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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
3 février 2018 6 03 /02 /février /2018 06:35

La seule information en ligne de ce qu'a dit JL Mélenchon à Berlin a été trouvée sur RT. Soit notre presse d'"information" n'en a pas parlé, soit Google a censuré ces articles et n'a laissé passer que l'article de RT.   

 

Convié par Die Linke à Berlin, Jean-Luc Mélenchon s'est fermement opposé au projet d'une Europe de la défense, qui aurait selon lui la Russie dans sa ligne de mire, alors que Moscou devrait être vu comme un partenaire et non un ennemi.

Invité à une conférence organisée par le parti de gauche allemand Die Linke, le 14 janvier à Berlin, Jean-Luc Mélenchon s'est lancé dans une diatribe contre l'Europe de la défense et l'OTAN, plaidant pour un apaisement des relations russo-européennes.

Estimant que les appels venant de «toute l'Europe» à s'armer et à renforcer la coalition militaire ne visait plus l'Iran comme autrefois, mais bien la Russie, le leader de La France insoumise (LFI) a fermement combattu cette vision géopolitique. «Maintenant tout le monde a compris, c'est pour faire face aux Russes. Non ! Quoi que l'on pense des Russes, la Russie n'est pas une ennemie, c'est une partenaire», a-t-il tonné, déclenchant des applaudissements nourris dans la salle.

«Non à la guerre, non à l'armement, non à l'OTAN !», a-t-il martelé avec sa verve habituelle, devant un public conquis. «Nous ne voulons pas de l'Europe de la défense, parce que nous ne savons pas contre qui ils veulent se défendre. C'est à dire qui ils veulent attaquer», a-t-il encore fait valoir.

La suite ci-dessous

 

 

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27 janvier 2018 6 27 /01 /janvier /2018 22:02
 
 

Le Nuclear Posture Review 2018, le rapport du Pentagone sur la stratégie nucléaire des Etats-Unis, est actuellement en phase de révision à la Maison Blanche. Dans l’attente que soit publiée la version définitive approuvée par le président Trump, a filtré (plus exactement le Pentagone a fait filtrer) l’ébauche du document de 64 pages.

Il décrit un monde dans lequel les Etats-Unis ont devant eux “une gamme sans précédents de menaces”, provenant d’états et de sujets non-étatiques. Tandis que les USA ont continué à réduire leurs forces nucléaires -soutient le Pentagone- Russie et Chine fondent leurs stratégies sur des forces nucléaires dotées de nouvelles capacités et prennent “une attitude de plus en plus agressive y compris dans l’espace externe et dans le cyber-espace”. La Corée du Nord continue de façon illicite à se doter d’armes nucléaires. L’Iran, bien qu’il ait accepté le plan qui lui interdit de développer un programme nucléaire militaire, garde “la capacité technologique de construire une arme nucléaire en l’espace d’une année”.

Falsifiant une série de données, le Pentagone essaie de démontrer que les forces nucléaires des Etats-Unis sont en grande partie obsolètes et nécessitent une radicale restructuration. Il ne dit pas que les USA ont déjà lancé, en 2014 avec l’administration Obama, le plus grand programme de réarmement nucléaire depuis la fin de la guerre froide pour un coût de plus de 1000 milliards de dollars. “Le programme de modernisation des forces nucléaires USA -documente Hans Kristensen de la Fédération des scientifiques américains- a déjà permis de réaliser de nouvelles technologies révolutionnaires qui triplent la capacité destructrice des missiles balistiques étasuniens”.

Le but de la restructuration projetée est, en réalité, d’acquérir “des capacités nucléaires flexibles”, en développant des “armes nucléaires de basse puissance” utilisables même dans des conflits régionaux ou pour répondre à une attaque (vraie ou présumée) de hackers contre des systèmes informatiques.

La principale arme de ce type est la bombe nucléaire B61-12 qui, confirme le rapport, “sera disponible en 2020”. Les B61-12, qui remplaceront les actuelles B-61 basées par les USA en Italie, Allemagne, Belgique, Pays-Bas et Turquie, représentent -d’après le Pentagone- “un signal clair de dissuasion pour toute puissance adversaire, que les Etats-Unis possèdent la capacité de répondre à l’escalade depuis des bases avancées”.

Comme documente la Fédération des scientifiques américains, la bombe que le Pentagone déploiera dans les “bases avancées” en Italie et Europe n’est pas seulement une version modernisée de la B61, mais une nouvelle arme avec une tête nucléaire à quatre options de puissance sélectionnables, un système de guidage qui permet de la larguer à distance de l’objectif, et la capacité de pénétrer dans le terrain pour détruire les bunkers des centres de commandement.

À partir de 2021 -spécifie le Pentagone- les B61-12 seront disponibles aussi pour les avions de chasse des alliés, parmi lesquels les Tornado italiens PA-200 du 6ème Stormo de Ghedi. Mais, pour les guider sur l’objectif et en exploiter les capacités anti-bunker, il faut des avions de chasse F-35A. “Les avions de chasse de nouvelle génération F-35A -souligne le rapport du Pentagone- maintiendront la force de dissuasion de l’Otan et notre capacité à déployer des armes nucléaires dans des positions avancées, si la sécurité le nécessite”.

Le Pentagone annonce donc son plan de déployer des F-35A, armés de B61-12, adossés à la Russie. Evidemment pour la “sécurité” de l’Europe. Dans le rapport du Pentagone, que le sénateur démocrate Edward Markey définit comme “feuille de route pour la guerre nucléaire”, l’Italie se trouve donc au premier rang. Cela intéresse-t-il quelque candidat à nos élections politiques ?

Manlio Dinucci

Article original en italien :

L’Italia nel piano nucleare del PentagonoL’arte della guerra

Edition de mardi 23 janvier 2018 de il manifesto

https://ilmanifesto.it/litalia-nel-piano-nucleare-del-pentagono/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

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30 novembre 2017 4 30 /11 /novembre /2017 05:46

Après 60 années d’attente, annonce la ministre de la Défense Roberta Pinotti, va naître en décembre la Pesco, “Coopération structurée permanente” de l’Union européenne, dans le secteur militaire, initialement entre 23 des 27 Etats membres.

C’est le secrétaire général de l’Otan, Jens Stoltenberg, qui explique ce que c’est. Participant au Conseil des affaires étrangères de l’Union européenne, il souligne “l’importance, mise en évidence par de nombreux leaders européens, que la Défense européenne soit développée de manière à ne pas être compétitive mais complémentaire à l’Otan”.

La première façon de le faire est que les pays européens accroissent leur propre dépense militaire : la Pesco stipule que, parmi “les ambitieux et les plus contraignants engagements communs” il y a “l’augmentation périodique en termes réels des budgets pour la Défense afin d’atteindre les objectifs convenus”. Au budget en continuelle augmentation de l’Otan, dont font partie 21 des 27 Etats de l’Ue, s’ajoute maintenant le Fonds européen de la Défense à travers lequel l’Ue accordera 1,5 milliards d’euros annuels pour financer des projets de recherche en technologies militaires et acheter des systèmes d’armes communs. Ce chiffre sera celui de départ, destiné à augmenter au cours des années.

En plus de l’augmentation de la dépense militaire, parmi les engagements fondamentaux de la Pesco se trouvent “le développement de nouvelles capacités et la préparation pour participer ensemble à des opérations militaires”. Capacités complémentaires aux exigences de l’Otan qui, dans le Conseil Atlantique Nord du 8 novembre, a décidé l’adaptation de la structure de commandement pour accroître, en Europe, “la capacité de renforcer les Alliés de façon rapide et efficace”.

A cet effet deux nouveaux commandements sont institués. Un Commandement pour l’Atlantique, avec la mission de garder “libres et sûres les lignes maritimes de communication entre Europe et Etats-Unis, vitaux pour notre Alliance transatlantique”. Un Commandement pour la mobilité, avec la mission d’”améliorer la capacité de mouvement des forces militaires Otan à travers l’Europe”.

Pour que les forces et armements puissent se déplacer rapidement sur le territoire européen, explique le secrétaire général de l’Otan, il faut que les pays européens “éliminent de nombreux obstacles bureaucratiques”. On a beaucoup fait depuis 2014, mais il reste encore beaucoup à faire pour que soient “pleinement appliquées les législations nationales qui facilitent le passage de forces militaires à travers les frontières”. L’Otan, ajoute Stoltenberg, a en outre besoin d’avoir à disposition, en Europe, une capacité suffisante de transport de soldats et armements, fournie en grande partie par le secteur privé.

Plus important encore : qu’en Europe soient “améliorées les infrastructures civiles -comme routes, ponts, voies ferrées, aéroports et ports- de façon à être adaptées aux exigences militaires de l’Otan”. En d’autres termes, les pays européens doivent effectuer à leurs frais des travaux de conformité des infrastructures civiles pour un usage militaire : par exemple, un pont suffisant pour la circulation des cars et poids lourds devra être renforcé pour permettre le passage des chars d’assaut.

Voilà la stratégie dans laquelle s’insère la Pesco, expression des cercles dominants européens qui, bien qu’ayant des conflits d’intérêts avec les cercles étasuniens, se re-compactent dans l’Otan sous commandement Usa quand entrent en jeu les intérêts fondamentaux de l’Occident mis en danger par un monde qui change. Voilà alors que pointe la “menace russe”, face à laquelle se lève cette “Europe unie” qui, alors qu’elle fait des coupes dans les dépenses sociales et ferme ses frontières intérieures aux migrants, augmente les dépenses militaires et ouvre les frontières intérieures pour faire circuler librement soldats et chars d’assaut.

Manlio Dinucci

 

Article original en italien :

Nasce la Pesco costola della Nato

Traduction par Marie-Ange Patrizio

Edition de mardi 21 novembre 2017 de il manifesto

https://ilmanifesto.it/nasce-la-pesco-costola-della-nato/

Photo : Illustration ©FREDERICK FLORIN / AFP

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31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 05:17
Brève histoire de l’Otan de 1991 à nos jours. Deuxième Partie.

Première partie : La « Grande Otan ».

Le « nouveau concept stratégique » de l’Otan se trouve mis en pratique dans les Balkans, où la crise de la Fédération Yougoslave, due aux oppositions entre les groupes de pouvoir et aux poussées centrifuges des républiques, a atteint le point de rupture.

En novembre 1990, le Congrès des Etats-Unis approuve le financement direct de toutes les nouvelles formations « démocratiques » de la Yougoslavie, encourageant ainsi les tendances sécessionnistes. En décembre, le parlement de la République croate, contrôlé par le parti de Franjo Tudjman, établit une nouvelle constitution en base de laquelle la Croatie est « patrie des Croates » (et non plus des Croates et des Serbes, peuples constituants de la république) et est souveraine sur son territoire. Six mois plus tard, en juin 1991, outre la Croatie, c’est la Slovénie qui proclame sa propre indépendance. Immédiatement après, éclatent des affrontements entre l’armée fédérale et les indépendantistes. En octobre, en Croatie, le gouvernement Tudjman expulse plus de 25 mille Serbes de la Slavonie, tandis que ses milices occupent Vukovar. L’armée fédérale répond, en bombardant et occupant la ville. La guerre civile commence à s’étendre, mais pourrait encore être arrêtée.

La voie qui vient d’être prise est au contraire diamétralement opposée : l’Allemagne, engagée à étendre son influence économique et politique dans la région des Balkans, en décembre 1991 reconnaît unilatéralement Croatie et Slovénie comme états indépendants. Conséquence : le jour suivant les Serbes de Croatie proclament à leur tour l’autodétermination, en constituant la République serbe de la Krajina. En janvier 1992 l’Europe des douze reconnaît aussi, outre la Croatie, la Slovénie. Dès lors s’enflamme aussi la Bosnie-Herzégovine qui, à petite échelle, représente la gamme complète des noeuds ethniques et religieux de la Fédération Yougoslave. [...]

Lire la suite ci-dessous :

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26 octobre 2017 4 26 /10 /octobre /2017 04:36

La « Grande Otan ».

L’Otan, fondée le 4 avril 1949, comprend pendant la guerre froide seize pays : Etats-Unis, Canada, Belgique, Danemark, France, République fédérale allemande, Grande-Bretagne, Grèce, Islande, Italie, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas, Portugal, Espagne, Turquie. A travers cette alliance, les Etats-Unis conservent leur domination sur les alliés européens, en utilisant l’Europe comme première ligne dans la confrontation, y compris nucléaire, avec le Pacte de Varsovie. Ce dernier, fondé le 14 mai 1955 (six ans après l’Otan), comprend Union Soviétique, Bulgarie, Tchécoslovaquie, Pologne, République démocratique allemande, Roumanie, Hongrie, Albanie (de 1955 à 1968).(1)

DE LA GUERRE FROIDE À L’APRÈS-GUERRE FROIDE

En 1989 survient l’ « écroulement du Mur de Berlin » : c’est le début de la réunification allemande qui se réalise quand, en 1990, la République Démocratique se dissout en adhérant à la République Fédérale d’Allemagne. En 1991 se dissout le Pacte de Varsovie : les pays de l’Europe centre-orientale qui en faisaient partie ne sont alors plus alliés de l’URSS. Dans la même année, se dissout l’Union Soviétique : à la place d’un unique état s’en forment quinze.

La disparition de l’URSS et de son bloc crée, dans la région européenne et centre-asiatique, une situation géopolitique entièrement nouvelle. Dans le même temps, la désagrégation de l’URSS et la profonde crise politique et économique qui investit la Russie signent la fin de la superpuissance en mesure de rivaliser avec celle des Etats-Unis. [...]

La suite ci-dessous :

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8 octobre 2017 7 08 /10 /octobre /2017 07:13

La veille du jour où le Traité sur l’interdiction des armes nucléaires a été ouvert à la signature aux Nations Unies, à la Chambre des députés le 19 septembre a été approuvée, à une grande majorité (296 contre 72 et 56 abstentions), une motion du Partito democratico (Pd) signée par Moscatt et autres. Elle engage le gouvernement à “continuer à poursuivre l’objectif d’un monde sans armes nucléaires à travers la centralité du Traité de non-prolifération (Tnp), en évaluant, en compatibilité avec les obligations prises au siège de l’Alliance atlantique, la possibilité d’adhérer au Traité pour interdire les armes nucléaires, approuvé par l’Assemblée générale de l’Onu”.

La motion Pd, “sur laquelle le gouvernement a exprimé un avis favorable”, est un écran de fumée pour cacher le fait que l’Italie est soumise au réarmement nucléaire croissant USA/Otan en hébergeant, en violation complète du Tnp, les bombes nucléaires étasuniennes B-61 qui à partir de 2020 seront remplacées par les B61-12, plus dangereuses encore.[...]

Vidéo en italien correspondant au texte traduit en français :

La suite ci-dessous:

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3 octobre 2017 2 03 /10 /octobre /2017 05:51

 

Le lendemain du jour où le président Trump exposait aux Nations Unies un scénario de guerre nucléaire, menaçant de “détruire totalement la Corée du Nord”, s’est ouverte aux Nations Unies, le 20 septembre, la signature du Traité sur la prohibition des armes nucléaires. Voté par une majorité de 122 états, il engage à ne pas produire ni posséder des armes nucléaires, à ne pas les utiliser ni menacer de les utiliser, à ne pas les transférer ni à les recevoir directement ou indirectement, avec l’objectif de leur totale élimination.

Le premier jour le Traité a été signé par 50 états, parmi lesquels Venezuela, Cuba, Brésil, Mexique, Indonésie, Thaïlande, Bangladesh, Philippines, Etat de Palestine, Afrique du Sud, Nigéria, Congo, Algérie, Autriche, Irlande et Saint Siège (qui l’a ratifié le jour même). Le Traité entrera en vigueur s’il est ratifié par 50 états. Mais le jour-même, où il a été ouvert aux signatures, l’Otan l’a bruyamment rejeté. Le Conseil nord-atlantique (formé par les représentants des 29 états membres), dans la déclaration du 20 septembre, soutient qu’”un traité qui n’engage aucun des états en possession d’armes nucléaires ne sera pas effectif, n’augmentera pas la sécurité ni la paix internationales, mais risque de faire l’opposé en créant des divisions et des divergences”. Il clarifie ainsi sans demi-mots que “nous n’accepterons aucun argument contenu dans le traité”.

Le Conseil nord-atlantique prive ainsi de leur autorité les parlements nationaux des pays membres, en les privant de la souveraineté de décider de façon autonome d’adhérer ou pas au Traité Onu sur l’abolition des armes nucléaires. Il annonce en outre que “nous appellerons nos partenaires et tous les pays ayant l’intention d’appuyer le traité à réfléchir sérieusement sur ses implications” (lire : nous les ferons chanter pour qu’ils ne le signent ni le ratifient).

Le Conseil atlantique-nord rappelle que le “but fondamental de la capacité nucléaire de l’Otan est de préserver la paix et décourager l’agression” et que “tant qu’existeront des armes nucléaires, l’Otan restera une alliance nucléaire”. Il assure cependant le “fort engagement de l’Otan pour la pleine application du Traité de non-prolifération nucléaire”.

Celui-ci est au contraire violé, entre autres, par les bombes nucléaires étasuniennes B61 présentes dans cinq pays non-nucléaires -Italie, Allemagne, Belgique, Hollande et Turquie. Les nouvelles bombes nucléaires B61-12, qui remplaceront à partir de 2020 les B61, sont en phase avancée de réalisation et, une fois déployées, pourront être “transportées par des bombardiers lourds et par des avions à double capacité” (nucléaire et non-nucléaire).

