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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
18 mai 2018 5 18 /05 /mai /2018 15:07

Aux Etats-Unis, de plus en plus de travailleurs sont contraints de dormir à bord de leur véhicule, faute de pouvoir se payer un logement. En Californie, certaines villes ont même décidé de laisser à disposition des parkings gratuits.

" Près de 40% d'entre eux ont un emploi. "

" 30% ont plus de 50 ans. "

Lire l'article ici : https://www.francetvinfo.fr/monde/usa/etats-unis-les-americains-de-plus-en-plus-nombreux-a-dormir-dans-leur-voiture_2755549.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20180517-[lestitres-coldroite/titre6]

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15 mai 2018 2 15 /05 /mai /2018 02:10
20 mai : élections présidentielles au Venezuela - Un film pour comprendre : "Histoire du Venezuela", du cinéaste belgo-venezuelien Thierry Deronne
Pour une histoire populaire du Venezuela : interview avec Thierry Deronne

11 Mai 2018 

Les élections présidentielles du Venezuela auront lieu le 20 mai. Un rendez-vous décisif pour l’avenir de l’Amérique Latine et des relations Sud-Sud. Bénéficiant d’un véritable soutien populaire, le candidat Nicolas Maduro est en train de mobiliser des dizaines de milliers de Vénézuéliens dans ses meetings de campagne. C’en est trop pour Mike Pence. Le vice-président US a qualifié ces élections de “mascarade” et demande leur report. Il menace même le Venezuela de nouvelles sanctions. Pourquoi les institutions européennes lui emboîtent-elles le pas? Pourquoi le traitement médiatique de la Révolution bolivarienne est-il calqué sur la vision des Etats-Unis qui considèrent l’Amérique latine comme leur jardin personnel? Et surtout, quelle est la réalité dans ce pays qui a multiplié les expériences créatives en faveur de l’émancipation humaine au cours des 18 dernières années? Le cinéaste belgo-vénézuélien Thierry Deronne, qui vient de concocter son nouveau film “Histoire du Venezuela”, a bien voulu répondre à nos questions.

 

Alex Anfruns : Vous êtes venu présenter votre dernier film “Histoire du Venezuela” dans votre pays d’origine, la Belgique. Avec un montage où se côtoient d’une part des images d’archive cinématographiques montrant l’envers du décor du boom du pétrole, et d’autre part des voix des figures anticolonialistes visionnaires, le spectateur est face à une expérience audiovisuelle captivante. Comment est née l’idée du film, où a-t-il été déjà projeté et quel a été l’accueil ? 

 

Thierry Deronne : Après 24 ans de vie au Venezuela, le regard pivote et plusieurs questions commencent à m’intéresser : pourquoi tout en ne ménageant jamais ses critiques vis-à-vis des fonctionnaires publics, le peuple vénézuélien ne tombe pas dans les provocations violentes ou dans le mécontentement recherché par la guerre économique, et continue à réaffirmer son soutien électoral au chavisme ? Ensuite pourquoi la droite est-elle si imperméable au dialogue, d’où vient sa rage, sa violence ? Enfin, pourquoi les européens croient-ils si facilement que le Venezuela est une dictature, pourquoi la désinformation marche-t-elle aussi bien ? A ces trois questions c’est l’Histoire qui répond le mieux.

La critique populaire ? Elle parle d’une longue histoire de résistance à l’humiliation, à la négation de la condition humaine. C’est au Venezuela qu’eurent lieu les premières rebellions d’esclaves du continent. « Ce peuple, dixit le président Guzman Blanco, est un cuir sec – frappez-le d’un côté, il se soulève de l’autre ».

La rage des opposants ? La droite vénézuélienne vit encore dans le racisme colonial, celui de ces mantuanos qui ne sortaient pas de chez eux par peur que le soleil brunisse leur peau et organisaient – déjà ! – des violences à Caracas contre l’édit du roi d’Espagne permettant aux esclaves d’acheter leur affranchissement. Ce seizième siècle refait surface dans les violences de 2017 avec les lynchages d’afrodescendants brûlés vifs par les « combattants de la liberté » chers aux médias occidentaux.

