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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
12 janvier 2020 7 12 /01 /janvier /2020 00:22
Washington revendique un gravissime assassinat politique : l’UE recommande la « retenue »… à l’IranWashington revendique un gravissime assassinat politique : l’UE recommande la « retenue »… à l’IranWashington revendique un gravissime assassinat politique : l’UE recommande la « retenue »… à l’Iran

Il est sans doute trop tôt pour cerner toutes les raisons qui ont conduit le président américain à ordonner l’assassinat d’un général considéré par les Iraniens comme un héros, et de son adjoint irakien. Il est en revanche possible de pointer un extraordinaire contraste.

D’un côté, un assaut militaire d’une exceptionnelle gravité, tant politique que juridique. Pour mesurer celle-ci, il suffit par exemple d’imaginer Vladimir Poutine diligentant la liquidation du plus haut gradé ukrainien auréolé de gloire sur le front de l’Est, et ce, sur le sol d’un proche allié de Kiev. Ou bien le Guide suprême iranien revendiquant fièrement l’élimination sur le territoire britannique du plus illustre des généraux américains.

On ose à peine imaginer les tirades guerrières, les bruits de bottes et de sabre, sans parler des sanctions apocalyptiques qui n’auraient pas manqué de réchauffer la planète en moins de temps qu’il ne faut pour composer un tweet vengeur.

Le simple terme diplomatique de « condamnation » n’est sorti d’aucune bouche bruxelloise

De l’autre, après le raid ordonné par la Maison-Blanche, les réactions des chancelleries européennes, et singulièrement des plus hauts responsables de l’UE, ont brillé par leur modération, pour ne pas dire leur indulgence.[...]

La suite en cliquant ci-dessous :

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7 janvier 2020 2 07 /01 /janvier /2020 14:34

Source : Consortium News, William Hartung, 20-11-2019

William Hartung passe en revue 50 ans d’histoire de la domination américaine sur le commerce des armes au Moyen-Orient.

Visite du président Donald Trump au roi Salman bin Abdulaziz Al Saud d’Arabie saoudite, en mai 2017, à Riyad, en Arabie saoudite. (Maison Blanche/Shealah Craighead)

Visite du président Donald Trump au roi Salman bin Abdulaziz Al Saud d’Arabie saoudite, en mai 2017, à Riyad, en Arabie saoudite. (Maison Blanche/Shealah Craighead)

Ce n’est un secret pour personne, Donald Trump est l’un des représentants de commerce les plus agressifs de l’histoire concernant le marché des armes. Comment le savons-nous ? Parce qu’il nous le dit dès qu’il en a l’occasion.

Tout a commencé avec son « contrat de 110 milliards de dollars d’armes » avec l’Arabie saoudite, bien surévalué, annoncé lors de son premier voyage présidentiel à l’étranger. Cela s’est poursuivi par une séance de photos à la Maison-Blanche avec le prince héritier Mohammed ben Salmane, où on le voit brandir une carte [des USA] avec un récapitulatif état par état des emplois américains censés être liés aux ventes d’armes au royaume. Et on n’en a jamais vu la fin. Au cours de ces années au pouvoir, en fait, le président a été un ardent défenseur de ses bons amis de chez Boeing, Lockheed Martin, Raytheon et General Dynamics – les principaux bénéficiaires privés des ventes d’armes américaines aux saoudiens – à la différence des milliers de soldats américains que le président a récemment envoyés dans les déserts de ce pays pour y défendre les installations pétrolières). [...]

La suite ici sur le site Les Crises : https://www.les-crises.fr/l-addiction-americaine-au-commerce-des-armes-par-william-hartung/

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7 janvier 2020 2 07 /01 /janvier /2020 10:23
Noam Chomsky: ce sont les États-Unis, et non l’Iran, qui menacent le plus la paix mondiale

Dans un discours prononcé samedi à la New School de New York, Noam Chomsky a expliqué pourquoi il pensait que les États-Unis constituaient la plus grande menace pour la paix mondiale

Lire la suite ici : https://histoireetsociete.wordpress.com/2020/01/04/noam-chomsky-ce-sont-les-etats-unis-et-non-liran-qui-menacent-le-plus-la-paix-mondiale/

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29 novembre 2019 5 29 /11 /novembre /2019 15:55

Un débat diffusé par la première chaîne d’outre-Rhin a mis en lumière la colère impuissante de la classe politique allemande contre le recul de l’Occident en Syrie, et accusé Donald Trump de tous les maux.

