Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 22:25
http://www.france-palestine.org/Fin-du-contrat-entre-Orange-et-Partner-d-ici-2017-une-victoire-pour-le-respect

Communiqué AFPS - Al Haq - CCFD-Terre solidaire - FIDH - LDH - CGT - Union syndicale solidaires


Orange a annoncé ce matin une modification au contrat qui la liait avec Partner, une société israélienne de télécommunications active dans les colonies israéliennes. Cet amendement a pour objet la rupture de ce contrat d’ici deux ans, en échange d’une indemnité de plusieurs dizaines de millions d’euros.

Les organisations de la société civile*, auteures d’un rapport publié le 6 mai dernier et intitulé « Les liaisons dangereuses d’Orange dans le Territoire palestinien occupé » saluent cette annonce et demandent à Orange de conduire cette démarche à son terme. Elles déplorent néanmoins qu’Orange n’ait pas reconnu publiquement les risques en matière de droits humains liés à sa relation d’affaires avec Partner, à l’instar d’autres entreprises et investisseurs.

Les entreprises ont en effet la responsabilité de veiller à ne pas contribuer directement ou indirectement au maintien des colonies israéliennes dans le TPO, reconnues illégales en droit international et impliquant de nombreuses violations des droits humains. Faute de pouvoir demander à l’entreprise Partner de ne plus opérer dans les colonies israéliennes, l’opérateur Orange devait rompre ce contrat de licence de marque afin de respecter son devoir de vigilance en matière de droits humains.

Les auteurs du rapport constatent qu’il aura fallu la pression des associations et syndicats et l’interpellation publique de l’entreprise pour qu’elle prenne enfin des mesures concrètes pour faire cesser sa contribution indirecte à des atteintes avérées en matière de respect des droits humains. Cinq années se sont en effet écoulées depuis les premières alertes lancées par les syndicats à ce sujet.

Mais c’est surtout le déficit de réaction publique de l’État français qui inquiète au plus haut point nos organisations. Au regard de ses obligations internationales en matière de droits humains, l’État français doit guider le comportement des entreprises investissant ou ayant des activités commerciales avec les colonies de façon beaucoup plus claire. L’avis aux entreprises publié en juin 2014 sur le site du Ministère des Affaires étrangères français doit être renforcé et expliciter les risques de violations du droit international auxquels s’exposent toutes les entreprises françaises opérant dans les colonies. Cet avis doit être mis en œuvre de façon effective pour que l’ensemble des entreprises cessent immédiatement toute relation commerciale avec les colonies, en respect avec le droit international.

Le rapport est disponible en français et en anglais.

Les organisations auteures du rapport sont : CCFD-Terre Solidaire, FIDH (Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme), Al Haq, Association France Palestine Solidarité, Confédération Générale du Travail (CGT), Ligue des droits de l’Homme (LDH), Union Syndicale Solidaires.

Partager cet article
Repost0
20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 01:43

Cet article est reposté depuis Réveil Communiste.

Partager cet article
Repost0
14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 13:46

Publié : 8 juin 2015 | Auteur : Lu sur Les dossiers du BIP

Le communiqué du 16 Avril du parti communiste grec est passé assez inaperçu et méritait d’être traduit. Nous y joignons le texte anglais du discours inaugural de ces manœuvres prononcé par le ministre grec de la défense Panos Kamennos en présence de Madame l’ambassadeur d’Israël.

Le Ministère de la défense grec a été donné par Syriza a son allié le parti politique de droite ANEL.

Ce discours montre une forte implication du gouvernement grec dans les politiques militaires officielles des Etats-Unis : lutte contre « le califat » (par ailleurs soutenu en sous-main par les mêmes), exercice militaire commun prévu avec l’Egypte pur ce mois de juin, relations étroites avec les voisins OTAN de la Mer Noire : Bulgarie et Roumanie, et enfin coopération militaire nouvelle (rémunérée ?) avec Abu Dhabi.

Au sujet de des relations entre l’Egypte et Israël la fausse (?) naïveté du Ministre est totale puisqu’il annonce la délimitation prochaine de la frontière entre les ZEE (zones économique exclusives pour l’exploitation des richesses sous marines) de ces deux pays, ignorant qu’Israël, Etat expansionniste, a pour principe politique intangible de ne jamais délimiter ses frontières qu’elles soient terrestres, maritimes ou aériennes.

Lire ici l'article complet avec la déclaration du KKE et l'allocution des ministre grec des affaires étrangères.

