Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
Publication: CINÉMA - "Il faut dire qu'un autre monde est possible et même nécessaire", a lancé, en français et en anglais, Ken Loach lors de son discours dimanche soir. Le cinéaste britanniq...
« Recevoir la Palme, c’est quelque chose d’un peu curieux car il faut se rappeler que les personnages qui ont inspiré ce film sont les pauvres de la cinquième puissance mondiale qu’est l’Angleterre.
C’est formidable de faire du cinéma, et comme on le voit ce soir c’est très important. Le cinéma fait vivre notre imagination, apporte au monde le rêve mais nous présente le vrai monde dans lequel nous vivons. Mais ce monde se trouve dans une situation dangereuse. Nous sommes au bord d’un projet d’austérité, qui est conduit par des idées que nous appelons néo-libérales qui risquent de nous mener à la catastrophe. Ces pratiques ont entraîné dans la misère des millions de personnes, de la Grèce au Portugal, avec une petite minorité qui s’enrichit de manière honteuse. Le cinéma est porteur de nombreuses traditions, l’une d’entre elles est de présenter un cinéma de protestation, un cinéma qui met en avant le peuple contre les puissants, j’espère que cette tradition se maintiendra.
Nous approchons de périodes de désespoir, dont l’extrême-droite peut profiter. Certains d’entre nous sont assez âgés pour se rappeler de ce que ça a pu donner. Donc nous devons dire qu’autre chose est possible. Un autre monde est possible et nécessaire. »
"Les élites à Washington croient que le peuple britannique devrait servir l’intérêt de Washington et non le leur. À cette fin, le président Obama a été envoyé à Londres pour souligner que le Royaume-Uni doit rester dans l’UE. Est-ce que vous vous demandez pourquoi il est important pour Washington que le peuple britannique renonce à sa souveraineté nationale pour l’Union européenne? Sinon, vous devriez. Il est plus facile et moins coûteux pour Washington de contrôler le gouvernement de l’UE, que de contrôler 28 gouvernements séparés. Par exemple, si Washington veut ouvrir l’Europe à Monsanto, il est plus facile pour Washington de corrompre un gouvernement de l’UE, que de faire face aux 28 gouvernements, d’autant plus que la Commission européenne n’est pas responsable devant les peuples européens, alors que les populations individuelles des pays doivent faire connaître leurs objections à leurs gouvernements nationaux. L’UE peut ouvrir la porte à Monsanto sans en endosser la responsabilité."
Ce jeudi 28 avril 2016, difficile de passer à côté du " bilan " de la manifestation contre la loi travail, aussi succinct qu'un bandeau de BFMTV : " 124 interpellations et 24 policiers et gendarmes
Mercredi 27 mars, 14 civils au moins ont été tués lors d’un raid aérien de l’armée syrienne qui a notamment touché un hôpital dépendant de Médecins Sans Frontières à Alep. L’information a été abondamment relayée dans la presse occidentale où l’on a déploré la perte du dernier pédiatre de la ville. Alors que la brutalité d’Assad est à nouveau pointée du doigt, il convient de rappeler une question essentielle quand les médias nous informent sur un conflit : avons-nous entendu les différentes parties ? Nous reproduisons ici le témoignage d’un avocat résidant à Alep, il dénonce la désinformation permanente sur la guerre en Syrie : “Il y a encore des pédiatres à Alep, mais les médias ne parlent pas de la partie contrôlée par le gouvernement et bombardée par les rebelles”. Ce témoignage n’enlève rien au drame des civils tués dans la destruction de l’hôpital de MSF. Mais il souligne l’urgence de trouver une solution politique au conflit qui déchire la Syrie depuis cinq ans. (Investig’Action)
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La Une ouvre le journal sur le Non néerlandais, après les Non grec et danois…
L’éditorial évoque l’indignation qu’ont suscitée les révélations des « Panama Papers » pour pointer l’aveuglement sur la partie immergée de l’iceberg : la libre circulation des capitaux.
La page 2 est consacrée au rebondissement de la crise des réfugiés, qui permet à certains de prôner une fuite en avant fédérale ; la page 2 évoque également le congrès de la CGT qui vient de se terminer à Marseille.
La page 3 revient largement sur le Non néerlandais lors du référendum du 6 avril, qui portait sur l’accord avec l’Ukraine, mais plus fondamentalement sur le « plus d’Europe » que les peuples refusent désormais systématiquement.
La page 4 analyse le retour de la « crise grecque », alors que les créanciers entendent durcir encore l’austérité, et traitera également des élections en Serbie et en Autriche.
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Le n°9 de Ruptures est paru. La Une ouvre le journal sur le Non néerlandais, après les Non grec et danois... L'éditorial évoque l'indignation qu'ont suscitée les révélations des " Panama Pa...
Ce vendredi 6 mai, à 23H30, sur France 2, l’émission "Ce soir ou jamais" de Frédéric Taddeï sera consacrée au grand marché transatlantique (Tafta) et à la Cour pénale internationale.
De passage en France, j’ai été invité.
J’ai l’intention de dire ce que Hollande et le gouvernement français cachent à tout le monde : ils se prétendent hostiles au TAFTA tout en soutenant le CETA, l’accord UE avec le Canada, qui est en tous points l’identique du TAFTA. Et le Canada étant lié aux USA et au Mexique par l’accord de libre-échange de l’Amérique du Nord (ALENA), soutenir le CETA, c’est adhérer à l’ALENA, ce qui revient à nous imposer les dispositions du TAFTA. Ne tombons pas dans le piège. Il faut rejeter le TAFTA et le CETA.
Encore une émission programmée trop tard pour ceux qui se lèvent tôt pour aller travailler. Pourquoi donc les journalistes vedettes, les politologues, les politiques de droite et du PS, qui pleurnichent les soirs d'élection sur l'abstention font-ils tout pour que les salariés n'aient pas accès à de tels débats ?
Les programmer à une heure aussi tardive n'aide certainement pas à la réflexion politique et à la prise de conscience.
A défaut de trouver des voix pour les soutenir, ces hypocrites veulent fabriquer des citoyens non informés mais assommés de politique spectacle à l'américaine, de faits divers.
Dans ces conditions que 74 % des Français soient opposés à la loi travail est révélateur de l'impuissance des médias à cacher la réalité du projet de loi travail. Quand les faits font ainsi irruption dans un paysage idéologique si contrôlé, c'est que ce que subissent les salariés, les jeunes et les chômeurs est plus fort que tous les boniments serinés sur les ondes et les médias par les experts en travail, économie, sociologie ...
Il se pourrait bien qu'il en soit de même pour TAFTA. Malgré tous les obstacles mis pour que le voile soit posé sur la réalité de ce traité de libre échange. Aux Etats-Unis il semblerait que bon nombre de citoyens rejettent ce traité et la « concurrence libre et non faussée » qui en est le dogme.YG.
Oubliés permanents des soirées électorales et des sondages, les abstentionnistes peuvent se réjouir : le journal du soir les prend enfin en considération dans un article mis en ligne le 19 avril 2016 à 19h36.
Mais si l’on réintègre les abstentions dans les suffrages exprimés, la sanction est encore plus rude, puisque le pourcentage de « pour » tombe à 58,9 % avec 26,9 % de « contre ».
Mais de quels suffrages s’agit-il ? Des primaires aux États-Unis ? Des élections anticipées en Espagne ? Des sondages de la prochaine élection présidentielle en France ?
Non. Il est question du vote du bilan lors du congrès de la CGT !
L’article explique que « Le rapport d’activité […] a été adopté par les congressistes réunis à Marseille, avec un score relativement bas, ce qui est inédit. Sur 583 943 mandats représentés, il y a eu 501 704 suffrages exprimés, avec 14,1 % d’abstentions, 344 443 votes “pour” (68,7 %) et 157 261 “contre” (31,3 %). »
Passons sur la « rudesse » de la sanction à 68,7% (ou 58,9% selon la police), sur la faiblesse de l’abstention (14,1%), mais gageons que Le Monde comptabilisera désormais à chaque élection les votes blancs et les abstentions pour montrer combien « les sanctions seront rudes » pour les futurs élus au suffrage universel…
Parmi les 1 000 délégués de la CGT participant au 51e Congrès de la confédération qui se déroule jusqu'à vendredi à Marseille, 80%, y sont pour la première fois. "Libération" est allé ...
Le Monde a-t-il ses raisons de choisir la partialité pour aborder la crise politique brésilienne ? Y-a-t-il une raison pour laquelle Le Monde a choisi de ne pas poser de questions, de ne pas aborder de nouveaux angles, et de ne pas écouter de voix en contre-point à la chorale monocorde des médias brésiliens ?
