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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
7 octobre 2021 4 07 /10 /octobre /2021 14:14
Banderole de tête à Rouen lors de la manifestation du 5 octobre

Banderole de tête à Rouen lors de la manifestation du 5 octobre

Sous la pluie et le vent - 5 Octobre, manifestation - La banderole des retraités et montée vers l'Hôtel de ville
Sous la pluie et le vent - 5 Octobre, manifestation - La banderole des retraités et montée vers l'Hôtel de ville

Sous la pluie et le vent - 5 Octobre, manifestation - La banderole des retraités et montée vers l'Hôtel de ville

la FSU, des gilets jaunes, beaucoup de banderoles CGT, Sanofi-Sanofric, l'UL-CGT d'Elbeuf et la lutte des Ehpads.  Etaient aussi présents quelques troupes de FO et SUD.
la FSU, des gilets jaunes, beaucoup de banderoles CGT, Sanofi-Sanofric, l'UL-CGT d'Elbeuf et la lutte des Ehpads.  Etaient aussi présents quelques troupes de FO et SUD.
la FSU, des gilets jaunes, beaucoup de banderoles CGT, Sanofi-Sanofric, l'UL-CGT d'Elbeuf et la lutte des Ehpads.  Etaient aussi présents quelques troupes de FO et SUD.
la FSU, des gilets jaunes, beaucoup de banderoles CGT, Sanofi-Sanofric, l'UL-CGT d'Elbeuf et la lutte des Ehpads.  Etaient aussi présents quelques troupes de FO et SUD.
la FSU, des gilets jaunes, beaucoup de banderoles CGT, Sanofi-Sanofric, l'UL-CGT d'Elbeuf et la lutte des Ehpads.  Etaient aussi présents quelques troupes de FO et SUD.

la FSU, des gilets jaunes, beaucoup de banderoles CGT, Sanofi-Sanofric, l'UL-CGT d'Elbeuf et la lutte des Ehpads. Etaient aussi présents quelques troupes de FO et SUD.

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7 octobre 2021 4 07 /10 /octobre /2021 14:05
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4 mai 2021 2 04 /05 /mai /2021 09:45

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Importance des cotisations sociales . Un rappel avec cet article à propos des allocations familiales :

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4 mai 2021 2 04 /05 /mai /2021 09:29

Augmentation des salaires proposée par le républicain Guillaume Peltier ? Ceci est une fausse nouvelle !  Et une grosse arnaque.  Si nous ne payons plus, si les patrons ne paient plus de cotisations sociales, nous n'aurons plus ni de sécurité sociale, ni de retraites !  Les économies réalisées par les patrons seront énormes et les dividendes exploseront !

Voir l'article d'Acrimed ainsi que les explications ci-dessous :

Guillaume Peltier (LR) et « l’augmentation des salaires de 20% » : désinformation à l’AFP
Guillaume Peltier (LR) et « l’augmentation des salaires de 20% » : désinformation à l’AFP
      Pauline Perrenot,

Coup de comm’ et suivisme à l’AFP : la désinformation, ça ruisselle !

Le 18 avril, le JDD est en interview programmatique avec Guillaume Peltier, le vice-président délégué des Républicains : « "En cent jours, nous romprons avec le macronisme" ». Illico presto, l’AFP en reproduit une partie du contenu et joue la carte du choc en titrant sa dépêche « 2022 : Peltier (LR) propose une augmentation de 20% des salaires ». Même le JDD n’avait pas osé.

« Choc » donc… et désinformation. Car comme le précise Guillaume Peltier lui-même – cité dans la suite de la dépêche – ce « choc de pouvoir d’achat » prend tout bonnement la forme d’une suppression de « toutes les cotisations sociales, pour les salariés comme pour les employeurs » [1]. Les salaires nets augmenteraient, mais ce ne serait donc pas du tout le cas des salaires tout court.

Et ce serait rien de moins que… la mort du salaire socialisé. Ce qui n’empêche pas l’AFP, dans un bel élan de suivisme et sans aucun recul vis-à-vis de la communication de député, d’affirmer que « Guillaume Peltier propose […] d’augmenter les salaires de 20% dans son "programme de rupture radicale avec le macronisme" ».

Pointant en outre de lourdes erreurs de calculs, L’Humanité (23/04) traduit plus justement : la proposition revient à « s’attaquer au salaire socialisé et différé, et à couper tout lien entre le travail et la protection sociale ». [...]