Partager cet article
Repost0
14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 13:29

Le Groupe parlementaire européen du KKE: Le Traité de Partenariat Transatlantique pour le commerce et l'investissement (TTIP) ne peut pas être corrigé, il doit être rejeté par les peuples

Publié le par anonyme sur Analyse communiste international

Le Groupe parlementaire européen du KKE: Le Traité de Partenariat Transatlantique pour le commerce et l'investissement (TTIP) ne peut pas être corrigé, il doit être rejeté par les peuples

Le groupe parlementaire européen du Parti communiste de Grèce (KKE) exprime son opposition au report, hier (10/06/2015), du vote du parlement européen lié au Traité de Partenariat Transatlantique pour le commerce et l'investissement entre l'UE et les USA (TTIP).

Dans sa déclaration le groupe note entre autres:

"Le groupe parlementaire européen du KKE est opposé catégoriquement au report du vote suivant les recommandations du rapport du Comité du commerce international sur le Partenariat Transatlantique pour le commerce et l'investissement entre l'UE et les USA (TTIP). Le Président du Parlement européen, après consultation, en accord avec les groupes politiques des Partis populistes, les sociaux démocrates, les libéraux, les Conservateurs-réformistes, ont décidé unilatéralement le retrait du vote de l'ordre du jour, en utilisant les règlements réactionnaires du Parlement européen.

"Le retrait du vote sert le besoin de trouver des compromis et des équilibres parmi les groupes politiques au parlement de l'UE et leur cohésion interne. Ce retrait est le résultat des conflits d'intérêts et de la rivalité des sections du capital dans l'UE en liaison avec le Traité Transatlantique. La discussion, en concluant qu'il n'y aurait pas de vote, aura été transformée en un débat purement académique, pour camoufler l'attitude réelle des forces politiques envers l'accord anti-peuple, c'est à dire, que certains le soutiennent et que d'autres, malgré les astérisques et les observations, telles que les forces de SYRIZA et de la Gauche Européenne GUE/NGL, lui donnent libre cours dans une foule d'amendements, en tentant prétendument de ... le corriger, et agissent stratégiquement dans la même direction.

Le KKE comme il l'a affirmé à plusieurs reprises rejette le TTIP et souligne que les recommandations, les corrections et les amendements ne peuvent pas l'améliorer. Il est dans l'intérêt des peuples de le rejeter et se soulever contre ce Traité anti-peuple et le système qu'il lui a donné naissance."

(Source- Solidnet- Traduction de l'anglais par la rédaction du Lien)

source:http://www.lien-pads.fr/2015/06/le-groupe-parlementaire-europeen-du-kke-le-traite-de-partenariat-transatlantique-pour-le-commerce-et-l-investissement-ttip-ne-peut-p

Publié dans TAFTA

Partager cet article
Repost0
12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 09:13

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

Partager cet article
Repost0
12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 09:09

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

Partager cet article
Repost0
10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 22:23

Lu sur www.france-palestine.org

 

Orange est associé à la compagnie israélienne de télécommunications Partner, qui opère dans les Territoires palestiniens occupés. Se disant « prêt à abandonner » ces liens, le PDG du groupe français a dû faire marche arrière sous les pressions du gouvernement israélien et de Laurent Fabius, qui oublie les engagements constants de la France.

René Backmann, Médiapart, mardi 9 juin 2015

 

« Les liaisons dangereuses d’Orange dans le Territoire palestinien occupé » : c’est le titre d’un rapport publié au début du mois dernier par cinq ONG et deux syndicats (il est à lire ici). Dans ce document de cinquante pages, ces organisations [1] révélaient que le groupe de télécommunications français Orange, dont l’État détient 25,05 % des parts, était lié avec l’entreprise israélienne Partner qui possède 208 antennes et installations diverses dans des colonies israéliennes de Cisjordanie, illégales au regard du droit international.

Partner a construit des antennes sur des terres palestiniennes confisquées, expliquaient les auteurs du rapport, offre ses services aux colons et à l’armée et contribue à assurer la viabilité économique et le maintien des colonies au détriment des Palestiniens. Par sa présence, constatait le document, Partner contribue aussi à perpétuer une situation considérée comme illégale par la communauté internationale. Le tout en violation du droit international et des droits humains.

