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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
20 janvier 2019 7 20 /01 /janvier /2019 00:13

Le procès engagé depuis trois ans par le procureur de contre la Parti communiste de et visant à sa délégalisation vient de se terminer par un acquittement des accusés et de leur journal. C’est une incontestable victoire qui doit sans doute beaucoup à la mobilisation de l’opinion internationale en faveur des droits démocratiques. Le procureur a toutefois encore le droit de faire appel de la décision. C’est pourquoi la mobilisation doit se poursuivre d’autant que le régime d’extrême droite est toujours en place à Varsovie. [...]

La suite ci-dessous sur le site du journal 'Initiative communiste", journal du PRCF :

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16 janvier 2019 3 16 /01 /janvier /2019 16:38
Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht. La révolution assassinée

Mardi, 15 Janvier, 2019 Jean-Paul Piérot dans l'Humanité

Il y a cent ans, la semaine sanglante de Berlin mettait fin à l’espoir d’un changement révolutionnaire en Allemagne né en octobre-novembre 1918. Le 15 janvier 1919, Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg étaient assassinés sur ordre du ministre SPD de la Guerre, Gustav Noske. Un acte qui pèsera très lourd lors de la montée du nazisme.

« Est-il vrai que Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg soient morts ? Est-il vrai qu’ils aient été tous deux abominablement assassinés ? Nous voudrions pouvoir douter de l’authenticité de l’atroce nouvelle. Hélas ! Il semble bien qu’aucun doute n’est permis. » Le 18 janvier 1919, l’Humanité exprime sa stupéfaction et sa tristesse. « Par quelle fatale loi faut-il que le sang des martyrs soit nécessairement la semence d’où sortiront les temps nouveaux ? » observe Amédée Dunois. Une communauté de destin liait Jean Jaurès, tué par un nationaliste le 31 juillet 1914 au café du Croissant, et les deux dirigeants spartakistes abattus par des membres des Freikorps, à Berlin, ce 15 janvier 1919. Entre ces deux crimes, la Première Guerre mondiale, qu’ensemble ils avaient voulu empêcher, avait décimé toute une génération de jeunes Français et Allemands.

Autant de conditions pour réussir une révolution socialiste

Cette exécution sommaire va frapper à mort la révolution de novembre, qui avait suscité tant d’espoirs dans le mouvement ouvrier, chez les penseurs marxistes. Un haut niveau de développement, une classe ouvrière nombreuse et organisée, un Parti social-démocrate le plus ancien et le plus puissant d’Europe étaient autant de conditions pour réussir une révolution socialiste. Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg n’ont pas été assassinés par des ennemis de classe traditionnels, monarchistes ou nationalistes, leur mort a été commanditée par des dirigeants sociaux-démocrates, des hommes qui peu de temps auparavant siégeaient au Reichstag dans le même groupe parlementaire que Karl Liebknecht.[...]

Lire la suite ci-dessous :

Dimanche 13 janvier 2019 - Commémoration et manifestation en l'honneur de rosa Luxembourg et Karl Liebknecht - Vidéo ci-dessous

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16 janvier 2019 3 16 /01 /janvier /2019 15:49
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18 décembre 2018 2 18 /12 /décembre /2018 23:46
Manifestation contre des suppressions d'emplois, à Berlin, en novembre 2017. Photo Adam Berry. AFP

Manifestation contre des suppressions d'emplois, à Berlin, en novembre 2017. Photo Adam Berry. AFP

Les Echos

 

Outre-Rhin, de plus en plus de personnes cumulent leur emploi principal avec un mini-job pour boucler leurs fins de mois.

Source ci-dessous :

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18 décembre 2018 2 18 /12 /décembre /2018 18:00

La Hongrie connait à son tour des protestations sociales et politiques depuis mercredi dernier -hier encore 15 000 personnes dans les rues de Budapest.

La forte flexibilisation du temps de travail, autorisée par une nouvelle loi, inquiète les Hongrois, qui ont déjà un des niveaux de vie les plus bas d’Europe.

Pour pallier le manque de main-d’œuvre, tout employeur pourra exiger d’un salarié jusqu’à 400 heures supplémentaires par an.  Une loi faite pour les géants allemands de l'automobile installés en Hongrie pour les bas salaires et qui risquent de manquer d'une main d'oeuvre très mal payée ...

