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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 13:13

Publié par Le Temps des Cerises, Venezuela – Chronique d’une déstabilisation, de Maurice Lemoine, sort dans les bonnes librairies le jeudi 4 avril 2019. Ex-rédacteur en chef du Monde diplomatique, l’auteur sillonne l’Amérique Latine depuis plus de quarante ans. Parmi ses ouvrages récents, citons “Chávez Presidente !”« Sur les eaux noires du fleuve », “Cinq cubains à Miami” ou “Les enfants cachés du général Pinochet”. L’occasion de dialoguer avec l’auteur à propos d’une certaine idée du journalisme.

Thierry Deronne – Pourquoi avoir donné à ton nouveau livre la forme d’une « chronique » ?

Maurice LemoineSi j’en crois le dictionnaire, une chronique est un récit dans lequel les faits sont enregistrés dans l’ordre chronologique. Cela peut paraître basique, simpliste, limité, loin des brillants exercices théoriques et rhétoriques des analystes « top niveau ». En tant que journaliste de base, je revendique cette approche. Pour prétendre analyser une situation, encore faut-il connaître les faits. Leur enchaînement. Leurs causes et leurs effets. Leurs conséquences, voulues ou non. Ce qui permet, preuves à l’appui, de mettre en évidence, l’incohérence et la malhonnêteté très significatives, à une poignée de mois d’écart, de certaines prises de position.

Quelques exemples… En 2017, en convoquant une Assemblée nationale constituante, le président Nicolás Maduro provoque les hurlements de l' ’opposition : en 2014, l’un des dirigeants de cette dernière, Leopoldo López, réclamait une telle Assemblée à grands cris. En 2017, pendant toute la période de violence insurrectionnelle, les principaux dirigeants de la Table d’unité démocratique (MUD) s’égosillent : « Election présidentielle anticipée ! » Le pouvoir l’organise : plus aucun d’entre eux n’en veut ! Mais qui se souvient de leurs déclarations et de leurs revendications antérieures ? Personne (sauf peut-être l’ex-président du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero, qui a servi de médiateur dans une tentative de dialogue et qui, lors de la rupture de ce dernier sur ordre de l’ « Empire », a exprimé sa réprobation). La mémoire de l’appareil médiatique, elle, ne dépasse pas les trois derniers mois. D’où l’importance de reprendre modestement l’histoire telle qu’elle se déroule, pas à pas. [...]

Lire la suite ici : https://venezuelainfos.wordpress.com/2019/04/01/venezuela-chronique-dune-destabilisation-interview-de-maurice-lemoine-par-thierry-deronne/

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11 mars 2019 1 11 /03 /mars /2019 18:35

 Par Ellen Nakashima

Sur le site "Les crises"

 

Source : The Washington Post, Ellen Nakashima, 20-09-2018

John Bolton, conseiller à la sécurité intérieure, après sa rencontre avec son homologue russe à la mission des États-Unis d’Amérique à Genève : « Nous ne sommes plus pieds et poings liées comme sous l’administration Obama » (Fabrice Coffrini/AFP/Getty Images)

Article d’Ellen Nakashima

Extraits

20 septembre

"Jeudi, John Bolton, conseiller à la sécurité intérieure, a déclaré que la Maison Blanche a « autorisé des cyber-opérations offensives » contre les adversaires des États-Unis, conformément à une nouvelle mesure qui facilite les règles d’utilisation des armes numériques afin de protéger la nation.

« Nous ne sommes plus pieds et poings liées comme sous l’administration Obama » a-t’il également déclaré lors d’une séance d’information sur la nouvelle stratégie cybernétique américaine.

Il n’a pas donné de détails sur la nature de ces opérations offensives, ni sur leur importance ou encore sur les comportements nuisibles qu’elles sont sensées contrer."

" Des personnes, familières de cette mesure, qui ont parlé sous couvert d’anonymat, ont expliqué que dans l’ensemble, la directive du président – la « National Security Presidential Memorandum » ou NSPM 13 [Mémorandum présidentiel numéro 13 sur la sécurité intérieure, NdT] – donne à l’armée la liberté d’engager des actions qui tombent sous le coup de l’usage de la force ou qui pourraient entraîner des morts, des destructions ou bien avoir d’importantes conséquences économiques, sans passer par de longues démarches pour obtenir les autorisations nécessaires. "

L'intégralité de l'article ici : https://www.les-crises.fr/la-maison-blanche-autorise-les-cyber-operations-offensives-pour-dissuader-ses-adversaires-etrangers-par-ellen-nakashima/

 

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9 mars 2019 6 09 /03 /mars /2019 15:18
Manifestation bolivarienne - 2 février 2019Manifestation bolivarienne - 2 février 2019

