9 Août, 2015 par le Collectif communiste polex

Le quotidien Le Monde qui n'a cessé de soutenir l'accord imposé par l'UE à la Grèce, a révélé le 14/7/2015 ce que l'état Grec doit vendre selon les ordres et sous le contrôle de l'UE, pour un total de 50 milliards d'euros, qui iront pour la moitié " à restructurer les banques ", et pour un autre " au service de la dette et aux investissements " ( portion congrue pour ces derniers! )

En premier, viennent les 14 aéroports régionaux, cédés il y a plusieurs mois à l'entreprise allemande Fraport, associée pour l'occasion à une société privée grecque, pour 1, 2 milliard. Le site de l'ancien aéroport d'Athènes, revient pour 900 millions à une famille de milliardaire grecs, les Latsis, associée à un fonds chinois et un autre d'Abu Dhabi : le capitalisme mondialisé ,en matière de profits, ne se réfère pas à une nation, ni à une étiquette politique... La société nationale de jeux, l'OPAP, reviendra à un consortium tcheco-grec, sous la houlette du magnat athénien du pétrole, Melissanidis : La majeure partie du peuple Grec voit son état national dépouillé de son patrimoine, mais c'est au profit des financiers de toute origine, y compris ceux nés en Grèce. La tragédie grecque est aussi un conflit de classe, les vautours qui en tirent profit ne sont pas tous nés allemands.

Francis Arzalier

http://www.collectif-communiste-polex.org/bulletin/bulletin_130_art3.htm

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22 août 2015 6 22 /08 /août /2015 14:18
Publié le 22 Août 2015 par La Canaille
Dividendes et "♫France socialiste ♪"
De quoi se nourrissent les dividendes dans l'UE mortalité infantile en Grèce chômage en France
De quoi se nourrissent les dividendes dans l'UE mortalité infantile en Grèce chômage en France

De quoi se nourrissent les dividendes dans l'UE mortalité infantile en Grèce chômage en France

 

Les chiffres sont tombés, Le Monde les a rassemblés :

Les dividendes versés par les entreprises cotées ont fortement progressé dans le monde au deuxième trimestre, de 11,7 % par rapport l'année précédentes, selon une étude publiée lundi 18 août.. Ils s'enregistrent à 426,8 milliards de dollars (environ 318 milliards d'euros).

Lire (édition abonnés) : Dividendes : comptable mais pas coupable

C'est en Europe et au Japon que les dividendes ont le plus progressé entre avril et juin, augmentant respectivement de 18,2 % et 18,5 %. Dans les pays émergents, au contraire, ils ont connu une chute de 14,6 % malgré d'excellentes performances à Hongkong, indique cette enquête du gestionnaire d'actifs Henderson Global Investors (HGI).

HAUSSE DE 30,3 % EN FRANCE

C'est en France que la rémunération distribuée aux actionnaires connaît la plus forte hausse, avec 40,7 milliards de dollars distribués (+ 30,3 %), ce qui fait du pays le plus important payeur de dividendes en Europe, devant l'Allemagne et le Royaume-Uni, révèle l'étude.

L'assureur Axa est le principal payeur du pays, avec 2,7 milliards de dollars, suivi du reste du secteur financier, dont BNP Paribas qui « a continué ses versements de dividendes malgré la forte amende imposée par les régulateurs américains », détaille HGI.

Le Royaume-Uni et l'Allemagne ont connu des hausses moins importantes, respectivement de 9,7 % et de 3,9 %, pour s'établir tous les deux à 33,7 milliards de dollars, le Royaume-Uni profitant principalement de la hausse de la livre sterling, a précisé l'étude.

BAISSE IMPORTANTE DANS LES PAYS ÉMERGENTS

Hors Europe, la plus forte hausse a été observée au Japon (+ 18,5 %), pour atteindre les 25,2 milliards de dollars, un record dans le pays, malgré une baisse modérée du yen. Les Etats-Unis suivent la même tendance, avec une progression de 13,8 %, permettant à l'ensemble de l'Amérique du Nord d'augmenter de 12 %, avec 98,5 milliards de dollars de dividendes versés.

A l'inverse, les pays émergents connaissent une chute importante des dividendes (– 14,6 %), et restent en dessous des 30 milliards de dollars. Une baisse qui s'explique à la fois par des changements dans la liste des entreprises suivies pour l'étude ainsi que par l'effet des taux de change. Seuls la Colombie, le Chili et les Philippines voient ce type de paiement augmenter.

Cette tendance mondiale devrait se confirmer sur l'ensemble de l'année, a estimé HGI, qui s'attend à « la croissance la plus importante depuis 2011 » pour les paiements de dividendes, dans la mesure où plus de la moitié des versements annuels ont déjà été réalisés.


 

En Grèce, depuis la mise en place des mémorandum , Canaille le Rouge ne cessera de le répéter, la mortalité infantile a augmenté de 50%

et la part des dividendes ne cesse de croitre

et la part des dividendes ne cesse de croitre

Rédigé par Canaille Lerouge

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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 21:34

Puissance bancaire, crise financière et guerre: Les liens entre Goldman Sachs et l’Otan

Par Manlio Dinucci
Mondialisation.ca, 18 août 2015
Anders Fogh Rasmussen 2

Après avoir été de 2009 à 2014 secrétaire général de l’Otan (sous commandement USA), Anders Fogh Rasmussen a été embauché comme consultant international par Goldman Sachs, la plus puissante banque d’affaires étasunienne.

Le curriculum de Rasmussen est prestigieux. En tant que Premier ministre danois (2001-2009), il s’est employé à « l’élargissement de l’Ue et de l’Otan en contribuant à la paix et à la prospérité en Europe ». En tant que secrétaire général, il a représenté l’Otan dans son « pic opératif avec six opérations dans trois continents », parmi lesquelles les guerres en Afghanistan et Libye et, « en riposte à l’agression russe contre l’Ukraine, il a renforcé la défense collective à un niveau sans précédents depuis la fin de la guerre froide ».

Il a en outre soutenu le « Partenariat transatlantique de commerce et d’investissements (Ttip) » (ou Tafta, ndt) entre Etats-Unis et Ue, base économique d’ « une communauté transatlantique intégrée ».

Compétences précieuses pour Goldman Sachs, dont la stratégie est simultanément financière, politique et militaire. Ses dirigeants et consultants, après des années de travail dans la grande banque, ont été placés dans des postes clé dans le gouvernement étasunien et dans d’autres : parmi ceux-là Mario Draghi (gouverneur de la Banque d’Italie, puis président de la BCE) et Mario Monti (nommé chef du gouvernement par le président Napolitano en 2011).

On ne s’étonne donc pas que Goldman Sachs mette la main à la pâte dans les guerres conduites par l’Otan. Par exemple, dans celle contre la Libye : elle s’est d’abord appropriée (en causant des pertes de 98%) de fonds d’Etat pour 1,3 milliard de dollars, que Tripoli lui avait confiés en 2008 ; elle a ainsi participé en 2011 à la grande rapine des fonds souverains libyens (estimés à environ 150 milliards de dollars) que les USA et l’Ue ont « congelés » au moment de la guerre. Et, pour gérer à travers le contrôle de la « Central Bank of Libye » les nouveaux fonds retirés de l’export pétrolier, Goldman Sachs s’apprête à débarquer en Libye avec l’opération projetée par USA/Otan sous bannière Ue et « conduite italienne ».

Sur la base d’une lucide « théorie du chaos », on exploite la situation chaotique provoquée par les guerres contre la Libye et la Syrie, en instrumentant et en canalisant vers l’Italie et la Grèce (pays parmi les plus faibles de l’Ue) le tragique exode des migrants conséquent à ces guerres. Cet exode sert d’arme de guerre psychologique et de pression économique pour démontrer la nécessité d’une « opération humanitaire de paix », visant en réalité l’occupation militaire des zones stratégiquement et économiquement les plus importantes de la Libye. Tout comme l’Otan, Goldman Sachs est fonctionnelle à la stratégie de Washington qui veut une Europe assujettie aux Etats-Unis.

Après avoir contribué avec l’escroquerie des prêts subprimes à provoquer la crise financière, qui depuis les Etats-Unis a investi l’Europe, Goldman Sachs a spéculé sur la crise européenne, en conseillant « aux investisseurs de tirer avantage de la crise financière en Europe » (cf. rapport réservé rendu public par le Wall Street Journal en 2011). Et, selon des enquêtes documentées effectuées en 2010-2012 par Der Spiegel, New York Times, BBC, Bloomberg News, Goldman Sachs a camouflé, par des opérations financières complexes (« prêts cachés » à des conditions assassines et vente de « titres toxiques » étasuniens), le vrai montant de la dette grecque. Dans cette affaire, Goldman Sachs a manœuvré plus habilement que l’Allemagne, la BCE et le FMI, dont le joug mis au cou de la Grèce est évident.

En recrutant Rasmussen, avec le réseau international de rapports politiques et militaires qu’il a tissé dans ses cinq années à l’Otan, Goldman Sachs renforce sa capacité d’influence et de pénétration.

Manlio Dinucci

Edition de mardi 18 août 2015 de il manifesto

http://ilmanifesto.info/goldman-sachs-nato-corp/ 

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

 

Manlio Dinucci est géographe et journaliste. Il a une chronique hebdomadaire “L’art de la guerre” au quotidien italien il manifesto. Parmi ses derniers livres:  Geocommunity (en trois tomes) Ed. Zanichelli 2013; Geolaboratorio, Ed. Zanichelli 2014;Se dici guerra…, Ed. Kappa Vu 2014.

 

Apostille de la traductrice pour la version française

 On trouvera dans Le groupe Bilderberg, l’ « élite » du pouvoir mondial, de Domenico Moro (Delga, juin 2015, 19 euros, voir pièce jointe), des éléments présentant et analysant ce « réseau international de rapports politiques et militaires » dont parle M. Dinucci pour A. F. Rasmussen et financiers et économiques pour M. Monti et M. Draghi : tous trois bons exemples du phénomène des « revolving doors » (pantouflage) fonctionnant dans le réseau : « une “personnalité multiple”, profes­sionnellement parlant, c’est-à-dire changeant de rôle et de secteur d’une rencontre à l’autre. (…) véritables “transformistes” de l’élite mondiale, capables de changer d’habit professionnel plusieurs fois en l’espace d’un petit nombre d’années.(…) dans un passage tourbillonnant de la politique nationale à la bureaucratie européenne aux grandes entreprises, à la finance, aux think tanks et à l’université» (p. 203).

Extraits :

 « Les deux derniers secrétaires généraux de l’OTAN ont participé aux rencontres du Bilderberg. Anders Fogh Rasmussen en 2000, l’année précédant son accession au poste de premier ministre du Danemark, et le social-démocrate Jens Stoltenberg en 2002 » (p. 93).

[…] « Goldman Sachs, la banque qui a le plus grand nombre de représentants au Bilderberg et à la Trilatérale et dont le président, Peter Sutherland, siège au direc­toire des deux organisations […] [a] été définie par Matt Taibbi comme une « gigantesque pieuvre vampire ». Du reste, Goldman Sachs fait partie des premiers respon­sables non seulement de la crise des subprimes mais aussi de la crise de l’euro, ayant incité les autorités grecques à falsifier les budgets au moment de l’entrée dans l’euro et ayant bénéficié de l’instabilité de la monnaie unique et de l’augmentation des taux d’intérêt sur les dettes souveraines, au moment où la vérité a surgi » (p. 174).

[…] Dans la campagne présidentielle de 2008, Goldman Sachs fut le principal bailleur de fonds d’Obama, qui, une fois élu, plaça deux hommes de la banque d’affaires, Mark Patterson et Gary Gensler, res­pectivement à la tête du secrétariat au Trésor et à la direction de la com­mission qui régule le marché à termes. Ce ne fut donc pas un hasard si 700 milliards de dollars du programme Tarp furent alloués en 2008 pour sauver Citibank et d’autres banques sans oeuvrer à une réglemen­tation efficace ; tout cela malgré les nombreuses promesses électorales, en continuant la politique de la précédente administration Bush, dont le secrétaire au Trésor, Paulson, était un ancien PDG de Goldman Sachs » (p. 175). 

Le lecteur trouvera aussi dans l’ouvrage publié aux Editions Delga une Présentation au lecteur français par Bernard Genet (comaguer, comité comprendre et agir contre la guerre) fournissant quelques éléments de l’aspect français (direction, membres et invités) de ces réseaux (Bilderberg et Trilatérale).

Copyright © Manlio Dinucci, ilmanifesto.info, 2015

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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 17:18

Lu sur le blog de l'UL CGT de Dieppe et sur Les Informations dieppoises

Le groupe Nestlé doit céder l'entreprise dieppoise à un groupe anglais, propriété d'un fonds d'investissement américain. Les syndicats sont sur le qui-vive.

16/07/2015 à 17:59 par Thomas Renard

 

Les syndicats et la CGT en tête exigent un nouvel accord GPEC à 3 ans avant que ne s'opère la cession.

Les syndicats et la CGT en tête exigent un nouvel accord GPEC à 3 ans avant que ne s'opère la cession.

Nestlé poursuit le processus de vente de sa filiale Davigel au groupe anglais Brakes. Le rachat de l’entreprise spécialisée dans la restauration collective est programmé pour le 4e trimestre de cette année. Elle emploie 3 000 salariés en France, dont près de 800 dans la région dieppoise.

Jeudi 9 juillet dernier, le comité d’entreprise devait donner son avis sur le projet de cession de Davigel par Nestlé. Les syndicats Siped, CGT et CFE-CGC ont adopté une position commune et n’ont pas pris part au vote.

Ils ont en revanche présenté une résolution adoptée à l’unanimité et « qui vaut avis sur ce projet de cession », explique Stéphane Baumgarthen, le délégué syndical central CGT de l’entreprise.

Engagement insuffisant

Les représentants du personnel se disent vigilants sur les conditions du rachat et en particulier sur les garanties sociales qui sont apportées par l’acquéreur anglais. L’engagement de Brakes, pris à la demande de Nestlé, de ne pas engager de plan social pendant les 18 mois suivant le rachat est insuffisant pour les salariés :

« On ne peut pas avoir une vision à 18 mois quand on a un crédit sur 30 ans pour sa maison », martèle le délégué CGT de l’entreprise.
« Nestlé et Brakes doivent négocier »

« Selon la direction, cet engagement n’est pas destiné pour autant à empêcher toute adaptation de l’organisation de l’entreprise », explique la résolution commune votée à l’unanimité des élus au comité d’entreprise.

Les syndicats craignent en effet que le futur acquéreur ne se sépare de quelques dépôts en France sans entamer de plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) comme la loi l’y autorise « jusqu’à neuf salariés », précise Mathias Dupuis, secrétaire général de l’Union locale CGT de Dieppe.

Les syndicats demandent donc que la négociation pour un nouvel accord GPEC (gestion prévisionnelle des emplois et des compétences) d’une durée de trois ans « reprenne au plus vite ».

Et de prévenir :

« Le groupe Nestlé et le groupe Brakes devront s’attendre à discuter et négocier. Nous resterons vigilants à ce que nos droits soient respectés », annoncent-ils.
Le précédent Samsonite

Le groupe Brakes appartient à Bain Capital, un fonds d’investissement tristement connu en France pour sa gestion de l’entreprise française de bagagerie Samsonite. L’émission de France 2 Cash investigation avait révélé en mars dernier les ravages de cette LBO (opération de rachat par endettement), qui avait conduit à 200 licenciements.

Un cauchemar que les salariés de Davigel ne veulent évidemment pas vivre.

Dieppe, 76
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27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 16:03


Le quotidien Le Monde qui n'a cessé de soutenir l'accord imposé par l'UE à la Grèce, a révélé le 14/7/2015 ce que l'état Grec doit vendre selon les ordres et sous le contrôle de l'UE, pour un total de 50 milliards d'euros, qui iront pour lamoitié " à restructurer les banques ", et pour un autre " au service de la dette et aux investissements " ( portion congrue pour ces derniers! )
En premier, viennent les 14 aéroports régionaux, cédés il y a plusieurs mois à l'entreprise allemande Fraport, associée pour l'occasion à une société privée grecque, pour 1, 2 milliard. Le site de l'ancien aéroport d'Athenes, revient pour 900 millions à une famille de milliardaire grecs, les Latsis, associée à un fonds chinois et un autre d'Abu Dhabi : le capitalisme mondialisé ,en matière de profits, ne se réfère pas à une nation, ni à une étiquette politique...La société nationale de jeux, l'OPAP, reviendra à un consortium tcheco- grec, sous la houlette du magnat athénien du pétrole, Melissanidis: La majeure
partie du peuple Grec voit son état national dépouille de son patrimoine, mais c'est au profit des financiers de toute origine, y compris ceux nés en Grèce.
La tragédie grecque est aussi un conflit de classe, les vautours qui en tirentprofit ne sont pas tous nés allemands.
F.A. 27/7/2015, dans Parlons clair, Août 2015, du Collectif Communiste Polex.

Envoyé par courriel

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25 juillet 2015 6 25 /07 /juillet /2015 22:10

Cet article est reposté depuis Le blog de Lucien PONS.

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 14:26
mercredi 22 juillet 2015
 

 

Le champion du CAC40 exploite là-bas, des travailleurs souvent immigrés, sous la coupe de régimes dictatoriaux. Il exploite ici, en détruisant détruisant le raffinage français et ses emplois. Il exploite la nature, privilégiant de manière automatique le profit à la durabilité. Rouge Vif 13 propose de maintenir en laisse la tentaculaire organisation, d’opérer une véritable nationalisation, de distribuer équitablement les richesses dans le cadre d’un projet social et environnemental.

Total est la première entreprise française, la onzième entreprise mondiale tous secteurs confondus.

Exploitation là-bas.
Total, sans aucun scrupule, s’appuie sur les dirigeants des pays quasi esclavagistes comme le Qatar, l’Arabie Saoudite, ou la Birmanie pour augmenter ses profits.

  • Dans ces pays, les travailleurs, et en particulier les immigrés, véritables déportés économiques du capitalisme international, sont des citoyens de seconde zone sans aucun droit.

Exploitation ici.
En France, ce sont les travailleurs de la Mède qui sont attaqués. Une raffinerie parmi les 10 raffineries françaises encore existantes. Rien qu’autour de Martigues, il y avait 4 raffineries. En France, les géants du pétrole et de l’argent ont fermé 16 raffineries en 30 ans pour le seul bien des actionnaires puisque la courbe des bénéfices et celles des emplois dans les raffineries se croisent.

  • Richesse pour une poignée, chômage et mal vie pour les autres

Exploitation partout
13 milliards d’euros de bénéfices dont 5,55 milliards d’euros versé aux actionnaires en 2014. Total gagne de l’argent, mais préfère fermer ici et ouvrir là où le droit du travail et le droit de l’environnement n’existent pas.

  • Total connaît les mécanismes de l’exploitation, du pétrole et des travailleurs d’ici ou d’ailleurs.

Pourtant ailleurs dans le monde des pays qui ont fait le choix de maîtriser leur production pour qu’elle soit au service du peuple montrent que d’autres rapports de production sont possibles.

En Amérique du sud, centrale et les Caraïbes, le programme Petrocaribe entre différentes nations a été crée en 2005. Il permet aux pays membres d’obtenir du pétrole vénézuélien à bas prix, dans le cadre d’un projet basé sur l’indépendance et la souveraineté des peuples.

  • Dans les caraïbes l’exploitation est remplacée par l’union et la solidarité.

Si la volonté politique est présente, l’extraction du pétrole peut servir le développement humain et la solidarité entre les peuples.

Total et l’environnement

Aujourd’hui dans le monde, le pétrole est une ressource indispensable pour assurer le transport et d’autres produits. L’usine de La Mède, comme beaucoup d’usines pollue l’environnement : l’air, les milieux aquatiques, etc... c’est tout l’écosystème qui se trouve modifié. C’est notre milieu de vie qui se trouve affecté.

Mais qui fait les lois sur les seuils de pollutions ? Qui choisit de mettre en place les outils de production dans une entreprise qui pollue ? Qui choisit les tankers aux pavillons de complaisance et aux armateurs qui ne respectent rien ? Ces mêmes bateaux qui s’échouent sur nos plages. Qui gagne à ce que l’environnement soit le dernier des soucis des actionnaires ?

Ceux qui font ces choix sont bien loin des plages aux sables noirs et des étangs pollués. Ils sont plus proches des paradis fiscaux et des nuages à la Défense.

Quand le gouvernement, via le préfet, suspend le plan de prévention des risques techniques et industriels de l’usine de la Mède, préfère reculer sur l’emploi que d’avancer sur l’environnement, il choisit clairement son camp. Dans le même temps la majorité Pseudo Socialiste prépare avec l’argent public le sommet sur le climat.

Quand les tankers en état lamentable transportant du pétrole raffiné s’échoueront sur la côte bleue, cela sera plus polluant que du pétrole brut. Fermer ici et ouvrir ailleurs ça ne règle pas le problème de la pollution des usines ni de l’énergie utilisée.

Au lieu de fermer les raffineries en France, on doit améliorer les raffineries pour qu’elles ne polluent pas et c’est possible seulement si on renverse la table du capitalisme.

C’est seulement si on se dégage de la course au profit que l’on pourra produire pour le bien des peuples et leur environnement. Pour cela l’outil de production, d’une activité aussi fondamentale que la production pétrolière ou le gaz ne doit plus être dans les mains d’intérêts privés mais dans les mains de la nation : salariés, consommateurs, usagers.

Le secteur de Martigues va perdre 2 000 emplois

Dans les médias et les communiqués de presse de l’entreprise, c’est seulement la partie émergée de l’iceberg qui est présentée. Total prévoit une suppression de 178 postes sur le site de la Mède. C’est une autre réalité qui va toucher le secteur du bassin d’emploi et c’est un autre projet plus large qui est en cours dans notre département.

Sur le site, une hémorragie interne.
Sur le site industriel il y a autour de 600 salarié(e)s du groupe Total et aussi 400 emplois de sous-traitants, souvent en contrat intérimaire. Si l’activité du site change du raffinage pour le stockage c’est chez les plus précaires que cela va faire mal. C’est autour de 350 postes industriels qui seront directement perdus.

Autour du site, un tissu industriel en décomposition.
La raffinerie de LyondellBasell a arrêté son activité, et bien sûr la société Arkema et Naphtachimie sont menacées. Les raffineries sont remises en cause et c’est toute la filière de transformation chimique qui est attaquée. Les salarié(e)s du secteur pétro-chimique de l’étang de Berre l’ont bien compris et se battent ensemble et dans le même but.

  • C’est tout le tissu industriel des Bouches-du-Rhône qui est attaqué.

Le projet : un cancer généralisé.
L’usine NEXCIS et la Centrale à Gardanne, la SNCM, la raffinerie de Sucre Saint Louis de Marseille, les Grands Moulins Maurel de la Valentine…. On ne compte plus les femmes et les hommes qui jouent leur boulot en ce moment dans le département.

  • Pour un emploi dans l’industrie c’est 5 emplois induits dans le reste des secteurs comme le commerce, les services, la production agricole, etc...C’est autour de 1700 emplois induits perdus à rajouter aux 350 sur le site, on atteints pas loin de 2000 personnes.

2000 personnes de plus qui iront pointer à Pôle Emploi.
Quel avenir veulent-ils pour nos enfants et nos voisins ?

La solution : une autre politique industrielle décidée et gérée par nous.

Défendre l’emploi, en particulier dans des activités supposant des échanges internationaux, impose d’agir pour que les travailleurs du monde ne soient pas mis en concurrence mais que le développement soit commun et respecte les peuples.

Sans en faire un modèle, l’exemple de SCOP-TI (ex-Fralib) doit faire réfléchir et donner des idées ailleurs. La vente de thé dans la SCOP créée, non seulement se fera sous label bio mais en plus le thé sera payé au juste prix aux paysans vietnamiens et cela en s’appuyant sur la FSM (Fédération syndicale mondiale). Cela veut dire rompre avec les pratiques du géant mondial Unilever qui, lui aussi, exploite les travailleurs ici, et encercle et enferme des villages entiers dont toute la vie de la naissance à la mort est contrôlée par la multinationale.

  • Ce que la lutte a permis à Fralib, elle peut le permettre ailleurs en tenant compte de la spécificité des productions concernées. Comme le disent les scoptistes, chez eux il n’y a ni patron ni milliardaire…
Propositions

Rouge Vif 13 prend ses responsabilités vis à vis des travailleurs de l’usine, des travailleurs du secteur et de tous les citoyens. Notre analyse est simple : le capitalisme n’est pas amendable et n’a pas d’avenir. Il faut changer de système

Dans le cas de la raffinerie Total la Mède, nous proposons les points suivants :

  • Maintien et développement de l’activité de raffinage.
  • Assurer un contrôle de l’usine par les travailleurs pour une production en fonction de l’intérêt du plus grand nombre, ceux qui sont en bas aujourd’hui.
  • Pérenniser l’ensemble de la production industrielle du bassin pour répondre aux besoins.
  • Comme pour les autres activités relevant du bien commun et stratégiques au niveau d’un pays l’énergie doit être dans les mains du peuple, ce qui suppose une vraie nationalisation des grandes entreprises du secteur (Total, Areva, EDF, ENGIE,..). ce qui suppose que les salariés et la population soient aux commandes et non un état patron comme on a connu dans le passé.
  • Distribuer les richesses pour le bien-être social et environnemental.
  • Créer des liens de solidarité entre les peuples du monde, y compris à travers l’activité industrielle. Pourquoi ne pas réfléchir à une production respectueuse des ressources et de l’environnement avec une coopération tout au long des trajets de consommation : par exemple un raffinage tout le long des lieux de consommation immédiate ?
  • Défendre les conditions de travail et le droit de tous les travailleurs du monde afin que l’exploitation des uns n’alimente pas la mise au chômage des autres...

Vincent Dulout pour Rouge Vif 13

Transmis par RT

Solidarité avec les travailleurs en lutte. Dons à envoyer par chèque (ordre : CGT Total La Mède) à l’adresse CGT Total La Mède avenue Mirabeau 13220 Châteauneuf Les Martigues.

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