Cher M. Luc Bronner, cher M. Christophe Ayad,
Brésiliennes à Paris, nous suivons la crise politique que traverse notre pays d’origine à travers la presse française.
Par ses principes d’indépendance, de liberté et de fiabilité de l’information, Le Monde fait partie des publications étrangères qui nous offrent un souffle d’impartialité du jeu socio-politique brésilien. Peut-être que les néophytes de l’histoire de ce pays l’ignorent, mais le paysage médiatique brésilien reste, comme le résume Reporters sans Frontières, très concentré dans les mains de familles proches d’une classe politique corrompue. Il n’y a pas dans notre presse de diversités de voix comme on en trouve en France de façon si radicale par exemple entre Le Figaro et L’Humanité.
La publication des publicités pro-impeachment de la présidente Dilma Roussef payés par la Fiesp — la fédération des industries de São Paulo — dans les versions imprimées et en ligne de Folha de São Paulo, de O Estado de São Paulo et de O Globo démontrent le très peu d’écart entre ce qu’on appelle au Brésil "l’Etat et la Religion", qui se réfère à l’indépendance de la presse. La Fiesp regroupe d’ailleurs ses membres parmi les entreprises pour lesquelles l’évasion fiscale est une donnée familière : en 2015, le montant de la fraude fiscale était de 420 milliards de reais (1) (la corruption est estimée par la même Fiesp à 89 milliards de reais par an) ; le fils du président de la Fiesp, Paulo Skaf, est dans la liste des noms cités dans le Panama Papers.
C’est parce que nous sommes conscientes de l’impact du Monde sur l’opinion publique et de l’importance du respect de la charte d’éthique et de déontologie du quotidien que nous nous adressons à vous pour vous alerter sur la façon dont le journal relate la plus grave crise socio-politique traversée par le pays depuis 1964.
Nous sommes sidérées par la présente couverture de votre journal sur le Brésil. Dans ces récits et analyses, il y a un manque de sensibilité, on ne lit aucune multiplicité de sources, ni d’originalité du questionnement, l’approche n’est pas respectueuse de l’ampleur des événements et on ne voit pas l’attention au contexte et à la perspective historique. Bref, il manque Le Monde dans le regard du Monde vers le Brésil.
[...] Lire la suite en cliquant sur le lien ci-dessous.
15 avril 2016 Article en PDF : Cher M. Luc Bronner, cher M. Christophe Ayad, Brésiliennes à Paris, nous suivons la crise politique que traverse notre pays d'origine à travers la presse français...
Le n°8 de Ruptures vient d’être bouclé. Il devrait parvenir vendredi aux abonnés.
L’éditorial évoquera la loi du silence dès lors que les responsabilités de l’Union européenne sont en jeu. Il en va ainsi du projet de loi El Khomri, des recommandations édictées par Bruxelles, mais aussi du référendum qui se tient le 6 avril aux Pays-Bas.
La page 2 sera consacrée au projet de démontage du code du travail, qui provoque une mobilisation des salariés, étudiants et lycéens : l’analyse de l’historique et des dispositions du texte montre qu’il suit pas à pas les « recommandations » de Bruxelles.
La page 3 rendra compte du Conseil européen des 17 et 18 mars. Angela Merkel a réussi à imposer à ses pairs le plan censé résoudre la crise migratoire, qu’elle a discrètement négocié avec Ankara.
La page 4 analysera les récentes élections en Irlande et en Slovaquie. Les deux pays sont peu comparables, mais les scrutins ont en commun d’avoir exprimé un rejet des politiques de l’UE, et d’avoir provoqué un émiettement du paysage électoral.
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Énergie P river un peuple d’une source d’énergie aujourd’hui encore indispensable, le pétrole, revient à l’asphyxier et à mettre son économie à l’arrêt. Sans électricité, impossible de produire, de se déplacer, de conserver les aliments, d’assurer le...
JOURNEES INTERNATIONALES DE LA PAIX DU 21 au 28 SEPTEMBRE 2026 Nous vivons dans un monde où le bien commun, la souveraineté des Etats, le respect de l’autre sont remis en cause chaque jour par une oligarchie financière qui pense que tout lui appartient...
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Les communistes tchèques manifestent à Prague contre l'OTAN, la militarisation et la perte de souveraineté. Des centaines de personnes se sont rassemblées à Prague le samedi 5 septembre, lors d'une manifestation organisée par le Parti communiste de Bohême-Moravie...
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