Lire la suite :

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8 mars 2021 1 08 /03 /mars /2021 16:47
La barricade de la place Blanche tenue par des femmes, mai 1871.

La barricade de la place Blanche tenue par des femmes, mai 1871.

Femmes de la Commune de Paris - Paule Minck - Andre Leo - Louise Michel -Elisabeth Dimitrieff - Nathalie Le MelFemmes de la Commune de Paris - Paule Minck - Andre Leo - Louise Michel -Elisabeth Dimitrieff - Nathalie Le Mel
Femmes de la Commune de Paris - Paule Minck - Andre Leo - Louise Michel -Elisabeth Dimitrieff - Nathalie Le Mel
Femmes de la Commune de Paris - Paule Minck - Andre Leo - Louise Michel -Elisabeth Dimitrieff - Nathalie Le MelFemmes de la Commune de Paris - Paule Minck - Andre Leo - Louise Michel -Elisabeth Dimitrieff - Nathalie Le Mel

Femmes de la Commune de Paris - Paule Minck - Andre Leo - Louise Michel -Elisabeth Dimitrieff - Nathalie Le Mel

Compte-rendu de l'intervention de Françoise Bazire, Secrétaire de l’association des Amies et amis de la Commune sur le site "Les Clionautes"

Rendez-vous de L'Histoire, n°21, Blois, 2018

L’action des femmes a été très importante durant La Commune

Extraits

Le 18 mars au soir, le Comité central de la Garde nationale s’installe à l’Hôtel de Ville.  Pendant une semaine, il assumera toute la responsabilité de la gestion politique, sociale et économique de la ville de Paris. Il assure la sécurité en occupant les fortifications et les forts de la périphérie. Il remet les rouages de l’état en route en occupant les ministères et les bâtiments publics.

→ Pour répondre à une volonté de démocratie très forte, il organise des élections. Elles ont lieu le 26 mars.  Mais les femmes n'y participent pas.

[...]

Louise Michel a déclaré : « Si l’égalité entre les deux sexes était reconnue, ce serait une fameuse brèche dans la bêtise humaine ».

[...]

Début avril, les femmes lancent un appel à aller à Versailles.

→ Le 3 avril, elles se retrouvent à 1200 femmes au pont de Grenelle. Les dirigeants de la Commune leur enjoignent de ne pas sortir de Paris. Ils rappellent la brutalité des répressions versaillaises. En fait, ils sont hésitants sur cette action.

La sortie n’a pas eu lieu mais devant une telle volonté féminine la nécessité de s’organiser s’impose.

11 avril, c’est la Création de « l’Union des femmes pour la défense de Paris et les soins aux blessés ».

Dès le 11 avril, l’Union publie par voie d’affiches, sur les murs de Paris, un texte disant que : la lutte pour la défense de la Commune, c’est la lutte pour le droit des femmes.

Elles écrivent :

– «nos ennemis, ce sont les privilèges de l’ordre social actuel, tous ceux qui ont vécu de nos sueurs, qui toujours se sont engraissés de nos misères»

– «nous voulons le travail pour en garder le produit, plus d’exploiteurs, plus de maîtres».

– «toute inégalité et tout antagonisme entre les sexes, constituent une des bases du pouvoir des classes gouvernantes».

→   l’Union des Femmes et ses comités siégeaient dans les mairies d’arrondissements sauf dans les IIe et XVe. Ces femmes s’organisent remarquablement, ce qui est méritoire dans cette période très tourmentée.

Les statuts de l’association sont publiés dans le journal « La Sociale » le 12 avril, par André Léo. Les nouvelles seront très souvent relayées dans ce journal.

→ Les deux principales dirigeantes de l’Union sont Nathalie Le Mel et Élisabeth Dmitrieff. Il y a aussi Marceline Leloup, Aline Jacquier, Thérèse Collin, Aglaé Jarry et Blanche Lefevre.

→ Si elles ne sont ni électrices, ni éligibles aux élections du 26 mars, la Commune les associe à des fonctions politiques et sociales importantes.

→ La participation des femmes dans les clubs et sections de l’Internationale marque l’histoire de la Commune. Elles président les séances et n’hésitent pas à intervenir. Elles obtiennent la mixité des clubs. Elles écrivent dans les journaux.

→ Les femmes sont associées, dans quelques quartiers à la gestion municipale.

ce que veulent les femmes ?

 → Le droit au travail pour elles et l’égalité des salaires.

