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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
29 février 2020 6 29 /02 /février /2020 16:23
Hôpital de la Pitié-Salpêtrière -  "Quand il a fallu sauver Notre-Dame, il y avait beaucoup de monde pour être ému. Là, il faut sauver l'hôpital public"
Le médecin qui a interpellé Macron : "Il fallait qu'il reçoive le message du terrain, il y a urgence"

Jeudi matin le médecin François Salachas a interpellé, avec des mots forts, le président de la République sur la crise de l'hôpital public. Il s'en explique: "Si on veut sauver l'hôpital public, ce qui est notre bien commun national, auquel les Français sont attachés, il y a un caractère d'urgence".

La suite sur le site : https://www.franceinter.fr/politique/le-medecin-qui-a-interpelle-macron-il-fallait-qu-il-recoive-le-message-du-terrain-il-y-a-urgence

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27 février 2020 4 27 /02 /février /2020 17:07

Le professeur Didier Raoult, chercheur spécialiste des maladies infectieuses, a fondé l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée à la Timone. PHOTO DR

Afin de préparer le système de santé à des cas de coronavirus en France, le ministère a demandé aux Agences régionales de santé (ARS) de mettre en place une « plateforme de veille et d’urgence renforcée ». En Paca, les cas dits « possibles » sont orientés vers l’IHU à la Timone, dirigé par le professeur Didier Raoult, spécialiste international des maladies infectieuses. Un établissement spécialement conçu pour faire face à ce type d’épidémie, qui « ne doit pas susciter d’inquiétude majeure ».

La Marseillaise : Le coronavirus Covid-19 est-il plus dangereux qu’un virus responsable d’une épidémie de grippe saisonnière ?
Didier Raoult : Il ne l’est pas. Il y a eu dans la zone de Wuhan une mortalité relativement élevée que les Chinois ont estimé à 5,6 %. Si vous sortez de cette zone, la mortalité est plus proche des valeurs de 0,5 à 0,6 %, ce qui est la mortalité que l’on observe chez des patients qui arrivent à l’hôpital de la Timone atteints d’une infection virale respiratoire. Lors du début d’une épidémie, on ne détecte, par définition, que les cas graves : ce qui attire l’attention, c’est lorsqu’un patient meurt et que son médecin tombe malade. Cette chaîne de transmission montre que la maladie est contagieuse et qu’elle est grave. Cela justifie que l’on fasse des investigations qui soient extraordinaires, au sens étymologique du terme, c’est-à-dire inhabituelles.
Par ailleurs, la surmortalité pour les formes sévères dans la zone de Wuhan est liée, d’après la Chine, à un niveau d’équipement hospitalier insuffisant,
c’est pourquoi ils ont construit un hôpital en dix jours. Il y aurait donc une surmortalité liée à une mauvaise prise en charge médicale, et il est vraisemblable que ce scénario se soit répété ailleurs. Le traitement d’une telle crise nécessite de porter le plus grand soin au personnel soignant. C’est le personnel de soin qui est le plus exposé aux maladies transmissibles.

Lire la suite de l'interview ici : http://www.lamarseillaise.fr/analyses-de-la-redaction/decryptage/80675-entretien-didier-raoult-le-coronavirus-n-est-pas-plus-dangereux-qu-une-grippe-de-saison

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4 février 2020 2 04 /02 /février /2020 00:40

A l'appel du Collectif Inter-hôpitaux, 37 médecins chefs de service au CHU de Caen remettent leur démission administrative à la direction. Une façon de dénoncer, une nouvelle fois, la situation critique de l'hôpital public. 

 

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14 janvier 2020 2 14 /01 /janvier /2020 21:30

Selon eux, il manque 600 millions d’euros aux 200 millions supplémentaires débloqués pour 2020 par le gouvernement en faveur de l’hôpital public.

 

Par

Le geste, sans précédent, témoigne de l’ampleur de la crise traversée par l’hôpital public. Près de 1 200 médecins hospitaliers, dont 600 chefs de service et 470 responsables d’unités, vont officiellement annoncer, mardi 14 janvier, lors d’une conférence de presse, leur démission de leurs fonctions d’administration, de gestion et de représentation, en l’absence de négociation avec le gouvernement sur les moyens de l’hôpital public. [...]

