Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 22:50
Par Bernard Cassen  |  3 mai 2017  sur Mémoire des luttes

On a souvent comparé la construction européenne à un cycliste : s’il n’avance pas, il se trouve en équilibre instable et il tombe à terre. Les dirigeants des Etats et des institutions de l’Union européenne (UE) doivent en effet donner en permanence aux citoyens des raisons d’être ensemble. C’est même la principale activité de la Commission européenne qui produit à jet continu des projets d’actes législatifs baptisés « avancées ».

Le problème se complique lorsqu’il n’y a pas un, mais 28 cyclistes ne pédalant pas tous dans le même sens, et cela dans un environnement international de tous les dangers. Dans un tel cas, la méthode est bien connue : faute de trouver un accord sur les dossiers existants, on en ouvre un nouveau sur lequel des « avancées » seraient possibles et fourniraient le carburant nécessaire à une nouvelle « relance » du projet européen.

Ce dossier est celui de la perspective d’une Europe militaire. La conjoncture est favorable à un tel projet dans la mesure où il peut être présenté aux opinions publiques comme un outil pour se protéger du terrorisme et des autres retombées des conflits armés en cours au Proche-Orient, ainsi que pour faire face aux ambitions prêtées à la Russie.

L’Europe de la défense n’est pas une question nouvelle. Elle s’est posée dès le lendemain de la seconde guerre mondiale, dans le contexte de la guerre froide. Deux problématiques ont structuré les débats à son sujet : quelle implication des Etats-Unis dans la sécurité de l’Europe ? quel mode de décision – intergouvernemental ou supranational – dans un éventuel dispositif militaire européen ?

En fait, il n’a jamais existé de projet consensuel d’une défense européenne qui serait assurée exclusivement par les Européens. Tous les gouvernements, à l’exception de ceux du général de Gaulle (1958- 1969), ont considéré que l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (Otan), créée par le traité de Washington (1949), constituait une assurance tous risques contre l’Union soviétique.

La première tentative d’intégration militaire fut la Communauté européenne de défense (CED) sur le modèle supranational de la Communauté européenne du charbon et de l’acier (Ceca), et elle fut rejetée par le Parlement français en 1954. Elle est encore aujourd’hui abusivement étiquetée « européenne » alors qu’elle plaçait une éventuelle armée européenne sous la tutelle du commandant en chef de l’Otan, un général américain nommé par le président des Etats-Unis.

L’échec de la CED a durablement marqué les esprits et il a tracé la « ligne rouge » de toute initiative en matière de défense européenne : pour Londres et pour la quasi totalité des membres de l’UE, le seul véritable outil de défense européenne est l’Otan [1], et toute nouvelle organisation militaire doit être compatible avec cet impératif. Mais l’élection de Donald Trump a brutalement rebattu les cartes en raison de ses déclarations contradictoires au sujet de l’Otan. La confiance des dirigeants européens dans le lien transatlantique s’est érodée. D’où, pour combler un vide et, en même temps, pour « relancer » l’UE, les propositions franco-allemandes de réalisations concrètes (notamment en matière de recherche militaire et de développement de matériels communs). Additionnées, elles finiraient par constituer une politique européenne comme les autres. La grande faiblesse de ce projet est qu’il ne dit pas quelle est la menace à laquelle il est censé répondre. Ce qui, en première priorité, obligerait l’UE à choisir le statut qu’elle assigne à la Russie dans sa doctrine stratégique : partenaire, alliée ou adversaire ?

 

Illustration : Antti T. Nissinen

Partager cet article
Repost0
21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 13:31

« L’armée et tout le complexe de sécurité US sont assujettis à un budget de 1000 milliards de dollars pompés sur les contribuables américains. En menaçant de normaliser les relations avec un ennemi créé uniquement pour justifier ce gigantesque budget, Trump devenait la plus grosse menace pour le pouvoir et les intérêts des forces de l’American National Security State. »

Paul Craig Roberts

Deep_State.jpg
« Enfer ! Savez-vous ce que vous êtes en train de faire ? »
(Inscription sur le camion : « Service de vidange des marécages ».)

Tellement obnubilés par la succession d’événements électoraux en France, nous oublierions presque de regarder ce qui se passe à l’extérieur de notre hexagone. Pourtant, en ce moment, il y a un pays fertile en rebondissements politiques : les États-Unis.

