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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 14:47

"Avec la vague de La République en marche aux législatives, de nombreux députés novices sont entrés au Parlement. Beaucoup découvrent ainsi les arcanes du travail législatif, mais certains ne semblent pas tout à fait en maîtriser les fondamentaux. "  Sur RT (voir l'intégral ci-dessous )

Le problème, c'est que tout militant politique ( ou syndical ) de base sait ce qu'est un décret.  Dans la gauche radicale surtout, pour en fustiger l'usage.  Il est vrai que les députés d'En Marche, fussent-ils de La République, ne sont pas vraiment de gauche, ni vraiment des militants politiques, puisqu'ils sont, et ils s'en font gloire, de la dite "société civile".

Le deuxième problème est que la constitution de la Vème République, les pouvoirs exécutif et législatif sont au programme de la classe de troisième en éducation civique.

Mauvaise politique et mauvaise élève donc la présidente LREM de la commission des Lois de l'Assemblée nationale.

A lui signaler : chez les bouquinistes de Paris, on trouve certainement à prix cassés des livres d'éducation civique qui expliquent fort bien le fonctionnement de l'Assemblée nationale, et les pouvoirs du gouvernement et du président de la République.  Sinon j'en ai encore quelques-uns sur mes étagères ...

Yvette Genestal

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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 16:47

La France Insoumise : Tous les amendements au Code du Travail rejetés ! La majorité démasquée.
de : JO
samedi 8 juillet 2017 - 11h52 -

Dans un silence total, LREM rejette tous les amendements de la France insoumise

© AFP 2017 Martin BUREAU ANALYSE 22:44 07.07.2017(mis à jour 22:46 07.07.2017) URL courte 5955081629

Le texte d’habilitation à réformer le Code du travail par ordonnances est validé par la commission des affaires sociales de l’Assemblée. Sans prendre la parole, les élus LREM ont rejeté les uns après les autres tous les amendements déposés par la France insoumise et le PCF. Retour sur le sujet avec Adrien Quatennens, député LFI.

Le projet de loi autorisant le gouvernement à réformer le Code du travail par ordonnances a été adopté jeudi 6 juillet en commission parlementaire, et sera donc examiné par l’Assemblée à partir de lundi prochain. Les députés La République en marche, MoDem et Les Républicains ont voté pour, alors que les élus La France insoumise, Parti communiste et Nouvelle Gauche (Parti socialiste et alliés) se sont prononcés contre.

Sur les 233 amendements déposés, plus de la moitié émanaient de la France insoumise et du Parti communiste. Tous ont été rejetés, sans qu’aucun « marcheur » ne prenne la parole pour s’en expliquer. Muriel Pénicaud, la ministre du Travail, s’est dite ravie des « débats »…

​Quel bilan tirent les opposants à ce texte ? Sputnik a interrogé Adrien Quatennens, député La France insoumise de la 1re circonscription du Nord et membre de la commission des affaires sociales, qui examinait le texte.

Selon le député, cet épisode est symptomatique :

« On a là la quintessence du macronisme : une majorité dominante, composée de gens qui, en commission, n’interviennent pas, et qui votent en cadence chaque article. »

Adrien Quatennens détaille par ailleurs pour Sputnik les différents types d’amendements qui ont été déposés par son groupe, et leurs buts. D’une part, les amendements de fond :

« Nous avons essayé méthodiquement d’argumenter sur le fond, d’expliquer que nos amendements nécessitaient le débat. Les amendements de fond servaient à essayer de limiter le périmètre sur lequel le gouvernement pourrait légiférer : la nature de ce projet de loi fait qu’il détermine non pas ce que va effectivement faire le gouvernement, mais le périmètre sur lequel le Parlement l’autorise à légiférer. »

D’autre part, la France insoumise et le Parti communiste ont voulu exprimer leur désaccord avec la forme :

« Nous avons également présenté des amendements de forme, avec beaucoup d’amendements de suppression, pour contester la méthode employée par le gouvernement : le fait qu’on soit dans une procédure extraordinaire alors que les députés ne sont même pas encore installés, qu’on n’a pas encore de bureaux et que nos collaborateurs ne sont pas encore recrutés. Et il faudrait s’empresser de voter ce projet de loi alors qu’il permet au gouvernement de légiférer sur un périmètre très large… »

« Il y a quelque chose d’historique qui est en train de se passer, avec une forme d’opacité : la période a été méthodiquement pensée pour que les gens ne prennent pas conscience des enjeux et de leur ampleur. »

Malgré son échec, le mode opératoire adopté ici par la France insoumise et le Parti communiste représente donc, selon Adrien Quatennens, le rôle même de l’opposition :

« Notre travail est de démasquer la majorité et d’essayer de vulgariser les enjeux de ce projet de loi. Il était important pour nous de répéter, notamment à la ministre du Travail qui était largement présente pendant nos travaux, que de notre point de vue rien ne justifiait ce projet de loi : le quinquennat précédent a été marqué par la flexibilisation du travail, or, ça n’a pas créé d’emploi, et des études de l’OCDE ont démontré qu’il n’y avait pas de corrélation entre la baisse des droits des travailleurs et la baisse du chômage. Ce projet de loi sert donc quelques intérêts particuliers en prétendant servir l’intérêt général. »

Et de conclure que l’aspect qui pourrait sembler procédurier et vain de cette démarche, vouée à l’échec, n’est pas « beaucoup de bruit pour rien » :

« La démocratie et le débat ne sont jamais "pour rien". Si nous n’avions pas fait ça, on aurait eu un texte qui aurait été validé en commission en quelques heures, alors que les enjeux sont historiques : ce projet de loi vise à retourner l’ensemble de l’ordre juridique et social des 18 millions de personnes qui travaillent dans le secteur privé. »

Lu sur Bellaciao

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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 15:11

dénomination du groupe à l’assemblée nationale

Contre la poursuite de l’effacement du PCF
, par  Danielle Trannoy

 

Le bureau de section du PCF du bassin Arcachon Val de l’Eyre s’élève contre la poursuite de l’effacement du PCF. En effet, le groupe dénommé GDR ne fait pas référence dans sa dénomination à une identité communiste à l’heure de la rédaction de notre intervention.

Nous ne doutons pas que nos onze députés sur les seize du groupe élargi seront un point d’appui pour les batailles à venir et nous nous en félicitons. Mais ils n’effaceront pas seuls nos échecs et nos faiblesses face à l’offensive des forces du capital.

Pour construire des résistances, entre les citoyens, les salariés, nous avons besoin de clarifications, en nous appuyant sur nos forces, en respectant en priorité les communistes qui, par leur engagement, ont contribué à l’élection.

Se nommer clairement et fièrement en vue d’objectifs clairs et précis, contribuera à notre visibilité qui nous fait tant défaut, pour rassembler les ouvriers, techniciens, paysans, de notre pays.

Nous ne sommes pas un parti comme les autres à dissoudre dans d’autres forces "dites de gauche", sans identité. Les élus ne peuvent donc dans leur démarche ne pas réfléchir avec l’ensemble des communistes à la nécessité d’analyser la stratégie d’effacement mis en place depuis de très nombreuses années conduisant à l’affaiblissement extrême voire la disparition du PCF.

Malgré leur colère, le silence des communistes s’est traduit par l’abstention massive.

Souhaitant que des modifications soient apportées à la dénomination du groupe.C’est le sens de notre déclaration, c’est notre exigence.

Biganos, le 27/06/2017

Lu sur le site "lepcf.fr" ( Faire vivre et renforcer le PCF )

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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 10:00
Communistes/Insoumis, quel avenir en commun ?

« La séquence électorale », selon l’expression consacrée, étant terminée, je mets de côté mon désarroi pour tâcher de partager quelques réflexions. Je préfère prendre le temps de les écrire ici, les invectives et les commentaires à l’emporte-pièce sur les réseaux sociaux me semblant constituer un des aspects les plus désagréables de la campagne qui s’achève (en tout cas, pour ce que j’en ai observé dans ma famille politique).

La progression de l’abstention, une maladie qui nous engage tou.te.s

Je retiens d’abord, de cette séquence qui s’achève, la maladie de nos institutions. A l’élection présidentielle, si le record d’abstention n’a pas été battu (celui-ci datant de 2002  avec 28.4% au 1er tour),  le fait que la participation se soit située en-deçà de celle de 2012 (22.2% au 1er tour et 25.4% au 2nd tour contre 20.5% et 19.6% en 2012) constituait déjà un signal d’alerte. Lors des élections législatives, le phénomène s’est accentué, atteignant des records sous la Ve République (51,3% d’abstention au premier tour). [...]

