Lu sur PCF-Bassin et Histoire et Société
La traque contre le parti communiste d’Ukraine
Les autorités de Kiev, y compris le ministère de la Justice, ont lancé l’enquête à la demande de l’adjoint d’extrême-droite Igor Mosijchuk (voyez sur les photos ci-dessous ce charmant personnage avec les insignes nazis sur le tee-shirt noir et le sigle du parti national socialiste Svoboda sur le tee-shirt blanc) qui a dénoncé l’élection de Simonenko au Comité central du parti communiste de la Fédération de Russie, c’est-à-dire « un pays agresseur », faussant complètement (par bêtise ou par mauvaise foi) les raisons de la présence de Simonenko à la réunion des communistes en Russie.
Dans le même temps, nous recevons des nouvelles sur la détention de 3 camarades du PCU à Odessa, inculpés d’« actes de terrorisme » et « séparatisme ».


2e Division SS Das Reich
Et voici un extrait de Wikipédia à propos de cette division :
"La 2e division SS Das Reich est l'une des 38 divisions des Waffen-SS durant la Seconde Guerre mondiale composé de Waffen-SS volontaire et de Volksdeutsche, notamment des Alsaciens-Moselans malgré-nous.
La division, formée en 1939, prend part en 1941 à l'invasion des Balkans puis de l'URSS. En novembre 1942 elle contribue à l'assaut sur le port de Toulon. Renvoyée sur le front de l'est au début 1943, elle participe activement à la reprise de Kharkov, puis à la Bataille de Koursk et à la défense de l'Ukraine. En 1944, elle combat en Normandie notamment lors de la contre-attaque de Mortain et sort très éprouvée de la poche de Falaise et de la retraite qui suit. À la fin de l'année la division repart de nouveau à l'offensive au cours de la Bataille des Ardennes. Enfin, elle retrouve le front de l'est en 1945 où elle participe à une tentative de lever le siège de Budapest. Après divers combats défensifs, les restes de la division se rendent aux Américains en 1945.
Connue pour sa valeur combative, la division l'est également pour sa brutalité, ses nombreuses exactions et crimes de guerre en Europe de l'Est et en France. En France, son nom reste notamment associé au massacre de Tulle, au massacre de Combeauvert et au massacre d'Oradour-sur-Glane."