Ça flingue tout azimut là-bas ! D’un côté, le président Trump et sa bande de pieds-nickelés, presque abasourdis par le pouvoir qu’ils ont à exercer ; de l’autre, le Deep State (“l’État profond”), c’est-à-dire celui qui gouverne vraiment, en sous-main, ou essaie de le faire : le FBI, la CIA, le Pentagone, le clergé médiatique, tous ergots dehors pour détrôner l’inconvenant calife peroxydé de la Maison-Blanche.

Et ce n’est pas le limogeage tout chaud de James Comey, le directeur du FBI, par Trump, qui va arranger les relations des deux camps ennemis.

L’assaut contre Trump

C’est encore Paul Craig Roberts, journaliste et ancien sous-ministre de Reagan, qui résume le mieux la bataille de chiffonniers en train de ravager son pays :

« Nous assistons à l’assaut sans précédent de l’American National Security State et de ses médias néolibéraux contre le président des États-Unis. »

Que le président Trump soit un fou furieux complètement déjanté n’est une surprise pour personne. Que son équipe soit une bande de tocards régressifs paumés dans leurs nouveaux habits de gouvernants est une autre incontestable évidence. Mais le sinistre clan d’en face, celui qui compose le fameux “État profond”, est au moins aussi terrifiant que les premiers.

La vraie raison du délire paranoïaque anti-russe

Le délire paranoïaque de la « menace russe » atteint des sommets vertigineux. Dernier délire en date : lors de leur rencontre du 10 mai 2017, le président Trump aurait livré des secrets d’État américains au ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.

Accusations surréalistes lancées sans le moindre début de preuve par le Washington Post, qui n’avait d’ailleurs aucun journaliste sur place pour vérifier sa tonitruante info. Et qu’importe si l’espiègle Poutine ait proposé l’intégralité de l’enregistrement de la rencontre, aussi sec les élus démocrates du Congrès lancèrent une procédure d’Impeachment contre leur président “panier percé”.

Pour Paul Craig Roberts, la vraie raison du délire paranoïaque anti-russe est bien plus terre à terre et Trump, spécialiste de l’immobilier et du divertissement, n’avait aucune idée de la tempête qu’il allait déclencher en projetant une normalisation des relations avec la Russie. Paul Craig Roberts :

« L’armée et tout le complexe de sécurité US sont assujettis à un budget de 1000 milliards de dollars pompés sur les contribuables américains. En menaçant de normaliser les relations avec un ennemi créé uniquement pour justifier ce gigantesque budget, Trump devenait la plus grosse menace pour le pouvoir et les intérêts des forces de l’American National Security State. »

Un relent de coup d’État en gestation

On pourrait rigoler devant ce piètre et grossier spectacle si ceux qui le donnaient étaient de simples rigolos. Mais rappelez-vous, écrit Paul Craig Roberts, quand en 2016 le président Obama tenta de négocier un accord de coopération militaire avec Poutine sur le problème syrien, le département de la Défense US refusa d’obtempérer et, quelques jours plus tard, tua sans façon quelques soldats syriens pour torpiller l’agreement conclu avec les Russes.

Pire encore, rajoute Paul Craig Roberts, quand dans les années 60, le président Kennedy se mit en tête de bloquer un énième projet d’invasion de Cuba (“the Northwoods project”), refusa une attaque nucléaire “préventive” contre l’URSS, et évoqua l’idée de mettre fin à la Guerre froide, eh bien, ni une ni deux, le Deep State le liquida sans façon à Dallas.

C’est dire si aujourd’hui la situation politique américaine est périlleuse, tendue à l’extrême, menacée d’embûches et de coups tordus. Mais ainsi va la fin de vie des empires finissants, qui passent inévitablement par des soubresauts aussi sanguinolents que ridicules. Carnage en vue !

Partager cet article
Repost0
2 mai 2017 2 02 /05 /mai /2017 10:01

On déplore que le Mouvement de la paix appelle à voter pour un candidat très belliciste et très atlantiste.  Rappel : " Invité de L'Emission Politique, Emmanuel Macron s'est déclaré ce jeudi sur France 2 favorable à une "intervention militaire" en Syrie, sous l'égide de l'ONU, après l'attaque chimique présumée qui a touché la petite ville de Khan Cheikhoun et causé la mort de 86 personnes." Source :http://www.lexpress.fr/actualite/politique/elections/syrie-emmanuel-macron-favorable-a-une-intervention-militaire_1896611.html.  Il n'est pas" Young leader" pour rien.

Faire barrage au FN, c'est justement développer les luttes pour la paix et contre les politiques bellicistes, d'où qu'elles viennent.

Partager cet article
Repost0
17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 14:43
De Camp Darby des armes USA pour la guerre en Syrie et au Yémen

il manifesto quotidiano comunisto

par Manlio Dinucci

 

Il s’appelle « Liberty Passion » (Passion pour la liberté). C’est un très moderne et énorme navire étasunien de type Ro/Ro (projetée pour transporter des véhicules et des charges sur roues) : long de 200 mètres, il a 12 ponts avec une superficie totale de plus de 50 000 m2., permettant le transport d’une charge équivalente à 6500 automobiles.
 
  Le navire, appartenant à la compagnie étasunienne « Liberty Global Logistics »,  a fait sa première escale le 24 mars dans le port de Livourne. Ainsi est lancée officiellement une liaison régulière entre Livourne et les ports d’Aqaba en Jordanie et Djeddah en Arabie saoudite, effectuée mensuellement par le « Liberty Passion » et par ses deux confrères « Liberty Pride » (Orgueil de Liberté) et « Liberty Promise » (Promesse de liberté). L’ouverture de ce service a été célébrée comme « une fête pour le port de Livourne ».
 
    Personne ne dit, cependant, pourquoi la compagnie étasunienne a choisi justement le port toscan. Un communiqué de l’Administration maritime étasunienne l’explique (4 mars 2017) : le « Liberty Passion » et les deux autres navires, qui effectuent la liaison Livourne-Aqaba-Djeddah, font partie du « Programme de sécurité maritime » qui, dans un partenariat public-privé, « fournit au Département de la défense une puissante flotte mobile de propriété privée, avec pavillon et équipages étasuniens ». Les trois navires ont chacun « la capacité de transporter des centaines de véhicules de combat et d’appui, parmi lesquels chars d’assaut, véhicules pour le transport de troupes, hélicoptères et équipements pour les unités militaires ».

   Claire est donc la raison pour laquelle, pour la liaison avec les deux ports moyen-orientaux, la compagnie étasunienne a choisi le port de Livourne. Il est relié à Camp Darby, la base logistique limitrophe de l’US Army, qui approvisionne les forces terrestres et aériennes étasuniennes dans l’aire méditerranéenne, moyen-orientale, africaine et au-delà. C’est l’unique site de l’armée USA dans lequel le matériel pré-positionné (chars d’assaut etc. ) est basé au même endroit que les munitions : dans ses 125 bunkers se trouve l’entier équipement de deux bataillons blindés et deux d’infanterie mécanisée.  Y sont stockées aussi d’énormes quantités de bombes et missiles pour avions, avec les « kit de montage » pour construire rapidement des aéroports en zones de guerre. Ceux-ci et d’autres matériels guerriers peuvent être rapidement envoyés en zone d’opération à travers le port de Livourne, relié à la base par le Canal des Navicelli récemment élargi, et à travers l'aéroport militaire de Pise. D’où sont parties les bombes utilisées dans les guerres contre l’Irak, la Yougoslavie et la Libye.
 
   Dans son voyage inaugural -rapportent des sources documentées (Asianews et autres)- le « Liberty passion » a transporté 250 véhicules militaires de Livourne au port jordanien d’Aqaba où, après avoir traversé le Canal de Suez, il est arrivé le 7 avril. Deux jours auparavant, à Washington, le président Trump recevait le roi Abdullah, pour la seconde fois depuis février, en réaffirmant l’appui étasunien à la Jordanie face à la menace terroristes provenant de Syrie. Alors qu’en Jordanie précisément ont été entraînés pendant des années -par des instructeurs étasuniens, britanniques et français- des militants de l’ «Armée syrienne libre » pour des attaques terroristes en Syrie.
 
  Divers rapports indiquent de croissants mouvements de troupe étasuniennes, dotées de chars d’assaut et véhicules blindés, à la frontière jordano-syrienne. L’objectif serait de s’emparer, en utilisant aussi des troupes jordaniennes, de la bande méridionale du territoire syrien, où opèrent des forces spéciales étasuniennes et britanniques en soutien à l’ « Armée syrienne libre » qui affronte l’Isis (Daesh). En février déjà le président Trump avait discuté avec le roi Abdullah « la possibilité d’établir des zones sûres en Syrie ». En d’autres termes, la possibilité de balkaniser la Syrie étant donné l’impossibilité de contrôler la totalité de son territoire, à la suite de l’intervention russe.
 
