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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
26 mars 2020 4 26 /03 /mars /2020 17:30
Urgence Sanitaire : Il faut nationaliser Luxfer-Gerzat et Famar-Lyon – Par Eric Juillot
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13 juillet 2019 6 13 /07 /juillet /2019 23:55

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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2 juillet 2019 2 02 /07 /juillet /2019 14:07

Une OPA "amicale", selon les termes en usage ...

Ben voyons. On sait bien que les fonds d'investissements américains sont amicaux et désintéressés.  Les salariés de General Electric le confirmeront ...

Mais quelle est cette entreprise "Latécoère" ?  Pour plus d'infos, voir Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_Lat%C3%A9co%C3%A8re

Voir ici l'article de La Tribune : https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/latecoere-va-t-il-devenir-americain-822087.html#xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20190702

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24 juin 2019 1 24 /06 /juin /2019 16:34

Lire aussi cette tribune dans FigaroVox :

"1000 emplois supprimés par General Electric: l’histoire d’un piège américain et d’une trahison française"

par Jean-Charles Hourcade, ingénieur, polytechnicien, ancien Directeur Général Adjoint du groupe Thomson, ancien Directeur Général de France Brevets. Il est responsable Industrie de République Souveraine.

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/1000-emplois-supprimes-par-general-electric-l-histoire-d-un-piege-americain-et-d-une-trahison-francaise-20190528?redirect_premium&fbclid=IwAR208b1YqiCHqx0bC_ogKNRkLh5jmf9Z_1V5359sSpg7YibVIOwiqBSmL4o

https://www.republique-souveraine.fr/

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14 juin 2019 5 14 /06 /juin /2019 17:06

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14 juin 2019 5 14 /06 /juin /2019 16:22
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22 avril 2019 1 22 /04 /avril /2019 14:54

Vu sur Wikipédia

Young Leaders français

Côté français, on trouve parmi ceux-ci (date d'admission entre parenthèses)6 :

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4 avril 2019 4 04 /04 /avril /2019 14:16

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Ancien orateur national de la France insoumise, Djordje Kuzmanovic a expliqué pourquoi il quittait LFI :

Extraits d'une tribune dans Marianne :

... "deux grandes raisons motivent ce départ. La première tient à l’organisation du mouvement. Dénoncée par la vaste majorité des militants et des responsables régionaux, celle-ci se caractérise par un manque profond de démocratie."

..." La deuxième raison de mon départ, plus importante encore, renvoie à la ligne politique qui a prévalu à la FI depuis l’élection présidentielle. Censée être fixée par le programme L’Avenir en commun, cette ligne a en réalité beaucoup varié au gré de la conjoncture."... " Cette ligne de la « gauche rassemblée », insistant sur l’intersectionnalité et la non-hiérarchisation des luttes – c’est-à-dire le refus de faire primer le social sur le sociétal – a conduit le mouvement à s’abîmer dans des combats secondaires, voire marginaux" ..." Cette tendance s’est accélérée à l’approche des élections européennes, suivant le choix tactique de viser les populations qui y votent – les classes urbaines cultivées, ces fameux « bobos » – et d’opérer des rapprochements avec des partis de gauche, pourtant âprement critiqués un an auparavant " ... " Pire, le choix de ne s’appuyer, parmi les classes populaires, que sur « les quartiers » a amené la FI à laisser s’installer une approche quasi communautariste, proche du modèle anglo-saxon et profondément contraire au républicanisme français" ... 

"Aller chercher les classes populaires abstentionnistes

Plutôt que de se cantonner au strapontin de la « gauche rassemblée », où la FI est de surcroît concurrencée par une nuée de prétendants, il faut viser un rassemblement plus large, bien au-delà de la gauche. Pour gagner, il faut aller chercher les classes populaires abstentionnistes, les « fâchés mais pas fachos », les souverainistes soucieux de justice sociale, les classes supérieures en deuil de la grandeur de leur pays ou simplement conscientes que de telles tensions et inégalités entre gagnants et perdants de la mondialisation ne sont pas tenables. Pour résumer, il faut un programme renouvelé du Conseil national de la Résistance ..."

En conséquence de cette analyse que vous pouvez lire in-extenso dans Marianne, (https://www.marianne.net/debattons/tribunes/pourquoi-je-quitte-la-france-insoumise-djordje-kuzmanovic)Djordje Kuzmanovic a lancé, avec un collectif de citoyens, un mouvement : République souveraine.