La dépense USA pour les armes nucléaires augmente en 2018 de 15% par rapport à 2017. Le Sénat a alloué, le 18 septembre, pour le budget 2018 du Pentagone environ 700 milliards de dollars, 57 milliards de plus que requis par l’administration Trump. Ceci grâce au vote bipartisan. Les démocrates, qui critiquent les accents belliqueux du président Trump, l’ont dépassé quand il s’est agi de décider de la dépense pour la guerre : au Sénat 90% des représentants démocrates ont voté avec les républicains pour augmenter le budget du Pentagone plus que ce que Trump avait demandé. Des 700 milliards alloués, 640 servent à l’achat de nouvelles armes -surtout les stratégiques pour l’attaque nucléaire- et à augmenter les soldes des militaires ; 60 aux opérations guerrières en Afghanistan, Syrie, Irak et ailleurs.

L’escalade de la dépense militaire étasunienne entraîne celle des autres pays membres de l’Otan sous commandement USA. Italie comprise, dont la dépense militaire, des actuels 70 millions d’euros par jour, devra monter vers les 100. Démocratiquement décidée, comme aux USA, avec un vote bipartisan.

Manlio Dinucci

Article original en italien :

La Nato boccia il disarmo nucleare

Edition de mardi 26 septembre 2017 de il manifesto

 

 

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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 12:40

Reçu par courriel

 
 
 
         Comité du Havre

Action “ Marchons pour la Paix – Stop la guerre – Stop les violences “

A l’appel au niveau local de :

Le Mouvement de la Paix, l’ARAC (Association Républicaine des Anciens Combattants), Femmes Solidaires, l’AHSETI, l’AFPS (Association France Palestine Solidarité), le collectif Solidarité Syrie, Un Camion citerne pour les Sahraouis, la LDH (Ligue des Droits de l’Homme), le comité de jumelage et d'échanges internationaux de Gonfreville l'Orcher, la CGT, SUD Solidaires!, ATTAC, l’AHCP MNCP, EPLH (Ecologie pour le Havre), Ensemble !, le PCF , le NPA, …

Amnesty International (en observateur)...

 

Pour information, autres appels au niveau national :

Association Française des Communes et Départements pour la Paix (AFCDP), Boycott Désinvestissement Sanction France (campagne BDS), Europe Ecologie Les Verts (EELV), Fédération Syndicale Unitaire (FSU), Jeunesse Ouvrière Chrétienne (JOC), La Libre Pensée, l’Union Pacifiste, Marche Mondiale des Femmes France (MMF), Mission Ouvrière, le Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) Jeunes Communistes de France, Parti Communiste des Ouvriers de France, Pax Christi France, Sortir du Colonialisme, Syndicat National des Enseignants du Second degré (SNES), Union nationale des Etudiants de France (UNEF) ...

 

 

Chers amis

                                                                             

Comme chaque année, et plus que jamais,  le Mouvement de la Paix du Havre invite, les citoyennes et les citoyens,  les associations et organisations (porteuses d’une culture de paix), à célébrer la journée internationale de la Paix.

 

Cette année, ce ne sera pas le 21 septembre, mais le samedi suivant a été retenu pour faciliter  les rassemblements dans toute la France :

 

 

Rassemblement pour la Paix au Havre

« MARCHONS POUR LA PAIX - STOP LA GUERRE - STOP LA VIOLENCE »

Samedi 23 septembre 2017

Place de l’Hôtel de Ville (trottoir proche du Théâtre de l’Hôtel de Ville)

à partir de 15 heures.

  •               A partir de 15 h : porteurs de paroles sur le thème de la paix et informations sur la culture de la paix,
  •           A partir de 16 h : expressions « de paix » (témoignages, musique, chansons, poésie, conte, théâtre …)
  •           Pour finir par une chaine humaine de la paix sur la place de l’Hôtel de Ville (si les conditions nous le permettent).

À l’appel de :
Le Mouvement de la Paix, l’ARAC (Association Républicaine des Anciens Combattants), Femmes Solidaires, l’AHSETI, l’AFPS (Association France Palestine Solidarité), le collectif Solidarité Syrie, Un Camion citerne pour les Sahraouis, la LDH (Ligue des Droits de l’Homme), le comité de jumelage et d'échanges internationaux de Gonfreville l'Orcher, la CGT, SUD Solidaires!, ATTAC, l’AHCP MNCP, EPLH (Ecologie pour le Havre), Ensemble !, le PCF , le NPA, …
Amnesty International (observateur)...

Ci-dessous le tract appelant à la manifestation en fichier attaché

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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 16:40

Sur Twitter

17 sept.

En cette période d'exercices militaires en Europe dans les deux camps, un petit rappel sur le poids des acteurs en présence...

OTAN-RUSSIE - Exercices militaires en Europe dans les deux camps - Qui est le plus menaçant ? Qui est le plus armé ?
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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 14:09
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