   À cette opération guerrière et d’autres encore, parmi lesquelles la guerre saoudienne qui massacre des civils au Yémen, servent les armes USA qui partent de Livourne. Ville où, à l’invitation du maire Nogarin (mouvement 5 étoiles), viendra probablement en visite le pape François, qui hier a de nouveau dénoncé « les trafiquants d’armes qui font de l’argent su le sang des hommes et des femmes ». Pendant qu’à Livourne on fête le choix du port toscan comme escale de la « Liberty Global Logistics » avec de grandes perspectives de développement. Tant qu’il y a de la guerre, il y a de l’espoir (1).
 
 
Edition de vendredi 14 avril 2017 de il manifesto
Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio
 
Note pour la traduction française :
Finché c’è guerra, c’è speranza” (Tant qu’il y a de la guerre il y a de l’espoir) est le titre d’un célèbre film italien (1974), dirigé et interprété par Alberto Sordi, qui raconte l’histoire d’un commerçant qui s’enrichit en vendant des armes dans des pays du Tiers monde ravagés par la guerre.
Partager cet article
Repost0
15 avril 2017 6 15 /04 /avril /2017 16:04
Partager cet article
Repost0
11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 10:48

Il est grand temps de se mobiliser contre la guerre, pour la destruction des arsenaux nucléaires,pour la paix, pour la souveraineté des peuples et leur droit à choisir leur destin politique.

Partager cet article
Repost0
10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 22:43

En 2013, Trump avait pourtant prévenu Obama dans un tweet : « Le président doit obtenir l'approbation du Congrès avant d'attaquer la Syrie: grosse erreur s'il ne le fait pas ! »

Notons que la majorité du Congrès l'a tout de même approuvé ...

Mais des critiques ont fusé des rangs républicains comme des rangs démocrates. Une telle intervention militaire est, en réalité, contraire à la Constitution américaine qui donne au seul Congrès les pouvoirs de déclaration de guerre.

Partager cet article
Repost0
10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 16:20
Partager cet article
Repost0
10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 13:54
Syrie : le Parti Communiste Syrien appelle « toutes les forces progressistes et démocratiques et tous les hommes libres du monde à condamner cette agression impérialiste américaine et à multiplier leur solidarité avec la résistance nationale syrienne »

Samedi 8 avril au lendemain de la nouvelle attaque par les Etats Unis d’un pays souverain en violation de la légalité internationale, dans de nombreuses villes de France des rassemblement était organisés pour défendre la , Poitier, Marseille, Montpellier, Dijon…. faisant écho aux manifestants pour la qui se trouvaient à New York devant la Tower, mais surtout répondant à l’appel du appelant partout dans le monde à défendre la paix et refuser les guerres impérialistes que publie ci après www.initiative-communiste.fr

Communiqué du Parti communiste syrien

Ignominie et honte à l’agression américaine… Déclaration du Parti Communiste Syrien

Aux premières heures matin du 7 avril 2017 les forces armées américaines ont lancé, depuis leurs navires de au large de la méditerranée, des frappes intenses de missiles pour viser une base militaire syrienne. Cette agression constitue un nouveau seuil de l’agression impérialiste américaine contre notre patrie, la . Cette agression a été précédée par le déploiement d’unités militaires américaines au nord est de notre pays d’une manière illégale et contrairement à la loi internationale.

Cette agression fait partie du parcours général suivi par l’ américain à agresser la souveraineté des pays et la liberté des peuples pour réaliser ses buts d’extension permanente, ce qui est sa propre nature. Cette démarche agressive fait partie du contexte de la politique impérialiste et sioniste pour piller et diviser la Syrie debout comme une citadelle face aux projets de l’hégémonie coloniale sur le moyen-orient et le monde arabe généralement.

Des soldats syriens, avec le drapeau communiste dans les ruines de Palmyre libérés de Daech pour la seconde fois après de durs combats

L’agression américaine à visage découvert contre la Syrie dissipe toutes les illusions sur la possibilité de la neutralité des états-Unis puisque l’impérialisme américain est l’ennemi principal de la liberté des peuples, le peuple syrien inclus. Les États-Unis sont le plus grand terroriste sur terre. Le PCS appelle les masses pleines d’orgueil de notre peuple à serrer les rangs face à l’agression impérialiste et à soutenir notre courageuse armée nationale contre les agresseurs et leurs collabos les bandes terroristes.