Par Rainer Rupp, ancien agent de renseignement du camp socialiste au plus haut sommet de l’OTAN, condamné et incarcéré par la justice allemande en 1993, aujourd’hui spécialiste des questions géostratégiques

« La marche triomphale d’Erdogan – l’Europe va-t-elle continuer à être une spectatrice impuissante ? » – tel était le titre d’un débat télévisé récemment diffusé sur la première chaîne publique allemande. Bien souvent, dans ce type d’émission, les responsables politiques invités échangent entre eux des platitudes sans importance. Rien de tel cette fois-ci.

Tout au contraire : ce fut un déballage de colère impuissante et d’aveu hargneux d’un échec de tout le camp occidental dans l’affaire syrienne. Comme si les politiciens présents se rendaient compte que ce qui se passe aujourd’hui au Moyen-Orient constituait le début de la fin de la domination occidentale qui y prévalait.

« C’est dur à avaler »

Wolfgang Ischinger, ancien ambassadeur allemand à Washington, et actuel organisateur de l’annuelle Conférence sur la Sécurité de Munich, s’est lamenté : « nous, Européens, nous nous sommes reposés sur les Etats-Unis, en escomptant que ceux-ci allaient régler tout cela au mieux ; nous, Allemands, avons essayé de leur sous-traiter notre sécurité dans la région. Tout cela finit manifestement mal, et du point de vue de l’Union européenne, le pire est encore à venir ».

Et de poursuivre, amer devant cette humiliation de l’ensemble du camp impérialiste : « en 2011 et 2012, nous – la République fédérale, les pays européens et les Etats-Unis – avons dit qu’Assad devait dégager. Et maintenant, c’est dur à avaler, nous devons nous faire à l’idée qu’Assad est toujours en selle, et que nous n’en viendrons pas à bout. La Realpolitik va nous contraindre à accepter cette réalité ».

« Moscou et Téhéran sont les grands gagnants »

Cela entraînera-t-il une reconnaissance diplomatique du pouvoir en place ? « Accepter la réalité signifie admettre que le régime Assad, soutenu par la Russie et d’autres, que nous avons combattu durement depuis huit ans, est toujours là ». Et l’ancien diplomate de lâcher : « nous devrons continuer à vivre avec les massacres de masse, car je ne vois plus aucun moyen, plus aucun moyen militaire, de faire quoi que ce soit » pour changer la réalité en Syrie.

Pour sa part, la dirigeante présente du parti Die Linke, Sevim Dagdelen, responsable des questions internationales pour ce groupe parlementaire, n’a pas vraiment contredit ce point de vue : « en 2011, les Américains ont dit qu’ils voulaient réduire l’influence de la Russie et de l’Iran dans la région, et pour cela ils ont estimé qu’il fallait faire tomber Assad. Les Européens se sont placés dans ce sillage. Et maintenant, nous mesurons le désastre, puisqu’on a atteint exactement l’inverse de ce que l’on voulait empêcher, à savoir que Moscou et Téhéran sont les grands gagnants, pas seulement militaires, mais aussi diplomatiques ».

Regrets inavouables

Ces derniers – qui refusaient la stratégie de déstabilisation d’un pays, une stratégie qui viole le droit international, mais qui ont aidé un gouvernement, à sa demande, à résister à celle-ci – sont donc « hélas les gagnants », si l’on en croit cette dirigeante de « gauche ». Il faut croire que cette dernière aurait préféré la victoire des puissances occidentales ainsi que des terroristes armés et financés par celles-ci.

Quant au président de la Commission des affaires étrangères du Bundestag, Norbert Röttgen (CDU), il a concentré ses critiques contre Donald Trump, Recep Tayyip Erdogan et Vladimir Poutine : au premier, il reproche le retrait des forces américaines du Nord-Est de la Syrie, et son initiative ayant abouti au cessez-le-feu de cinq jours entre les Kurdes du Rojava et la Turquie ; au deuxième, l’invasion des secteurs kurdes en Syrie ; et au troisième, l’accord signé avec son homologue turc le 22 octobre à Sotchi en vue d’une solution politique au conflit frontalier. 

« Je suis un fervent partisan de la relation transatlantique » – Norbert Röttgen président de la Commission des affaires étrangères du Bundestag 

Mais bien sûr, fidèle vassal de l’« Etat profond » américain, M. Röttgen s’est empressé d’emballer sa critique de la Maison-Blanche dans une profession de foi vantant les « valeurs » des USA : « je suis un fervent partisan de la relation transatlantique, les liens avec les Américains sont non seulement politiquement indispensables, ils sont aussi de l’ordre de l’émotion ». S’étant ainsi assuré qu’aucun malentendu ne subsiste sur ses sentiments profonds, il a ensuite pu affirmer que le cessez-le-feu sur lequel le vice-président Pence et le président Erdogan s’étaient mis d’accord constituait « un point bas historique de la diplomatie américaine, politiquement, moralement, et juridiquement ».

Et d’ajouter : « le plus honteux, dans ce document, c’est qu’il reprend complètement les thèses d’Erdogan (…) j’ai été et je reste scandalisé par cet accord, qui représente, pour la Turquie, un alibi offert sur un plateau par Donald Trump ». Applaudissements nourris dans le studio…

[...]

La suite ici : https://ruptures-presse.fr/opinions/syrie-kurdes-russie-allemagne-turquie/

 

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16 septembre 2019 1 16 /09 /septembre /2019 15:03

Cet article est reposté depuis Le blog de Roger Colombier.

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29 août 2019 4 29 /08 /août /2019 08:19

« Messiers c'est un hasard affreux
Mais je l'jure devant Dieu
En mon âme et conscience
Qu'en détruisant tous ces tordus
Je suis bien convaincu
d'avoir servi la France  »

Photo: Musée du Mémorial de la Paix d'Hiroshima / Agence France-Presse En août 1945, les Américains ont largué une bombe atomique sur les villes japonaises d’Hiroshima (notre photo) et de Nagasaki.

Merci à Danielle Bleitrach de m'avoir donné l'idée de reprendre cette chanson de Boris Vian tout à fait adaptée à l'époque. YG.

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20 août 2019 2 20 /08 /août /2019 09:43

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Les exportations d'armements françaises à destination des pays de l'Union européenne devraient augmenter en 2019 (Crédits : Armée de l'air)

Les exportations d'armement "Made in France" sont en progression dans les pays de l'Union européenne. Après un très bon cru en 2018, la France devrait réaliser une nouvelle très belle année en 2019. Cette orientation est-elle structurelle ou seulement conjoncturelle ?

 

L'année 2018 ne sera pas qu'un feu de paille en termes d'exportations d'armement vers les pays de l'Union européenne. 2019 va confirmer cette tendance. Ainsi, Naval Group a déjà décroché un important contrat de plus de deux milliards d'euros pour la construction et la maintenance de douze navires de lutte contre les mines destinés aux marines belge et néerlandaise. Le groupe naval a également été sélectionné par la Roumanie pour la construction de quatre Gowind fabriquées en Roumanie en partenariat avec le chantier SNC, basé à Constanta (est). Soit un contrat de 1,2 milliard d'euros à condition bien sûr de le signer d'ici à la fin de l'année.

Ces Gowind seront armées de missiles de MBDA : VL-Mica (surface-air) et Exocet Block 3 (mer-mer). Le missilier européen a déjà obtenu un contrat modeste portant sur la vente de systèmes de défense anti-aérienne à courte portée Mistral 3  à la Serbie. Airbus Helicopters a de son côté signé un contrat pour la vente de 16 Caracal à la Hongrie. La République Tchèque s'est offert 62 véhicules blindés low-cost Titus fabriqués par Nexter pour un montant évalué à un peu plus de 230 millions d'euros. Enfin, un consortium, réunissant Airbus et Thales Alenia Space en Espagne et en France, a été choisi par l'opérateur satellitaire gouvernemental espagnol Hisdesat pour la réalisation de deux satellites de communication sécurisée de nouvelle génération, Spainsat NG I et II (750 millions d'euros). [...]