 

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16 décembre 2018 7 16 /12 /décembre /2018 16:56

Extraits

"Selon toutes les analyses et définitions, la majorité des électeurs de la classe ouvrière en Grande-Bretagne ont voté en juin 2016 pour quitter l’Union européenne.

La plus grande raison de le faire était le désir populaire de rétablir l’autonomie gouvernementale souveraine ici, dans la pratique.

Les gens voulaient que nos parlements et gouvernements démocratiquement élus en Grande-Bretagne soient libres de décider des politiques qui ont un impact si profond sur la vie de la plupart des gens.

Oui, de nombreux électeurs souhaitaient également que la souveraineté limite l’immigration en provenance d’Europe de l’Est, croyant à tort qu’il s’agit du principal facteur qui mine les conditions d’emploi, exerce une pression débilitante sur les services publics ou pousse la facture sociale britannique au-delà des limites de la capacité financière.

Mais la réponse appropriée à ces préoccupations n’est pas de qualifier 17,4 millions de personnes de bigots et de racistes ignorants et sous-éduqués, qui peuvent être menés par le bout du nez par Nigel Farage et Boris Johnson.

La réponse appropriée et progressive consiste à expliquer comment les problèmes sociaux et économiques profonds et de longue date de la Grande-Bretagne – pauvreté, inégalités flagrantes, insécurité chronique, services publics sous-financés, sous-investissement dans l’industrie productive et la technologie moderne – découlent du système de classe capitaliste lui-même."

"Ce que les grandes classes capitalistes d’Europe occidentale ont développé aujourd’hui, cependant, c’est un modèle qui met des domaines vitaux de la prise de décision hors de portée des parlements et des gouvernements démocratiquement élus.

L’autorité a été transférée à un appareil international d’institutions non élues et non responsables, conçu pour protéger les intérêts capitalistes contre toute menace démocratique à leur encontre.

Oui, la classe ouvrière et le peuple peuvent élire leurs conseils locaux, nationaux et centraux, leurs parlements et leurs gouvernements. Ils peuvent même élire un faux Parlement européen.

Mais tous les organes élus doivent agir dans le cadre des règles, directives et traités toujours plus stricts de l’Union européenne, contrôlés par la Commission européenne, la Banque centrale européenne et la Cour de justice européenne."

"En Grande-Bretagne, la réalité immédiate est qu’un gouvernement conservateur largement pro-UE a négocié un Brexit bidon avec la bureaucratie anti-socialiste pro-marché et dure de l’Union européenne. Elle a répondu aux souhaits des cercles les plus puissants du capital monopolistique en Grande-Bretagne – les banques, les grandes entreprises, la CBI, l’Institut des directeurs – représentés au sein du conseil consultatif des entreprises mis en place par le Premier ministre Theresa May et le chancelier Phillip Hammond.

Les grandes entreprises veulent que la Grande-Bretagne reste aussi proche que possible du marché unique et de l’union douanière de l’UE et de leurs “libertés” commerciales – la liberté d’exporter des capitaux, de s’établir partout, de commercer avec un minimum de réglementation et de surexploiter les travailleurs migrants.

Pour la classe capitaliste, un Brexit bidon est meilleur qu’un vrai Brexit, bien que le premier choix ne soit pas un Brexit. C’est pourquoi, si le faux Brexit de May et Michel Barnier était défait à la Chambre des communes, les grandes entreprises appuieraient pleinement la campagne en faveur d’un second référendum."

"Nous voulons un Brexit véritablement populaire qui permettrait à la Grande-Bretagne de renforcer ses liens économiques, sociaux et culturels directement avec d’autres pays du monde entier – non pas dans le cadre d’un bloc européen en pleine expansion, ni comme caniche de la politique étrangère et militaire américaine.

Nous voulons un véritable Brexit populaire qui rapatrie les pouvoirs de Bruxelles dans un grand nombre de domaines politiques et les délègue au Parlement écossais, à l’Assemblée nationale galloise et aux assemblées régionales en Angleterre. Cela fait partie du “fédéralisme progressiste” défendu par le Parti communiste pour maintenir l’unité de la classe ouvrière, redistribuer la richesse à travers la Grande-Bretagne, donner à nos nations et régions les moyens de défier les forces du marché capitalistes dans leur lutte pour un développement équilibré et durable.

Mais nous savons aussi que la condition préalable à tout cela est la chute du gouvernement conservateur britannique. Oublions la loi sur le “Parlement à durée déterminée”."