Manifestation bolivarienne - 2 février 2019

En France, la tête de liste d’un mouvement progressiste en campagne pour les européennes (Manon Aubry : https://www.ouest-france.fr/politique/la-france-insoumise/venezuela-manon-aubry-tete-de-liste-la-france-insoumise-aux-europeennes-evoque-un-retour-aux-urnes-6202764) a déclaré récemment dans un média que “ni Guaido ni Maduro n’ont la légitimité pour organiser de nouvelles élections au Venezuela”. Elle met ainsi sur le même pied un putschiste d’extrême droite, élu par personne, adoubé par Donald Trump, et un président démocratiquement élu lors d’un scrutin dont la transparence a été soulignée par les nombreux observateurs internationaux (parmi lesquels le respecté Conseil des Experts Electoraux Latino-Américains ou l’ex-premier ministre espagnol Rodriguez Zapatero). [...]

La suite de l'article ici : https://venezuelainfos.wordpress.com/2019/03/09/le-chantage-au-venezuela-comment-les-medias-etats-uniens-tentent-denrayer-la-contestation-de-la-politique-exterieure-par-alan-macleod-fair/

 

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7 mars 2019 4 07 /03 /mars /2019 17:07

vendredi 1er mars 2019
par  Yonnel Liegois

 

 

Natif de La Havane en 1955 et y vivant toujours, Leonardo Padura dépeint d’un roman l’autre les contradictions de la société cubaine. À travers son personnage fétiche d’abord, Mario Condé, un inspecteur de police devenu un « privé » au fil des livres. Avec d’imposants romans, ensuite, au verbe critique et désabusé. L’écriture débridée d’un homme viscéralement attaché à son île.

Yonnel Liégeois – Journaliste et critique culturel au préalable durant quelques années, comment en êtes-vous venu au livre et à la littérature ?

Leonardo Padura – Selon un processus très naturel. Entre 1980 et 1983, alors que j’étais étudiant et que je travaillais dans une revue littéraire et théâtrale, j’avais écrit quelques contes et nouvelles ainsi qu’un roman d’initiation, dans tous les sens du terme. Ensuite, pour des problèmes « idéologiques », une punition pour une certaine façon de penser et d’interpréter la réalité du monde, on m’a envoyé dans un autre journal. Pour moi, en fait, une récompense :
pendant six ans, j’ai pu écrire des tas d’articles en ne parlant que de littérature ! C’est ainsi que j’ai fait mon apprentissage pour devenir à mon tour écrivain. Jusqu’en 1989, date de la chute du mur de Berlin, cette catastrophe naturelle que je nomme « Chute du Niagara ». Cette année-là,

j’ai commencé à écrire dans une perspective beaucoup plus professionnelle, sans jamais pour autant cesser de me situer comme journaliste et romancier.

Y.L. – 1989 : une date symbolique pour vous, pour Cuba et le reste du monde ?

L.P. – Absolument. C’est aussi à Cuba l’année du procès des officiers impliqués dans de supposés trafics de drogue. Ce fut ici des chutes physiques, mais aussi morales et symboliques… Quand j’écris « Vents de carême » deux ans plus tard, ce futur que nous ne pouvions imaginer arrive de la pire des manières : une terrible crise économique, où tout manque. Une réalité tellement singulière qu’elle nécessitait des explications, mais la littérature ne peut le faire. Aussi Mario Condé mon héros, dans « l’automne à Cuba », décide de quitter la police à l’heure où passe un ouragan : un ouragan plus métaphorique que météorologique !
Mon objectif ? Montrer par le biais du roman noir des secteurs de la société ignorés jusqu’alors  : l’establishment politique, la corruption, le mensonge… Le monde ouvrier ou syndical était lié à l’appareil d’État, la littérature réaliste des années 70 avait beaucoup écrit sur ces réalités, ma génération a donc

surtout tenté de s’en éloigner pour parler de l’homosexualité et de la prostitution, des marginaux et de ceux qui optent pour l’exil.

Y.L. – Vous n’avez jamais redouté la prison, ou des restrictions à votre liberté d’écriture ?

