
Le CHI Elbeuf-Louviers, mardi 5 décembre 2017. / © Raphael Deh
A compter de ce mardi 5 décembre 2017, les salariés des EHPAD du CHI Elbeuf-Louviers sont en grève illimitée. Ils dénoncent la dégradation de leurs conditions de travail.
Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).

Soixante-deux postes doivent être supprimés à la rentrée 2018, dans l’académie de Rouen. La nouvelle inquiète les professeurs et les élèves du lycée Jeanne-d’Arc qui ont appris qu’une classe de seconde doit disparaître dans leur établissement.[...]
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62 postes supprimés dans les lycées de l'académie de Rouen, à la rentrée : grève et mobilisation
62 postes doivent être supprimés dans l'académie de Rouen à la rentrée 2018. Vendredi 19 janvier, les professeurs du lycée Jeanne-d'Arc était en grève et les élèves ont manifesté.
Marx n'est pas mort. Plein succès pour ce film exigeant. Plus d'une centaine de spectateurs. Des militants chevronnés mais aussi de plus jeunes. Une grosse délégation de la JC. La qualité d'écoute est impressionnante. Les réactions opportunes. Pas étonnant. Si actuel. De plus, le film évoque la condition des travailleuses et travailleurs du textile au XIXème siècle. Et Elbeuf est une ville du textile. Au XIXème siècle, plusieurs milliers d'ouvriers et ouvrières du textile vivaient et travaillaient à Elbeuf. Beaucoup oeuvraient aussi à domicile dans les campagnes environnantes. Les dernières grandes entreprises ont fermé dans les années 70-80.
Un film plein d'espoir : Marx et Engels n'avaient pas 25 ans au début du film lorsque Marx rompt avec la gauche hégélienne. Et 30 ans quand il écrit, avec Engels, "Le manifeste du parti communiste".
Plus que jamais d'actualité. Sa radicalité est d'actualité. Voici ce que Marx dit de Proudhon ( extrait d'une lettre écrite le 28 décembre 1846) : "En réalité il (Proudhon) fait ce que font tous les bons bourgeois. Tous ils vous disent que la concurrence, le monopole, etc., en principe, c'est à dire pris comme pensées abstraites, sont les seuls fondements de la vie, mais qu'ils laissent beaucoup à désirer dans la pratique. Tous ils veulent la concurrence sans les conséquences funestes de la concurrence. Tous ils veulent l'impossible, c'est-à-dire les conditions de la vie bourgeoise sans les conséquences nécessaires de ces conditions." Autrement dit, le capitalisme ne peut être ni réformé, ni assoupli, ni contrôlé. Sa logique même l'interdit.
Un film qui fait réfléchir et qui incite à confronter sa pratique avec la théorie développée par Marx. Et à en tirer des conséquences politiques. Notamment sur l'importance de "la constitution du prolétariat en classe dominante", pour "la conquête de la démocratie" et pour renverser "tout l'ordre social passé". C'est ce qu'ont abordé les participants durant le débat. Bien sûr le prolétariat d'aujourd'hui est très différent de celui du XIXème. Il s'est à la fois élargi et diversifié. La question de son unité se pose en des termes nouveaux. Un intervenant le souligna en donnant l'exemple de Renault Cléon où 1900 intérimaires sont embauchés, principalement à la production. Un autre évoqua le salariat très exploité des grandes entreprises de la distribution.
Un grand film. Historique, théorique et pratique. Visiblement les militants s'y sont retrouvés.
Yvette Genestal
Et pendant ce temps-là ...
60 à 80 milliards d'euros par an d'évasion fiscale en France. 60 à 80 milliards qui échappe au budget de l'Etat. Un chiffre difficile à mesurer avec exactitude. Peut-être sous-estimé. Des milliards qui pourraient être investis dans les services publics, dans les services de santé, dans les EHPAD. Comment ne pas être en colère ?

Le CHI Elbeuf-Louviers, mardi 5 décembre 2017. / © Raphael Deh
A compter de ce mardi 5 décembre 2017, les salariés des EHPAD du CHI Elbeuf-Louviers sont en grève illimitée. Ils dénoncent la dégradation de leurs conditions de travail.