  • JPEG - 35.6 ko
  • Stéphane Richard, PDG d’Orange

En conclusion de leur document, les organisations signataires recommandaient donc à Orange d’« exiger de Partner de ne pas opérer dans les colonies israéliennes dans le territoire palestinien occupé pour éviter de contribuer au maintien d’une situation jugée illégale par la communauté internationale » et, en cas d’échec, d’« interrompre sa relation d’affaires avec Partner et d’émettre une déclaration publique par laquelle l’entreprise marque clairement sa volonté d’éviter de contribuer à la viabilité économique et au maintien des colonies israéliennes ».

Orange avait d’abord répondu en assurant qu’il n’était pas « opérateur en Israël », et qu’il ne détenait aucune action ou droit de vote de Partner. Le contrat existant permettant à Partner d’utiliser « la marque et l’image d’Orange en échange d’une redevance », avait expliqué l’entreprise française, avait été « signé par le propriétaire de l’époque et transmis à France Télécom en 2000 lors de l’acquisition de la marque ». Ce qui ressemblait fort à un dégagement en touche.

Mercredi dernier, changement de stratégie d’Orange. En visite au Caire, le PDG Stéphane Richard indique être « prêt à abandonner demain matin » les liens avec Partner « sans exposer Orange à des risques énormes » sur le plan légal ou financier. Le lendemain, confirmation : Orange annonce par un communiqué sa décision de cesser « à terme » sa relation avec Partner, tout en précisant que cette décision « n’a aucune motivation politique et relève d’une volonté d’avoir la maîtrise totale de sa marque ». Rappelant qu’il est lié à Partner par un accord expirant en 2025, Orange ajoute qu’il respectera « strictement les accords existants ».

En Israël, où la campagne internationale « boycott, désinvestissement, sanctions » (BDS) est considérée comme une menace diplomatique majeure, la décision d’Orange est reçue – et traitée – comme une agression.

« Je dois avouer avoir été surprise par ces informations, qui ne me semblent pas raisonnables pour une entreprise de la taille d’Orange, réplique dans une lettre à Stéphane Richard la ministre israélienne des affaires étrangères, Tzipi Hotovely. Je suis confiante dans le fait que ces informations ne reflètent pas les intentions de votre compagnie. Et vous prie donc de clarifier cette question le plus vite possible. » « J’appelle le gouvernement français à rejeter publiquement les déclarations et les agissements malheureux d’une compagnie dont il est en partie propriétaire », exige de son côté le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, manifestement furieux. Il accuse Orange de participer à un « drame absurde », celui dans lequel une démocratie « respectueuse des droits de l’homme », exposée aux « menaces sécuritaires », est confrontée « aux condamnations systématiques et aux tentatives de boycott. On ne pardonnera pas ce drame absurde… ».

Est-ce le poids de cette menace ? Le lendemain, Laurent Fabius déclare que la France est « fermement opposée au boycott d’Israël ». Puis l’entourage de François Hollande affirme à l’AFP que « la France n’est pas dans une action sur le boycott qui puisse avoir la moindre ambiguïté. Un industriel a le droit de choisir ses partenaires en Israël. Orange veut continuer à travailler. C’est à Orange et à Orange seul de déterminer avec qui ». Comprenne qui pourra.

Entretemps, Stéphane Richard a rectifié sa stratégie. Ou son discours. « Orange est présent en Israël pour y rester », déclare le PDG, qui affirme « regretter sincèrement » la « controverse » née de ses propos et proclame : « Nous aimons Israël. »

En d’autres termes, une fois de plus, le gouvernement israélien a réussi l’un de ses tours de passe-passe diplomatiques favoris : transformer une mesure étrangère – en l’occurrence un projet de mesure – parfaitement licite, contre sa politique de colonisation illégale, en une agression contre Israël. C’est-à-dire faire surgir le mot boycott lorsqu’il s’agit, comme ici, d’agir conformément au droit international en cessant de soutenir l’occupation. Qu’il ait été assisté dans cette besogne par le ministre français des affaires étrangères est consternant.

Peut-être faut-il rappeler que sur l’occupation des territoires palestiniens par Israël, la position officielle de la France est pourtant assez claire. Comme l’ONU et l’Union européenne, elle ne « reconnaît pas la souveraineté d’Israël » sur ces territoires et « ne les considère pas comme faisant partie intégrante du territoire d’Israël ». Au cours de sa première visite présidentielle dans les territoires occupés en novembre 2013, François Hollande avait d’ailleurs rappelé « l’illégalité de la colonisation » et demandé son « arrêt total et définitif ».