L.P. – À Cuba, il n’y eut jamais d’écrivains emprisonnés pour leurs romans. Si on écrivait un livre qui ne plaisait pas au gouvernement, il n’était pas publié ! Tous mes romans furent publiés, sans censure aucune. Récompensés, en outre, par de nombreux prix… Mario Condé est devenu le personnage symbolique du Cuba des années 90. Une situation étrange, d’autant qu’il est un représentant de l’ordre, un policier mais un policier tellement atypique dans ses modes de pensée qu’il fut tout de suite adopté par les gens ! Il est vraiment représentatif de toute ma génération. Dans le nouveau roman noir (Mankell le suédois, Montalban le barcelonnais, Camillieri le sicilien, Izzo le marseillais), les personnages ont des relations de proximité, des liens du sang, deux caractéristiques fondamentales : jouir avec gourmandise de la vie et, pour chacun de leurs auteurs, avoir conscience au cœur de l’intrigue policière de faire de la littérature. Ainsi, c’est parler de la culture ou des cultures qui leur sont propres, ça rend toute leur humanité aux personnages. Propos recueillis par Yonnel Liégeois

La suite ici : http://cubacoop.org/spip.php?page=article&id_article=4122

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1 mars 2019 5 01 /03 /mars /2019 17:35

 

La situation du secteur de la santé fin 2018, ses défis, avancées et priorités pour 2019, la production de médicaments, le contexte économique et international dans lequel l’industrie biopharmaceutique se développe, et l’interrelation entre le système de santé et le système de recherche et la production de médicaments et d’équipements médicaux occupait lundi 24 décembre l’espace de la table ronde. ( Mesa Redonda ; émission télévisée quotidienne à Cuba ndt).

Cet article traitant à la fois du bilan et des perspectives du système de santé à Cuba et de l’industrie pharmaceutique a fait l’objet de l’émission télévisée cubaine « Mesa redonda ». Compte tenu de l’importance de tous les éléments dont il fait état, et pour une lecture plus fluide, il nous a semblé nécessaire de le scinder et de le publier en deux parties ; en conséquence la partie relative à l’industrie biopharmaceutique fera l’objet d’une publication ultérieure.
Chantal Costerousse

Avec la présence dans le studio du Dr Roberto Morales Ojeda, vice-président des Conseils d’État et des ministres, la table ronde s’est déroulée avec les interventions du ministre de la Santé publique, le Dr José Ángel Portal Miranda ; du vice-ministre de ce secteur, M. Marcia Cobas Ruiz ; du président du groupe BioCubaFarma, le Dr. Eduardo Martínez Díaz, et de son premier vice-président, la Dr. Teresita Rodríguez Cabrera.

"Cette année, les indicateurs de santé et la couverture de la population ont été plus élevés. En général, le bilan est positif à la fin de l’année, mais les insatisfactions sont nombreuses et nous sommes loin de ce que nous voulons », a déclaré le ministre de la Santé.

Actuellement, a déclaré Miranda Portal, 51% du budget de l’État cubain sont consacrés à la santé et à l’éducation ; sur ce total, plus de 27% sont spécifiquement consacrés au secteur de la santé et à l’assistance sociale.
Dans tout le pays, 13 000 établissements de santé fournissent des services à la population (150 hôpitaux, 449 polycliniques, 10 869 cabinets de médecins de famille) et plus de 94 000 médecins, "le plus précieux, ce dont manquent de nombreux pays ", avec un pourcentage de 8,2 médecins pour mille habitants
. [...]

Lire la suite ci-dessous :

 

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1 mars 2019 5 01 /03 /mars /2019 00:00

Appel à la solidarité internationale des peuples

Par le Bureau politique du Pardem

le 26 février 2019

Le Pardem (Parti de la démondialisation) s’élève contre la nouvelle tentative de coup d’État et l’intervention impérialiste contre le Venezuela orchestrées et convoquées par le gouvernement des États-Unis. Celui-ci a donné le coup d’envoi à une stratégie qui a amené en quelques heures à l’auto-proclamation, sans passer par des élections, de Juan Guaidó, véritable usurpateur, en tant que « président » du Venezuela. À la suite de cette auto-proclamation a eu lieu une « reconnaissance » de ce présumé nouveau président par la pseudo « communauté internationale », une cinquantaine de pays parmi les 193 Etats membres de l’ONU par ailleurs, tous néo-conservateurs, néolibéraux ou même néo-fascistes de la région et du monde. L’Organisation des États américains (OEA), les pays de la région qui ont signé la « Déclaration de Lima » ainsi que la France et certains pays de l’Union européenne se sont également immédiatement subordonnés aux plans impérialistes étatsuniens, reconnaissant le « mandat présidentiel » illégitime de Guaidó, mettant en place un blocus du Venezuela puis, sous prétexte d’aide humanitaire, cherchent à justifier une intervention armée.

Le Pardem soutient les campagnes condamnant cette tentative de coup d’État et d’intervention impérialiste, qui viole la souveraineté nationale du Venezuela. 

Le Pardem appelle à la mobilisation populaire, unitaire, internationaliste et démocratique la plus large possible contre le coup d’État, ce qui signifie que, quelles que soient nos différences et nos critiques à l’égard du gouvernement de Nicolas Maduro au Venezuela, il ne saurait y avoir aucune issue par le biais d’un coup d’État impérialiste. 

