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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
10 novembre 2017 5 10 /11 /novembre /2017 18:26

Damien Adam avait déclaré dans Paris-Normandie:  «Quand vous êtes salarié et que vous voyez certaines personnes qui partent en vacances aux Bahamas grâce à l'assurance chômage, il est légitime de se dire que ce système marche sur la tête!».  Devant les réactions de colère sur les réseaux sociaux, il s'est excusé récemment. D'une drôle de manière : "Mon intention n'a jamais été d'incriminer tous les chômeurs." "Evidemment, il est regrettable que les chômeurs se soient sentis visés par cette déclaration. Je ne voulais pas les stigmatiser Cette déclaration date d'avant les révélations sur les Paradise Papers, dans ce dossier des paradis fiscaux, nous devons être implacables".

1ère remarque : Sont-ils susceptibles ces chômeurs ! Il s'excuse du bout des lèvres : il sous-entend qu'il y a quand même des chômeurs qui se baladent aux Bahamas.

2ème remarque : Notre jeune cadre supérieur au Crédit agricole ignorait donc tout de l'"optimisation fiscale"? N'est-ce pas le travail des banques, dans ce système capitaliste, de de mettre cette pratique au service de leurs clients les plus riches ? Damien Adam devrait être plus prudent.  Avec son appel à être implacable contre les paradis fiscaux, pas sûr qu'il retrouve son poste au Crédit Agricole, une fois que les électeurs l'auront remercié.  A moins que cette excuse ne soit qu'une vaste farce ?

Yvette Genestal

http://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/rouen/chomeurs-partent-vacances-aux-bahamas-grace-assurance-chomage-damien-adam-s-excuse-1363075.html

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4 novembre 2017 6 04 /11 /novembre /2017 11:02

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4 novembre 2017 6 04 /11 /novembre /2017 07:37

par

Ouvriers de l’amiante, salariés d’usine agro-alimentaire ou agriculteurs, ils sont tombés malades suite à leur empoisonnement sur leur lieu de travail. Dans les salles à partir du 8 novembre, un documentaire, Les sentinelles, raconte leur combat pour faire interdire l’amiante, l’exposition aux pesticides ou obtenir réparation de la part des industriels qui les ont intoxiqués, le plus souvent en toute connaissance de cause. Bastamag s’est entretenu avec son réalisateur Pierre Pézerat, par ailleurs fils d’Henri Pézerat, toxicologue qui révéla le scandale de l’amiante.

Basta ! : Votre documentaire s’intitule Les sentinelles. Pourquoi ?

Pierre Pézérat : Quand le flocage d’amiante a commencé à tomber à Jussieu, et que des chercheurs ont été atteints de maladies, Henri Pézerat a aussitôt pensé aux ouvriers qui avaient été en contact permanent avec cet amiante, se disant qu’ayant été davantage exposés que les chercheurs, ils devaient avoir développé encore plus de maladies, et sans doute plus gravement. C’est ainsi que la mobilisation contre l’amiante a pu prendre de l’ampleur et mener à son interdiction.

Les ouvriers sont des sentinelles du milieu environnemental : à chaque fois qu’il y a un empoisonnement derrière un poste de travail, on peut être sûr que quelques années plus tard, il y en aura parmi le reste de la population. Le dossier des pesticides l’illustre très bien. Les maladies professionnelles donnent l’alerte d’un empoisonnement bien plus large. Raison de plus pour aller déterrer les atteintes à la santé qui restent cachées dans le monde du travail.

 

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3 novembre 2017 5 03 /11 /novembre /2017 07:38
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2 novembre 2017 4 02 /11 /novembre /2017 16:01

Rozenn Le Saint
Article Web - 31 octobre 2017

Les projets de décrets d’application relatifs aux ordonnances sur le Code du travail, présentés en ce moment par le gouvernement, confirment une série de reculs sur la prise en charge et la prévention des risques professionnels. Panorama.

Le nouveau compte professionnel de prévention (CPP), voulu par Emmanuel Macron et censé remplacer le compte personnel de prévention de la pénibilité (C3P) dans le cadre des ordonnances sur le Code du travail, exclura bien quatre facteurs de risque et pas des moindres : les manutentions manuelles de charges, les postures pénibles,  les vibrations mécaniques et les agents chimiques dangereux, y compris poussières et fumées.[...]