Le PCS appelle aussi l’opinion publique progressiste internationale, toutes les forces progressistes et démocratiques et tous les hommes libres du monde à condamner cette agression impérialiste américaine et à multiplier leur solidarité avec la résistance nationale syrienne qui contribue efficacement à la lutte que mènent les forces de libération internationale contre la domination et l’agressivité impérialiste. Vive la résistance nationale syrienne! Jamais la Syrie ne se mettra à genoux!

Damas le 7 avril 2017 – Le bureau politique du comité central du PCS.

Traduit depuis l’arabe

Lire l'ensemble de l'article sur le site d'Initiative communiste.

Partager cet article
Repost0
9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 22:28

COMMUNIQUÉ DU COLLECTIF POLEX

 

ALERTE AUX RISQUES DE CONFLIT MONDIAL

 

Une nouvelle fois, les forces « du Bien » ont cru utile d’agresser militairement un pays arabe indépendant. Une nouvelle fois la presse aux ordres aura fait à plein jouer l’effet Gleiwitz pour justifier une totale violation de ce qu’il reste du droit international.

Alors que le conseil de sécurité de l'ONU était réuni, alors que le gouvernement syrien récuse tout bombardement chimique par son aviation et qu'une enquête internationale était en cours, le docteur Follamour de l'ultra réaction étatsunienne vient de commettre un acte de guerre majeur créant les conditions d'un engrenage dont on ne sait à ce moment vers quoi il peut conduire. Certaines forces voient-elles d’un mauvais œil l’évolution du rapport de forces ? Sur le terrain la Turquie annonçait fin mars son retrait tandis que la Maison-Blanche avait repris des liens indirects avec le président Assad.

Il n’est nul besoin d’éprouver une quelconque sympathie vis-à-vis de celui-ci pour rappeler quelques évidences :

Pour les communistes la présence d’ Hô-chi-Minh au congrès de Tours ne fut pas qu’un symbole. Leur engagement anticolonialiste remonte au refus de l’expédition punitive contre Abd-el-Krim (1925). La clarté se fait sur la nature du pouvoir pas si nouveau que ça aux commandes à Washington dont le nouveau forfait doit être nettement condamné.

Après Timisoara, Raçak (au Kosovo), les couveuses du Koweït, les armes de destruction massives les bombardements de Benghazi les citoyens conscients que nous sommes ont appris à se méfier des médiamensonges. Les précédentes accusations relatives à l’emploi d’armes chimiques en Syrie par les forces gouvernementales n’ont pas été prouvées.

Pour les militants français, le refus de toute consolidation de l’ "axe atlantique" et de toute allégeance à l’impérialisme américain relève de l’évidence. Des deux côtés de l’océan, l’impérialisme demeure l’ennemi principal des peuples. En particulier, la France officielle, compromise avec les monarchies du Golfe, sourcilleuse envers toute manifestation de solidarité avec le peuple palestinien fut responsable de la destruction de l’Etat lybien. Aujourd’hui complice de ce qui semble au Yémen prendre des allures de génocide et petite main des nord-américains au nord de l’Irak, elle a perdu toute crédibilité pour agir au Moyen-Orient en général et en Syrie en particulier. Juppé puis Fabius se sont ingéniés à jouer les boute-feux et à armer différentes parties prenantes à ce conflit, prolongeant et aggravant la guerre civile. Au nom de la lutte contre le groupe « E.I. » Ayrault et Le Drian soutiennent une expédition militaire nord-américaine dans le nord du pays.

La France d’aujourd’hui ne saurait agir avec prudence qu’en faveur d’un cessez-le feu immédiat sans autre préalable que la reconnaissance de la pleine souveraineté de la Syrie sur l’ensemble de son territoire. Les processus d’Astana et de Genêve doivent être encouragés. La construction politique qui s’en suivra devra être replacée entre des mains syriennes, dans le respect des droits des minorités nationales et des minorités culturelles. C’est dans ce cadre que fidèles à ce que l’héritage communiste a de meilleur, notre solidarité politique s’exprimera.

 

Paris, le 9 avril 2017

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents