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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 13:12
Presse française : qui possède quoi
Marie Beyer & Jérémie Fabre, juillet 2016  sur le site du Monde diplomatique

Pour agrandir l'image ci-dessus, cliquez sur le lien pour vous rendre sur le site du Monde diplomatique

https://www.monde-diplomatique.fr/cartes/ppa

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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 18:13

Une polémique enfle suite aux commémorations du centenaire de la Bataille de la Somme. La chanson de Craonne - qui dénonce l'absurdité des combats - était prévue pour la cérémonie au cimetière allemand de Fricourt. Puis annulée, officiellement pour manque de temps. Un email contredit cette version.

 

© France 3 Picardie

© France 3 Picardie

 

La chorale de Poulainville devait exécuter deux chansons lors de la cérémonie au cimetière allemand de Fricourt. Roses of Picardy, chanson emblématique des Britanniques pour la Bataille de la Somme. Et la chanson de Craonne

Cette dernière a été proposée par François Grandsir, le directeur de la chorale, tout en exposant les réserves probables liées à ses paroles. Il ne s'agit pas d'une chanson anodine. Elle est emblématique de la bataille du Chemin des Dames en 1917 et est connue pour se prononcer contre l'absurdité des combats. Comme l'atteste son refrain :

"Adieu la vie, adieu l'amour,
Adieu toutes les femmes
C'est bien fini, c'est pour toujours
De cette guerre infâme
C'est à Craonne sur le plateau
Qu'on doit laisser sa peau
Car nous sommes tous condamnés
Nous sommes les sacrifiés
"

L'air du refrain de la chanson de Craonne

Arrangement musical de François Grandsir, directeur de la chorale de Poulainville  -  France 3 Picardie


Malgré ces réserves, les Allemands acceptent d'intégrer la chanson au programme de la cérémonie. Elle se trouve même inscrite et traduite en allemand dans le livret distribué au cimetière de Fricourt. Elle ne sera pourtant pas interprétée par la chorale de Poulainvile.

Polémique autour de la chanson de Craonne

Interviews : François Grandsir, directeur de la chorale de Poulainville. Reportage de Camille Di Crescenzo et Jean-Paul Delance.  -  France 3 Picardie

La raison officielle : un manque de temps. La cérémonie aurait duré plus longuement que prévue, et il fallait que le secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants, Jean-Marc Todeschini, soit reparti. Pour François Grandsir, directeur de la chorale de Poulainville, "il n'était pas à deux minutes près".

Capture de l'e-mail informant François Grandsir de l'annulation de la chanson de Craonne lors de la cérémonie au cimetière allemand de Fricourt, le 1er juillet 1916. © France 3 Picardie

Surtout, François Grandsir a en sa possession d'autres éléments attestant que cette annulation ne serait pas qu'une affaire de temps. La veille, il a reçu un e-mail indiquant que l'Etat français ne voulait pas que ce chant soit interprêté. Sans plus d'explications même si les soupçons se portent fortement sur la nature des paroles de la chanson.

Jointe par téléphone ce dimanche matin, la préfecture de la Somme persiste : il n'y a pas eu de censure, mais il s'agit d'une question de temps. Affaire à suivre...

Historique de la chanson de Craonne

Cette chanson a été écrite avant la guerre. A l'origine, il s'agissait d'une valse populaire qui a connu un succès immédiat. Tout le monde connaît son air, jusque dans les champs de bataille.

Elle apparaît transformée une première fois en 1915, après les offensives françaises répétées et meurtrières en Champagne et en Argonne. Les Poilus changent les paroles pour critiquer les conditions de combat.

Elle devient célèbre en 1917 avec la bataille du Chemin des Dames. C'est là qu'elle devient la chanson de Craonne telle qu'on la connaît aujourd'hui. Pour rappel, Craonne est un village du Chemin des Dames, objet de combats très violents. La chanson est reprise par les soldats qui vont se mutiner. Elle sera dès lors interdite pendant le reste du conflit.

Après guerre, la chanson accompagnera de nombreux mouvements révolutionnaires, les paroles changeant en fonction des circonstances.