Enfin, pourquoi l’efficacité de la désinformation parmi les européens ? Parce qu’en se soumettant à la gouvernance médiatique, l’Europe s’est coupée du monde et sa peur de la nuit réveille son colonialisme, la pousse à renforcer cette muraille médiatique. L’image caricaturale des vieux machos blancs – entrepreneurs privés, putschistes ou leaders de la violence d’extrême droite qui réprimeraient les leaders sociaux comme en Colombie ou au Brésil s’ils parvenaient au pouvoir – adoubés par l’Union Européenne et ses présidents comme « opposition démocratique du Venezuela », exprime bien ce rendez-vous manqué de l’Europe avec une Amérique Latine qui était pourtant prête à parler d’avenir sur un pied d’égalité.[...]

La suite sur le site d'Investig'action ici : https://www.investigaction.net/fr/pour-une-histoire-populaire-du-venezuela/

 

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11 mai 2018 5 11 /05 /mai /2018 16:19

La nouvelle bombe nucléaire B61-12 -que les USA se préparent à envoyer en Italie, Allemagne, Belgique, Pays-Bas et probablement dans dautres pays européens- est désormais en phase finale de réalisation. Cest ce qua annoncé le général Jack Weinstein, chef d’état-major adjoint de la U.S. Air Force, responsable des opérations nucléaires, en intervenant le 1er mai à un symposium de la U.S. Air Force Association à Washington devant un auditoire choisi dofficiers supérieurs et de représentants de lindustrie de guerre.

 Le programme est en train davancer extrêmement bien, a souligné avec satisfaction le général, en spécifiant nous avons déjà effectué 26 tests dingénierie, développement et vol guidé de la B61-12. Le programme prévoit la production, partir de 2020, denviron 500 B61-12, avec une dépense denviron 10 milliards de dollars (ce qui fait que chaque bombe va coûter le double de ce quelle coûterait si elle était construite entièrement en or). Les nombreux composants de la B61-12 sont projetés dans les laboratoires nationaux Sandia de Los Alamos, Albuquerque et Livermore (au Nouveau-Mexique et en Arizona), et produits dans une série de sites au Missouri, Texas, Caroline du Sud, Tennessee. La bombe est testée (sans charge nucléaire) dans le Tonopah Test Range au Nevada.

La B61-12 a des qualités entièrement nouvelles par rapport à lactuelle B61 déployée en Italie et dans dautres pays européens : une tête nucléaire à quatre options de puissance sélectionnantes ; un système de guidage qui la dirige avec précision sur lobjectif ; la capacité de pénétrer dans le sous-sol, y compris à travers du ciment armé, en explosant en profondeur.

La précision plus grande et la capacité pénétrante rendent la nouvelle bombe adaptée à lattaque des bunkers des centres de commandement, de façon à décapiter le pays ennemi. Une B61-12 de 50 Kt (équivalents à 50 mille tonnes de TNT) qui explose sous terre a le même potentiel destructeur quune bombe nucléaire de plus dune mégatonne (un million de tonnes de TNT) qui explose en surface.

La B61-12 peut être larguée par les chasseurs étasuniens F-16C/D déployés à Aviano (Frioul), et par les Tornado italiens PA-200 déployés à Ghedi (Province de Brescia). Mais pour utiliser toutes les capacités de la B61-12 (notamment le guidage de précision), il faut les nouveaux chasseurs F-35A. Cela implique la solution dautres problèmes techniques, qui sajoutent aux nombreux révélés dans le programme F-35, auquel lItalie participe comme partenaire de second niveau. Le complexe software du chasseur, qui a jusqu’à présent été modifié plus de 30 fois, requiert des mises à jour ultérieures. Pour modifier 12 F-35 lItalie devra dépenser environ 400 millions deuros, qui sajoutent à la dépense non encore quantifiée (estimée à 13-16 milliards deuros) pour lacquisition de 90 chasseurs et leur modernisation continue. De largent qui sort des caisses de lEtat (cest-à-dire des nôtres), tandis que celui dégagé par les contrats pour la production du F-35 entre dans les caisses des industries militaires.

