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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
16 juillet 2016 6 16 /07 /juillet /2016 13:54
PARIS - 1er mai 1890

PARIS - 1er mai 1890

  • 11/07/2016
Sur le droit de manifester: quelques repères historiques.

Face au mouvement social contre la loi Travail dite El Khomri, le gouvernement a brandi la menace de l’interdiction de manifester, et l’a même mise en œuvre. L’occasion d’un retour sur l’histoire pour tâcher de mieux comprendre dans quelle cadre juridique se sont déroulées les manifestations au cours des 19 et 20 ème siècles.
C’est le décret-loi du 23 octobre 1935 qui fixe, pour la première fois, une réglementation d’ensemble sur l’action de manifester sur la voie publique. Avant cela, les textes sont rares et ne donnent pas de véritable statut juridique à la manifestation.

« 26 août 1789″: la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, dans son article 10, affirme que « nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses,pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi >>.

« 27 juillet 1791″: loi qui criminalise, sous les termes d’attroupement séditieux,« tout rassemblement de plus de quinze personnes s’opposant à l’exécution d’une loi, d’une contrainte ou d’un jugement ».

« 3 septembre 1791″: la constitution garantit aux citoyens « la liberté de s’assembler paisiblement et sans arme, en satisfaisant aux lois de police ».

« 10 avril 1838  »: loi qui précise que « toutes personnes qui formeront des attroupements sur la place ou la voie publique seront tenues de se disperser à la première sommation des préfets, sous-préfets, maires, adjoints, magistrats et officiers civils chargés de police judiciaire ».

« 7 juin 1848″: loi qui organise la répression des attroupements d’individus armés ou susceptibles de troubler la paix publique.

« 1884 et 1907″: débats à la Chambre des députés qui posent la question du droit de manifester. En 1907, Clemenceau refuse le principe d’un droit de manifester mais appelle les organisations syndicales et politiques à mieux les encadrer et à les organiser en lien avec l’autorité publique : « Je ne suis pas bien sûr qu’il y ait un droit de manifestation ; mais je suis d’avis cependant qu’il peut et qu’il doit y avoir une tolérance de manifestation ».

C’est dans ce contexte de relatif vide juridique que les manifestations se développent au 19 ème siècle.

La manifestation apparait moins comme un droit que comme une pratique de fait soumise à tolérance de la part de l’administration. Elle s’inscrit pleinement dans le rapport de force travail/capital.

Les pouvoirs publics la regardent avec méfiance, craignant toujours la dérive insurrectionnelle.

Les heurts entre manifestants et forces de l’ordre sont en effet quasi-systématiques. Jusqu’à la manifestation « pacifique » du 17 octobre 1909, négociée avec les pouvoirs publics et encadrée par les « hommes de confiance », toutes les manifestations syndicales dans la capitale sont interdites.

« 25 octobre 1935″: décret-loi, adopté dans le contexte des manifestations de rue des ligues d’extrême-droite, qui réglemente la manifestation (déclaration préalable notamment).

Malgré le décret-loi de 1935, le droit de manifester reste très ambiguë. Du point de vue juridique, si la manifestation n’est pas condamnée, rien ne la consacre et ne la garantie pour autant. La « liberté de manifestation » reste précaire dans son principe et fortement encadrée quant à sa pratique.

« 1946 et 1977  »: deux tentatives de constitutionnaliser le droit de manifester échouent.

« 4 novembre 1950″: la Convention européenne des droits de l’Homme dispose dans son article 9 que « la liberté de manifester sa religion ou ses convictions ne peut faire l’objet d’autres restrictions que celles qui, prévues par la loi,constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité publique, à la protection de l’ordre, de la santé ou de la morale publiques, ou à la protection des droits et libertés d’autrui ».

« 8 juin 1970″: loi dite « anticasseurs ». L’article 314 de cette loi, souvent appliqué dans les années 1970, porte atteinte à la liberté de réunion et d’expression et au droit syndical.

« 23 décembre 1981  »: loi n°81-1134 qui abroge la loi du 8 juin 1970 et ramène le système juridique français à son équilibre traditionnel.

« 18 janvier 1995  »: le Conseil constitutionnel reconnaît, dans sa décision n°94-352 DC, que la liberté de manifester est une composante majeure de la liberté d’expression.

Tout au long du 20 ème siècle, la manifestation s’est affirmée comme un des modes d’action principaux du mouvement ouvrier et s’est inscrit à part entière dans le fonctionnement démocratique. Si la pratique de la liberté de manifestation s’est située loin des textes, elle s’est inscrite pleinement dans le cadre de la liberté d’expression et dans celui de la lutte des classes.

La décision du Conseil constitutionnel de 1995 a apporté toutefois une précision particulièrement importante, qui conforte le droit de manifester.


Note réalisée à partir des travaux suivants :
Hubert G. Hubrecht, « Le droit français de la manifestation », in Pierre Favre (sld), La manifestation, Presses de la Fondation nationale des sciences politiques, Paris, 1990, pp. 181-206.
Danielle Tartakowsky, Les manifestations de rue en France , 1918-1968, Publications de la Sorbonne, Paris, 1997.

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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 13:13

Le blog de l'UL-CGT de Dieppe nous donne beaucoup d'informations sur les dégâts provoqués par la politique d'austérité dans le domaine de la santé.

Ci-dessous des liens vers d'autres articles

 

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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 22:45
5 juillet 2016 - A l'appel de l'Intersyndicale CGT-FO-Solidaires-FSU-UNEF -Journée de grèves et manifestations en Seine-Maritime contre la loi Travail - NI AMENDABLE, NI NEGOCIABLE, NI 49-3
5 juillet 2016 - A l'appel de l'Intersyndicale CGT-FO-Solidaires-FSU-UNEF -Journée de grèves et manifestations en Seine-Maritime contre la loi Travail - NI AMENDABLE, NI NEGOCIABLE, NI 49-3
5 juillet 2016 - A l'appel de l'Intersyndicale CGT-FO-Solidaires-FSU-UNEF -Journée de grèves et manifestations en Seine-Maritime contre la loi Travail - NI AMENDABLE, NI NEGOCIABLE, NI 49-3
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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 15:47
 
La Fédération CGT de la Santé et de l’Action Sociale a pris connaissance du décès par suicide d’une infirmière du groupe hospitalier du Havre et exprime à sa famille, ses proches et ses collègues, sa profonde tristesse.
La prise en charge des patients s’éloigne des missions de soins de qualité et de sécurité. Une fois encore, cette tragédie rappelle dramatiquement le suicide, déclaré en accident du travail par sa direction, d’un infirmier de l’Hôpital de Rangueil à Toulouse le 13 juin dernier.
Les politiques de santé amènent des restructurations brutales, des mutualisations et une exigence de polyvalence qui percutent notre éthique professionnelle et risquent de conduire à un désarroi profond.
On ne peut se satisfaire de voir les professionnels au service des patients exprimer leur souffrance à exercer des professions méprisées et bafouées par la logique financière et les réorganisations des établissements.
 
Montreuil le 1er juillet
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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 04:01

Vu sur le blog de l'UL-CGT du Havre

Le Havre - Appel de la CGT et de l'Intersyndicale à poursuivre la lutte - Toujours pas de retrait, des amendements dérisoires, on continue la lutte ...

Pendant que le sénat (sert à rien et majorité de droite) a voté l'amplification de la loi du travail,, que Valls propose des misères d'amendements (ci-dessous), la mobilisation est toujours présente, 15.000 au Havre, 200.000 nationalement, quoiqu'en dise les médias à la botte du gouvernement et des patrons. NON, les manifestants pour le retrait de la loi, ne vont pas stopper leur mobilisation et leur détermination, au contraire, une prochaine étape est prévue, le mardi 05 juillet, avec un rassemblement à 10h30 devant la Sous Préfecture du Havre, mais aussi tous les jeudis pendant l'été, avec une des opérations surprise avec un meeting de rentrée à la rentrée (voir ci-dessous). NON MM. Hollande-Valls et patrons du MEDEF, nous ne nous arrêterons pas, c'est le retrait de la loi que nous voulons, purement et simplement ! Tous ENSEMBLE, on va gagner...

Tract intersyndical d'appel à manifester le 5 juillet 2016

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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 10:31

L'intersyndicale a déposé un préavis de grève samedi 2 et lundi 4 juillet 2016. FO, SUD et CGT refusent les congés d'office imposés par la direction pendant le Tour de France.

Mise à jour : 30/06/2016 à 18:50 par Élodie Armand sur normandie-actu

 

 

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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 08:19
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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 14:18

Une infirmière du groupe hospitalier du Havre a mis fin à ses jours, vendredi 24 juin 2016. Son mari, lettre à l'appui, met en cause les conditions de travail de son épouse.

Mise à jour : 29/06/2016 à 18:34 par Karine Lebrun

 

L'infirmière était en poste de nuit au service pédiatrie du Havre depuis 2012 (©Guillaume Satre).

L'infirmière était en poste de nuit au service pédiatrie du Havre depuis 2012. (©Guillaume Satre)

Drame au GHH (Groupe hospitalier du Havre) (Seine-Maritime). Vendredi 24 juin 2016, une infirmière, diplômée d’État, en poste depuis une vingtaine d’années dans l’établissement, a mis fin à ses jours, en laissant une lettre à son mari. Un homme dévasté qui s’est invité à la minute de silence organisée à la mémoire de sa femme, par l’intersyndicale Sud, CGT et CFDT, mardi 28 juin 2016, à midi, pour exprimer sa tristesse et sa colère.
Dans la lettre, son épouse âgée de 44 ans, met en lien son geste désespéré avec ses conditions de travail « en dégradation constante ». Les services de l’hôpital sont en réorganisation depuis des mois.

Vidéo. Découvrez le reportage de France 3 Haute-Normandie (06:00) :

Plus de polyvalence demandée en pédiatrie
"Toute l’équipe est dévastée. Depuis des mois, on alerte sur la dégradation de la prise en charge de l’usager et sur les conditions de travail de plus en plus inconfortables des agents », déplore Françoise Gosset, représentante du syndicat Sud.

L’hôpital public, au regard de la loi santé 2017, doit au niveau national réduire de 22 000 postes son effectif global. Au niveau local, cette politique d’économie se traduit par des suppressions de postes et des réorganisations de services. L’infirmière du GHH, était, elle, en poste en pédiatrie, attachée au service de néonatalogie, dédiée à la prise en charge des nouveaux nés, notamment pour les prématurés. Ce service de pédiatrie, comme le spécifie l’intersyndicale, est en cours de réorganisation depuis novembre 2015.

"Il a été demandé aux agents plus de polyvalence. En clair, tous les salariés en poste en pédiatrie devaient se montrer aptes à agir dans les différents services de cette spécialité, notamment en réanimation pédiatrique. L’infirmière avait signalé qu’elle ne se sentait pas à la hauteur pour assumer autant de responsabilités. Elle n’a pas été entendue », dénonce Françoise Gosset.

L’agent hospitalier, mère de deux enfants, travaillait de nuit à mi-temps,depuis 2012 en pédiatrie.

« J’en veux à cette pression qu’on colle à ces petites mains »

Le mari de la défunte partage cette colère. Dans le courrier qu’il a retrouvé près de sa femme, la professionnelle se serait alarmée du cas d’un enfant qu’elle avait pris en charge, dix jours plus tôt, en réanimation et aurait mis en doute ses qualités professionnelles :

"J’en veux à cette pression qu’on colle à ces infirmières, ces petits mains, totalement indispensables au fonctionnement de l’hôpital », a déclaré son mari, qui n’exclut pas d’alerter la justice.

Un CHSCT (Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) a été réuni en urgence à l’hôpital Jacques Monod, lundi 27 juin 2016 :

"Nous avons demandé que la direction classe ce drame en accident du travail et nous avons défendu l’arrêt de la réorganisation du service, telle qu’elle se déroule actuellement », détaille Françoise Gosset, au nom de l’intersyndicale.
Un soutien psychologique mis en place à l’hôpital

Un renforcement de l’équipe en réanimation a également été sollicité ainsi que l’ouverture d’une enquête. « Au besoin, nous irons jusqu’à l’expertise », préviennent les syndicats qui dénoncent les effets dévastateurs de la tarification à l’activité imposée à l’hôpital public.
Contactée par Normandie-actu, la direction se refuse à tout commentaire sur le contenu de la lettre. Mais dans un communiqué, elle salue les qualités professionnelles de l’infirmière :

"Sa conscience professionnelle et sa rigueur étaient appréciées. Ses responsables soulignent sa bonne humeur et sa bienveillance à l’égard de ses collègues (…) La direction du groupe hospitalier, les équipes du Pôle pédiatrie et l’ensemble de la communauté hospitalière sont bouleversés par ce drame et souhaitent témoigner de leur émotion et totale empathie à sa famille. »

Un soutien psychologique a été immédiatement mis en place auprès des personnels du service pédiatrie du GHH. Une rencontre entre la direction de l’établissement hospitalier et le mari de la défunte pourrait être envisagée.

Pour comprendre pourquoi les personnels des hôpitaux publics sont à bout, voici plusieurs liens vers des sites syndicaux ou des journaux locaux qui mettent en évidence l'accélération de la dégradation des conditions d'accueil pour les patients et la dégradation des conditions de travail pour les personnels de santé.  Les suppressions de postes pour des exigences de "rentabilité", la mobilité imposée d'un service à l'autre, l'impossibilité de dynamiser des équipes efficaces et investies avec une telle mobilité entraînent un mal-vivre au travail pour des personnels de santé pourtant très attachés au service public de santé.

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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 23:50

Manifestations le 28 juin contre la loi Travail

 

ROUEN - 10 heures 30 Cours Clémenceau

LE HAVRE  - 10 heures 30 à la CCI - Rond-Point des Docks

28 juin - Actions en Seine-Maritime contre la Loi Travail avec la CGT.
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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 23:24
28 juin 2016 - Le Havre - Journée d'action, de grève et de manifestations - Appel de l'intersyndicale havraise CGT-FO-Solidaires-FSU-UNEF
28 juin 2016 - Le Havre - Journée d'action, de grève et de manifestations - Appel de l'intersyndicale havraise CGT-FO-Solidaires-FSU-UNEF
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