 

Pour voir la video cliquez ci-dessous

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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 13:10
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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 16:06

Nous publions un communiqué du SNJ-CGT (Acrimed).

En condamnant les lanceurs d’alerte Antoine Deltour et Raphaël Halet à respectivement 12 et 9 mois de prison avec sursis et une amende de 1500 et 1000€ pour leurs révélations dans l’affaire Luxleaks sur l’évasion fiscale, la justice du Luxembourg a pris une décision scandaleuse qui ne peut que renforcer l’impunité des multinationales.

Le SNJ-CGT se félicite par contre de l’acquittement du journaliste Edouard Perrin dont l’enquête pour « Cash investigation » sur France 2 avait révélé les arrangements fiscaux au profit des multinationales, négociés avec l’administration fiscale luxembourgeoise par le cabinet PricewaterhouseCoopers (PwC). C’est grâce aux révélations d’Antoine Deltour et de Raphaël Halet que notre confrère a pu mettre au jour ces pratiques que tout le monde dénonce aujourd’hui. A l’image des juges luxembourgeois qui écrivent qu’« il est incontestable que les divulgations relèvent aujourd’hui de l’intérêt général ayant eu pour conséquence une plus grande transparence et équité fiscale ».

Le jugement est d’autant plus choquant que les juges n’ont fait qu’appliquer le code pénal du Grand-Duché qui prohibe le viol du secret des affaires et qui prévoit même une peine maximale de 5 ans d’emprisonnement pour ce délit. La commission européenne et le Parlement européen avaient donné en la matière un mauvais signal en adoptant en avril la directive sur le secret des affaires, une véritable menace contre la liberté d’informer. Il est urgent d’amplifier la lutte contre les effets de cette directive en influant fortement sur sa transcription dans les Etats membres de l’Union.

Antoine Deltour a déclaré que le verdict était aussi une mise en garde adressée aux futurs lanceurs d’alerte, au détriment de l’information des citoyens et du fonctionnement sain de la démocratie. Le SNJ-CGT, membre de son comité de soutien, continuera à être à ses côtés pour obtenir son acquittement en appel.

Sans lanceurs d’alerte, l’information risque de se tarir dans le domaine si sensible de l’évasion des bénéfices colossaux des multinationales vers les paradis fiscaux. Le SNJ-CGT appelle la profession à se mobiliser pour obtenir un statut européen des lanceurs d’alerte dont l’action sert l’intérêt général.


Montreuil, le 30 juin 2016

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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 10:14
par Olivier Poche,

Notre Lexique pour temps de grèves et de manifestations en donnait la définition dès 2003 :

« Essoufflement » : Se dit de la mobilisation quand on souhaite qu’elle ressemble à ce que l’on en dit.

Lors de chaque mobilisation sociale d’ampleur en effet, difficile de ne pas entendre ou lire, dans les « grands médias », cette formule, qui, sous la forme d’une interrogation ou, pire, d’un constat, informe moins sur l’évolution du conflit que sur la vision qu’en ont les médias qui le (mal)traitent. Si la mobilisation a le malheur de s’amplifier, on parlera de « contagion » qui « s’étend », de « jeudi noir » et de « galères » tous azimuts. Au moindre reflux apparent, généralement fondé sur les chiffres officiels, souvent mieux adaptés, on annoncera avec soulagement le « début de la fin ».

Le mouvement contre la Loi Travail, qui dure depuis mars dernier, n’a pas dérogé à la règle : ces derniers jours, en particulier, les articles et les reportages se sont ainsi multipliés pour diagnostiquer un « essoufflement » de la mobilisation qui, c’est certain, ne « passera pas l’été ». Mais depuis quand ce diagnostic – qui n’est encore, à l’heure où nous écrivons, qu’un pronostic… – a-t-il été posé ? Nous nous sommes penchés sur la question, en tentant de remonter le fil médiatique de « l’essoufflement » du mouvement. Et le verdict est sans appel : à en croire les médias dominants, le mouvement s’essouffle… depuis le début.[...]

