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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
6 août 2025 3 06 /08 /août /2025 14:01
Conférence de M.Gruselle pour le Cercle Universitaire d’Étude Marxiste (CUEM)

Avril 2022, mis en ligne sur le site "Faire vivre le PCF" en juillet 2025

Extrait "L’auteur (J.Smith) estime, que : « Ce dont nous avons besoin, c’est d’une théorie de la production internationale, une théorie qui va expliquer comment la valeur créée par les ouvriers surexploités dans les pays à faibles salaires est captée par ces entreprises, États et consommateurs dans les pays impérialistes ».

Sur la base de ce constat, J. Smith se livre à une critique des marxistes occidentaux dont il estime, qu’ils ont négligé la question de « l’arbitrage mondial du travail » et de ses causes profondes refusant de voir et d’analyser le fait : « qu’une part significative des revenus utilisés par les États dans les pays impérialistes pour couvrir les coûts du salaire social provient de la surexploitation des travailleurs dans les pays opprimés ».

Parmi les nombreuses usines textiles abandonnées dans l'agglomération elbeuvienne, celle-ci : Tissages de Gravigny, Caudebec les Elbeuf. Ces usines textiles de Seine-Maritime furent les premières victimes de la mondialisation capitaliste.  Elles étaient nombreuses et faisaient travailler des milliers d'ouvrières et d'ouvriers quand elles ont commencé à être liquidées.

1. Introduction

Le terme de désindustrialisation est aujourd’hui rentré dans le vocabulaire courant et fait l’objet de nombreuses discussions dans le champ économique, social et politique, s’y ajoute parfois son antonyme la réindustrialisation. Si les processus et les causes de la désindustrialisation sont largement documentées, les causes profondes de ces processus sont moins souvent décrites et discutées, voire largement ignorées et encore moins souvent mises en rapport avec la dynamique et l’évolution du capitalisme mondialisé dans sa forme impérialiste.

Que recouvre le terme de désindustrialisation ? Voici ce que l’on trouve sur le site de l’ENS de Lyon à ce propos [1] : « La désindustrialisation peut désigner la destruction d’emploi industriel ou le recul de l’activité manufacturière, ou encore de manière générale, le recul de la place relative occupée par l’activité industrielle dans la société. La désindustrialisation désigne le passage de l’âge industriel qui se caractérisait par la prépondérance des activités industrielles dans l’économie (emploi, production, commerce…) et la société (culture ouvrière, encadrement social par le patronat ou les syndicats…) à l’âge post-industriel. La désindustrialisation est un corollaire de la tertiarisation de l’économie et une conséquence de l’ouverture des échanges mondiaux entraînant une concurrence entre les pays anciennement industrialisés à haute protection sociale et les pays nouvellement industrialisés à bas salaire, et aboutissant à des relocalisations ».

Dans un livre récent [2] : "La France sous nos yeux", les auteurs, Jérôme Fourquet et Jean-Laurent Cassely, à partir de différentes problématiques, livrent un aperçu du nouveau paysage de la France en déclin industriel marqué. Ils en décrivent les conséquences sur les relations et les modes de vie sociaux. les cinq titres des chapitres du livre donnent une orientation claire à l’ouvrage : le visage de la France et sa population sont profondément marqués par la désindustrialisation et l’intégration de son activité productive et des services dans la mondialisation. [...]

La suite en cliquant sur le lien ci-dessous :

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