Quant au ministre des affaires étrangères Laurent Fabius, sa signature figure, avec celles de quinze autres ministres des affaires étrangères européens, au bas d’une lettre adressée le 13 avril 2015 à Federica Mogherini, haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères. Dans cette lettre, il est rappelé que « l’expansion des colonies israéliennes illégales dans les Territoires palestiniens occupés, et autres territoires occupés depuis 1967, menace la perspective d’un accord de paix juste et définitif ». Cette lettre avait pour but de rappeler à Mme Mogherini que les directives de juillet 2013 sur l’identification des produits des colonies « doivent être appliquées, conformément à la politique constante de l’UE qui vise à la préservation de la solution à deux États ».

[1] Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD-Terre solidaire), Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH), Ligue des droits de l’homme (LDH), Al-Haq (défense des droits de l’homme en Palestine), Association France-Palestine Solidarité (AFPS), CGT, Union syndicale « Solidaires ».

Partager cet article
Repost0
9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 22:16

Par María Josefina Arce (RHC)

 

Des élus de la CELAC, la Communauté des États Latino-américains et caribéens, un mécanisme indépendant, sans la tutelle de qui que ce soit ont fait front commun à Bruxelles face aux tentatives du Parlement Européen d'adopter une résolution contre le Venezuela, un pays qui est l'objet d'actions déstabilisatrices de l'oligarchie, appuyées et encouragées par les États-Unis et leurs alliés.

La récente rencontre entre des parlementaires latino-américains et caribéens, préalable au Second Sommet CELAC-UE, mercredi et jeudi a mis en évidences les divergences entre les deux régions et surtout la mentalité de certains qui n'ont pas réussi à se défaire de leur passé colonialiste.

La réalité est que l'Europe s'est heurté à une Amérique Latine différente qui exige du respect pour la souveraineté du Venezuela et la non ingérence dans les affaires internes d'un pays qui a beaucoup avancé sur le plan socio économique, ce qui est mondialement reconnu.

Ces dernières heures par exemple, la FAO, l'Organisation des Nations Unies pour l'Agriculture et l'Alimentation a reconnu la politique appliquée d'abord par le président Hugo Chávez et qui a été consolidée par le gouvernement de Nicolás Maduro visant à la réduction de la pauvreté et de la faim dans ce pays.

Le directeur de la FAO, José Graziano Da Silva, a félicité Caracas car le Venezuela figure parmi les 29 pays qui ont atteint ces deux objectifs de développement du millénaire.

En matière des droits humains, ce pays sud-américain montre des avancées incontestables. L'Europe ne peut pas en dire autant. Elle a été très critiquée entre autres par sa politique anti immigrants.

Rappelons la crise déclenchée en avril dernier suite à la mort,en MER Mediterranée, de presque un millier de personnes, en provenance, pour la plupart, d'Afrique et qui voulaient se rendre en Europe à la recherche d'une vie meilleure.

Les Eurodéputés ont voulu s'immiscer dans une question qui ne leur incombe pas. En mars dernier, le Parlement Européen avait adopté une nouvelle résolution contre le gouvernement légitime et constitutionnel de Nicolás Maduro.

Celle-ci a été la 9è résolution sur le Venezuela votée au sein du Parlement européen depuis 2007. Cette institution n'a pas vu d'un bon œil la Révolution bolivarienne.

Caracas a qualifié cette résolution «d'ingérence » et a accusé la droite et l'extrême droite européenne d'être « les promoteurs de celle-ci et d'autres résolutions ».

Le Venezuela a été aussi la cible de critiques de la part de personnages comme les ex-présidents du gouvernement espagnol Felipe González et José María Aznar, ce dernier, bien connu par ses positions réactionnaires et d'alignement total avec les États-Unis. Rappelons qu'il a été le principal promoteur de la dite position commune vis-à vis de Cuba.

L'Europe doit savoir qu'elle n'est plus une métropole. L'Amérique Latine a changé. Elle défend, à l'heure actuelle, ensemble, le droit de chacun de ses peuples à l'auto détermination. Le Venezuela en est un. Lui seul est le maître absolu de son présent et de son avenir.

EDITÉ PAR TANIA HERNÁNDEZ

Partager cet article
Repost0
9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 13:05
Dernière info sur les circonstances de cette arrestation sur La Marseillaise
Pierre Stambul (UJFP) brutalisé par le RAID à Marseille

Le co-président de l'Union juive française pour la paix a été plaqué au sol et interpelé chez lui à Marseille en pleine nuit ce mardi par le RAID. Il est censé avoir assassiné Sarah sa compagne. "Elle était pourtant à côté de moi sans que ça les calme", témoigne-t-il à "la Marseillaise" après 7h de garde à vue dans le commissariat du 8e.