Le texte intégral ci-dessous sur le site du PRCF :

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10 décembre 2018 1 10 /12 /décembre /2018 18:06

Et Bulgarie, Pays-Bas ...

Le mouvement des "gilets jaunes" contre la hausse du prix des carburants et la perte de pouvoir d'achat dépasse les frontières françaises. 

Des "gilets jaunes" néerlandais manifestent à La Haye (Pays-Bas) contre le coût de la vie et l'augmentation du prix des carburants, le 1er décembre 2018.  (NIELS WENSTEDT / AFP)

Des "gilets jaunes" belges manifestent contre l'augmentation du prix des carburants, le 30 novembre 2018, à Bruxelles (Belgique).  (ERIC LALMAND / BELGA MAG)

Des Bulgares manifestent contre la hausse du prix des carburants, le 18 novembre 2018, à Sofia (Bulgarie).  (DIMITAR DILKOFF / AFP)

En savoir plus ici :

https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/belgique-allemagne-serbie-les-gilets-jaunes-francais-font-des-emules-a-l-etranger_3085781.html

http://www.lalibre.be/actu/belgique/un-millier-de-gilets-jaunes-a-bruxelles-450-arrestations-le-resume-de-la-journee-5c0bc62bcd70e3d2f72286a3

https://www.rtl.be/info/monde/international/en-bulgarie-aussi-des-blocages-de-routes-contre-la-hausse-du-prix-des-carburants-1078323.aspx

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27 novembre 2018 2 27 /11 /novembre /2018 15:43

26.novembre.2018 // Les Crises

 

Source : ВЗГЛЯД, Alexeï Anpilogov, 13-11-2018

Des protestations de masse spontanées se sont déroulées dans quelques villes de province de l’Ukraine. Toute l’affaire consiste en ce que, avec l’arrivée de l’hiver, le chauffage n’a pas été mis en marche dans les maisons des habitants de ces villes. La raison n’en est pas uniquement les vols des responsables des services communaux et l’incompétence des autorités. Pour l’Ukraine c’est le signe annonciateur d’une grande crise.

Ca y est, le vrai hiver est arrivé en Ukraine – le thermomètre est maintenant en-dessous de zéro, et pas uniquement la nuit mais pendant la journée aussi. Dans ce contexte, vendredi dernier, le premier ministre de l’Ukraine Vladimir Hroïsman a annoncé que la saison de chauffage a commencé dans 95% des villes ukrainiennes. Cependant dans les 5% d’agglomérations restantes, les habitants continuent à geler, les hôpitaux renvoient au maximum les malades à la maison et les enfants des écoles et des jardins d’enfants sont envoyés en vacances forcées pour une durée indéterminée.[...]

La suite ici : https://www.les-crises.fr/en-ukraine-cest-le-debut-dune-catastrophe-dans-les-services-communaux-par-alexei-anpilogov/

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11 novembre 2018 7 11 /11 /novembre /2018 18:37

Éditorial du journal communiste britannique Morning Star, publié le 9 novembre 2018

Traduction NK pour Solidarité Internationale PCF

Ce week-end marque le centenaire du silence des canons et de la fin de la Première Guerre Mondiale.

Des millions de personnes ont donné leur vie en quatre ans de carnage provoqué par la rivalité impérialiste des grandes puissances européennes. Des jeunes hommes de la classe ouvrière ainsi que des paysans de tout le continent se sont joints à d'autres hommes arrachés aux vastes empires coloniaux de la Grande-Bretagne et de la France pour combattre et mourir dans l'intérêt du profit de leurs classes dirigeantes.

Aujourd'hui, comme à l'époque, les défenseurs de la guerre prétendent que la cause était noble, qu'il s'agissait de la défense de la liberté contre l'agression allemande, bien que la publication par le gouvernement bolchévique russe, le 22 novembre 1917, de traités secrets conclus entre la Grande-Bretagne, la France et la Russie tsariste ait révélé le véritable motif - le pillage impérialiste.

Des années d'impasse et des listes de victimes stupéfiantes n'ont pas convaincu les élites de mettre un terme au massacre. La paix est venue quand les ouvriers se sont révoltés : en Russie, qui s'est retirée du conflit après la révolution socialiste d'Octobre, et en Allemagne, où le refus des marins de suivre les ordres d'une attaque massive contre la Royal Navy britannique en novembre 1918 a fait boule de neige et provoqué une révolution, entrainant avec elle la chute du kaiser puis l'armistice avec la Grande-Bretagne et la France que nous célébrons ce dimanche.

La "guerre pour mettre fin à toutes les guerres" n'a pas mis fin aux guerres dans le monde. Nous vivons aujourd'hui dans une ère d'agression impérialiste qui a semé la mort et la destruction dans tout le Moyen-Orient et provoqué une crise mondiale des réfugiés. Les gouvernements américain et britannique ont déclenché des guerres au mépris du droit international et des Nations unies.

Washington se retire des traités de limitation des armements et entoure la Chine de ses bases militaires. Elle menace la Russie et entraîne des paramilitaires néonazis en Ukraine. Ses responsables politiques parlent avec désinvolture d'"options militaires" contre les gouvernements de gauche d'Amérique latine, comme le Venezuela et le Nicaragua.

Le meilleur moyen d'honorer les morts est de construire le monde meilleur dont tant d'entre eux rêvaient - un monde dans lequel des vies humaines ne sont pas sacrifiées au profit des entreprises.

La classe dirigeante utilise le jour de l'Armistice pour glorifier la guerre. Tout cela est pervers. Cette journée doit au contraire nous faire réfléchir à l'horreur de la guerre et renouveler notre détermination à lutter pour un monde pacifique.

Source : http://solidarite-internationale-pcf.fr/2018/11/100-ans-que-les-canons-se-sont-tus-editorial-du-morning-star-a-l-occasion-du-centenaire-de-la-fin-de-la-premiere-guerre-mondiale.htm?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

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10 novembre 2018 6 10 /11 /novembre /2018 14:27

Nous reprenons cette opinion de Jean Lévy que nous partageons.

L'opinion de "Ca n'empêche pas Nicolas" :

Au-delà de cette polémique, se trouve posée à travers l'évocation de la Grande guerre, sa célébration comme évènement historique. Le Président de la République, à l'image des fanatiques de l'Union Européenne, considère que ce conflit inaugure une période de trente ans qu'ils nomment, pour s'en distancer "la guerre civile européenne" opposant la France et l'Allemagne. Leur désir de collaboration entre les deux pays est tel que ces politiciens ne veulent pas froisser Berlin en célébrant militairement la victoire. Emmanuel Macron va jusqu'à inviter madame Merkel aux cérémonies prévues le 11 novembre. 

Mais, de deux choses l'une : si on considère que la guerre de 14-18 fut, non seulement une immense et inutile boucherie, mais une erreur monstrueuse, il faut en contre-partie célébrer ceux qui s'y sont fermement oposés.

Jean Jaurès en premier qui mit toute son énergie jusqu'à son dernier souffle,  à lutter pour la Paix. Et rendre hommage aux deux parlementaires allemands, Karl Liebnecht et Rosa Luxembourg, qui refusèrent de voter les crédits de guerre, alors qu'aucun député français n'a eu ce courage. Il serait également nécessaire de réhabiliter les "fusillés pour l'exemple" (par Pétain entre autres) qui, vivant quotidiennement l'enfer, ont refusé de poursuivre le carnage. 

Enfin, pour être logique avec son discours, le Président de la République devrait le 11 novembre célébrer les marins et soldats allemands qui se sont insurgés en octobre 1918 contre cette guerre et les chefs qui l'avaient menée . Ils ont, par leur soulèvement,  largement contribué à l'effondrement de l'armée allemande, "poignardée dans le dos" comme le vociférait Adolf Hitler. Le soulèvement de ces communistes a ainsi abrégé la guerre et sauvé de la mort de nombreux combattants français. Cela vaudrait un hommage de la part des dirigeants politiques de notre pays...

Vous n'y pensez pas : la collaboration franco-allemande n'est pratiquée, toujours au nom de l'Europe, qu'entre industriels et financiers des deux rives du Rhin, pas entre les peuples.

22 août 1914 : le jour le plus meurtrier de l'histoire de France

Il y a 100 ans, le 22 août 1914, 27 000 soldats français ont perdu la vie au cours d'une seule journée. 

La bataille de la Somme qui a fait 1,2 million de morts, blessés et disparus entre juillet et novembre 1916.

La bataille de Verdun, en 1916, a fait plus de 700.000 victimes : 306.000 tués et disparus (dont 163.000 Français et 143.000 Allemands), environ 406.000 blessés (dont 216.000 Français et 190.000 Allemands). ​​​​​​​

Et combien de milliards ont engrangé par cette guerre

les Krupp, Thyssen, du côté allemand, 

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