Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>
Rechercher
Recherche
Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
Le Conseil de la paix des États-Unis dénonce la poursuite de l'agression de l'administration Trump contre le Venezuela Samedi 4 avril 2020 Déclarations 3 avril 2020 Le Conseil de paix des États-Unis dénonce l'agression continue de l'administration Trump contre la République bolivarienne du Venezuela. Nous demandons à l'administration Trump de mettre immédiatement fin aux sanctions illégal
Les étudiants en médecine communautaire intégrale, de la promotion « Helenira Resende », de l’Ecole de Médecine Latino-Américaine (Elam), au Venezuela, ont effectué une autre cycle de visites de dépistage du Covid-19 dans la commune socialiste d’Altos de Lidice, auprès de la population d’une des zones les plus nécessiteuses de Caracas. La promotion formée par les jeunes issus des unités productives rurales du Mouvement des Sans Terre ont recueilli les données sur le Covid-19 et répondu aux habitant(e)s qui restent confiné(e)s chez eux en cette période de quarantaine nationale. Traduction: Bernard Tornare
Quelques heures après son lancement, plus de 800 Vénézuéliens aux États-Unis se sont inscrits pour un vol d’urgence de Miami à Caracas par le biais d’un site web géré par le gouvernement vénézuélien. Ce vol, offert gratuitement, a été proposé par le président Nicolás Maduro lorsqu’il a appris que 200 Vénézuéliens étaient bloqués aux États-Unis suite à la décision de son gouvernement d’arrêter les vols commerciaux à titre de mesure préventive contre les coronavirus. La promesse d’un vol s’est étendue à deux vols ou plus, car il est apparu clairement que de nombreux Vénézuéliens aux États-Unis voulaient retourner au Venezuela, mais la situation n’est toujours pas résolue en raison de l’interdiction américaine sur les vols à destination et en provenance du pays.
Illustration : médecins vénézuéliens effectuant une visite à domicile dans le cadre du COVID-19. Photo de @OrlenysOV Par Leonardo Flores / Global Research Quelques heures après son lancement,...
Genève, 26 février 2020. « Les flux migratoires au Venezuela ont leur origine dans l’asphyxie financière, dans le blocus. C’est la cause et on veut l’ignorer, en rejetant la faute sur la victime » explique le professeur Alfred de Zayas, spécialiste du droit humanitaire, ex-expert de l’ONU qui a visité le Venezuela: « on peut dire qu’aujourd’hui plus de 100.000 vénézuélien(ne)s sont mort(e)s victimes des mesures unilatérales coercitives des Etats-Unis, des dizaines de milliers par manque de médicaments« .
Pour l’avocat Antonio Remiro Brotóns de l’Institut de Droit International et du Permanent Court of Arbitration: « la plainte du Venezuela à la Cour Pénale Internationale est justifiée: créer une famine, augmenter le nombre de morts pour renverser un régime, est un crime international" .
Dans un entretien exclusif réalisé par Ignacio Ramonet – publié en espagnol le 1er janvier 2020 – le président de la République bolivarienne du Venezuela Nicolas Maduro aborde l’ensemble des questions qui se posent aujourd’hui au sujet de son pays. Crise économique, sociale, politique, rapports avec l’opposition, tensions avec les Etats-Unis – qui entreront en campagne électorale cette année –, évolutions géopolitiques en Amérique latine et dans le monde. Sur tous ces sujets, le président vénézuélien expose ses analyses et points de vue.
Une échéance sera au coeur de l’année politique au Venezuela : l’élection législative. « Nous sommes déjà en 2020, c’est l’année où nous allons reconquérir l’Assemblée nationale du Venezuela avec le vote du peuple, pour la mettre au service de l’intérêt national » déclare Nicolas Maduro.
Au Venezuela certaines communautés populaires organisées ont créé et gèrent totalement leurs entreprises. L’une d’elles se charge de l’approvisionnement en gaz d’un vaste quartier populaire du sud de Caracas. Marco Teruggi a rencontré ces citoyen(ne)s dont l’expérience incarne l’enjeu fondamental du chavisme.
« Qui est prêt à affronter Trump?« . Tou(te)s lèvent la main. César Negrín, délégué de l’Entreprise de Propriété Sociale directe de gaz d’Antímano (EPS), pose la question en pleine assemblée organisée pour débattre du fonctionnement de l’E.P.S. Il relie les différents éléments du puzzle: la bataille pour le gaz, les prix, la situation de guerre, le président états-unien.
Pendant de nombreuses années, le Venezuela a tenté de développer une révolution populaire pour faire face aux processus de privatisation et d’appauvrissement en Amérique latine. C’est un projet respectueux des formes démocratiques, qui a amené les forces progressistes à des victoires électorales, depuis 1990, en dépit des ingérences du pays le plus puissant du monde.
Le problème fondamental des gouvernements successifs des États-Unis avec le Venezuela n’est pas la qualité démocratique du Venezuela, mais la lutte pour le contrôle de ses ressources naturelles et en premier lieu du pétrole dont les réserves, avec celles de l’Arabie saoudite, sont les plus importantes du monde.
Voici d’un site sur les forces armées pas particulièrement favorable au Venezuela et qui juge des situations suivant un point de vue « professionnel » (note de Danielle Bleitrach)
Le 30 avril, le chef de file de l’opposition vénézuélienne, Juan Guaido, qui s’est auto-proclamé président en janvier, avec la bénédiction – ou du moins la bienveillance – des États-Unis et d’autres puissances occidentales, a appelé à une insurrection militaire – appelée « opération liberté » – afin de renverser le régime de Nicolas Maduro, l’héritier du colonel Hugo Chavez.