La suite sur le blog de Nora Saint-Gal

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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 21:38
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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 10:10
Les poches de l'Etat sont vides ... FAUX !
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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 22:11
Le président de la Commission et son commissaire à l'Economie

L’hypothèse prend de l’épaisseur : en 2019, lorsque le mandat de l’actuel président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, viendra à échéance, Pierre Moscovici pourrait bien être intéressé.

M. Juncker l’avait annoncé en février : « je ne me porterai pas candidat une seconde fois ». On attendait donc de courageux volontaires pour reprendre le cap. Cap’ ? Le Français Moscovici affirme l’être : il vient de confier à la presse allemande : « la candidature à la présidence de la Commission pourrait m’intéresser ».

Actuellement commissaire européen aux affaires économiques et monétaires, à la fiscalité et à l’union douanière – reprenons notre souffle – c’est l’heure pour M. Moscovici de mettre en avant un CV idéal pour briguer la présidence de la Commission. Il a décidé de faire connaître son ambition via le quotidien allemand Die Welt.[...]

La suite ci-dessous

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 13:17

Visiblement JL Mélenchon rêve d'un nouveau parti  bâti sur les décombres des autres : PS, PCF, EELV ... Il faut remarquer que ces derniers l'ont aidé ... Le PS en soutenant,  et y compris les frondeurs et Filoche, François Hollande, le représentant de la seconde droite. Le PCF en décidant seul de faire des alliances avec le PS majoritaire ( régionales et municipales) au moment où ce dernier révélait ses options social-libérales et en continuant à défendre l'illusion européenne malgré la catastrophe grecque. EELV en signant un pacte avec le social-libéralisme pour certains d'entre eux et faisant ainsi éclater les Verts. Fallait pas y aller. Quelle illusion cette manie de vouloir changer les choses de l'"intérieur" ! C'est Mélenchon et son mouvement qui ont eu raison les premiers : sur son refus de s'allier avec le PS et sur les questions européennes qui y sont liées. Et il est vrai que EELV et la direction du PCF ont tout fait pour favoriser une candidature socialiste : Montebourg (qui avait soutenu Hollande contre Aubry au second tour de la primaire 2011) puis Hamon. Mais Mélenchon ne devrait pas mépriser ainsi les militants communistes ( je ne parle pas de la direction du PCF) qui - membres ou pas du PCF - ont milité pour qu'il soit présent au second tour de l'élection présidentielle. Ce qu'il y a de déplaisant chez le leader de la FI, c'est le côté : "ralliez-vous à ma cravate rouge sans broncher et sans contester mon programme". Le rassemblement, ce n'est pas ça. C'est « marcher côte à côte et frapper ensemble ». Et un peu de modestie ne lui nuirait pas. Avoir voté Maastricht, c'est quand même une grave faute politique.

Yvette Genestal

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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 17:41
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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 14:10
Jupiter appartient à la mythologie romaine - Hermès à la mythologie grecque - Hermès est le dieu des marchands et des voleurs ... C'est farce, non ?

Jupiter appartient à la mythologie romaine - Hermès à la mythologie grecque - Hermès est le dieu des marchands et des voleurs ... C'est farce, non ?

Comment le gouvernement veut nous vendre à la finance

À New York, Bruno Le Maire a garanti aux milieux d'affaires américains que le droit du travail français s'accorderait désormais à leurs intérêts.

 

Alors que Muriel Pénicaud, la ministre du Travail, tentait encore hier, dans une laborieuse conférence de presse, de convaincre que la simplification radicale du code du travail ne nuirait en rien aux intérêts des salariés, c’est un tout autre discours qu’entonnait Bruno Le Maire. En déplacement auprès du gotha de Wall Street, le ministre de l’Économie a très crûment expliqué les raisons de sa visite dans le temple mondial de la finance.

Il s’agit d’« arracher des décisions aux institutions financières américaines et leur dire “vous êtes les bienvenues en France” ». Avec un argument que notre ministre VRP a cyniquement exposé :

Je vais leur dire “voilà, la France a changé, elle vous accueille, [...] n'ayez plus d'inquiétudes sur le droit du travail français, [...] n'ayez plus d'inquiétudes sur l'instabilité fiscale française”.

[...]

Source et article intégral : https://www.politis.fr/articles/2017/06/comment-le-gouvernement-veut-nous-vendre-a-la-finance-37261/


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