→ L’école laïque gratuite pour les filles et les garçons.

→ La pleine participation au combat de la Commune, y compris dans la Garde nationale : le club de la rue d’Arras recueillera 300 inscriptions pour « les légions des femmes ».

→ des Pensions pour les veuves de fédérés tués au combat qu’elles soient mariées ou non mais également pour les enfants légitimes ou naturels.

→Les femmes vont œuvrer auprès des différentes commissions la Commune pour obtenir ces changements profonds et participer activement à leur mise en place.

La laïcité

→ Elles sont en pointe dans la lutte pour la laïcisation des écoles et des hôpitaux.

Elles assument souvent dans les mairies la nouvelle mission d’assistance laïque. Ainsi dans le XIIe arrondissement, le 26 avril, « il est fait appel aux Citoyennes de bonne volonté » pour former :

« Un comité de républicaines du XIIe dont la mission sera de rechercher toutes les misères cachées et d’en faire immédiatement rapport aux membres de la Commune » .

Les femmes agissent pour l’éducation et la culture

La Commune adopte comme base de son programme scolaire, le manifeste de la société « L’éducation nouvelle » qui veut :

«- que l’instruction soit gratuite et complète pour tous les enfants des deux sexes ;

– que l’instruction religieuse ou dogmatique soit immédiatement et radicalement supprimée pour les deux sexes » dans les écoles publiques.

La commune met en pratique ce programme. Dans le VIIIe arrondissement, l’école des filles de la rue de la Bienfaisance est la première des écoles nouvelles où l’admission se fait dès l’âge de 3 ans.

[...]

Elles mettent en place des écoles professionnelles pour les filles.

Elles agissent pour la création de crèches populaires.

Marie Laverdure qui participe au mouvement de l’Éducation nouvelle présente un mémoire pour la création de crèches. Celui-ci débute par cette affirmation :

« L’éducation commence le jour de la naissance. Elle demande des jardins, des fleurs et des jouets pour les enfants ».

Victoire Tynaire, a obtenu son brevet de capacité pour être institutrice, elle organise des écoles libres et protestantes. Elle se met au service de la Commune. Édouard Vaillant lui confia le rôle d’inspectrice des écoles du XIIe. Elle assumera cette tâche de façon remarquable.

→ Les femmes sont aussi associées au travail de la commission de l’enseignement qui crée le 22 mai :

« une commission pour organiser et surveiller l’enseignement dans les écoles de filles. Elle est composée des citoyennes André Léo, Jaclard, Périer, Reclus, Sapia »

→ elles mènent la lutte contre la prostitution qu’elles considèrent « comme une forme d’exploitation commerciale de l’être humain par d’autres êtres humains ».

→ les femmes sont à l’origine de l’organisation d’ateliers coopératifs.

[...]

La Commune multiplie les mesures pour assurer du travail aux femmes. Outre l’application du programme général de l’Union des femmes pour la réouverture des ateliers, d’autres instances communardes proposent des emplois, comme la Délégation scientifique ou des municipalités d’arrondissement qui affectent des salles en ateliers de travail pour les femmes.

La Commune prend des mesures audacieuses qui consacrent de profonds changements, d’une grande modernité, dans les rapports familiaux.

* Par décret du 10 avril, la pension accordée aux enfants des Gardes nationaux tués est désormais versée à « chacun des enfants, reconnus ou non ».

Le décret de la Commune du 13 mai stipule :

« En matière de séparation de corps, le président du tribunal pourra allouer à la femme demandant la séparation une pension alimentaire, qui lui sera servie jusqu’à ce qu’il en ait été décidé par le tribunal ».

* Par décret du 17 mai, l’indemnité aux femmes des Gardes nationaux qui remplissent leurs devoirs de citoyens est accordées aux « femmes légitimes ou non »  Le Cri du peuple, 21 mai 1871

Édouard Vaillant, à la commission de l’enseignement décide l’égalité des salaires :

* La Commune de Paris (…) Considérant que les exigences de vie sont nombreuses et impérieuses pour la femme autant que pour l’homme décide que le salaire des institutrices sera la même que celui des instituteurs.  Le cri du peuple, 22 mai 1871

Les femmes continuent leur action pour aider à la défense de Paris

Créer des syndicats

Le 18 mai, le Comité central avec l’aide de Léo Fränkel, délégué de la commission du travail et d’échange, lance un appel aux ouvrières afin de nommer des déléguées de chaque corporation pour qu’elles se réunissent le 21 mai afin de constituer leurs chambres syndicales.

