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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
8 décembre 2019 7 08 /12 /décembre /2019 17:54
Manifestation du 5 décembre 2019

Manifestation du 5 décembre 2019

Rouen : mobilisation des salariés du papetier UPM pour sauver leur entreprise

Les salariés du papetier UPM se sont réunis devant la Métropole Rouen Normandie pour proposer un projet pour reprendre leur entreprise. La vente du site a été annoncé il y a quelques semaines et l’entreprise a jusqu’à la fin de l’année pour trouver un repreneur. 179 postes sont menacés. 

Par Maxime Fourrier Publié le 04/12/2019 à 12:49

Le géant du papier finlandais. UPM va-t-il fermer son entreprise de Grand-Couronne ? La vente du site a été annoncé il y a quelques semaines et l’entreprise a jusqu’à la fin de l’année pour trouver un repreneur. 
Le papier jeté par les habitants est collecté par la Métropole puis est recyclé et transformé dans cette usine pour l’impression des grands quotidiens régionaux ou nationaux. Ce mercredi 4 décembre 2019, les salariés du papetier se sont retrouvés devant la métropole de Rouen Normandie pour faire connaitre leur projet.
 
Ensemble, ils souhaitent créer une SCIC, une société coopérative d’intérêt collectif pour rassembler les différents acteurs de la filière.
 
Nous pourrions travailler avec les éditeurs de presse, des repreneurs de papier, des vendeurs de papier recyclé ou même avec l’État. - Cyril Briffault, secrétaire CGT – UPM Chapelle-Darblay
 

Pour élargir la réflexion sur la désindustrialisation de la France, ci-joint un article complet.  Voir le lien ci-dessous.

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5 août 2019 1 05 /08 /août /2019 15:22
Des membres de la marine chilienne travaillent pour contenir un déversement de pétrole sur le quai de l'île de Guarello, à environ 250 km de la ville de Puerto Natales, dans la région de Magallanes. | HANDOUT / REUTERS

Des membres de la marine chilienne travaillent pour contenir un déversement de pétrole sur le quai de l'île de Guarello, à environ 250 km de la ville de Puerto Natales, dans la région de Magallanes. | HANDOUT / REUTERS

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16 juillet 2019 2 16 /07 /juillet /2019 16:52
Amazon : une mobilisation internationale contre les "promos sur le dos des salariés"

Des mobilisations ont eu lieu notamment aux Etats-Unis, en Allemagne, en France et au Royaume-Uni.

"Nous sommes des humains, pas des robots." Des milliers de salariés d'Amazon ont organisé, lundi 16 juillet, un mouvement de contestation coordonné en Europe et aux Etats-Unis pour réclamer une amélioration de leurs conditions de travail à l'occasion des journées de super-promotions "Prime Day".

Aux Etats-Unis, les salariés d'un entrepôt d'Amazon du Minnesota ont ainsi débrayé, bloquant brièvement quelques camions. "Nous créons beaucoup de richesses pour Amazon, mais ils ne nous traitent pas avec le respect et la dignité que nous méritons", a expliqué l'un des grévistes dans un communiqué. [...]

La suite ici : https://www.francetvinfo.fr/internet/amazon/amazon-une-mobilisation-internationale-contre-les-promos-sur-le-dos-des-salaries_3538025.html

Et un article plus détaillé sur Ouest France : https://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/amazon/allemagne-greve-chez-amazon-contre-les-promos-sur-le-dos-des-salaries-6445677

Et aussi ci-dessous :

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15 juillet 2019 1 15 /07 /juillet /2019 22:47
Ratification du CETA : le retour (discret) … Le vote a lieu mercredi 17 juillet 2019 à l'Assemblée nationale en pleines vacances - Encore un traité de libre-échange contre les travailleurs, les consommateurs et le climat ...
Ratification du CETA : le retour (discret) … Le vote a lieu mercredi 17 juillet 2019 à l'Assemblée nationale en pleines vacances - Encore un traité de libre-échange contre les travailleurs, les consommateurs et le climat ...

Lettre ouverte aux Parlementaires français

par le Parti de la démondialisation
le 12 juillet 2019

 

Le cap difficile des élections européennes est passé et le mouvement des Gilets Jaunes fait une pause médiatique. Emmanuel Macron, le missus-dominicus de l’UE en France, a décidé de reprendre l’exécution de sa lettre de mission comme si de rien n’était après sa politique tape-à-l’oeil de ces derniers mois. Et de relancer la ratification du CETA parle Parlement français. C’est pour le 17 juillet.