La suite sur le site de La tribune ici : https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/ventes-d-armes-la-france-seduit-de-plus-en-plus-les-pays-de-l-union-europeenne-825990.html#xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20190820

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26 juin 2019 3 26 /06 /juin /2019 15:00

mardi 25 juin 2019 sur le site de l'ANC :http://ancommunistes.org/spip.php?article1390

Une déclaration que l’ANC soutient sans réserve.

Les partis communistes et ouvriers soussignés expriment leur grave préoccupation face aux récents développements dans le Golfe Persique qui constituent une menace importante pour la paix mondiale.

Les déclarations de l’administration américaine indiquent clairement qu’elle a l’intention de déployer tous les outils à sa disposition pour contraindre la République islamique d’Iran (IRI) à se soumettre à ses modèles hégémoniques dans la région.

Ils rappellent la décision prise par l’administration Trump en mai 2018 – en totale contradiction avec l’opinion publique mondiale – de retirer les États-Unis de l’accord sur le Plan d’action global conjoint (Joint Comprehensive Plan of Action – JCPoA) de 2015 avec l’Iran. Cette décision, prise en dépit des appels lancés par le monde entier, y compris par l’ONU, a considérablement accru les tensions dans la région et a fait naître la menace d’une nouvelle guerre dévastatrice au Moyen-Orient.

Ils sont préoccupés par l’imposition de sanctions économiques, bancaires et monétaires à l’Iran, qui ont sapé son économie et entraîné la fermeture généralisée d’usines, la chute libre économique et une augmentation du chômage et de la pauvreté.

Les partis communistes et ouvriers condamnent fermement l’administration américaine et ses représentants tels que Mike Pompeo et John Bolton pour avoir déclenché la montée des tensions et des menaces d’action militaire sur l’Iran, ainsi que le recours aux sanctions économiques comme moyen d’affamer le peuple iranien pour le soumettre. Ils estiment en outre que ces actions ont un impact désastreux sur la lutte continue du peuple iranien pour la paix, la souveraineté et la justice sociale, ainsi que pour les droits humains et démocratiques.

L’objectif de la politique américaine à l’égard de l’Iran est de garantir la domination incontestée de l’impérialisme américain et de ses alliés dans la région. Les actions et les politiques de l’administration américaine concernant l’Iran ont été et continuent d’être coordonnées avec celles des gouvernements israélien et saoudien.

Ils craignent que si l’escalade actuelle de l’agression par les États-Unis et leurs alliés au Moyen-Orient n’est pas freinée et inversée, le potentiel d’une nouvelle guerre désastreuse, avec des conséquences imprévisibles pour la paix et la stabilité dans la région et dans le monde, est réel et énorme.

Les forces pacifistes du monde doivent travailler de concert pour promouvoir la détente et dénoncer l’intervention étrangère dans les affaires intérieures de l’Iran.

L’avenir de l’Iran et de son système politique est une question qui devrait être déterminée par le peuple iranien et lui seul. Les partis communistes et ouvriers, ainsi que toutes les forces progressistes en Iran, rejettent l’intervention étrangère dans leur pays sous aucun prétexte.

Ils appellent toutes les forces militant pour la paix et le désarmement dans le monde à condamner l’administration américaine et ses alliés saoudiens et israéliens pour leur politique de confrontation avec la République islamique d’Iran en violation de la Charte des Nations unies.

Nous disons non aux sanctions et non à la guerre contre l’Iran.

Les noms des partis signataires de la présente déclaration :

Parti communiste du Bangladesh
Parti socialiste ouvrier de Croatie
AKEL (Chypre)
Parti communiste de Bohême et de Moravie
Parti communiste français
Parti communiste de Grèce
Parti des travailleurs hongrois
Parti communiste de l’Inde
Parti communiste de l’Inde (marxiste)
Parti Toudeh d’Iran
Parti communiste du Kurdistan-Iraq
Parti communiste (Italie)
Parti communiste jordanien
Parti communiste libanais
Parti communiste népalais
Parti communiste palestinien
Parti communiste philippin[PKP 1930]
Parti communiste portugais
Parti socialiste roumain
Parti communiste de la Fédération de Russie
Parti communiste d’Afrique du Sud
Parti communiste d’Espagne
Parti communiste des peuples d’Espagne
Parti communiste des travailleurs d’Espagne
Parti communiste syrien (unifié)
Parti communiste de Turquie
Parti communiste d’Ukraine

