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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
22 janvier 2021 5 22 /01 /janvier /2021 14:51

Lu sur le site de la ville de Saint-Etienne du Rouvray

Nouvelle mobilisation mardi 19 janvier, la lutte continue pour les salariés du site d'Enedis à Saint-Étienne-du-Rouvray contre le projet Hercule.

 

Le 17 décembre puis le 19 janvier, une trentaine de manifestants se rassemblaient devant le site d’Enedis au Madrillet pour protester contre le projet « Hercule ». Pour eux, l’enjeu est ni plus ni moins le démantèlement du service public.

L’histoire débute en 1996 lorsqu’une première directive européenne lance le processus de libéralisation du secteur de l’énergie. Pour permettre l’entrée de nouveaux acteurs sur le marché, EDF est alors scindée en plusieurs entités dont RTE (filiale depuis 2005) gère le réseau de transport (lignes à haute tension) et Enedis (anciennement ERDF) les réseaux de distribution.

À partir de 2007, le principe du libre choix du fournisseur par les particuliers est posé. Faute de moyens de production, les fournisseurs auront accès à un quota de 25 % de la production d’EDF (aujourd’hui 150 TWh) à prix coûtant selon le dispositif en principe transitoire de l’ARENH – accès régulé à l’électricité nucléaire historique – mis en place en 2011. Un dispositif avantageux pour les fournisseurs mais pénalisant pour EDF dont l’endettement dépasse déjà les 35 milliards d’euros. Ultime étape de ce plan européen, en discussion depuis des mois entre le gouvernement et Bruxelles, le projet de réorganisation, baptisé « Hercule » arrive donc dans ce contexte.

La suite sur le site de la ville de Saint-Etienne du Rouvray :

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18 décembre 2020 5 18 /12 /décembre /2020 00:58

Cet article est reposté depuis NBH-pour-un-nouveau-bloc-historique.over-blog.com.

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9 décembre 2020 3 09 /12 /décembre /2020 18:17
blog Educpro

blog Educpro

Le projet de modernisation de la recherche française s’appuie sur le modèle américain. Il favorise les financements privés, une logique commerciale et compétitive, suscitant de vives critiques de la communauté scientifique.

par Amelia Veitch

Le modèle universitaire américain séduit par son prestige. Est-il transposable en France ? Frédérique Vidal, ministre qui a mené la Loi de Programmation de la Recherche (LPR) jusqu’à son adoption finale le 20 novembre, semble penser que oui. En important des mesures du système universitaire anglo-saxon, la LPR ambitionne de « porter la France à la pointe de la recherche scientifique mondiale pour relever les défis de demain » et à « améliorer l’attractivité des métiers scientifiques ».[...]

La suite ci-dessous :

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3 décembre 2020 4 03 /12 /décembre /2020 17:02

Action Communiste partage en partie cette analyse.  Mais l'UE n'est qu'une des institutions du capitalisme mondialisé.  E Macron adhère totalement et à l'UE et au dogme capitaliste : toujours plus pour le taux de profit.  C'est pour cela qu'on ne peut défendre le service public ferroviaire sans combattre en même temps  le gouvernement Philippe-Macron et l'Union Européenne qui nous impose ses directives contre notre vote ! La libéralisation du rail - c'est à dire sa privatisation - faisait partie des objectifs du traité constitutionnel.

Défendre le service public ferroviaire,
c'est être contre l'UE !

Par le Parti de la démondialisation

Le 7 février 2018

Les cheminots et les usagers du rail sont appelés à manifester le 8 février à Paris à partir de 13 h à la République pour la défense du service public ferroviaire et contre la concurrence ferroviaire.

Le Pardem soutient cette initiative de la CGT et les revendications en faveur du service public du rail dont la privatisation a commencé et va s'accentuer. Mais peut-on défendre le service public sans remettre en cause l'appartenance à l'Union européenne qui impose ses directives néolibérales et détruit tous les services publics ? EDF, La Poste, les télécommunications, la SNCF...

Pour mémoire, il y a 10 ans, le 8 février 2008, les parlementaires français trahissaient le NON au Traité constitutionnel européen voté par près de 55% en 2005 et adoptaient le Traité de Lisbonne ! N'y a-t-il aucun lien de cause à effet ?

