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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
11 janvier 2015 7 11 /01 /janvier /2015 15:10

« La parole n'est pas faite pour couvrir la vérité, mais pour la dire. » José Marti 

MARDI 6 JANVIER 2015

L'austérité en Grèce,

 

une "violation sans précédent des droits de l'Homme"



Les mesures d'austérité en Grèce ont engendré "une violation sans précédent des droits de l'Homme" depuis quatre ans, a dénoncé la Fédération internationale des Droits de l'Homme (FIDH) dans un rapport présenté jeudi à Athènes. "Dans cette crise, la plus profonde depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les instances internationales ont agi avec un seul objectif : celui de sauver le système bancaire sans prendre en considération les effets désastreux sur les populations", a déclaré lors d'une conférence de presse le président de la FIDH, Karim Lahidji.

Le rapport de la FIDH, rédigé à la suite d'une enquête de terrain effectuée en janvier 2014, montre comment les mesures d'austérité, dictées par les créanciers du pays, l'UE et le FMI en échange des prêts internationaux à la Grèce, ont affecté "tous les droits de l'Homme, des droits sociaux à la liberté d'expression".


Les droits des travailleurs ont été mis à mal, le salaire minimum ayant été réduit de 22% après le second prêt international octroyé au pays en février 2012. Le chômage atteint des records, s'élevant à 25,5% d'après les derniers chiffres publiés mardi, souligne ce rapport.

Le système de santé a également été touché par les coupes budgétaires. "Des médecins nous ont raconté qu'ils ne pouvaient pas opérer certains patients en raison de l'affluence dans les hôpitaux publics, du manque d'équipements et de personnel", a expliqué Noeline Blackwell, membre de l'équipe qui a enquêté en Grèce.

Les droits politiques et la liberté d'expression n'ont pas été épargnés, avec notamment la violence policière contre les manifestants, la montée des agressions xénophobes, et la fermeture de la télévision publique (ERT) en juin 2013. "Le gouvernement grec partage la responsabilité de cette situation avec l'Union Européenne (UE) et le Fonds Monétaire International (FMI) qui ont imposé à l'Etat grec de mettre en place des réformes encourageant la violation des droits de l'homme", a déclaré Noeline Blackwell.

Le rapport souligne, par ailleurs, les ambiguïtés de l'UE qui a incité un de ses Etats membres à mettre en place des réformes allant à l'encontre du droit européen et international.

Selon le compte-rendu par exemple, le salaire minimum attribué en Grèce aux moins de 25 ans (511 euros par mois) qui se situe sous le seuil de pauvreté "est en violation du droit européen". "La Grèce ne peut pas être une zone grise où les lois internationales ne sont pas appliquées", a insisté Dimitris Christopoulos, le vice-président de la FIDH.

Le rapport a été remis par la délégation à Kyriakos Mitsotakis, ministre de la réforme administrative, "le seul membre du gouvernement qui a accepté de les recevoir" et à Alexis Tsipras, chef du Syriza, parti en tête dans les sondages.

Cette visite d'un président de la FIDH, plus vieille organisation de défense des droits de l'Homme, est la première en Grèce depuis l'après-guerre.
La Libre.be
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