Relâché, Pierre Stambul en est convaincu : la police a été abusée par le hacker franco-israélien Ulcan.
"Il a fait la même chose à Jean-Guy Greilsamer l'autre co-président de l'UJFP mais aussi à une élue FdG de Mantes-la-Ville. La police n'a pas fait le rapprochement?! Chapeau!", s'indigne Pierre Stambul, en route pour une conférence à Toulouse intitulée "antisémitisme, antisionisme à qui profite l'amalgame" que rien ni personne ne l'aura finalement empêché de tenir.

 

Léo Purguette

Publié le 9 Juin 2015 par Cocomagnanville

Arrestation de Pierre Stambul

COMMUNIQUE DE L'UJFP

C’est aujourd’hui à 1h30 du matin que le Raid a débarqué au domicile de notre camarade Pierre Stambul, co-Président de l’Union Juive Française pour la Paix.
Les forces de police ont utilisé le protocole pour neutralisation de terroriste retranché armé : portes cassées, et devant les habitants pacifiques réveillés recherche immédiate de caches d’armes.

Faisant évidemment chou blanc, le Raid n’en a pas moins appelé la police nationale qui a emmené Pierre menotté.

A cette heure, Pierre n’est toujours pas relâché. Tout porte à croire que cette mise en scène dont on ne sait qui est à l’origine vise à empêcher Pierre d’assurer l’intervention prévue ce soir à Toulouse par l’UJFP et le comité BDS (Boycott, Désinvestissement Sanctions tant que Israël ne se conforme pas au droit international).

Cette intervention grotesque et scandaleuse doit faire l‘objet d’une protestation unanime de toutes les personnes attachées aux droits humains.

Le Bureau National de l’UJFP le 09-06-2015 à 10h20

 

Note : Selon la police Pierre Stambul aurait été victime 

 

Partager cet article
Repost0
4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 21:03

Lu sur le site du Mouvement de la paix

La 9e conférence d’examen du TNP vient de se terminer, sans consensus, à New York

Les armes atomiques sont désormais plus menaçantes encore.

Les commentaires seront peu médiatisés en France. Stratégiques, techniques, politiques ou moraux, ils émaneront de celles et ceux qui se sont déjà résolument engagés pour vivre dans un monde débarrassé des armes nucléaires. Si par accident ces commentaires prenaient trop de place, nul doute que les représentants de l’état réciteraient alors leur crédo sur ces armes de non-emploi, sur leur sécurité absolue qui interdit tout accident, et sur les efforts que la France fait pour réduire son arsenal au strict minimum !

Les Etats dotés d’armes nucléaires, qui à l’instar de la France ne veulent pas s’en débarrasser, ont imposé au reste du monde leur vision d’une sécurité internationale construite sur la menace permanente. C’est inacceptable ! Le Chef de l’Etat et le gouvernement doivent changer d’attitude. Devant la mobilisation internationale grandissante, la parole de la France ne peut rester figée dans une rhétorique datant de la guerre froide!

La délégation du Mouvmanif-TNP-NY-2015ement de la Paix salue l’initiative de l’Autriche, qui entraine derrière elle 107 pays convaincus de renforcer l’arsenal juridique pour condamner la fabrication, les essais et la détention d’armes nucléaires.

Cet engagement de l’Autriche, devenu à New York l’Engagement Humanitaire, et l’accueil de la Palestine comme Etat partie au traité sont pour l’instant les points positifs de cette conférence. Une lueur d’espoir somme toute, après quatre années de travail intense au sein de la campagne ICAN pour obtenir l’interdiction des armes nucléaires!  

Loin d’être démobilisée par une stratégie diplomatique qui place la France du mauvais côté de l’Histoire, la délégation du Mouvement de la Paix appelle la population française à poursuivre ensemble les actions, pour qu’enfin les armes atomiques soient, au même titre que les autres armes de destruction massive, interdites et éliminées.

 

 La délégation du Mouvement de la Paix

le 02 juin 2015

 Contact :

Michel Dolot : michel.dolot@mvtpaix.org

Nathalie Gauchet : nathalie.gauchet@mvtpaix.org

Télécharger le communiqué

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents