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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
31 août 2018 5 31 /08 /août /2018 23:02

Quand l'empire se fissure... la confiance renaît !

Sur le site du Collectif Communiste Polex :http://www.collectif-communiste-polex.org/bulletin/bulletin_167_art4.php

publié le : 28 août 2018

Alors que la politique française, avec Emmanuel Macron à l'Elysée, ne permet d'entrevoir aucun signe d'optimisme, aucun changement politique à court terme, il est bon de se projeter au niveau de la planète pour mesurer l'ampleur des changements positifs intervenus à l'échelle mondiale ces vingt-cinq dernières années.

Rappelons-nous les années 1990, l'explosion de l'Union soviétique, la coalition américaine et sa première guerre d'Irak, les pays de l'Est européen annexés économiquement par l'impérialisme allemand, "la fin de l'histoire" annoncée par l'américain Fukuyama, c'est-à-dire la victoire définitive de l'impérialisme US sur le reste du monde.

C'était à désespérer.

A l'époque, le pouvoir à Washington, tout à son triomphe, se croyait permis de claironner haut et fort ses intentions impériales.

Deux rapports du Pentagone, dont l'un signé par Paul Wolfowitz, sous-secrétaire à la Défense, chargé des affaires politiques, annonçaient les orientations des Etats-Unis en matière de politique étrangère. Le but de celle-ci ,est-il écrit, est de "convaincre d'éventuels rivaux qu'ils n'ont pas besoin d'aspirer à jouer un plus grand rôle".

Pour y parvenir, il faut - c'est dans le rapport - que ce statut de super puissance unique soit perpétué par "une force militaire suffisante pour dissuader n'importe quelle nation ou groupe de nations de défier la suprématie des Etats-Unis"..."et de décourager celles-ci de "défier le leadership (américain) ou chercher à mettre en cause l'ordre économique et politique établi" et même "de vouloir jouer un rôle régional ou global".

On mesure ainsi le cynisme de Washington qui entend, alors, régenter le monde.

Eltsine et Clinton : les deux compères

Dans ces années-là, la Russie d'Eltsine est un grand bric-à-brac où tout un chacun puise à pleines mains. La Chine esquisse son avenir, avec une stratégie à long terme, afin de prendre place, un jour, dans le concert des nations. L'Europe, derrière un mur d'argent, est devenue un simple grand marché, dont les peuples sont livrés pieds et poings liés au grand capital.

Qui aurait aurait pu alors envisager le monde d'aujourd'hui ?

La Chine dispute aux Etats-Unis la place de première puissance économique du monde; Elle y construit ses nouvelles routes de la soie. Le pouvoir d'achat par habitant, calculé par la Banque mondiale est passé de 986 dollars en 1990 à 15535 dollars en 2016...et depuis la hausse s'est accentuée. Qui dit mieux ?

La Russie s'impose comme État de premier plan dans les affaires internationales. Sa force militaire rivalise avec celle des USA. Et de surcroît, la Russie a infligé deux défaites majeures à l'impérialisme US,la première en récupérant pacifiquement une de ses provinces, la Crimée (attribuée administrativement à l'Ukraine au sein de l'Union soviétique par Kroutchev); alors que l'Otan projetait d'en faire son porte-avions, la seconde défaite en Syrie où les forces militaires russes ont permis au gouvernement légal d'Assad de résister et de vaincre la coalition impérialiste menée par les Etats-Unis.

Les deux premiers échecs majeurs des USA depuis la guerre du Viet-Nam.

Et sur tous les continents se liguent pacifiquement des nations pour assurer leur indépendance économique et politique d'une part, dans l'Organisation de Coopération de Shanghai (la Russie, la Chine ,l'Inde, le Kazakhstan, le Kirghizstan, le Tadjikistan, l'Ouzbékistan et le Pakistan, et à titre d'observateurs, l'Iran, l'Afghanistan, la Mongolie et la Biélorussie ), et d'autre part à travers les BRICS (Brésil - Russie - Inde - Chine - Afrique du Sud), qui défient la puissance du dollar en mettant en chantier leur propre monnaie.

Ainsi, chacun peut ainsi mesurer les changements intervenus au cours de ces toutes dernières décennies dans le rapport de forces mondiales.

Jean LEVY

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14 août 2018 2 14 /08 /août /2018 09:52

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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11 août 2018 6 11 /08 /août /2018 13:28

Compliqué pour le FN, pardon le RN.  Ses amis italiens votent une loi contre la précarité à Rome. Ses amis autrichiens votent pour l'allongement de la durée du travail et la flexibilisation à Vienne.  L'extrême-droite va toujours là où elle peut ramasser des voix. Si un jour pour cela,  il faut se muter en fervent soutien de l'UE pour cela, elle le fera ...

Opposants à l'allongement de la journée de travail et à la précarisation à Linz en Autriche.  Reuters.

L’Autriche passe à la journée de travail de douze heures

Publié le

Lors d’une séance houleuse au Parlement, la droite au pouvoir à Vienne a adopté, le 5 juillet, une nouvelle loi sur l’allongement et la flexibilisation du temps de travail. Journée de douze heures et semaine de soixante heures entreront en vigueur le 1er septembre.

La journée de travail de douze heures entrera en vigueur dès l’automne”, titre le tabloïd autrichien Kronen-Zeitung. Adoptée le 5 juillet à l’Assemblée par les partis de la coalition au pouvoir (ÖVP-FPÖ, droite et extrême droite) et le parti libéral (NEOS), en dépit des protestations de l’opposition qui brandissait dans l’hémicycle une foule de pancartes pour afficher son désaccord, la loi sur l’allongement et la flexibilisation du temps de travail, prévue pour 2019, entrera en vigueur le 1er septembre. [...]

La suite ci-dessous :

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29 juillet 2018 7 29 /07 /juillet /2018 14:04
 
 

Par le Parti de la démondialisation

Le 26 juillet 2018 

Nous diffusons la résolution de nos camarades du parti italien P101, membre de la Coordination européenne pour la sortie de l’UE, de l’euro et de l’OTAN car ce texte est important. Il donne un éclairage et une analyse basés sur la situation et l’expérience concrète de ce que vit le peuple italien. Il met en lumière, sans le filtre des médias "mainstream", les positions du gouvernement italien. Enfin, il explique clairement la position de ce que nos camarades nomment, la «  gauche patriotique », le «  camp populiste »  et appelle à la création d’un « Comité de libération nationale » structuré en « Comités d’actions » ouverts et unis au plan national.

Un appel dont notre « gauche » et nos syndicats devraient s’inspirer pour réfléchir, avec le Pardem, à un programme de libération nationale.

Le Pardem soutient l’analyse du P101, enfin un discours intelligent et véridique sur la situation italienne !

Résolution sur la phase politique et sur les tâches de P101

Adopté à l'unanimité par la troisième assemblée nationale, le 1er juillet 2018

 

(1) NOUVELLE PERIODE

La victoire du « non » au référendum constitutionnel du 4 décembre 2016 est une fracture : avec la crise de l'hégémonie de l’élite néolibérale, la deuxième République s'est effondrée. Cette République est née et s'est développée en totale soumission à l'oligarchie euro-allemande. L'Italie, frappée par une grave crise économique, est entrée dans une période de profonde instabilité politique, sociale et institutionnelle.

 

(2) LES TROIS RAISONS D'UNE VICTOIRE

Le tremblement de terre électoral du 4 Mars 2018, marqué par la défaite écrasante du bloc dominant et l'affirmation des « populistes » du Mouvement 5 étoiles et de la Ligue de Salvini a confirmé ce diagnostic. Des raisons multiples, voire contradictoires, ont contribué à la victoire de ces deux forces dont trois essentiellement : d'une part la demande de la fin des politiques d’austérité ; d'autre part, que l'Etat prenne en charge la demande de sécurité et de protection contre la dégradation croissante du tissu social ; enfin le désir de mettre fin à l'état de soumission humiliante de la nation. [...]

La suite du texte ici : http://www.pardem.org/actualite/en-bref/864-la-gauche-patriotique-a-l-offensive-en-italie

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28 juillet 2018 6 28 /07 /juillet /2018 13:24