Voir la liste complétée des partis signataires ( en anglais) : http://www.solidnet.org/article/Joint-statement-of-the-Communist-and-Workers-Parties-on-the-Heightening-of-Tensions-and-dangers-of-US-War-on-Iran/

 

 

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20 juin 2019 4 20 /06 /juin /2019 14:12
Qui sont les incendiaires de pétroliers ? par Manlio Dinucci

Tandis que les États-Unis préparent une nouvelle escalade au Moyen-Orient, en accusant l’Iran d’attaquer les pétroliers dans le golfe d’Oman, le vice-premier ministre Matteo Salvini rencontre à Washington le secrétaire d’État Mike Pompeo, un des artisans de cette stratégie, en l’assurant que “l’Italie veut redevenir dans le continent européen le premier partenaire de la plus grande démocratie occidentale”. Ainsi accroche-t-il l’Italie à l’opération lancée par Washington. 

L’”incident du Golfe d’Oman”, casus belli contre l’Iran, calque “l’incident du Golfe du Tonkin” du 4 août 1964, utilisé comme casus belli pour bombarder le Nord Vietnam, accusé d’avoir attaqué un torpilleur USA (accusation qui s’est ensuite révélée fausse). 

Aujourd’hui une vidéo diffusée par Washington montre l’équipage d’une présumée vedette iranienne qui, en plein jour, décroche du flanc d’un pétrolier une mine non explosée pour effacer sa provenance (car la mine aurait porté l’inscription “made in Iran”). 

Avec ces “preuves”, qui constituent une véritable insulte à l’intelligence, Washington cherche à camoufler le but de l’opération. Celle-ci relève de la stratégie pour le contrôle des réserves mondiales de pétrole et de gaz naturel et de leurs couloirs énergétiques. Ce n’est pas un hasard si dans le viseur des États-Unis se trouvent l’Iran et l’Irak, dont les réserves pétrolifères totales dépassent celles de l’Arabie Saoudite et sont cinq fois supérieures à celles des USA. Les réserves iraniennes de gaz naturel sont environ 2,5 fois celles des USA. Pour la même raison se trouve dans le viseur étasunien le Vénézuela, pays qui a les plus grandes réserves pétrolifères du monde.

Le contrôle des couloirs énergétiques est de première importance. En accusant l’Iran de vouloir “interrompre le flux de pétrole à travers le Détroit d’Ormuz”, Mike Pompeo annonce que “les États-Unis défendront la liberté de navigation”. Autrement dit, il annonce que les États-Unis veulent contrôler militairement cette zone clé pour l’approvisionnement énergétique y compris de l’Europe, en empêchant avant tout le transit du pétrole iranien (à qui l’Italie et d’autres pays européens ne peuvent pas de toutes façons accéder librement à cause de l’interdit étasunien). 

La suite ici : https://www.mondialisation.ca/qui-sont-les-incendiaires-de-petroliers/5634454

Article original en italien :

Chi sono gli incendiari di petroliere

Édition de mardi 18 juin2018 de il manifesto

https://ilmanifesto.it/chi-sono-gli-incendiari-di-petroliere/ 

Traduit de l’italien par Marie-Ange  Patrizio

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14 mai 2019 2 14 /05 /mai /2019 14:01
IRAN-USA, NE PAS SE TROMPER DE COUPABLE ! - Collectif Communiste PolexIRAN-USA, NE PAS SE TROMPER DE COUPABLE ! - Collectif Communiste Polex
IRAN-USA, NE PAS SE TROMPER DE COUPABLE ! - Collectif Communiste Polex

Les boutefeux étatsuniens et les sanglantes conséquences de leurs actes

1 - Attentat à Kaboul

2 - Colin Powell, alors chef de la diplomatie US, en train de mentir à la tribune du Conseil de sécurité de l’ONU