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Les salariés des EHPAD du CHI Elbeuf-Louviers en grève illimitée
Dans les EHPAD, le malaise est palpable partout en France : le taux des accidents de travail est deux fois supérieur à la moyenne nationale. Partout le personnel tire la sonnette d'alarme, leur ...
paru le 30 nov. 2017
Ces derniers jours, de nombreuses annonces contradictoires sont apparues dans la presse, écrite et télévisée, de la part des présidents des différents exécutifs. Pour la CGT, leur communication n’apporte aucune solution quant à l’avenir du Port, de nos métiers et des agents.
Le syndicat du port de Dieppe a organisé le lundi 20 novembre, une journée d’information et de travail autour de l’avenir en présence de Tony Hauboit, secrétaire de la fédération CGT des Ports et Docks, des camarades des syndicats CGT dockers et portuaires du Havre et de Rouen.
Le matin, lors des HMI, plus de 50% des personnels se sont réunis pour échanger sur leur devenir avec les représentants de la CGT, suite notamment à l’annonce de la fusion de Ports Normands Associés et du Syndicat Mixte du Port de Dieppe. Avec comme seule annonce des économies d’échelle sur les services et le risque important d’une suppression de postes.
Aucune annonce sur la stratégie et le développement portuaire
Aucune annonce sur le statut social de l’ensemble des agents
L’après-midi, lors de la Commission exécutive exceptionnelle de notre syndicat, la discussion s’est poursuivie, permettant de définir les revendications et les besoins dans l’intention de mener la lutte pour développer, pérenniser socialement et économiquement le port et ses emplois.
Une première initiative à été prise conjointement avec la fédération des ports et docks et l’Union Locale de Dieppe pour rencontrer très rapidement le président de région (copie du courrier au dos du tract).
Cette réunion est demandée avant le 15 décembre 2017.
Le syndicat se félicite bien sur de l'annonce faite du maintien de la ligne Transmanche pour les 5 prochaines années, ceci ne règle tout pour autant...
Le syndicat continue de mener, aux côtés des salariés, un combat pour la reconnaissance de la pénibilité dans les différents métiers d’exploitation. Cette indemnité doit être basée sur les primes de l’État (ISH) et permettre aux agents, quel que soit leur service, d’être rémunérés sur un socle commun.
La direction a refusé les propositions chiffrées et argumentées de la CGT
Toujours couvert par un préavis, un mouvement de grève pourrait être déclenché dans les heures qui viennent pour obtenir satisfaction aux revendications des agents.
La suite ci-dessous :
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L'AVENIR DU PORT DE DIEPPE AU CŒUR DES REVENDICATIONS DU SYNDICAT CGT
Ces derniers jours, de nombreuses annonces contradictoires sont apparues dans la presse, écrite et télévisée, de la part des présidents des différents exécutifs. Pour la CGT, leur communicat...
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Après avoir fait l’école d’apprentissage d’Elbeuf pour devenir ajusteur en 1950, Serge Laloyer passa un CAP de plombier – monteur en chauffage central. Adhérant à la CGT en 1956 dans le bâtiment, à son retour du service militaire en Algérie ou il resta vingt-huit mois, il rentra en 1961 à Renault Cléon comme fraiseur. En 1963, il avait créé la première section syndicale de l’usine Renault Cléon. Serge Laloyer devint secrétaire du syndicat Renault-Cléon en 1964. En 1966 jusqu’en 1971, il siégea au comité exécutif des travailleurs de la Métallurgie CGT. En 1967, devenu permanent syndical de l’Union Syndicale des Travailleurs de la métallurgie de Seine-Maritime, il prit place au bureau de l’Union départementale CGT de Seine-Maritime. En 1971, aux côtés de Bernard Isaac, il en fut général adjoint.
En 1982, Serge Laloyer quitta ses fonctions syndicales et fut désigné au secrétariat de la Fédération du PCF de Seine-Maritime, de 1983 à 1988, et élu adjoint au maire de Canteleu, Marcel Letessier, chargé plus particulièrement de la politique culturelle de la ville.