Ce 22 juillet 2018, à l'appel de différentes associations, syndicats et partis politiques de plusieurs pays d'Europe et du Monde (France, Suisse, Belgique, Italie, Espagne, Portugal, Etats Unis, Brésil, ...) et alors que la répression des droits des communistes et du parti communiste s'intensifie en Pologne, une pétition est lancée auprès de l'ONU. Chacun sait ce qui commencent lorsqu' ils commencent en "venant chercher les communistes". Personne ne peut donc se taire car chacun est visé. Adresse à la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU – Copie aux gouvernements nationaux des primo-signataires A l’appel du COMITE INTERNATIONALISTE pour la SOLIDARITÉ DE CLASSE (CISC), du POLE de RENAISSANCE COMMUNISTE en FRANCE (PRCF) et de l’ ASSOCIATION des AMIS d’ EDWARD GIEREK (France), les signataires de ce texte, démocrates de toutes sensibilités, déclarent :

pour signer en ligne la pétition : cliquer ici

DÉFENDRE LES DROITS du PARTI COMMUNISTE DE POLOGNE (KPP) MENACÉS PAR LES AUTORITÉS RÉACTIONNAIRES DE VARSOVIE, C’EST DÉFENDRE LES LIBERTÉS DÉMOCRATIQUES DE TOUS DANS L’ENSEMBLE DE L’EUROPE !

Dans le silence complice des grands médias, le régime clérical-fascisant de Varsovie et sa « justice » aux ordres déploient une entreprise liberticide digne du sénateur Mac Carthy et de sa sinistre chasse aux sorcières. Au nom de la « défense de la démocratie » (!), il s’agit d’interdire le Parti Communiste de Pologne, de harceler son journal Brzask (L’Aurore) et de persécuter ses militantes et ses militants courageux.

La ridicule argumentation anticommuniste des autorités polonaises cache mal leur volonté d’empêcher les travailleurs, la jeunesse et le peuple polonais de faire échec à la fascisation de ce pays par le parti au pouvoir, le « PIS ». En persécutant les communistes, le PIS veut intimider tous les Polonais qui refusent l’étranglement des libertés démocratiques, l’arasement des acquis sociaux, la destruction des droits des femmes, la persécution des idées de laïcité et de libre pensée, le foisonnement de milices ouvertement fascistes, l’inféodation du gouvernement actuel à l’OTAN dans le cadre des préparatifs atlantiques de guerre contre le peuple russe.

L’argumentation « antitotalitaire » des autorités polonaises est grotesque : alléguer l’ « antitotalitarisme » pour interdire un courant d’opinion et purger le sol polonais de toute trace laissée par la République populaire de Pologne et par le mouvement ouvrier antifasciste, donc réduire et détruire le pluralisme politique en Pologne, c’est clairement démontrer que la référence à l’ « antitotalitarisme » n’est qu’un masque : celui de la haine de classe des privilégiés à l’encontre de tous ceux qui contestent les immenses dégâts sociaux liés à la restauration de l’exploitation capitaliste sur le sol polonais.

Loin de condamner ces agissements liberticides au nom des « valeurs humanistes » dont elle se targue, l’Union européenne ferme les yeux ; elle encourage même ces persécutions anticommunistes en pratiquant un amalgame odieux entre le fascisme et le communisme, entre l’Allemagne nazie, qui a détruit la Pologne et exterminé sur son sol des millions de juifs, et l’URSS qui a perdu 27 millions des siens pour écraser Hitler. En revanche, l’UE et la plupart des capitales européennes, dont beaucoup appliquent chez elles de graves mesures liberticides, antisyndicales et antisociales, font montre d’une rare complaisance envers les nostalgiques de Hitler et de Mussolini qui infestent déjà nombre de gouvernements européens.

Conscients qu’en toutes circonstances, l’anticommunisme d’Etat n’a jamais produit rien d’autre que la fascisation politique, la régression sociale, l’étouffement des peuples et la mise à mal de la paix mondiale, les signataires de cet appel, démocrates de toutes sensibilités, demandent instamment à la Commission des droits de l’homme de l’ONU :

# de condamner haut et fort le comportement liberticide et discriminatoire des autorités polonaises,
# d’exiger la pleine liberté d’organisation et d’expression pour le PC Polonais de Pologne, pour sa presse et pour ses militants,
# de réprouver le négationnisme historique qui sévit en Pologne en exigeant le plein respect de la mémoire ouvrière et antifasciste en Pologne
# de rappeler à l’UE qu’elle s’est engagée à faire respecter la libre expression politique de l’ensemble des citoyens et des personnes qui résident à l’intérieur de ses frontières.

A l’appel de Vincent Flament, secrétaire général du Comité International pour la Solidarité de classe (CISC), Georges Gastaud, secrétaire national du Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF), fils de Raymond Gastaud, décoré par la République Populaire de Pologne pour avoir facilité l’évasion de soldats polonais recrutés de force dans la Wehrmacht, Jacques Kmieciak, journaliste, président de l’Association des Amis d’Edward Gierek

Léon Landini, officier FTP-MOI, Médaille de la Résistance, Grand Mutilé de guerre, officier de la Légion d’honneur (92), président de l’Amicale Carmagnole-Liberté (FTP-MOI)
Alessio Arena, Secrétaire central du Fronte Popolare (Italie),
Pierre Pranchère, anc. député de la nation et anc. eurodéputé, Combattant Volontaire de la Résistance, anc. des Maquis de Corrèze, président de la commission internationale du PRCF
Massimiliano Ay, député au Parlement du Canton Tessin et secrétaire politique du Parti Communiste (Suisse)
Daniel Antonini, PRCF, membre de la commission internationale du PRCF (62)
Barbara Flamand, écrivaine, Bruxelles, Belgique
René Barchi, historien du détachement féminin Rodina (qui se battait aux côtés des FTP-MOI polonais dans l’Est de la France)
Ricardo Huerta Blanco, président de l’Association d’Amitié hispano-soviétique
Noëlle Barth, militante syndicale (13)
Davide Boffi, Selena Difrancesca Antonio, Guido Salza, Francesco Delle Donne, membres du secretariat du Fronte Popolare (Italie)
Louis Bembenek, syndicaliste CGT retraité mineur, membre du PCF, Masny (59)
Quim Boix, secrétaire général de l’Union Internationale Syndicale de la Fédération syndicale mondiale (pensionnés)
Dominique Buisset, poète, traducteur
Edoardo Cappelletti, juriste, participant au Comité Juridique de la Fédération Syndicale Mondiale et membre de la Direction du Parti Communiste (Suisse)
Tristan Burot, étudiant en droit.
Zeno CASELLA, coordinateur du Syndicat SISA Suisse et conseiller communal du Parti Communiste à Capriasca (Suisse)
Catherine Cazenave, professeur de philosophie, Marseille.
Julio Diaz, Secrétaire à l’organisation du Parti Communiste des Peuples d’Espagne.
Francis Combes, poète (93)
João Ferreira,
João Pimenta Lopes et Miguel Viegas, députés du Parti Communiste Portugais au Parlement européen
Sylvain Crovisier, mathématicien (92)
Joe Kaye, militant, écrivain, New-York, USA
André Delcourt, ancien maire et conseiller général du Pas-de-Calais, enseignant honoraire Victor Manuel Lucas, Secrétaire du Parti Communiste des Peuples d’Espagne aux Relations Internationales
André Desmarez, journaliste honoraire, ancien correspondant en Pologne de L’Humanité (62) Anita Leocadia Prestes, professeur d’Université (UFRJ), Brésil
Gilliatt De Staërck, conducteur de bus, animateur national des JRCF Fausto Sorrini, rédacteur de Marx 21 (Italie)
Daniel Dewalle, ex-maire PCF d’Houdain et conseiller général du Pas-de-Calais
Carmelo Antonio Suarez, Secrétaire général du Parti Communiste des Peuples d’Espagne (PCPE).
Bruno Drweski, maître de conférences, membre du conseil national de l’ARAC
Miguel Angel Villalón Rivera, secrétaire général de Union proletaria (Espagne)
Clément Echenne, étudiant à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) en Master d’études politiques.
Benoît Foucambert, professeur d’histoire-géographie, syndicaliste (81)
Nawres Ghabi, jeune professeur d’histoire-géographie
Danielle Gautier, syndicaliste de la métallurgie (63)
Sylvie Guduk, militante du PRCF (59)
Odile Hage, conseillère municipale de Douai (59)
Georges Hallermayer, journaliste (Moselle)
Patrice Hemet, porte-parole du Mouvement pour un Socialisme du 21ème siècle
Jean Pierre Hemmen directeur politique de la revue EtincelleS, fils de commandant FTP fusillé par les nazis, séjour de trois mois en Pologne populaire en 1953 ;
Jo Hernandez, secrétaire de la commission Luttes du PRCF, anc. membre du secrétariat de l’UD-CGT du Tarn
Jean-Loup Izambart, journaliste d’investigation indépendant, écrivain (46)
Wendy Johnson, traductrice
Annie Lacroix-Riz, professeur d’histoire émérite d’histoire contemporaine de l’Université Paris-VII
Patricia Latour, journaliste, 93
Jacqueline Lavy, militante syndicale CGT (74)
Yves Letourneur, poète, philosophe
Antoine Manessis, animateur de la Commission internationale du PRCF (38)
Annette Mateu Casado, fille de Républicains espagnols, communistes et résistants, PRCF
Christian Mileschi, professeur des universités, Paris-Nanterre
Aymeric Monville, éditeur, philosophe (92)
Jérémie Ozog, professeur de S.E.S., responsable formation du PCF-06
Anna Persichini, retraitée, syndicaliste CGT de la métallurgie (06)
Christophe Pouzat, neurobiologiste (94)
Gilbert Rodriguez, militant syndical (FSC, CGT), 83
Adrien Roussel, militant FERC-CGT, militant insoumis
Jany Sanfelieu, PRCF, fille de combattant républicain espagnol antifasciste (89)
Rose-Marie Serrano, militante pour la Troisième République espagnole, traductrice, Paris.
Roger Silvain, syndicaliste, ancien responsable CGT à Renault-Billancourt en Mai 1968 (92)
Romain Telliez, historien, Université Paris-Sorbonne
Simon Verdun, diplômé de philosophie, élève de l’Ecole Normale Supérieure
Eva Ruppert, membre de la direction du Comité pour la mémoire d’Ernst Thälmann (RFA)