Voir l'article intégral en cliquant sur le lien ci-dessous

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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 16:23
par Frédéric Lemaire,

Dans son édition du 21 juin, Le Monde publie une interview de Philippe Martinez, qui se présente comme une retranscription du « Grand Rendez-vous », animé par Jean-Pierre Elkabbach (Europe 1), Françoise Fressoz (Le Monde) et Michaël Darmon (Itélé). Diffusé l’avant-veille sur Europe 1, l’entretien, houleux, a été ponctué de nombreuses prises à partie du responsable syndical par les journalistes. Sur lesquelles Le Monde jette un voile pudique…

[...]

Lire l'article intégral ci-dessous.

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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 14:02

Contre les restrictions budgétaires, les organisations CFDT, CFTC, CGT, SNFORT, SNJ, SUD et UNSA de Radio France appellent les personnels de France Bleu Régions et  National à cesser le travail ce lundi 27 juin. L'antenne de Rouen n'est pas en mesure de diffuser tous ses programmes.

  • Marc Moiroud-Musillo
  • Publié le
 

- Les locaux de la radio France Bleu Haute-Normandie sur les quais de Rouen © Richard PLUMET  / France 3 Haute-Normandie

© Richard PLUMET / France 3 Haute-Normandie - Les locaux de la radio France Bleu Haute-Normandie sur les quais de Rouen

 

Ce lundi matin, la rédaction de France Bleu à Rouen est vide l'ensemble des journalistes a rejoint le mouvmeent social, preuve de l'inquiétude qui règne à la station. Selon l'intersyndicale, les limites des équipes de France Bleu sont dépassées. La direction de Radio France impose un nouveau plan d’économies aux 44 stations locales et à France Bleu National mais il n’y aurait plus rien à économiser ! La création de trois stations ne doit pas cacher la perte de 25 postes, ces six dernières années, à périmètre constant (source Expertise Tandem « note bleu » juin 2016).

Les budgets consacrés au remplacement des personnels sont également touchés.

Les syndicats listent les conséquences pour les salariés mais aussi pour les auditeurs du réseau :
• Suppression d’émissions locales et mise en place de programmes musicaux ou de syndications
• Auto-remplacement des animateurs
• Suppression de journaux locaux
• Suppression de moyens de reportage et d’heures de maintenance
• Plannings tendus, journées à rallonge pour essayer de faire autant avec moins !
• Plages horaires des chargées d’accueil et régisseurs allongées
• Baisse des extérieurs, de la présence sur le terrain
• Suppression des prises de son
• Raréfaction des perspectives d’avenir pour les salariés précaires
• Envahissement des antennes par la publicité

[...]

Lire la suite et visionner la video sur le site de Fr3 Normandie en cliquant sur le lien ci-dessous

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8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 09:10

En toutes petites lettres sous un des tableaux, et non pas en début d'analyse, comme, déontologiquement, cela aurait dû être fait : "32% ne le connaissent pas suffisamment pour exprimer une opinion"C'est comme pour les élections ... on ne compte ni les abstentions, ni les votes blancs, qui devraient pourtant inciter les élus de la République à un peu plus d'humilité et à davantage prendre en compte l'opinion des salariés.  Bien sûr on rétorquera qu'il est noté en haut la phrase rituelle : "Auprès de ceux qui expriment une opinion".

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6 juin 2016 1 06 /06 /juin /2016 12:53

Intellectuels solidaires des travailleurs au Havre

Publié le par FSC

intellectuels solidaires des travailleurs au Havre
intellectuels solidaires des travailleurs au Havre
intellectuels solidaires des travailleurs au Havre

Avec Serge Halimi du Monde Diplomatique, François Ruffin de Fakir ... le 3 juin dernier.