À partir de 1987, il fut collaborateur du secteur de la politique extérieur du PCF. De 1991 à 1993, il siégea au comité fédéral de la Fédération de Paris du PCF.
Revenu en Seine-Maritime, en 1996, il prit sa retraite et devint un des responsables de l’Institut CGT d’ Histoire Sociale de Seine-Maritime. Elu Président en 2011, il céda sa place à Jacky Maussion en 2015. Il est toujours membre du Conseil d’ Administration de l’ IHS Cgt 76.
Dans cette vidéo, Jean Luc Weber, reviens sur son parcours militant. Un témoignage réaliste et poignant.
CE DVD EST DISPONIBLE AUPRES DE L ‘IHS CGT – Maison du Peuple , 161 rue Pierre Corneille 76300 Sotteville -les-Rouen; Prix 7 €


Depuis juin 2017, les conducteurs ambulanciers du Samu 76 de Rouen (Seine-Maritime), sont en grève… Une grève illimitée depuis le vendredi 17 novembre 2017, après que l’intersyndicale a pris connaissance des résultats de l’audit mis en place par la direction du CHU de Rouen et mené par deux experts médicaux, dont le professeur Pierre Carli, médecin-chef du Samu de Paris. Elle estime que l’audit n’a pas apporté d’avancée notable.[...]
Côté syndicats…
Les syndicats continuent d’ailleurs d’alerter et sensibiliser les élus sur le sujet et ont récemment reçu l’assurance que le responsable départemental des maires ruraux de France prendrait les contacts nécessaires, pour mettre en lumière ce projet de réorganisation des Samu qui répond en fait à une politique nationale.
François His (CGT) avoue par ailleurs être surpris que l’audit ait pu si rapidement traduire une ébauche de projet. « Il y a trois semaines, il n’existait pas de projet… et d’un seul coup, on nous suggère un tas de recommandations. » Et pour l’intersyndicale, la question centrale doit être : « Y aura-t-il toujours 30 conducteurs ambulanciers ? Sinon le groupe de travail ne sert à rien. Chacun peut nourrir des projets d’évolution, mais les postes doivent être remplacés. Et la formation et l’expérience d’un conducteur ambulancier sont des qualités qui ne se remplacent pas en un claquement de doigts », assène-t-il. Tout comme on ne change pas la règle qui dit que « quand une équipe est mobilisée au-delà de 40 % de son temps, la population est en danger. C’est le cas en Seine-Maritime, car le territoire est très étendu. On ne nous a rien dit là-dessus », constate François His, qui prévient que l’intersyndicale va rester « vigilante sur tout ce qui va être mis en place dans les thématiques de travail ».
L'intégralité de l'article ci-dessous :
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Le CHU de Rouen dévoile les résultats de son audit : les ambulanciers du Samu en grève illimitée
Depuis juin 2017, les conducteurs ambulanciers du Samu 76 de Rouen (Seine-Maritime), sont en grève... Une grève illimitée depuis le vendredi 17 novembre 2017, après que l'intersyndicale a pris ...

Les syndicats profitent de la fusion des deux anciennes Régions de Normandie pour tout mettre à plat. La CGT, syndicat majoritaire à la Région, appelle à la grève jeudi 30 novembre, pour lutter contre la « régression sociale ». De leur côté, les agents des lycées comptent bien se faire entendre. Une manifestation est prévue devant l’établissement Jeanne-d’Arc de Rouen (Seine-Maritime), mardi 28 novembre 2017, entre 13h et 15h. [...]
La suite ci-dessous :
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Appel à la grève : pourquoi les agents des lycées de Normandie se mobilisent
Modifié le 28 Nov 17 à 14:21 Les syndicats profitent de la fusion des deux anciennes Régions de Normandie pour tout mettre à plat. La CGT, syndicat majoritaire à la Région, appelle à la grè...