 

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18 juillet 2018 3 18 /07 /juillet /2018 14:51

À Perm, avec le soutien du Parti communiste s’est  tenu un rassemblement à l’échelle de la ville contre le relèvement de l’âge de la retraite

Vous remarquerez que bizarrement les médias français et les bonnes âmes des réseaux sociaux, à l’affût de la dissidence russe, y compris la plus suspecte, ne font jamais état de la question de l’âge de la retraite qui suscite en Russie des manifestations collectives d’opposition et qui présente pourtant « l’avantage » d’avoir quelques ressemblances avec nos propre problèmes. Mais peut-être justement pour cela et également le fait que c’est le parti communiste qui est le fer de lance de la contestation du pouvoir et pas les stipendiés de la CIA (note et traduction de Danielle Bleitrach)

Cliquez sur le titre pour lire l'article

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12 juin 2018 2 12 /06 /juin /2018 14:55

Avant de lire le texte ci-dessous, ravivons notre mémoire politique. 

Rappelons ces mots de Laurent Fabius au plus fort du mouvement de la Place Maïdan qui a abouti à un véritable coup d'Etat, à la chasse aux communistes, au massacre d'Odessa à la maison des syndicats, puis aujourd'hui, à la chasse aux juifs :

"Le parti Svoboda est un parti plus à droite que les autres, [mais il n’est pas] d’extrême droite [Laurent Fabius, 11 mars 2014, France Inter] "

Souvenons-nous du massacre des syndicalistes de la maison des syndicats d'Odessa que la presse occidentale passa sous silence.

Evoquons enfin les paroles de BHL, l'oracle des "démocraties", le soutien inconditionnel des rebelles libyens, syriens et des "révolutionnaires" de la place Maïdan : « Je n’ai pas vu de néo-nazis, je n’ai pas entendu d’antisémites, j’ai entendu au contraire un mouvement incroyablement mûr, incroyablement déterminé et très profondement libéral. Je crois que l’ambition de cette révolution ukrainienne est beaucoup plus importante et ce que j’entends au Maïdan, c’est la volonté de revivifier le rêve européen »…

Source : Forward, Lev Golinki, le 20 mai 2018.

Les ultra-nationalistes ukrainiens saluent en mars au centre de la ville

Une vague d’antisémitisme a déferlé sur l’Ukraine. Rien que dans les trois dernières semaines, un leader d’extrême-droite a appelé publiquement à nettoyer l’Ukraine des « zhidi » (insulte équivalente à youpin), un mémorial de l’Holocauste a été incendié à Ternopil, des centaines de personnes ont défilé à travers Lviv en l’honneur d’une unité SS en faisant des saluts nazis, des graffitis « Mort aux youpins » ont été peints dans deux villes, la tombe d’un rabbin célèbre a été vandalisée, un camp de Roms a été attaqué et brûlé à Kiev par des militants d’extrême-droite, et des centaines d’autres ont participé à un concert néo-nazi, exhibant des svastikas et faisant le salut nazi.

Ce déferlement de haine a attiré l’attention du Congrès Juif Mondial, qui a publié une courte vidéo condamnant la montée de l’antisémitisme.[...]