Il dénonce la soumission totale de la France à l'UE :

"La France n’est plus libre de choisir sa politique économique et sociale, désormais subordonnée aux diktats de la Commission européenne et aux traités de libre-échange."

Voir ci-dessous un article le présentant sur le blog d'El Diablo  et sur le site de "République souveraine"

Ci-dessous, le site de République souveraine :

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3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 13:51

L'économiste David Cayla, co-auteur avec Coralie Delaume de "10 +1 questions sur l'Union européenne​" (Michalon), revient sur les enjeux des élections européennes.

David Cayla est enseignant-chercheur à l’université d’Angers et membre du collectif des Économistes atterrés. Il est l’auteur de plusieurs livres, dont L’économie du réel, paru en juin dernier (De Boeck Supérieur). Il vient de publier chez Michalon son deuxième ouvrage avec Coralie Delaume, 10 +1 questions sur l'Union européenne. Ils y décortiquent de manière didactique la construction européenne, en répondant à des questions que doivent se poser énormément de citoyens ordinaires telles que : "Quels sont les enjeux des élections européennes ?" ; "Peut-on sortir de l'euro ? Et si oui, à quoi cela servirait-il ?" ; "Qu'est-ce qui ne va pas avec l'économie grecque ?". L'économiste revient avec nous sur cet ouvrage et sur les enjeux des élections européennes qui approchent à grands pas.

Marianne : Avez-vous écrit ce livre de manière "neutre" ou avec un parti pris eurocritique ?

 

David Cayla : Il n’y a pas de savoir qui soit "neutre" politiquement, en particulier sur l’Union européenne. L’UE, en effet, ce sont deux traités principaux : le Traité sur l’Union européenne (TUE) et le Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE), des institutions politiques (la Commission, le Conseil européen, le Parlement européen…) ou administratives (La Banque centrale européenne, la Cour de justice de l’Union européenne…), une monnaie (l’euro et ses règles de fonctionnement) et tout un arsenal de textes et de directives qui sont mis en œuvre dans les États membres et à l’échelle européenne.

Or, il faut bien comprendre que cette architecture n’est absolument pas neutre politiquement. Elle favorise un marché fondé sur la concurrence, sur la circulation des marchandises, de la main d’œuvre et du capital. Elle pousse à la concurrence non seulement les entreprises mais aussi les États et les systèmes sociaux. Elle contraint les pays les moins favorisés à pratiquer des stratégies de dumping social et fiscal pour s’en sortir économiquement face aux pays les plus efficaces sur le plan industriel. Enfin, elle organise la concurrence à l’échelle internationale en négociant des traités de libre-échange avec de nombreux pays sans leur intégrer la moindre harmonisation sociale et environnementale.

Changer le président de la Commission européenne ou la majorité au Parlement européen ne permettra pas de modifier cette architecture institutionnelle car elle ne dépend pas des élections. Elle est inscrite dans les traités qui fondent l’Union européenne. Or, ces traités échappent justement à l’emprise du débat démocratique, comme le soulignait d’ailleurs très justement Jean-Claude Junker au moment de la victoire de Syriza en Grèce : "Il ne peut y avoir de démocratie contre les traités européens".

Dès lors, écrire un livre sur l’Union européenne revient à prendre un point de vue politique. Soit on adhère aux principes du marché concurrentiel comme élément fondateur de notre système économique et dans ce cas, on soutient l’Union européenne et son architecture institutionnelle, soit on croit à un système économique encadré par le pouvoir politique, qui serait mis au service des besoins sociaux plutôt qu’à un impératif de compétitivité et dans ce cas, on ne peut qu’être eurocritique.

"En réalité, la composition du Parlement sera le résultat, non pas d’une élection européenne, mais de 27 élections nationales."

[...]

"La hausse de la fiscalité sur les carburants ou celle de la CSG pour les retraités sont le résultat de contraintes budgétaires induites par l’appartenance de la France à l’Union européenne. "

[...]

"Quoi qu’il advienne des prochaines élections européennes, on peut être certain que cela ne changera pas la nature des politiques européennes qui sont pour l’essentiel déjà inscrites dans les traités, et mises en œuvre par la Commission. Or, ni le contenu des traités ni la composition de la Commission ne peuvent être modifiés par le Parlement."

[...]

Lire l'article entier pour comprendre les enjeux et les non-dits des élections européennes, ici, sur le site de Marianne : https://www.marianne.net/debattons/entretiens/david-cayla-les-regles-europeennes-determinent-strictement-le-cadre-economique

 

 

 

 
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2 avril 2019 2 02 /04 /avril /2019 14:38
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