La bombe nucléaire B61-12 et le chasseur F-35, que lItalie reçoit des USA, font ainsi partie dun seul paquet bombequi nous explosera dans les mains. LItalie sera exposée à des dangers ultérieurs en tant que base avancée de la stratégie nucléaire des Etats-Unis contre la Russie et dautres pays. Il ny a quune façon de l’éviter : demander aux USA, sur la base du Traité de non-prolifération, denlever toute arme nucléaire de notre territoire ; refuser de fournir au Pentagone, dans le cadre de lOtan, pilotes et avions pour lattaque nucléaire ; sortir du Groupe de planification nucléaire de lOtan ; adhérer au Traité ONU sur linterdiction des armes nucléaires.

Y a-t-il quelquun, dans le monde politique, qui soit disposé à ne pas faire la politique de lautruche ?

Manlio Dinucci

Article original en italien :

Pacco bomba nucleare dagli Usa

il manifesto, Edition de mardi 8 mai 2010

https://ilmanifesto.it/pacco-bomba-nucleare-dagli-usa/

Traduit de litalien par Marie-Ange Patrizio

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11 mai 2018 5 11 /05 /mai /2018 16:02

Concernant les Etats-Unis : "Il n’y a jamais eu au cours des deux dernières décennies que nous avons vécues un groupe pro-guerre aussi dangereux qui supervise les relations des Etats-Unis avec le monde, même pendant les jours les plus sombres de l’ère George W. Bush.. "

"Il n’y a jamais eu au cours des deux dernières décennies que nous avons vécues un groupe pro-guerre aussi dangereux qui supervise les relations des Etats-Unis avec le monde, même pendant les jours les plus sombres de l’ère George W. Bush."

A propos de la politique étrangère de l'Iran : "Cette politique coûteuse de déploiement de combattants iraniens dans d’autres pays a toujours été contraire aux intérêts nationaux de l’Iran et aux intérêts du peuple iranien. cette  politique est devenue un facteur majeur augmentant la possibilité d’un conflit militaire direct avec Israël, en particulier en ce qui concerne la Syrie et le Liban.

Cette ingérence dans les affaires bien éloignées des frontières de l’Iran n’a aucune légitimité et reste aussi impopulaire chez nous  que chez les peuples des territoires qu’elle affecte – elle n’a certainement rien à voir avec la défense des intérêts, ou de la sécurité d’ailleurs, de le peuple iranien. Tout comme le peuple iranien rejette catégoriquement toute intervention  étrangère en Iran, ils détestent également l’ingérence de l’Iran dans les affaires étrangères."

11 Mai 2018

Sous le radar, Trump pousse pour la guerre du Moyen-Orient à grande échelle

Une alliance qui se resserre: le président Donald Trump montre un tableau mettant en évidence les ventes d’armes à l’Arabie saoudite lors d’une rencontre avec le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman au bureau ovale, le 20 mars 2018, à Washington. | Evan Vucci / AP

Tandis  que les médias se concentrent sur les derniers scandales quotidiens émanant de la Maison Blanche, un dirigeant de la gauche laïque en Iran affirme que le président Trump intensifie les plans d’une attaque contre ce pays qui pourrait déclencher une guerre régionale dévastatrice avec des conséquences terribles pour la paix mondiale.

Dans une interview exclusive accordée à People’s World ce week-end, Navid Shomali, secrétaire international du Tudeh Party iranien (parti communiste NDLT), a accusé John Bolton, le conseiller à la sécurité nationale de Trump, d’évaluer les options militaires pour attaquer l’Iran. L’administration a déjà préparé le terrain pour une attaque potentielle avec de fausses déclarations selon lesquelles l’Iran a violé les termes de l’accord de réduction des armes nucléaires qu’il a conclu avec les Etats-Unis et les pays européens. Israël a également déclaré qu’il avait « la preuve » que l’Iran violait les termes de l’accord nucléaire de 2015, le Plan d’action global commun (JCPOA).

Navid Shomali, secrétaire international du Tudeh Party à Lisbonne, au Portugal, le 3 décembre 2016. | John Wojcik / PW

Bolton, a noté Shomali, « était l’un des principaux architectes de l’invasion de l’Irak sous la présidence de George W. Bush. » ​​Au cours des 20 dernières années, Bolton a toujours préconisé une action militaire contre l’Iran dans le but d’un changement  de régime. »

Dans ses nombreuses apparitions à la télévision nationale, Bolton a appelé à une attaque contre l’Iran, y compris une invasion à grande échelle, et à l’installation d’un nouveau gouvernement là-bas. Plus d’une fois il a dit qu’après avoir renversé le gouvernement iranien, les Etats-Unis devraient inviter les membres survivants des familles américaines retenues en otage en Iran pendant l’administration Carter afin qu’ils puissent participer à une « victoire » triomphale à l’ambassade des Etats-Unis. à Téhéran.