Vidéo de ce meeting de soutien :
https://www.youtube.com/watch?v=tabXdsGxMvE&feature=youtu.be

 

Un meeting de soutien avec un rappel de ceux qui sont lespropriétaires des grands médias ou qui sont les oligarques de la presse qui imposent leur loi à la quasi totalité des quotidiens français ? :

Bernard Arnault 2e fortune de France propriétaire d'Aujourd'hui en France et des Echos

Xavier Niel 5e fortune de France copropriétaire du Monde, de l'Obs, de Télérama

Patrick Drahi, 6e fortune de France propriétaire de Libération, de l'Express, de BFM-TV et de RMC

François Pinault, propriétaire du Point,

Serge Dassault propriétaire des Echos,

Vincent Bolloré, propriétaire de Canal +

Arnaud Lagardère propriétaire d'Europe 1, de Paris Match, du Journal du Dimanche, producteur de "C'est dans l'air"

"Et il faut bien comprendre qu'en tant que chefs d'entreprise, ces propriétaires de médias seront les premiers bénéficiaires de la loi El Khomri ..."

Plus que jamais nous devons dénoncer auprès des travailleurs et du peuple en général leurs mensonges, leurs turpitudes revers de la crainte que leur inspire notre réistance!

 

Parole d'un syndicaliste du siècle dernier

"N'achète pas un journal tu raménerais un patron à la maison!

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4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 09:42
INTELLECTUELS, REFUSONS LA HAINE DE CLASSE ANTI-CGT attisée par les médias dominants

Appel d’intellectuels français et étrangers contre la fascisante campagne anti-C.G.T.

« L’esprit critique, l’indépendance intellectuelle ne consistent pas à céder à la réaction, mais à ne pas lui céder ». Georges Politzer, philosophe, fusillé par les nazis en 1942.

Alors que – classe ouvrière en tête – la part la plus active du monde du travail et de la jeunesse est à l’offensive pour sauver un acquis fondamental, alors que la répression d’Etat et la violence policière s’abattent sur nombre de syndicalistes en résistance (Air France, Goodyear, etc.), une odieuse campagne de désinformation et de haine relevant d’un mépris de classe néo-versaillais vise la Confédération Générale du Travail et les autres syndicats d’étudiants et de salariés qui refusent l’ainsi-dite Loi Travail.

 Dans ces conditions, le rôle des intellectuels fidèles au devoir d’esprit critique n’est pas de hurler avec les loups, ni de tresser des louanges aux « syndicalistes » qui accompagnent ou précèdent le dé-tricotage des conquêtes sociales de notre peuple (retraites, sécurité sociale, service public, droit du travail, etc.). Ceux qui veulent rester fidèles aux Lumières doivent au contraire dénoncer la nocivité du projet dit « El Khomri », cette transposition en droit français de l’euro-diktat du 15 juillet 2015 qui prescrit la déréglementation du marché du travail en France, mais aussi en Belgique (Loi Peters) ou en Italie (le « Job Act » de Matteo Renzi). 

 Le rôle des intellectuels critiques est d’abord de lire la loi par eux-mêmes. Chacun verra alors que l’ « inversion de la hiérarchie des normes » du droit social dynamitera les salaires ; entreprise par entreprise, elle permettra aux patrons de combat de contourner les conventions collectives en faisant du chantage à l’emploi ; de cette manière, les rémunérations, les protections légales et les conditions de travail de tous seront tirées vers le bas, y compris pour finir dans la fonction publique. Il convient aussi de rappeler que le rôle d’une « gauche » digne de son nom n’est pas de rabougrir sans fin les conquêtes sociales au nom de la « modernité » en pavant la voie des « LR » et du FN.

 Il faut aussi redire que ce n’est pas la classe ouvrière qui bloque le pays : c’est le grand capital, le MEDEF, le CAC-40 (avec ses délocalisations et son « optimisation fiscale »), l’UE néolibérale et les gouvernements maastrichtiens successifs qui minent le développement de notre pays en détuisant les services publics et la protection sociale mis en place par le Front populaire et par le CNR. Ceux qui détruisent, non seulement « l’image de la France à l’étranger », mais la République française elle-même, ce sont ceux qui rampent devant les eurocrates de Bruxelles et Francfort, ceux qui négocient dans notre dos le funeste Traité transatlantique, ceux qui rallient les guerres impérialistes de l’OTAN, ceux qui imposent une austérité salariale sans fin pendant que les PDG du CAC-40 s’octroient des revenus indécents, ceux qui soumettent notre pays à une politique, à une langue, à une pensée et à une économie uniques.

 Quant à la violence, elle n’émane pas des militants qui font respecter les décisions majoritaires des ouvriers ou des étudiants en lutte, mais de ceux qui imposent une loi qui ne figurait nulle part dans le mandat présidentiel de François Hollande ; une loi que M. Valls impose au Parlement réticent au moyen du 49/3, sans parler des violences policières qui frappent d’honnêtes gens en lutte pendant que les méga-fraudeurs du Panama et des autres paradis fiscaux coulent des jours tranquilles.

 Intellectuels et travailleurs nous-mêmes, nous soutenons les salariés en lutte car si la loi scélérate passait, non seulement l’offensive thatchérienne tous azimuts qui suivrait très vite araserait l’héritage progressiste de notre pays, mais toutes les bases sur lesquelles repose l’activité sociale et civique des intellectuels (éducation, culture, recherche, santé, etc.) seraient encore plus gravement menacées qu’elles ne le sont déjà aujourd’hui.  C’est donc nous-mêmes, l’avenir du pays, l’esprit critique, la démocratie et le progrès social que nous défendons en appelant les intellectuels de progrès de notre pays à afficher une solidarité sans faille avec les courageux ouvriers des transports, de la chimie, de la métallurgie, de l’énergie, etc. qui bloquent les casseurs de France et qui défendent l’avenir de notre peuple et de sa jeunesse !

Premiers signataires :

Signataires France : Georges Gastaud, philosophe (62), Annie Lacroix-Riz, chercheuse en histoire contemporaine, professeur émérite (Paris VII) ; Aymeric Monville, éditeur (92) ; Jean-François Dejours, professeur de philosophie (62) ; Aurélien Bernier, auteur (Poitiers) ; Antoine Manessis, anc. enseignant à l’Université P. Mendès-France (38) ; Gilda Landini, professeur agrégée d’histoire (78) ; Aurélien Djament, mathématicien, CNRS (44) ; Jean-Pierre Combe, ingénieur polytechnicien (19) ; Jean-Luc Pujo, écrivain, rédacteur en chef du site www.politique-actu.com ; Jean-Pierre Sienkiewicz, professeur agrégé de sciences physiques (24) ; Dominique Mutel, professeur agrégé d’anglais (62) ; Philippe Cadiou, professeur de philosophie (59) ; Rémy Herrera, économiste (75) ; Nicolas Desré, professeur de philosophie (Orléans) ; René Couke, psychanalyste (59) ; Fadi Kassem, professeur agrégé d’histoire (78) ; Jean-Claude Houseaux, médecin (84) ; Ivan Lavallée, professeur émérite des Universités (33) ; Salim Lamrani, maître de conférences à l’Université de La Réunion ;  Mireille Popelin, enseignante retraitée, auteur ; André Prone, environnementaliste, essayiste ; Christophe Coffinier, journaliste ; Marie-France Fovet, professeur de philosophie retraité ; Daniel Dubois, professeur de mathématiques à l’ESPE (59) ; Yves Letourneur, agrégé de philosophie ; Claude-Emile Tourné, docteur en médecine, ostéopathe-acupuncteur ; Francis Combes, poète ; Laurent Nardi, professeur de français (74) ; Jean Salem, philosophe, professeur à l’Université Paris-1 Sorbonne ; Marc-Olivier Gavois, professeur, rédacteur en chef de la revue Etincelles ; André Tosel, philosophe, prof. émérite Université de Nice ; Jacques Kmieciak, journaliste (62) ; Pierre Boismenu, psychanalyste et philosophe (86) ; Martine Bonnati-Gavois, professeur de Lettres classiques ; Raquel Becerril-Ortega, ingénieur, maître de conf. en Sciences de l’éducation, Lille I ;   Denis Lemercier, maître de conf. en psychologie, retraité (14) ; Rosa Caron, psychanalyste, MCF-HDF en psychopathologie clinique ; Olivier Long, chercheur en Arts plastiques, peintre, Paris I Panthéon-Sorbonne ; Romain Telliez, historien, MDC Paris-Sorbonne ; Pierre Cours-Salliès, prof. émérite, sociologue, Paris VIII ; Pascale Dubus, maître de conf., université Paris 1 ; Michel Barthélémy, sociologue, CNRS (75) ; Christophe Mileschi, professeur des Universités (études italiennes) Paris-Ouest Nanterre ; Caroline Zekri, MDC, Université Paris-Créteil (italien) ; Frédérique Longuet Marx, départ. Sociologie, Université de Caen ; Christian Lavault, professeur émérite de mathématiques, Université Paris 13/Villetaneuse,  Francine Mazière, professeur émérite, Paris XIII ; Pascal Lederer, physicien,  Directeur de recherche honoraire au CNRS ; Christophe Bonneuil, CNRS Paris ; Kenneth Larson, artiste peintre (92) ; Valentin Boris, professeur des Universités, Paris I, Raphaël Porteilla, MCF Sciences politiques, Univ. de Bourgogne, Nicolas Prokovas, MCF (Paris III) ; Vincent Millet, avocat, Paris ; Jean-François Dupeyron, maître de conférences en Philosophie, Université de Bordeaux. Michel Savaric, angliciste (25), Université de Besançon Franche-Comté ; Paul Monmaur, neurobiologiste, maître de Conférence, Paris VII, Dominique Mazuet, libraire (75) ; Jean-Pierre Kahane, mathématicienUniversité Paris-sud, Orsay, Danielle Bleitrach, sociologue, 13 ; Catherine Le Roux, pédopsychiatre (44) ; Nathalie Sage Pranchère, archiviste-paléographe, agrégée et docteure en histoire (75) ; Marc Brunet. professeur agrégé d'histoire-géographie. 84 ; Christophe Miqueu, Maître de conférences en philosophie, Université de Bordeaux - ESPE d'Aquitaine ; Georges Hallermayer, historien, journaliste (57) ; Cédric Falco, ingénieur universitaire, Perpignan ; Sébastien Charbonnier, MDC Lille III, philosophie ; Jean-Christophe Grellety, auteur (33) ; Benoit Foucambert, professeur d’histoire-géographie (81) ; Eric Ferrières, professeur de S.E.S. (62);