3 - Bombardements sur Bagdad à la suite du Grand Mensonge de Colin Powell

Communiqué du Collectif Communiste Polex du 11 mai 2019

 

Depuis un an, Trump, Président des USA, a dénoncé unilatéralement l'accord de non-prolifération nucléaire qu'avait signé en 2015 son prédécesseur Obama, avec l'Iran, et le reste du monde, dont la Chine, la Russie , et les États d'Europe, dont la France. Cet accord longuement négocié impliquait pour l'Iran de ne plus produire de matériaux nécessaires à l'industrie nucléaire, une concession importante de la part de Téhéran. En contrepartie, les sanctions économiques sur les produits importés et exportés devaient être levées.

Même imparfait, cet accord garanti par les grandes puissances était un indéniable progrès pour le maintien de la paix au Moyen-Orient.

Trump, chef actuel de l’Impérialisme nord-américain, a dû constater l'échec de la destruction de l'État national de Syrie que les Etats-Unis, soutenus par les gouvernements successifs de notre pays, ont tentée depuis des années avec l'aide d'insurgés intégristes et pro-occidentaux. Il a donc retiré ses troupes du " front syrien" et tente de détruire l'Iran, de l'asphyxier économiquement, notamment en lui interdisant de vendre son pétrole ( 80/100 de ses ressources d'exportation ). Il utilise la même procédure de déstabilisation qu'à l'encontre du Venezuela, provoquant pénuries, inflation, pour tenter de provoquer une insurrection contre l'État, et un procédé similaire à celui dressé contre Cuba, toujours soumis au blocus.

Sans réussir jusqu'à présent à provoquer un soulèvement contre l'État en Iran. Mais ce blocus aux conséquences dramatiques pour le peuple d'Iran a amené le gouvernement de ce pays, à l'issue d'un an de patience, à décider de reprendre la production de matériaux nécessaires à l'industrie nucléaire, puisque les autres signataires ( USA, Union Européenne ) ne respectent pas l'accord et soutiennent le blocus de Trump.

Les dirigeants iraniens ne sont certes pas des progressistes: ils ont su écraser le Parti communiste ( Toudeh ) et utiliser le fanatisme religieux réactionnaire pour justifier l'inégalité sociale. Mais ce n'est pas pour cela que Trump les attaque.

L'Impérialisme occidental ( USA, Israël, monarchies pétrolières arabes ) ne supporte pas que cet État indépendant soutienne les mouvements de libération nationale de la région: Hezbollah libanais, Hamas palestinien, Houthistes du Yémen. C'est pourquoi depuis fin avril, Trump, avec son fidèle chien de guerre, l'Israélien Netanyahou, multiplie les menaces guerrières contre l'Iran, rassemblant le long de ses côtés une armada de porte-avions bardés d'ogives nucléaires. Et son second, Pompeo, celui-là même qui clame sa volonté d'envahir le Venezuela, a annoncé comme probable une confrontation avec l'Iran....

Et la ministre des Armées de Macron n'a rien trouvé de mieux que d'annoncer que la France envisage de durcir les sanctions économiques à l'encontre de Téhéran ! Évidemment, la cohorte de journalistes et "experts" libéraux qui peuplent nos télévisions accusent sans vergogne l'Iran de tous les maux, et de bellicisme !

Face à ce nouveau risque d'embrasement mondial, on ne peut rester sans dénoncer cette distorsion des faits. Nous devons exiger du président de la France ( et de ses collègues de l'Union Européenne ) une condamnation des menées guerrières des USA et d’Israël contre l'Iran, qui doit pouvoir commercer en toute indépendance, comme le prévoyait l'accord de 2015, toujours reconnu par la Chine et la Russie. Les menaces militaires contre l'Iran doivent cesser.

Nous devons aussi contraindre le Pouvoir macronien à stopper l'odieux commerce de matériel de guerre livré à l'Arabie saoudite, qui les utilise dans sa guerre d'invasion au Yémen, au prix d'une crise humanitaire majeure selon l'ONU.

Il n'est pas d'autre chemin pour la paix au Moyen-Orient dans les années qui viennent.

Lu sur le site du Collectif communiste polex : http://www.collectif-communiste-polex.org/polex/communique_11_05_2019.php

 

 

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