La suite ci-dessous sur Santé et Travail (Alternatives économiques):

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31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 06:41
Lu sur :
http://cgtchomeursrebelles56.blogspot.fr/2017/10/1er-novembre-assurance-chomage-les.html

Les "négociations" de l'assurance chômage sont de grands moments de théâtre :
Le MEDEF, qui co-dirige l'UNEDIC avec la CFDT ou FO depuis des années, fait semblant de "négocier" avec l'ensemble des syndicats. En réalité, il se contentera d'un accord avec ses "partenaires" de toujours.
Souvent, la CFE-CGC signe aussi. La CFTC se cale sur la position de la CFDT.


 



La CGT, seul syndicat qui organise les chômeurs, a une autre analyse que le MEDEF et ses partenaires, qui considèrent que c'est aux chômeurs de payer la crise : Au lieu de baisser les droits des chômeurs, la CGT propose de faire payer ceux qui abusent du système, c'est-à-dire les patrons qui abusent des contrats pourris (interim, CDD, temps partiel avec salaire de misère).

De fait, un salarié en CDI temps plein ne coûte rien à l'assurance chômage tant qu'il est sous contrat.
Il ne coûte à l'assurance chômage que si il est licencié.
En revanche, un salarié sous contrat intérim, CDD, ou temps partiel, va forcément, et rapidement, se retrouver au Pôle emploi, et donc être indemnisé.
Les patrons qui abusent des CDD, intérim, et autres temps partiels payés une misère, devraient donc, vu qu'ils coûtent cher à l'assurance chômage, contribuer plus à l'assurance chômage.

Ce n'est pas le choix qui a été fait par les signataires de l'accord de l'assurance chômage du 14 avril 2017 qui s'applique - en plus grande partie - le 1er novembre 2017. Pour ces signataires, il est urgent de faire quelque chose concernant la dette cumulée de l'assurance chômage, soit 30 milliards d'euros, un an de budget de l'assurance chômage. 
Et c'est aux victimes de la crise de payer la note.


Les intérimaires : Une baisse d'allocation jusqu'à -28%

Les intérimaires qui subissaient une intense précarité - illégale - liée à des contrats à la semaine, seront ceux qui subiront la plus forte baisse de leur allocation.
Cas-type : Un allocataire qui cumulait un contrat par semaine pendant 4 mois, et qui travaillait 5 jours par semaine, était indemnisé, à l'issue de ses contrats, sur la base suivante : 

Salaire journalier de référence : Revenu brut hebdomadaire / 5

Mais ça, c'était avant ! 
A partir du 1er novembre, il sera indemnisé sur cette base : 

Salaire journalier de référence : Revenu brut hebdomadaire / 7

Sur une semaine, la perte est de 28%. Les intérimaires au "contrat à la semaine" vont donc voir leur allocation baisser de 28%. 
L'argument avancé par les signataires de la convention (MEDEF, CGPME, U2P, CFDT, CFTC, CFE-CGC et FO) ? L'équité
Il est donc, pour ces signataires, "équitable" que ce soient les intérimaires, victimes de la précarité, qui subissent une baisse de leur allocation, pour renflouer les caisses de l'Unedic. 
Pour les intérimaires, ce sera donc la TRIPLE PEINE : précarité, surmortalité au travail, baisse d'allocation. Encore bravo aux signataires de la convention. [...]

Lire la suite ci-dessous :

 

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30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 14:22

Alors que les éleveurs multiplient les actions pour pointer du doigt le rôle des distributeurs, ils dénoncent une crise liée à des "problèmes de négociations".

Une femme devant le rayon beurres d'un supermarché, le 20 octobre 2017 à Nantes
Une femme devant le rayon beurres d'un supermarché, le 20 octobre 2017 à Nantes Crédit : AFP / Loïc Venance
 

Les nombreux rayons vides dans la plupart des grandes et moyennes surfaces depuis plus de deux semaines sont le résultat, selon les éleveurs laitiers, des pratiques des distributeurs, qui ne paient pas le juste prix aux producteurs. "C'est un problème de négociations commerciales entre industriels laitiers et distributeurs", a indiqué à l'Agence France-Presse une porte-parole de la FNPL (producteurs de lait).
 