Au Venezuela, pays économiquement exsangue malgré d’immenses réverves de pétrole, la haute hiérarchie militaire a la mainmise sur une grande partie des postes clés, que ce soit au sein du gouvernement ou des entreprises publiques. En outre, comme cela ne suffisait pas, l’armée contrôle aussi l’économie illégale [au point qu’elle est appelée le « cartel des soleils », en référence aux soleils brodés sur les uniformes de ses soldats]. Aussi, fallait-il à M. Guaido négocier avec les personnalités les plus en vue du régime. Ce qui a été fait, avec le soutien discret des États-Unis.[...]
Le président américain Donald Trump a menacé d’intensifier le blocus imposé à Cuba dans le cadre de l’agressivité de son gouvernement contre l’île pour sa solidarité avec le Venezuela. Trump a répété sur Twitter l’argument utilisé par son gouvernement selon lequel Cuba maintient des troupes dans ce pays, ce que nient les autorités de l’île.
Les États-Unis cherchent de nouveaux moyens d'aider l'opposant Juan Guaido, président par intérim autoproclamé, reconnu président par intérim par plus d'une cinquantaine de pay...
Thierry Deronne – Pourquoi avoir donné à ton nouveau livre la forme d’une « chronique » ?
Maurice Lemoine – Si j’en crois le dictionnaire, une chronique est un récit dans lequel les faits sont enregistrés dans l’ordre chronologique. Cela peut paraître basique, simpliste, limité, loin des brillants exercices théoriques et rhétoriques des analystes « top niveau ». En tant que journaliste de base, je revendique cette approche. Pour prétendre analyser une situation, encore faut-il connaître les faits. Leur enchaînement. Leurs causes et leurs effets. Leurs conséquences, voulues ou non. Ce qui permet, preuves à l’appui, de mettre en évidence, l’incohérence et la malhonnêteté très significatives, à une poignée de mois d’écart, de certaines prises de position.
Quelques exemples… En 2017, en convoquant une Assemblée nationale constituante, le président Nicolás Maduro provoque les hurlements de l'’opposition : en 2014, l’un des dirigeants de cette dernière, Leopoldo López, réclamait une telle Assemblée à grands cris. En 2017, pendant toute la période de violence insurrectionnelle, les principaux dirigeants de la Table d’unité démocratique (MUD) s’égosillent : « Election présidentielle anticipée ! » Le pouvoir l’organise : plus aucun d’entre eux n’en veut ! Mais qui se souvient de leurs déclarations et de leurs revendications antérieures ? Personne (sauf peut-être l’ex-président du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero, qui a servi de médiateur dans une tentative de dialogue et qui, lors de la rupture de ce dernier sur ordre de l’ « Empire », a exprimé sa réprobation). La mémoire de l’appareil médiatique, elle, ne dépasse pas les trois derniers mois. D’où l’importance de reprendre modestement l’histoire telle qu’elle se déroule, pas à pas. [...]
JOURNEES INTERNATIONALES DE LA PAIX DU 21 au 28 SEPTEMBRE 2026 Nous vivons dans un monde où le bien commun, la souveraineté des Etats, le respect de l’autre sont remis en cause chaque jour par une oligarchie financière qui pense que tout lui appartient...
Ursula von der Leyen a livré sa vision d’une Europe assiégée qui devrait, pour survivre, concentrer toujours plus de pouvoirs à Bruxelles, donc entre ses mains. Derrière le discours de la soi-disant puissance se dessine surtout une fuite en avant fédérale,...
Les communistes tchèques manifestent à Prague contre l'OTAN, la militarisation et la perte de souveraineté. Des centaines de personnes se sont rassemblées à Prague le samedi 5 septembre, lors d'une manifestation organisée par le Parti communiste de Bohême-Moravie...
Le 13 septembre, les Suédois étaient appelés à renouveler leur parlement (ainsi que leurs conseils locaux). 80% des électeurs se sont rendus aux urnes – soit environ 4 points de moins qu’en 2022 – mais les résultats sont si serrés qu’il faudra sans doute...
écrit par Reynaldo Henquen Mise à jour par Reynaldo Henquen septembre 12, 2026 Le bloc a réagi à la conjoncture économique internationale en exprimant son rejet du recours à des mesures coercitives unilatérales. Les États membres des BRICS ont qualifié...
Traduction Françoise Lopez pour Amérique latine-Bolivar Infos Résumé des conclusions du rapport de la rapporteuse spéciale des Nations Unies Le rapport de la rapporteuse apporte-t-il assez d’éléments qui démontent le récit officiel des Etats-Unis sur...
Le 6 septembre, les électeurs du Land allemand de Saxe-Anhalt étaient appelés à élire leur parlement régional et renouveler ainsi l’exécutif qui en est issu (en Allemagne, les régions ont beaucoup plus de pouvoirs qu’en France). La campagne électorale...
D evant le public de l’université d’été de la France Insoumise, Matthieu Pigasse, banquier d’affaires, multimillionnaire, enrichi notamment grâce à de faramineuses commissions obtenues sur le dos de la dette souveraine grecque , est parfaitement à l’aise....
Les partisans du non qui avaient défilé avec le drapeau islandais l’ont emporté lors du référendum. Photo Sipa /Marco Di Marco Photo : https://www.ledauphine.com/politique/2026/08/30/pourquoi-l-islande-a-dit-non-a-l-union-europeenne
C’est la consternation...