Shomali n’avait pas non plus  de mots aimables pour le nouveau secrétaire d’Etat américain, Mike Pompeo, qui a reçu des félicitations dans les médias. Même les reporters du réseau libéral MSNBC ont remercié Pompeo pour, contrairement à Rex Tillerson,  les avoir invités dans son avion alors qu’il parcourt le monde et  restaurer ce qu’ils appellent le «protocole» du Département d’Etat.

« Mike Pompeo appartient également à la faction réactionnaire du  thé-parti de droite et souscrit à l’idée que la confrontation militaire peut être l’option privilégiée dans l’avancement des intérêts américains », a déclaré Shomali.

Il a dénoncé le voyage de Pompeo au Moyen-Orient, presque immédiatement après qu’il ait été choisi pour diriger le département d’état, qui  avait pour but de raffermir une alliance impliquant Israël, l’Arabie Saoudite et l’administration Trump. Cette alliance a pour but, a dit Shomali, de saborder l’accord de réduction des armements nucléaires avec l’Iran.

Shomali a averti dans l’interview que la menace à la paix implique plus qu’une simple attaque contre l’Iran. « Ce n’est pas un hasard », a-t-il déclaré, « si l’attaque provocatrice des missiles contre la Syrie s’est produite juste après les pourparlers de Pompeo avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ».

Le chef du parti Tudeh a averti que l’administration Trump représentait une menace plus grave pour la paix que n’importe quelle administration américaine antérieure, « même plus que pendant les jours les plus sombres de l’administration Bush ».

En ce qui concerne la lutte pour la paix et la lutte pour la démocratie et la justice dans son propre pays, Shomali a déclaré que le gouvernement iranien poursuit aussi des politiques dangereuses avec ses interventions dans d’autres pays et qu’il développe dans son  pays une voie économique qui est à la fois contraire aux droits de l’homme et nuit au bien-être de la classe ouvrière iranienne et de ses alliés.

[...]

Lire la suite : https://histoireetsociete.wordpress.com/2018/05/11/sous-le-radar-trump-pousse-vers-la-guerre-du-moyen-orient-a-grande-echelle/

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10 mai 2018 4 10 /05 /mai /2018 14:42
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5 mai 2018 6 05 /05 /mai /2018 09:38

Décidément, ça ne va pas fort en ce moment pour les États-Unis, non seulement au Moyen-Orient, mais même et surtout dans leur chasse-gardée sud-américaine.

 

Ne nous attardons pas sur la situation moyen-orientale où le chef d’empire et sa bande n’ont plus que quelques missiles – l’arme des puissants impuissants – à tirer de temps à autre sur le vilain Assad pour se donner l’impression d’exister face à la montée en puissance irano-russe dans la région. Bien évidemment, le camp russe, fort de sa position sur le terrain et sachant que celle-ci n’est guère menacée par ces quelques engins envoyés sporadiquement au jugé, se garde bien de répliquer.

L’Oncle Sam n’en est pas encore à tirer des missiles sur ses voisins rebelles d’Amérique du sud. Il n’en multiplie pas moins les ingérences pour essayer de désamorcer leur enracinement persistant, ou même de les enterrer, comme le montre la destitution tortueuse de la présidente brésilienne Dilma Roussef en août 2016, ou l’emprisonnement récent tout aussi douteux de l’encombrant Lula que tous les sondages donnent gagnant à la prochaine présidentielle d’octobre 2018.

Dilma Roussef vient de faire une déclaration fracassante depuis Buenos-Aires :

« Libre ou prisonnier, Lula sera élu président du Brésil. »[...]