Pendant cette période qui voit naître toutes ces mesures, les communards doivent faire face à la lutte armée qui s’accentue.

L’armée versaillaise veut se venger de sa défaite contre les Prussiens, elle bombarde régulièrement Paris dès le mois d’avril.                                                                                                                

Durant cette semaine, les femmes continuent à tenir la rue face aux versaillais, elles vont défendre les barricades.

De la Commune, on ne retient que le nom de Louise Michel, mais les femmes sont nombreuses à lutter. Elles sont tombées dans l’oubli.

Article intégral ci-dessous :

 

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8 mars 2021 1 08 /03 /mars /2021 00:22

Lu sur le site de CGT Education - Appel de la CGT

8 mars : Premières de corvées, nous voulons l’égalité maintenant !
appel de la CGT pour la journée du 8 Mars

 

Rouen : rassemblement le 8 mars à 17h30 au Palais de justice (attestation pour manifester hors couvre feu en pièce jointe)
le Havre : de 11h00 à 15h00 devant la gare SNCF
Evreux : rassemblement à partir de 12h00 devant la préfecture

Le 8 mars, ce n’est pas la journée de LA femme, ce n’est pas non plus la Saint Valentin ou la fête des mères… C’est la journée internationale de lutte pour les droits des femmes, c’est le moment de se mobiliser pour gagner enfin l’égalité !
Cette lutte est indispensable, car nous sommes encore très loin de l’égalité entre les femmes et les hommes, particulièrement au travail : les femmes gagnent, en moyenne, toujours 25 % de salaire en moins ! Chaque jour, c’est comme si les femmes arrêtaient d’être payées à 15 h 40.


Revaloriser les métiers essentiels
Lorsque pendant le confinement, les applaudissements aux fenêtres saluaient les salarié·e·s en première ligne, il s’agissait très majoritairement de femmes : les infirmières, aides-soignantes, aides à domiciles, caissières, agentes d’entretien, assistantes maternelles ou ouvrières dans l’agroalimentaire… et aussi enseignantes, administratives… Pourtant, les promesses de revalorisation de leur métier ont fondu comme neige au soleil : la majorité des salarié·e·s n’ont même pas vu la couleur des primes Covid ! Pour mettre fin aux écarts de salaires et de retraites, il faut impérativement revaloriser les métiers à prédominance féminine, reconnaître les qualifications, la technicité du travail, les responsabilités et la pénibilité des métiers… et avoir la volonté politique d’appliquer « simplement » la loi qui prévoit un salaire égal pour un travail de valeur égale !


Temps partiels/précarité : ce n’est pas aux salarié·e·s de payer la crise !
80 % des salarié·e·s à temps partiel sont des femmes, avec des salaires souvent en dessous du seuil de pauvreté et une flexibilité maximum (travail le soir, le dimanche, horaires variables, amplitudes horaires énormes…).
Il faut instaurer :

  • un droit automatique au passage à temps plein ;
  • une surcotisation patronale retraite sur les emplois à temps partiel ;
  • une majoration de toutes les heures complémentaires à 25 % et 50 % ;
  • une rémunération des temps de trajet entre deux emplois.

index « égalité salariale » : stop à l’hypocrisie
Comment expliquer le fait que 90 % des entreprises aient obtenu une bonne note, ce qui les exonère de sanction, alors que les femmes gagnent en moyenne 2 5 % de moins que les hommes ? C’est parce que l’index « égalité salariale » comporte des biais qui invisibilisent les inégalités et qu’il n’y a aucune transparence : les syndicats et l’inspection du travail ne peuvent pas vérifier le calcul de l’employeur. La CGT exige qu’il soit modifié au plus vite !


Non, on ne peut pas garder ses enfants tout en télétravaillant !
Mis en place sans encadrement, le télétravail ou ce qu’il conviendrait mieux d’appeler le travail à la maison, a exacerbé les inégalités entre les femmes et les hommes. Les études montrent que les femmes sont moins bien équipées et installées… et cumulent le « télé travail » avec les tâches domestiques et la garde des enfants.
La CGT revendique : L’arrêt pour « enfant malade » ou « cas contact » doit être accessible aussi aux salarié·e·s en télétravail ! Le télétravail doit être encadré pour garantir la prise en charge des frais, le respect des horaires de travail, le droit à la déconnexion et des critères objectifs et transparents pour l’accès et la réversibilité du télétravail.


Violences et sexisme au travail : stop !
Ouvrières, employées ou cadres, les femmes sont toutes confrontées au sexisme et aux violences dans le travail. Ce qui a notamment pour conséquences une remise en cause de leur professionnalisme, de les assigner à une position d’infériorité, à des tâches subalternes. Trop souvent, c’est la victime qui est sanctionnée, déplacée ou licenciée, pas l’agresseur. En 2019, la CGT, avec la Confédération syndicale internationale, a gagné l’adoption de la première loi mondiale contre les violences et le harcèlement dans le monde du travail, la 190e Convention de l’Organisation internationale du travail. Pour qu’elle s’applique, il faut maintenant qu’elle soit ratifiée par la France et qu’elle s’accompagne de la mise en place de nouveaux droits :

  • sanction pour toutes les entreprises qui n’ont pas de plan de prévention ni de dispositif interne de signalement (comme ce que la CGT a obtenu à TF1) ;
  • formation de tou·te·s les RH, managers, représentant·e·s du personnel et sensibilisation de tou·te·s les salarié·e·s (comme ce que la CGT a obtenu à la Tour Eiffel ou à la CAF) ;
  • protection des victimes, y compris de violences conjugales :
  • interdiction de licenciement, droits à absences rémunérées, à la mobilité géographique ou fonctionnelle choisie.

« Partout dans le monde, les femmes se mobilisent et de plus en plus d’hommes refusent d’être enfermés dans des rôles stéréotypés et aspirent à sortir des rapports de domination. Le 8 mars, syndicats et associations féministes appellent à une grève féministe pour exiger l’égalité, au travail comme dans la vie. » Le 8 mars, femmes comme hommes, faisons grève, manifestons et débrayons à 15 h 40 ou deux heures avant la fin de la journée pour dénoncer les inégalités salariales !

Rouen : rassemblement le 8 mars à 17h30 au Palais de justice (attestation pour manifester hors couvre feu en pièce jointe)
le Havre : de 11h00 à 15h00 devant la gare SNCF
Evreux : rassemblement à partir de 12h00 devant la préfecture

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6 avril 2019 6 06 /04 /avril /2019 14:02

Paru ici : https://www.alternatives-economiques.fr/smic-sauve-vies/00088900

 

Gilles Raveaud

Non seulement, le salaire minimum ne pénalise pas l’emploi, mais il améliore la santé des travailleurs qui en bénéficient. C’est que montrent plusieurs récentes études, notamment aux Etats-Unis.

Longtemps, les économistes, en grande majorité, étaient sûrs d’eux : imposer aux entreprises de verser un salaire minimum à leurs salariés, si cela pouvait éventuellement se justifier dans une logique de valorisation du travail, était nécessairement néfaste pour l’emploi. Certes, les salariés en place seraient mieux payés, mais moins de personnes seraient embauchées à ce niveau de salaire.

De nombreuses études empiriques récentes ont grandement relativisé ce résultat, au point d’aboutir à la situation quasiment inverse, où de nombreux économistes estiment que, à leur niveau actuel, les salaires minima en place dans les pays riches ne détruisent pas d’emplois.

Plus encore, il apparaît qu’un salaire décent, parce qu’il rend les travailleuses et les travailleurs dignes et leur permet d’échapper au stress permanent de la pauvreté, les aide à prendre des décisions favorables à leur santé et au bien-être de leurs proches.

Loin d’être seulement des décisions économiques, des salaires décents seraient donc un moyen d’être en meilleure santé morale et physique. Au point que des études mettent en avant la réduction de la mortalité permise par les hausses du salaire minimum aux Etats-Unis. [...]

Lu intégralement ici : https://www.anti-k.org/2019/04/05/salaires-quand-le-smic-sauve-des-vies/

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14 février 2019 4 14 /02 /février /2019 18:50

Au huitième jour de leur mobilisation, les grévistes des carrières Lafarge de Bernières-sur-Seine, dans l'Eure, en appellent à la générosité de tout un chacun et lancent une cagnotte sur Internet.

Extraits d'articles lus sur France actu.fr:

Depuis mardi 5 février 2019, 90 % des salariés des carrières Lafarge de Courcelles-sur-Seine, dans l’Eure, sont en grève, à l’appel du syndicat CGT Granulats France.