Etre pour le service public ferroviaire, c'est être contre l'Union Européenne ! [PARDEM] Paru en 2018
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2 décembre 2020 3 02 /12 /décembre /2020 18:02
© FranceTélévisions

© FranceTélévisions

Des surveillants de collèges et de lycées, aujourd'hui appelés assistants d'éducation, dénoncent leur statut précaire et leurs conditions de travail. Plusieurs syndicats de l'Education nationale appelaient ce mardi à une grève pour les soutenir dans leurs revendications.

"On se retrouve à faire l'infirmière, l'assistante sociale... car les élèves se confient beaucoup à nous. En plus de notre boulot, on doit aussi faire appliquer les mesures sanitaires alors qu'on a pas la capacité de le faire."Elodie

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18 novembre 2020 3 18 /11 /novembre /2020 18:06
Mardi 17 novembre après-midi, des manifestants se sont rassemblés dans plusieurs villes de France, notamment sur la place de la Sorbonne, à Paris, contre ce projet de loi contesté.

Mardi 17 novembre après-midi, des manifestants se sont rassemblés dans plusieurs villes de France, notamment sur la place de la Sorbonne, à Paris, contre ce projet de loi contesté.

La Loi de programmation de la recherche s’attaque aux libertés et aux statuts du personnel. Communiqué intersyndical du 18 novembre 2020

Le gouvernement a annoncé le 1er février 2019 sa volonté de faire voter une loi pluriannuelle ambitieuse pour développer la recherche. Nous assistons au mois de novembre 2020 au dénouement de près de deux ans de « maturation » d’une loi destructrice pour l’ESR.

Le contenu de la loi de programmation de la recherche (LPR) et ses orientations néfastes avaient déclenché parmi les personnels un puissant mouvement de protestation, marqué par une journée d'action très suivie le 5 mars 2020, des assemblées générales très nombreuses et encore hier (17 novembre), en plein confinement, plus de 1200 personnes place de la Sorbonne à Paris.

Le 16 mars 2020, le gouvernement annonçait le confinement de la population. Le même jour le président de la République déclarait que les réformes en cours, notamment la réforme des retraites, étaient suspendues. Tout le monde pensait que cela concernait aussi la LPPR. Il n'en était rien. En pleine crise sanitaire, le gouvernement persiste et signe : le projet de loi doit aboutir en 2020.

Malgré la forte opposition et les mobilisations du personnel de l’enseignement supérieur et la recherche (ESR) au cours de l’automne, le choix du pire contenu possible a été acté. La « commission mixte paritaire » (CMP) entre l’Assemblée et le Sénat a tranché en validant notamment des amendements surgis à la « dernière minute » qui criminalisent les mobilisations et contestations dans nos établissements et suppriment l’étape de qualification par le Conseil national des universités (CNU) dans le cadre des recrutements d’enseignants-chercheurs, au nom de l'autonomie. Nous nous inquiétons de ce que cet amendement favorisera en terme de clientélisme local, tout en participant à la casse du statut des enseignant·es-chercheur·es.

La ministre Vidal aura pesé de tout son poids auprès du Parlement pour que la loi soit validée. Elle porte une lourde responsabilité. Elle n’est plus crédible auprès du personnel de l’ESR. Elle a également perdu toute légitimité et toute confiance pour répondre aux besoins de la recherche.

Dans un contexte sanitaire très difficile, le personnel de l’ESR doit assurer le service public auquel les étudiant·es ont droit, y compris avec des cours en présentiel lorsque cela reste possible. Il doit aussi assurer le fonctionnement des laboratoires de recherche, malgré la détérioration des conditions de travail. Nous demandons, en urgence, au gouvernement, le financement des postes statutaires, à commencer par ceux qui s’avéraient déjà nécessaires indépendamment de la crise sanitaire. Ils doivent être créés et pourvus rapidement. Nous demandons la titularisation immédiate des non-titulaires exerçant des fonctions pérennes à tous les niveaux dans l’ESR.

Nous attendions des moyens budgétaires pour les laboratoires et des postes pour avoir un niveau de recrutement à la hauteur des besoins de la recherche et de l’enseignement, améliorer les conditions de travail et résorber la précarité. Nous aurons droit à des remises en cause des libertés et du statut de fonctionnaire !