Lire la suite sur le site du Monde :

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19 décembre 2019 4 19 /12 /décembre /2019 00:18

Les équipes hospitalières de Caen, Rouen et du Havre ont mis en ligne, lundi 16 décembre 2019, une vidéo macabre afin d’alerter l’opinion publique sur une situation qu’ils jugent « critique ».

Des corps immobiles et empilés, une caméra qui sillonne les couloirs à la manière d’un film d’horreur, une musique macabre et des messages chocs… Telles sont les images diffusées sur le site web YouTube depuis lundi 16 décembre 2019.

Les équipes des CHU de Caen et Rouen et de l’hôpital du Havre ont choisi ce scénario pour alerter l’opinion publique « sur le système de financement des hôpitaux publics qui privilégie la productivité plutôt que la qualité des soins ».

Les soignants demandent « un changement du mode de financement de l’hôpital, une association des soignants aux décisions, l’arrêt de la fermeture des lits et une diminution de leur temps administratif qui les éloignent des malades ».

Ils appellent également les internautes à signer une pétition en ligne.

Lire la suite et voir la vidéo ici :

https://admin.over-blog.com/1440038/write/new

 

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23 septembre 2019 1 23 /09 /septembre /2019 00:26
  • ROUEN      10H Cours Clémenceau
  • LE HAVRE  10h00 Franklin
  • DIEPPE      10h30 devant la gare

"Partout dans le pays, la colère est grande contre ce système qui verse des milliards de dividendes aux actionnaires, détruit la planète, baisse les salaires, licencie, casse les services publics et la protection sociale.
Ce système entraine précarité, misère et chômage."

"Pour la CGT, l’heure est à la contre offensive, à la convergence des luttes, des salariés, retraités, privés d’emploi et jeunes, quelles que soient leurs origines, que leurs gilets soient jaune ou rouge."

Mobilisation le 24 septembre

Services d’Urgences des hôpitaux, pompiers, éducation nationale, agents des finances publiques, salariés du commerce, de TOTAL, énergéticiens… se sont mobilisés tout l’été pour les salaires, pour défendre les services publics et les emplois, attaqués constamment par MACRON et le MEDEF.

Le Gouvernement a fait passer en juillet une loi de casse de la fonction publique visant à précariser et à supprimer les postes, et maintenant le gouvernement annonce son plan Delevoye pour casser les retraites.
18 mois de pseudo–concertation n’ont pas fait dévier Macron de son objectif : supprimer les 42 régimes, imposer la retraite par points, diminuer dramatiquement les pensions.
Partout dans le pays, la colère est grande contre ce système qui verse des milliards de dividendes aux actionnaires, détruit la planète, baisse les salaires, licencie, casse les services publics et la protection sociale.
Ce système entraine précarité, misère et chômage.
Nous sommes des millions face à ce gouvernement au service des nantis !
Ce gouvernement rejeté, ne tient que par la violence et la répression, à coup de flash-ball, de grenades et de procédures pénales, contre ceux qui manifestent pour leurs droits.
Pour la CGT, l’heure est à la contre offensive, à la convergence des luttes, des salariés, retraités, privés d’emploi et jeunes, quelles que soient leurs origines, que leurs gilets soient jaune ou rouge.
L’Union Départementale CGT 76 appelle à préparer la grève partout où c’est possible pour faire reculer Macron. L’UD CGT 76 appelle à se rassembler dans la grève, TOUS ensemble le 24 septembre pour :
• L’augmentation générale des salaires, des pensions et des minima sociaux : 300 € pour tous
• L’interdiction des licenciements, des suppressions de postes, des temps partiels imposés et de la précarité
• Le maintien et reconquête des services publics.
• Non aux privatisations dans l’Energie, la SNCF et aux ADP
• L’abrogation de la loi anti fonction publique et des réformes blanquer.
• La défense du droit syndical et de manifestation
• L’amnistie pour tous les militants condamnés, interdiction des LBD


LE 24 SEPTEMBRE, GRÈVE TOUS ENSEMBLE

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18 septembre 2019 3 18 /09 /septembre /2019 23:35
© France 3 Normandie

© France 3 Normandie

Les salariés grévistes se sont réunis ce mercredi 18 septembre devant la plus récente de ces structures, l'Ehpad Desaint-Jean dans le quartier Dollemart. [ Fr3 Normandie)

Après des débrayages hebdomadaires depuis plusieurs mois, les personnels des Ehpad publics du Havre (Seine-Maritime) étaient en grève pour 24 heures, mercredi 18 septembre 2019.

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16 septembre 2019 1 16 /09 /septembre /2019 15:51
Des enseignants rassemblés le 17 juin au matin devant le lycée Saint-Saëns à Rouen pour protester contre la réforme du baccalauréat du ministre Blanquer. (Photo : PB)

Des enseignants rassemblés le 17 juin au matin devant le lycée Saint-Saëns à Rouen pour protester contre la réforme du baccalauréat du ministre Blanquer. (Photo : PB)

Les élèves des petits lycées doivent s’attendre à un choix de spécialités plus limité que ceux des grands établissements. Faute de moyens.

Catherine* est proviseure dans un lycée de l’académie de Créteil. Depuis la rentrée, elle accueille 140 élèves en première générale. Comme ses collègues, avec la réforme du baccalauréat, elle doit désormais composer avec les choix de spécialités de chacun.

A la fin de l’année scolaire, en juin, une dizaine d’élèves de seconde avaient souhaité suivre l’option intitulée « langues, littératures et cultures étrangères en espagnol ». La cheffe d’établissement a finalement choisi de ne pas ouvrir la spécialité et d’orienter les élèves vers les sept autres disciplines. « C’est notamment une question de poste. Nous nous sommes dit qu’on ne pouvait pas faire venir un enseignant pour quatre heures par semaine », explique cette représentante syndicale du Sgen-CFDT (Syndicat Général de l’Education Nationale). Le choix est également justifié par des problématiques d’emploi du temps mais, surtout, par des questions financières.

Toute spécialité qui s’ouvrira en plus sera financée sur une « marge » dont dispose chaque lycée

Au moment de préparer la rentrée, les établissements calculent les moyens dont ils vont disposer. Avec la réforme du lycée, de nouveaux éléments doivent être pris en compte. Le nombre de groupes de spécialités allouées correspond aux effectifs globaux des classes de première divisés par 35 et multipliés par trois. Autrement dit, en première, chaque « paquet » de 35 élèves donne droit à l’ouverture de trois spécialités pour l’établissement. [...]

Lire la suite ici : https://www.anti-k.org/2019/09/16/education-petits-et-grands-lycees-inegaux-face-a-la-reforme-blanquer/

ou ci-dessous sur Alternatives économiques :

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5 septembre 2019 4 05 /09 /septembre /2019 00:26

Oissel. Rentrée tendue au collège Charcot avec une grève décidée dès ce mardi par des personnels et enseignants de l’établissement.

 

La grève était suivie à 90% selon les personnels. (Photo Paris-Normandie)

 

Au collège Charcot, classé en REP (réseau d’éducation prioritaire) avec près de 480 élèves, répartis en une vingtaine de classes, professeurs et agents du collège s’inquiètent pour cette année scolaire : « Nous avons alerté l’inspection académique, sur la répartition du nombre d’élèves dans les classes », explique Marie-Hélène Duverger, professeur d’histoire et de géographie, et déléguée syndicale. « La ville s’agrandit, il y a davantage d’enfants et au collège, des classes ont dépassé leur niveau d’accueil », poursuit l’enseignante, postée mardi avec ses collègues grévistes aux portes de l’établissement. Dans chacune des quatre classes de 4e, le nombre d’élèves est de 27, pour 25 places. [...]

La suite ci-dessous

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5 septembre 2019 4 05 /09 /septembre /2019 00:07

« Des personnels seront réaffectés. La direction dit qu’elle ne licenciera pas. Mais il y a de plus en plus de contractuels et il y aura donc des licenciements. Il y a régulièrement des réformes, mais elles sont de plus en plus lourdes et de moins en moins négociées. On ne parvient plus à une entente »

Lire deux articles dans actu.fr et Paris-Normandie :

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