Le Pardem dénonce l’ingérence de l’Union européenne dans les affaires intérieures d’un pays souverain, piétinant au passage la charte fondatrice des Nations Unies.

Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, impose à toutes les nations de laisser le peuple vénézuélien, libre, souverain, décider démocratiquement de son avenir.[...]

La suite sur le site du Pardem :

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28 février 2019 4 28 /02 /février /2019 23:53

par Maxime Combes

Bloqué il y a trois ans suite à de fortes mobilisations citoyennes en Europe et à l’arrivée de Donald Trump au pouvoir aux États-Unis, le Tafta, ce projet d’accord de libéralisation du commerce transatlantique entre l’Union européenne (UE) et les États-Unis, va-t-il revenir sur la table ? [...]

La suite ici :

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19 février 2019 2 19 /02 /février /2019 17:44
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18 février 2019 1 18 /02 /février /2019 00:21

19 févr. 2017 sur RT France

Une manifestation contre l’OTAN a eu lieu à Munich au moment où la Conférence sur la sécurité s'y déroule. Les protestataires réclamaient la suppression l’Alliance atlantique et manifestaient leur solidarité avec les réfugiés.

Plus de 1 500 militants pour la paix se sont rassemblés le 18 février sur la place Karlsplatz, à Munuich. Ils se sont dirigés vers l’hôtel Bayerischer Hof, bouclé par la police, afin de garantir la sécurité de la Conférence sur la sécurité qui s'y déroulait. Les manifestants réclamaient la suppression de l’OTAN, le désarmement global et plus de solidarité avec les réfugiés.

Ce rassemblement était organisé par le groupe de gauche, Aktionsbündnis Gegen die Nato-Sicherheitskonferenz (l’Alliance contre la Conférence de l’OTAN sur la sécurité) ou Anti-Siko tout court.

Selon Anti-Siko, les participants à la Conférence de Munich sur la sécurité sont des membres de l’OTAN pour la plupart et sont «responsables pour les réfugiés, la guerre, la pauvreté et les catastrophes écologiques». «Contrairement à leur image, ils ne se préoccupent pas de la résolution pacifique des conflits, de la sécurité des personnes dans le monde mais du maintien de leur suprématie globale et des intérêts des corporations multinationales», peut-on lire sur le site du groupe.

Lire l'article intégral et voir la vidéo :

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17 février 2019 7 17 /02 /février /2019 23:59
 

Traduction de l’article publié par Agitación, revue de l’Union des jeunesses communistes d’Espagne (UJCE)

La semaine dernière, des informations nous sont arrivées à propos de la nouvelle attaque impérialiste contre la souveraineté du peuple vénézuélien. Nous avons eu l’opportunité et la chance de nous entretenir avec Igor Castillo, responsable des relations internationales de la Jeunesse communiste du Venezuela (JCV).

Premièrement, nous aimerions te demander ce qu’il s’est passé ces derniers jours. Qui est Guaidó et que représente-t-il ? Pourquoi avoir fait un coup d’État en cherchant d’abord la reconnaissance de la communauté internationale ?

Au Venezuela, un coup d’État est en train de se dérouler contre les forces révolutionnaires du processus bolivarien, dirigées par le Président constitutionnel Nicolás Maduro Moros. Ce nouveau chapitre de l’ingérence impérialiste est actuellement soutenu par le Département d’État nord-américain en alliance avec des gouvernements latino-américains, valets des États-Unis, et avec les secteurs les plus complaisants de la droite vénézuélienne.

Juan Guaidó, est un actuel député de l’Assemblée nationale du parti Voluntad Popular (VP). Il est important de se rappeler que c’est cette même organisation qui au cours des années 2014 et 2017, en coopération avec le parti Primero Justicia, organisèrent la violence contre le peuple travailleur de notre pays, avec un arrière-fond très fascisant qui laissa un grand nombre de morts et de blessés – en plus des dégâts causés contre les infrastructures et le patrimoine publics. Cette nouvelle montée de violence qui se prépare depuis 2018, a révélé son visage le 23 janvier dernier, lorsque, au cours d’un rassemblement de masse de l’opposition, le député Guaidó s’est autoproclamé Président « en charge » de la République. Cet acte est évidemment anticonstitutionnel en lui-même, mais d’autant plus depuis que différents gouvernements soumis à l’impérialisme nord-américain reconnaissent Juan Guaidó comme Président.[...]

Lire la suite ci-après : https://www.lavantgarde.fr/au-venezuela-un-coup-detat-est-en-train-de-se-derouler-entretien-avec-igor-castillo-des-jcv/

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