Les organisations signataires appellent toutes et tous les collègues à multiplier les assemblées générales, y compris en visioconférence, pour discuter des modalités permettant d’amplifier la mobilisation par la grève, l’extinction des écrans, les rassemblements et les manifestations.

Elles appellent à participer à la réunion nationale de Facs et labos en lutte le 23 novembre et à faire nationalement du 24 un moment fort de la mobilisation pour que la LPR ne soit pas appliquée et pour un ESR libre et ouvert à toutes et tous.

Signataires : SNTRS-CGT, CGT FERC SUP, CGT-INRAE, SNESUP-FSU, SNEP-FSU, SNASUB-FSU, SNCS-FSU, SNETAP-FSU, FO-ESR, SUD EDUCATION, SUD RECHERCHE EPST, SOLIDAIRES ETUDIANT-E-S, UNEF, L’ALTERNATIVE, FACS ET LABOS EN LUTTE

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4 novembre 2020 3 04 /11 /novembre /2020 23:31
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3 octobre 2020 6 03 /10 /octobre /2020 15:27

En septembre 2019, la Caisse Nationale d'assurance maladie exigeait 170 millions d'euros d'économie sur les analyses médicales sur 3 ans ...

Prévoyants les technocrates aux ordres de Bruxelles ...

Santé - Economies exigées par Bruxelles - Déjà en 2019 la Caisse Nationale d'Assurance Maladie exigeait 170 millions d'économies sur les analyses médicales - Les salariés s'étaient mis en grève

22 octobre 2019.

C'était le 23 septembre dernier, les syndicats avaient appelé à une grève partielle d’une durée d’une semaine. Un mouvement très suivi en Guadeloupe. Une pétition qui tournait dans toute la France et l'Outre-mer a recueilli plus de 300 000 signataires. 

Mais, malgré tout, cela n'a rien changé face à la position de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM). Cette dernière reste ferme sur sa proposition : une baisse de financement de plus de 10% sur 3 ans. Autrement dit 170 millions d’euros d’économies à réaliser en 2020.

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3 octobre 2020 6 03 /10 /octobre /2020 13:45
La fameuse soirée qui fait polémique. - DR

La fameuse soirée qui fait polémique. - DR

Le hall de l'Agora, le siège administratif du CHU de Poitiers, a été privatisé jeudi soir dans le cadre d'un congrès de professionnels de la restauration hospitalière. Un dîner réunissant une petite centaine de convives qui ne passe pas du côté de la CGT dans le contexte sanitaire actuel.[...]

"Il est demandé à chacun de faire des efforts afin d'éviter la propagation de la Covid-19. Pourquoi avoir autorisé une telle garden party avec un DJ en plus dans des locaux d'un établissement de santé public ? Ce sont des agents de l'hôpital qui ont effectué le service. C'est un manque de respect vis-à-vis du travail que tout le personnel a fourni depuis le début de la crise sanitaire" - Christophe Boutet, responsable CGT et salarié à l'hôpital depuis plus de trente ans. 

Source : France Bleu Poitiers.  Voir le lien ci-dessous :

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2 octobre 2020 5 02 /10 /octobre /2020 16:02

Le résultat de 30 ans de credo de l'Union Européenne sur les "économies" à faire sur le budget des services publics ...

Fatigue, suppression de lits : le service réanimation du CHU de Rouen (Seine-Maritime) est « à bout de souffle » : un préavis de grève est déposé pour lundi 5 octobre 2020. (©AdobeStock/Illustration)

Fatigue, suppression de lits : le service réanimation du CHU de Rouen (Seine-Maritime) est « à bout de souffle » : un préavis de grève est déposé pour lundi 5 octobre 2020. (©AdobeStock/Illustration)

La CGT a déposé un préavis de grève pour lundi 5 octobre 2020, au CHU de Rouen. Motif : les agents du service de médecine intensive réanimation sont à bout de fatigue.

Un préavis de grève a été déposé par le syndicat CGT du CHU de Rouen (Seine-Maritime), pour lundi 5 octobre 2020, face aux inquiétudes et à la fatigue ressenties par les infirmières du service de médecine intensive réanimation (réanimation médicale). Suppression de lits, nombre d’arrêts de travail « phénoménal » : la situation se tend au sein du service, alors que le nombre de patients atteints de la Covid-19 augmente.[...]

La suite ici sur 76-Actu :

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