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Blocage des sites pétroliers : la CGT appelle à une grève générale le 23 novembre
L'ultimatum lancé au gouvernement n'ayant pas donné de suites, les syndicats CGT du pétrole appellent à une mobilisation le 23 novembre pour maintenir leurs conventions collectives
Posté par cgtchapelledarblayupm le 16 novembre 2017 ( repris sur le site )
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Conférence de presse du syndicat Chapelle Darblay
Une fois encore, le Groupe UPM, propriétaire du site Chapelle-Darblay, à Grand-Couronne, fait l’actualité de bien triste manière en étant accusé de sabotage de l’outil de travail sur son site de Docelles, dans les médias.
Hasard du calendrier, trois ans après l’annonce de l’arrêt de la Machine 3 du site de Grand-Couronne, le 14/11/2014 !
Une machine, un outil de travail, arrêté finalement sept mois plus tard grâce à la ténacité du personnel qui fera tout pour que cette machine sorte du papier de qualité, vendu jusqu’à la dernière tonne ! Un outil arrêté professionnellement, dans les règles de l’art, pour un redémarrage éventuel !!!
Un courage à mettre à l’honneur de ces ouvriers, respectueux, amoureux de leur machine !
Sans autre commentaire quant à l’attitude immorale des dirigeants d’UPM. Une accusation prise au sérieux par les fournisseurs, comme les collectivités locales, qui se questionnent sur le fait de travailler avec des patrons voyous.
Une inquiétude de plus pour les salariés du site Couronnais, où l’approvisionnement en matière première recyclée représente l’essentiel des acheminements.
Inquiétude qui s’ajoute à l’absence de stratégie, d’investissements et de projets pour répondre à la mutation écologique qui touche les industries et donc la papeterie Chapelle-Darblay.
Rien dans les médias qui annonce un investissement alors que des projets existent pour garder cette avance écologique commencée dans les années 2000 avec le passage aux 100% recyclés, puis 2006 avec la chaudière Biomasse. Depuis plus rien.
Maîtriser nos approvisionnements, minimiser nos déchets et les revaloriser seront les clés pour inscrire l’usine dans les années 2020. La seule volonté du personnel et de leurs représentants n’y suffira pas.
Conséquence de cette immobilisme, de cette « gestion » imprévisible, une organisation du travail anxiogène avec des Risques Psychosociaux prégnants !
Posté par cgtchapelledarblayupm le 16 novembre 2017 ( repris sur le site )
Ci-dessous dans la presse :http://www.paris-normandie.fr/actualites/social/upm-chapelle-darblay--l-inquietude-de-la-cgt-MB11459306
Notre commentaire : L'UPM, multinationale du papier carton avait racheté, dans les années 90, une entreprise française, les papeteries de Chapelle Darblay qui furent fondées en 1927 selon le site d'UPM. En réalité l'entreprise tient son nom ( Darblay) de celui qui racheta au milieu du XIXème siècle. une papeterie à Essonnes. Celle-ci existait depuis le XVIIIème siècle. Elle est passée entre plusieurs propriétaires dont l'un fut l'imprimeur Didot. Et les papeteries Darblay ont créé deux usines dans l'agglomération rouennaise : à Oissel et à Grand-Couronne. C'est donc une partie de l'histoire industrielle de Rouen. Or UPM ( groupe finlandais qui a racheté l’usine dans les années 90) a décidé l'arrêt d’une machine performante et met en péril la vie même de l’usine de Grand-Couronne. Les dirigeants du groupe présent dans plusieurs autres pays veulent encore plus de profits alors qu'UPM réalise déjà un chiffre d’affaires de 10 milliards et que la cotation en bourse d’Helsinki est en hausse. Conséquences : le papier journal que fabriquait cette machine sera fabriqué ailleurs. Mais UPM a déjà les marchés. Les abandonnera-t-il à l'un de ses concurrents ou réimportera-t-il en France du papier journal fabriqué ailleurs ? Et les centaines d'emplois qui sont conditionnés à l'existence de Chapelle Darblay à Grand-Couronne sont en danger également.
Il y a peu, à la fin octobre 2017, le patron de l'usine d'UPM, de Docelles a saboté les machines pour ne pas les laisse à la concurrence et rendre l'usine invendable ...Preuve qu'il y a des débouchés et du savoir-faire en France pour la filière papier.