23 septembre 2022
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Commentaire : c'est nouveau. Jamais vu une telle répression dans l'éducation nationale. Une nouveauté de la Macronie qui conjugue autoritarisme, arbitraire et reculs sociaux. On peut s'attendre au pire venu de ce pouvoir. Inquiétant. YG.
Lu sur le blog de Canaille Le Rouge
Éducation Nationale, les lettres de cachet des connétables du Princident de la Monarblique.
Nouveau cocktail de l’arbitraire :
"Suspension sans motivation",
"Mutation dans l’intérêt du service".
Dédié à celles et ceux qui au sein du monde enseignant se sont réjouis à l’arrivée de Blanquer avant d’applaudir à son départ en se félicitant de l'arrivée de son successeur avant de trépigner de rage à le voir continuer la trajectoire répressive portée par la Macronie.
Pour endiguer la colère qui roule dans les établissements scolaires depuis des mois et cela s’amplifie à cette rentrée, des syndicalistes de terrain des écoles collèges et lycées se retrouvent brutalement mutés "dans l’intérêt du service" souvent loin de chez eux.
Nouveau cocktail de l’arbitraire : "suspension sans motivation" et "mutation dans l’intérêt du service". Sorte de garrot économico-social et brodequins idéologiques les Torquemada de la Macronie fourbissent les listes d’attente.
Point commun de toutes les victimes de l'inquisition macronienne, ancienneté dans leur établissement avec ancrage pédagogique reconnu, excellente notation par leurs inspections, absence de dossiers disciplinaire, parfois des lustres de présence sereine dans leur établissement.
La suite et pour connaître le blog source ci-dessous :
16 août 2021
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"Comprenons-nous bien, il ne s’agit pas de prendre la défense particulière de l’auteur. Qu’elle se débrouille. Mais de déplorer cette tendance à l’utilisation directement politique, d’une « police des arrière-pensées », qui n’a rien à faire dans les processus judiciaires.
Le refus de l’arbitraire n’est pas à géométrie variable."
Régis de Castelnau sur son blog "Vu du droit"
L’affaire de la pancarte brandie par une manifestante lors des défilés du 7 août appelle quand même quelques observations sur la façon dont l’actualité s’en est emparée. Trois sujets se détachent et méritent que l’on se penche sur les enjeux politiques de cette utilisation de ce qui apparaissait dans un premier temps comme une imbécillité isolée, ce que manifestement elle n’est pas. Le premier sujet est celui relatif à l’expression décomplexée du vieil antisémitisme éliminateur européen. Il y a ensuite l’instrumentalisation par le pouvoir et ceux qui le soutiennent d’un phénomène très minoritaire pour disqualifier le mouvement d’opposition politique que rencontre la stratégie anti-Covid d’Emmanuel Macron. Enfin, la question juridique n’est pas non plus absente, puisque l’on peut se poser la question de savoir si ces expressions par des pancartes dans les manifestations et par des interventions sur les réseaux relèvent effectivement de l’application de la loi pénale. En effet si les arrière-pensées peuvent sauter aux yeux, le juge ne peut sanctionner que les infractions prévues par le code pénal lorsqu’elles sont établies. [...]
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