Dès jeudi, dans l'Ille-et-Vilaine et dans la Sarthe, les paysans ont distribué aux clients des supermarchés des tracts "Intox, la pénurie de beurre n'existe pas", dans lesquels est écrit, entre autres choses: "Si ce rayon est vide, c'est que ce magasin ne veut pas payer le beurre à son juste prix !". Une vingtaine de producteurs laitiers d'Ille-et-Vilaine ont aussi mené une action au supermarché Cora de Pacé, dans la banlieue de Rennes, dont le rayon beurre était quasiment vide. [...]

Lire la suite en cliquant ci-dessous :

 

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26 octobre 2017 4 26 /10 /octobre /2017 16:19

La production de lait en France a chuté de 3%, soit 700 000 tonnes de lait en moins entre 2015 et 2016. Cette baisse de production est enregistrée partout en Europe et en Nouvelle-Zélande premier pays exportateur au monde. Or, aujourd’hui nos paysans sont pénalisés quand ils produisent trop de matière grasse. Les beurres français qu’on trouve dans nos étals sont des beurres véritables et non de la matière grasse produite en Allemagne ou dans d’autres pays européens.

Pour mieux faire passer la pénurie, les médias argumentent faussement le retour en grâce de la consommation de beurre aux USA et la découverte des viennoiseries françaises en Chine. Argument léger et plus qu’insuffisant. Entre l’instauration des quotas laitiers en avril 1984 et leur suppression en avril 2015, le nombre d’exploitations laitières a chuté de 427 000 environ à 67 885 (- 84 %). Lors de cette dernière campagne sous le régime des quotas laitiers, le nombre d’exploitations détentrices d’un quota (livraison et / ou vente directe) a diminué de 3,8 % par rapport à 2013- 2014.

La forte demande en beurre et la baisse de production contribuent à faire grimper les prix à la consommation. En avril 2015 la tonne de beurre était négociée à 2 500 euros et en octobre 2017 à plus de 7 000 euros.

Mais là encore, cette loi de King n’explique pas tout et surtout pas une telle explosion des prix. La finance et ses actionnaires sont une fois de plus à la manœuvre et à la manipulation des marchés.

La pénurie est organisée et bien entretenue par les industriels secondés par les traders en produits laitiers mettant à profit les quelques mois restants avant les prochaines négociations annuelles sur les prix, afin de réaliser un maximum de profits.

Les industriels stockent et ainsi, provoquent la pénurie et en tirent profit avec l’envolée des prix, au détriment des producteurs et des consommateurs.

Notre indépendance alimentaire doit être protégée par ceux qui ont la responsabilité des affaires de notre pays, garantir à nos paysans un prix rémunérateur à 475€/1000 l. On pourrait éviter cette pseudo-pénurie et cette augmentation du prix du beurre aux consommateurs.

Le MODEF y veillera et affirmera l’urgence d’un combat en y associant les consommateurs.

 

Président du MODEF National,

Jean MOUZAT

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23 octobre 2017 1 23 /10 /octobre /2017 13:52
Washington reconnaît l'usage d'armes chimiques par des djihadistes issus du Front Al-Nosra© Daniel LEAL-OLIVAS Source: AFP
Combattant rebelle syrien enfilant un masque à gaz à Idlib en 2013 (image d'illustration).

Dans un texte de recommandations à destination de ses ressortissants, le département d'Etat américain signale que le groupe Hayat Tahrir al-Cham, rassemblant notamment les combattants de l'ex-Front Al-Nosra, employait des armes chimiques.[...]

Lire la suite ci-dessous :

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22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 16:49

par Olivier Petitjean sur "Observatoire des multinationales"

Sur fond de crise persistante du marché de l’uranium, Areva a annoncé la suppression de plusieurs centaines d’emplois dans ses mines d’Arlit, au Niger. Une décision qui n’a rien pour améliorer la situation de ses ouvriers et de leur famille, déjà exposés aux conséquences environnementales et sanitaires des radiations.[...]

Lire la suite en cliquant ci-dessous :

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