La suite ci-dessous :

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30 avril 2018 1 30 /04 /avril /2018 09:46

 

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30 avril 2018 1 30 /04 /avril /2018 08:51

La visite d’Emmanuel Macron aux Etats-Unis, derrière les flonflons et les déclarations tonitruantes, pourrait bien s’avérer désastreuse. Parti en position de faiblesse, face à un Président américain, Donald Trump, qui était conforté tant par les sondages en interne que par les premiers résultats de sa politique, Emmanuel Macron a été dans l’incapacité d’obtenir gain de cause sur quelque grand dossier que ce soit. En matière d’image, cette visite a été une catastrophe, et les photos montrant le Président français soit dans une position ridicule soit dans une position de soumission face à son homologue américains, même si elle ne traduisent pas une réalité, circuleront massivement. Emmanuel Macron a commis, avec ce voyage, sa première faute majeure. Il faut alors revenir sur les dossiers en discussion. [...]

La suite sur le site Les Crises :https://www.les-crises.fr/russeurope-en-exil-macron-aux-etats-unis-images-et-realites-un-desastre-americain-par-jacques-sapir/

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29 avril 2018 7 29 /04 /avril /2018 23:02

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Tibisay Lucena

Propos recueillis à Tunis par Maurice Lemoine.

Présidente du Conseil national électoral (CNE) vénézuélien, Tibisay Lucena avait prévu de réaliser une tournée internationale dans divers pays européens – avec son passage obligé par Bruxelles –, puis africains, pour y exposer la nature des « garanties » offertes par le système électoral aux Vénézuéliens en général et à l’opposition en particulier, dans la perspective de l’élection présidentielle du 20 mai prochain. Pour sa partie européenne, cette tournée n‘a pas eu lieu. Ce changement de programme est dû au président américain Donald Trump, comparé par l’ex-patron du FBI James Comey à un « chef mafieux » [1], et au « clan » qui lui obéit au doigt à l’œil : les dirigeants des pays de l’Union européenne, en commençant par le locataire de l’Elysée Emmanuel Macron. C’est donc à Tunis que nous avons rencontré Tibisay Lucena, pour y connaître son point de vue sur une situation que nous résumerons ici succinctement afin de contextualiser ses propos.

Depuis début janvier 2016, le Tribunal suprême de justice (TSJ) a déclaré l’Assemblée nationale (AN), contrôlée par l’opposition, en « desacato » (situation d’outrage) pour avoir fait prêter serment à trois députés qui auraient été élus frauduleusement. Cette situation a eu pour effet d’écarter l’Assemblée du jeu institutionnel et d’entretenir une tension d’autant plus vive entre les différents pouvoirs de l’Etat (exécutif, législatif et judiciaire) que cette assemblée avait publiquement annoncé son intention de « sortir » le président légitime Nicolás Maduro du pouvoir (théoriquement en six mois).

[...]

Lire la suite ici :https://venezuelainfos.wordpress.com/2018/04/29/tibisay-lucena-presidente-du-conseil-national-electoral-cne-venezuelien-ils-confondent-votes-et-arme-de-destruction-massive/

 

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28 avril 2018 6 28 /04 /avril /2018 23:17

C’est l’histoire d’un aventurier devenu journaliste. Pas Joseph Kessel, mais presque. Maurice Lemoine, figure bien connue des spécialistes de l’Amérique latine, était de passage à Paris entre deux escapades à Caracas et Bogota. Nous avons donc pris rendez-vous.

«On me prend parfois pour un gauchiste.» Difficile de contredire cette réputation en France lorsque l’on a défendu les FARC et que l’on défend maintenant le pouvoir au Venezuela. Souvent caricaturé comme un suppôt de Chavez en France, Maurice Lemoine a pourtant accepté de se confier à Sputnik. Rendez-vous chez lui, dans le quartier de la Goutte d’Or, quartier historique du XVIIIe arrondissement de Paris, entre les salons de coiffure afro et les cafés Internet crasseux. Une fois arrivé, il fait part de ses réserves quant à ce portrait, pas très motivé à l’idée de ce papier, opposé, dit-il à la starification des journalistes. L’entretien commence malgré tout, après avoir été rassuré sur mes intentions, ne prétendant à aucune visée voyeuriste façon «Ambition intime».

La suite ici : https://venezuelainfos.wordpress.com/2018/04/19/maurice-lemoine-journaliste-et-globe-trotter-je-suis-en-colere-contre-ma-profession/

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