Lire la suite ci-contre sur le blog "Les Crises" : https://www.les-crises.fr/un-anti-semitisme-violent-sevit-en-ukraine-et-le-gouvernement-reste-les-bras-croises-par-lev-golinki/

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11 juin 2018 1 11 /06 /juin /2018 14:23

Source : The Times of Israël et Jewish Telegraph Agency, le 25 avril 2018.

Plus de 50 élus signent une lettre bipartisane appelant le Département d’Etat à prendre position contre la xénophobie d’Etat

Un panneau aux abords d’un hôtel à proximité de Wroclaw, en Pologne, spécifie que l’entrée est interdite aux Juifs, aux communistes, et à tous les voleurs et traîtres de la Pologne. (Crédit : Sebastian Karbowiak via the Anti-Defamation League)

Plus de 50 membres du Congrès américain ont signé une lettre bipartisane appelant le Département d’État à prendre position contre la négation de l’Holocauste et l’antisémitisme soutenu par l’État en Ukraine et en Pologne.

La lettre, datée de lundi et adressée à John Sullivan, le secrétaire d’Etat adjoint, a été rendue publique mercredi. Les représentants démocrates Ro Khanna de Californie et David Cicilline de Rhode Island ont co-rédigé la lettre.

« Nous vous exhortons à vous joindre à nous et aux organisations de défense des droits de l’Homme pour lutter contre l’antisémitisme, la xénophobie et toutes les formes d’intolérance en appelant les gouvernements polonais et ukrainien à rejeter sans équivoque la déformation de l’Holocauste et à honorer les collaborateurs nazis. », lit-on dans la lettre, qui demande également au Département d’État de « détailler les mesures prises par le gouvernement des États-Unis pour surveiller les cas de déformation de l’Holocauste et s’assurer que les États-Unis ne soutiennent ni ne financent l’antisémitisme. »[...]

Lire la suite ici : https://www.les-crises.fr/des-membres-du-congres-us-interpellent-le-gouvernement-ukrainien-sur-la-glorification-des-nazis/

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15 mai 2018 2 15 /05 /mai /2018 13:24

Ne pas oublier qu’avec la bénédiction de notre gouvernement français qui a entériné le coup d’Etat ukrainien qui a mis au pouvoir des oligarques et des fascistes, une répression sans pitié s’abat sur ceux qui se battent dans le Donbass faisant des milliers de victimes dans cette guerre oubliée en Europe, le peuple ukrainien connait chômage, misère et ceux qui sont ces défenseurs les communistes subissent une répression qui doit être dénoncée. Petro Symonenko est le secrétaire du parti communiste d’Ukraine. (note de Danielle Bleitrach)

 

Écrit par le Parti communiste d’Ukraine
Lundi 14 mai 2018 16h30

Les membres de la famille de Petro Symonenko craignent d’être persécutés[En, Ru].

 

Chers camarades !

Malgré le large soutien des partis communistes et ouvriers du monde entier, la persécution du dirigeant des communistes ukrainiens se poursuit. En plus de l’interrogatoire de Petro Symonenko et de quatre de nos camarades, le service de sécurité ukrainien a demandé d’interroger son épouse Oksana Vashchenko et d’autres membres de sa famille. Il ne fait aucun doute que de cette façon, les autorités tentent de réduire au silence la seule force politique qui défend les droits des travailleurs en Ukraine et de son dirigeant.

Considérant qu’Oksana Vashchenko est Journaliste et la responsable de l’agence de presse « Golos.UA« , nous pouvons conclure que les autorités ukrainiennes n’hésitent pas à violer la liberté d’expression et le journalisme.

Protégez la liberté d’expression et les autres droits de l’homme et libertés en Ukraine !

source:http://www.solidnet.org/ukraine-communist-party-of-ukraine/cp-of-ukraine-family-members-of-petro-symonenko-fears-persecution-en-ru

 

 

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14 mai 2018 1 14 /05 /mai /2018 23:36
L’interdiction fait suite à plusieurs paragraphes dédiés aux ordres donnés par les forces de Hitler aux nationalistes ukrainiens de fusiller des enfants lors de l’occupation nazie

L’Ukraine a interdit la commercialisation sur son territoire de l’édition russe du livre Stalingrad de l’historien britannique Antony Beevor, dans le cadre d’une loi interdisant l’importation des livres au contenu anti-ukrainien, ce qui a provoqué la colère de l’auteur.[...]

La suite ci-dessous :

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