En février 2018, le Pardem avait déjà tiré la sonnette d’alarme. À l’époque, mis à part les valets des multinationales en France, personne ne voulait de ce traité. Même nos représentants au parlement européen de l’époque avaient dans leur grande majorité (80%) et toutes tendances confondues, voté contre. Le traité avait  quand même reçu l’approbation d’une majorité des 2/3 des parlementaires européens. En attendant la ratification par tous les États, l’accord a été mis en application provisoire en septembre  2017.
Depuis, la mise en application provisoire du CETA a permis une première expérience de son fonctionnement. Ce traité n’a pas changé de nature. Le CETA n’est qu’un accord de libre-échange supplémentaire qui donnera des résultats analogues à tous les traités du genre. Il est en effet basé sur les mêmes principes qui doivent conduire aux mêmes promesses, c’est à dire que la concurrence permet de faire progresser la qualité des services en faisant baisser les prix et en améliorant le pouvoir d’achat. Cela fait cinquante ans que cette chanson est entonnée par les tenants du libéralisme avec toujours le même refrain : « toujours plus de concurrence et le bonheur sera pour demain ».
Les résultats permettent de constater que l’amélioration est bien réelle pour une infime partie de la population mais complètement fausse pour tous les autres.Les partisans des accords de libre-échange évitent soigneusement la remise en question du principe même de concurrence. Ils se concentrent sur son côté plus ou moins faussé. Pas question de souveraineté alimentaire, pas question de choix de société, pas question de démocratie.


Le Pardem envoie ce jour une lettre ouverte aux parlementaires français pour leur demander de ne pas ratifier l’accord CETA, ni ceux qui sont à suivre (JEFTA, accord avec le Mercosur, …), tous négociés par l’Union européenne sur le même schéma destructeur, pour les peuples et la démocratie. Vous pouvez soutenir notre démarche en reprendre cette lettre et en l'envoyant à votre député, à votre sénateur.

Pour lire la lettre cliquez ci-dessous :

http://pardem.org/le-parti/campagnes/ceta/969-ratification-du-ceta-le-retour-discret
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10 juillet 2019 3 10 /07 /juillet /2019 14:04
Usine Sanofi en Indonésie

Usine Sanofi en Indonésie

Extraits de l'article paru sur "Rapports de force"

« Une fois de plus, on élude les vrais problèmes », affirme la fédération CGT de la Chimie (FNIC) dans un communiqué. Pour elle, la rationalisation-réorganisation de la production et la concentration en Asie de la fabrication sont les deux facteurs essentiels et oubliés par la ministre de la Santé. Cela pour le plus grand bénéfice des géants de l’industrie pharmaceutique.

 

Un exemple : SANOFI

    Sanofi est aussi en Pologne ...

  Et au Brésil ...

 

 

Commentaires AC : Sanofi a installé des usines dans 33 pays, notamment en Asie.

Pour soigner les populations locales ? 

Regarder la carte des profits de Sanofi ci-dessous :

Les plus gros chiffres d'affaires sont réalisés aux Etats-Unis et en Europe ... La production de Sanofi n'est donc pas vendue majoritairement dans les pays producteurs d'Asie ...

Décembre 2018 - Sanofi France annonce un plan "social" de 670 départs "volontaires" "dans le cadre d'un nouveau plan mondial de transformation" ...

Nos usines Sanofi sont donc délocalisées en Asie, non pas pour soigner, mais pour y faire fabriquer les médicaments par des salariés sous-payés.  Ces médicaments sont ensuite revendus et financés par notre Sécurité sociale que nous payons avec nos cotisations ... et nos impôts par le biais des allègements de charges et du CICE ...

Ce système est inefficace.  Nous manquons de médicaments.  Il est donc urgent de relocaliser et de nationaliser des usines pharmaceutiques en France.

Ce système est dangereux pour la santé.  Il faudra bien en changer un jour ou nous y laisserons notre santé et notre peau.  Ce système a un nom : CAPITALISME.

Voir l'intégralité de l'article lu sur "Rapports de force" ci-dessous :

Et ... Exemples :

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2 juillet 2019 2 02 /07 /juillet /2019 14:07

Une OPA "amicale", selon les termes en usage ...

Ben voyons. On sait bien que les fonds d'investissements américains sont amicaux et désintéressés.  Les salariés de General Electric le confirmeront ...

Mais quelle est cette entreprise "Latécoère" ?  Pour plus d'infos, voir Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_Lat%C3%A9co%C3%A8re

Voir ici l'article de La Tribune : https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/latecoere-va-t-il-devenir-americain-822087.html#xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20190702

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24 juin 2019 1 24 /06 /juin /2019 16:34

Lire aussi cette tribune dans FigaroVox :

"1000 emplois supprimés par General Electric: l’histoire d’un piège américain et d’une trahison française"

par Jean-Charles Hourcade, ingénieur, polytechnicien, ancien Directeur Général Adjoint du groupe Thomson, ancien Directeur Général de France Brevets. Il est responsable Industrie de République Souveraine.

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/1000-emplois-supprimes-par-general-electric-l-histoire-d-un-piege-americain-et-d-une-trahison-francaise-20190528?redirect_premium&fbclid=IwAR208b1YqiCHqx0bC_ogKNRkLh5jmf9Z_1V5359sSpg7YibVIOwiqBSmL4o

https://www.republique-souveraine.fr/

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14 juin 2019 5 14 /06 /juin /2019 16:40

Avec le CETA, impossible de contrôler les multinationales étrangères qui pourraient faire appel à une juridiction privée extra-territoriale.

Si la privatisation d'ADP venait à être mise en oeuvre par le gouvernement français, elle serait difficilement, voire impossible à remettre en cause, même si un vote majoritaire le souhaitait.

La bataille contre la privatisation d'ADP est directement liée au vote sur le  CETA  au Parlement français Les parlementaires européens, élus à la proportionnelle, avaient voté NON au CETA au Parlement européen.  Il serait anti-démocratique que le Parlement français déjuge ce vote.

Peu de Français souhaitent une telle société libérale.  Il faut en finir avec le "Il n'y a pas d'autre choix" de M. Thatcher.  On peut dire NON aux multinationales.  On peut dire NON au capitalisme mondialisé.

YG

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28 mai 2019 2 28 /05 /mai /2019 14:21
Fusion Renault-Fiat : les raisons d'une fusion impossible - Inquiétudes pour les salariés

Les conséquences d'un rachat et d'une fusion, toujours effectués au profit des actionnaires, mais jamais au bénéfice de l'emploi, des consommateurs et de la planète, sont toujours sources d'inquiétude.  En témoigne ce qui se passe aujourd'hui pour General Electric à Belfort ( qui racheta en 1999 à Alstom son département Turbines à gaz ).

Voici donc un article dans La Tribune qui pointe les inconvénients d'une telle fusion pour le constructeur automobile Renault : https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/automobile/fusion-renault-fiat-la-fusion-impossible-818538.html#xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20190528

Et ci-dessous, sur le site de la CGT métallurgie, un extrait de la conférence de presse tenue avec F. GACHE, DSC CGT présenté ainsi :

" Fusion Renault-FCA (Fiat Chrysler Automobile)…
Renault sous pavillon Italien ? Et les salariés Renault-Fiat dans tout cela ? Le 26 Mai, dans un article des Échos on apprend qu’un Conseil d’Administration se réunit aujourd’hui même pour présenter un projet de fusion Renault-FCA. L’Administrateur salarié CGT a été informé au même moment de la tenue de ce conseil, mais sans lui préciser son ordre du jour. C’est désormais récurrent les représentants des salariés et leurs administrateurs sont totalement écartés des discussions qui les concernent pourtant en premier lieu. C’est la presse qui leur apprend ce qu’une poignée de dirigeants et de représentants de l’État concoctent, pour finalement décider seuls du sort de milliers de salariés. "

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27 mai 2019 1 27 /05 /mai /2019 16:51

Dans un contexte mondial de course au cobalt, le Congo conduit une gestion plus souveraine de ses richesses naturelles. Le nouveau Code minier renforce les conditions sous lesquelles les entreprises multinationales peuvent extraire ce minerai. Le pays renégocie aussi ses contrats avec les multinationales, conclus sous le Code minier précédent qui faisait la part belle aux grands groupes. Ce revirement ne plaît pas au secteur minier privé qui s’organise en lobby pour défier le gouvernement de Kinshasa. Contrairement à ce qu’on pourrait penser : ce lobby n’est pas purement occidental. Et les miniers agissent aussi individuellement à l’instar de Glencore, le premier producteur mondial de cobalt dans ses concessions congolaises, ou du kazakh ERG, qui semblent assécher le marché pour influencer le prix du cobalt, à la hausse bien sûr.

Ni l’adoption du Code minier, en mars 2018, ni sa mise en application ne font l’unanimité. C’était prévisible. Plusieurs indices annonçaient l’émergence d’un conflit majeur entre le gouvernement et le secteur privé.

En mars 2015, lorsque le gouvernement a envoyé un brouillon du nouveau Code au parlement, la Chambre des Mines a vu rouge en raison de « la chute récente des prix des matières premières » et appelait à une extrême prudence parce que « tous les gains impressionnants de la décennie précédente risquent d’être renversés. (…) Les propositions fiscales favoriseraient inéquitablement l’État et refuseraient un juste retour sur leurs investissements aux investisseurs ». Pour mémoire : des gains impressionnants avaient effectivement été engrangés, mais ils avaient été transférés à l’étranger, comme nous l’avons démontré dans l’article « Le Congo, exportations libérales des richesses ».

[...]

Les grands du cobalt

Plus de 100 entreprises industrielles privées, de tailles différentes, sont actives dans le secteur minier au Congo, à côté d’une demi-douzaine d’entreprises étatiques. Du cuivre et du cobalt sont produits dans environ 120 sites [4]. Mais qui sont les principaux miniers congolais dans le secteur du cobalt ? Fin 2018, plusieurs sources les ont répertoriés. Parmi elles l’agence Bloomberg mais aussi l’entreprise Trafigura, grand négociant de matières premières non coté en bourse. [5] Le graphique ci-dessous reprend le classement des producteurs de cobalt.

Envolée du prix de la tonne de cobalt en dollars (2016 – 2018). Source : London Metal Exchange, consulté le 22 mars 2018.

 

Tableau. Les entreprises du cobalt au Congo et leur part de la production en 2017

29% Mutanda Mining Glencore, Switzerland
21% TFM CMOC, China
9% Tilwezembe Other D.R.C. including artisanal mining
8% Luiswishi Congo Dongfang Mining, Zhejiang Huayou Cobalt, China
6% Ruashi Ruashi Mining, Jinchuan Group, China
5% Etoile Etoile/Usoke, Shalina Resources/Chemaf, U.A.E.
4% Mukondo Boss Mining, ERG, Luxembourg
4% Kamoya Kamoya, Wanbao Mining Ltd. (Comika), China
4% Diverse Metal Mines, Nanjing Hanrui Cobalt, China
3% Big Hill Big Hill, GTL, Belgium/Cuba
3% Kisanfu Somika, Somika SPRL, D.R.C.
3% Diverse MJM, Jiana Energy, China
2% Kalumbwe-Myunga MKM, CREC, China
1% Dima Sicomines, CREC, China
N/A Kamoto Glencore, Katanga Mining/KCC, Switzerland

Source Bloomberg (basé sur Darton Commodities)

[...]

L'article intégral ici : https://www.investigaction.net/fr/congo-les-multinationales-inlassablement-en-opposition/

Ci-dessous d'autres aspects, notamment le travail des enfants, des activités de ces multinationales.

"Régulièrement épinglée dans des affaires de pollution et abondamment citée dans les « Paradise Papers » [16], la multinationale Glencore qui emploie plus de 150 000 personnes à travers 50 pays du monde (chiffres de 2016), enregistre pour sa part un bénéfice net en hausse de 319 % sur un an, à 5,78 milliards de dollars en 2017. « Notre performance en 2017 est la plus forte de notre histoire », indique, satisfait, Ivan Glasenberg, pour qui la performance n’est pas des moindres non plus puisqu’il empoche une rémunération stable de 1,5 million de dollars en 2017, sans compter 242,4 millions de dollars de dividendes sur la base de ses 8,40 % de droits de vote dans la société [17]." Article complet ci-dessous.

Le cobalt de nos téléphones portables est-il extrait par des enfants en Afrique ?

60 % de la production mondiale de cobalt provient du sud de la République démocratique du Congo (RDC). Ce métal précieux est arraché du sol par 200 000 « creuseurs », souvent très jeunes.

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