 

Et ils restent mobilisés malgré les dures réalités, financières notamment, que suppose un mouvement qui semble devoir se prolonger encore.[...]
[...] Des revendications salariales

Ces salariés ont explicitement évoqué les raisons de cette grève dite « illimitée ».

Ils réclament une augmentation générale de 3 % minimum, avec un revenu minimum d’embauche à 1 900 € bruts pour l’ensemble des salariés de l’Unité économique et sociale Lafarge/Holcim Granulats France.

Ils souhaiteraient également une mise à niveau des salaires dans le respect de l’égalité de traitement pour l’ensemble du personnel.

Ils demandent aussi l’ouverture d’une négociation avant fin mars, avec pour objectif la mise en place d’un accord d’entreprise sur une prime d’ancienneté pour l’ensemble des salariés.[...]

Liens vers les différents articles sur actu.fr:

https://actu.fr/normandie/bernieres-sur-seine_27058/a-bernieres-sur-seine-dans-leure-salaries-lafarge-greve-illimitee_21316168.html

https://actu.fr/normandie/bernieres-sur-seine_27058/a-bernieres-sur-seine-dans-leure-grevistes-carrieres-lafarge-maintiennent-pression_21386086.html

https://actu.fr/normandie/courcelles-sur-seine_27180/a-bernieres-sur-seine-dans-leure-grevistes-carrieres-lafarge-lancent-une-cagnotte-sur-internet_21447227.html/amp

 

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18 décembre 2018 2 18 /12 /décembre /2018 14:23
Photos Yvette Genestal

Photos Yvette Genestal

Les agents de collecte de Caudebec les Elbeuf veulent une revalorisation de leurs salaires, bloqués depuis 2010.  Ils sont 40 sur 50 salariés à s'être mis en grève.

Hier matin, à leur rencontre pour la solidarité, pour le blog.  Avec des croissants pour la solidarité.  Ils étaient au moins une quinzaine, ce lundi matin.  Ils ont dit leur détermination.  Pour certains d'entre eux, cela fait plus de 30 ans qu'ils parcourent l'agglomération elbeuvienne au service de ses habitants.  Ils accomplissent avec coeur un "service public".

Le gel du point d'indice, l'absence de revalorisation des régimes indemnitaires a entraîné une baisse de leur pouvoir d'achat.  2/3 sont payés au SMIC.  Pour un métier difficile.  Qu'ils font au mieux.  Et c'est largement insuffisant pour vivre aujourd'hui.  Ils manifestent tous les jours, avec la CGT, depuis une semaine devant le centre de collecte.  Ils l'affirment dans un tract distribué à la population : "Depuis plusieurs semaines, l'actualité nous montre bien à quel point cette question est centrale".

En discutant, on apprend que Frédéric Sanchez refuse de les recevoir personnellement et ne répond pas aux journalistes.  Ce mépris est le même que celui de Macron à l'égard des salariés et des plus pauvres depuis le début de son quinquennat.   Le délégué de la CGT remarque que la politique de Macron en ce domaine n'est que le prolongement que celle de F. Hollande.

On peut même préciser que c'est aussi la suite de la politique de Sarkozy ( 2010, gel des salaires ), poursuivie par F Hollande, amplifiée par E. Macron.  C'est l'austérité européenne au nom du pacte budgétaire et des 3% ...

Les agents du centre de Caudebec les Elbeuf poursuivent leur mouvement aujourd'hui et comptent bien être enfin reçus enfin aujourd'hui.

Ils ont raison.  C'est maintenant qu'ils peuvent faire basculer le rapport de forces, pour leurs salaires, pour les salaires.

Yvette Genestal

Ci-dessous un lien vers le tract de la CGT distribué.

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9 décembre 2018 7 09 /12 /décembre /2018 00:42

Dieppe le 8 décembre 2018 : départ d'une manifestation des gilets jaunes avec le député PCF Sébastien Jumel / © France 3 Normandie / Image extraite de la vidéo du JRI Judikaëlle Rousseau

Pour le quatrième samedi de la mobilisation des gilets jaunes, les élus PCF de Dieppe ont lancé un appel à manifester dans le centre-ville

Par Richard Plumet

[...]

Lire la suite ici : https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/dieppe/dieppe-depute-communiste-sebastien-jumel-defile-gilets-jaunes-1588765.html#xtor=EPR-521-[france3regions]-20181208-[info-titre1]&pid=726375-1458206835-639c8bda

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