Se sont joints à cet appel ( vus sur Internet): Pascal Acot, CR honoraire, CNRS (76);Daniel Bartement, géographe, Université Paul-Valery MontpellierIII

S’associent à cet appel : John Catalinotto, professeur de mathématiques à l’Université de New York –Ville ; Quim Boix, m. du Conseil présidentiel de la Fédération Syndicale mondiale ; Angeles Maestro, médecin en santé publique (Madrid) ; Carlos Frabetti, écrivain (Catalogne) ; Stefanio Russo, Rome ; Miguel Urbano Rodrigues, a. député portugais au Conseil de l’Europe, organisateur des Rencontres internationales de Serpa ; Jorge Beinstein, professeur émérite de l’Université nationale de La Plata, Argentine ; Maurizio Fratta, journaliste, Magione (Italie) ; Serge Deruette, professeur à l’Université de Mons (Belgique) ; Julio C. Gambina, directeur de l’Institut d’étude et de formation de la Centrale des Travailleurs d’Argentine, président de la Fondation pour les enquêtes sociales et politiques (FISYP), Argentine ; Guillermo Toledo, acteur (Madrid) ;  Jean Van Hees, animateur du Cercle Julien Lahaut (Bruxelles) ; Henrique Santos, professeur d’EPS, Portugal ; Barbara Y. Flamand, auteure, Bruxelles ; Maurizio Quattrochi, ingénieur, Rome, Joe Kaye, écrivain, New York City, Domenico Losurdo, philosophe (Italie) ;

 

Pour avoir accès à la page de la pétition en ligne.  Précisez votre profession dans les commentaires.  Important pour l'utilisation de l'appel.

Signez la pétition en cliquant sur le lien ci-dessous.

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