Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
"... nous devons continuer de batailler, de convaincre, de porter nos idées, de distribuer nos propositions et revendications, de lire la presse syndicale et progressiste car nous avons en face de nous un rouleau compresseur oligarchique qui s’est offert la quasi-totalité de la presse, télé, radio et écrite, pour diffuser en boucle sa doctrine libérale dictée par le capital et ses vassaux, la commission Européenne, le FMI, la BCE ou encore l’OCDE.
Notre force doit passer par l’union du salariat sur des revendications claires et non négociables."
Extrait de l'intervention au 1er mai 2018 à Dieppe.
Chers amis, chers Camarades,
Je salue la présence de Sébastien Jumel Député, de Nicolas Langlois Maire de Dieppe, de Guy Sénécal, Maire de Arques et un des acteurs de mai 68 à Dieppe dont nous reparlerons, de nombreux élus, des forces syndicales qui luttent à nos côtés et des forces politiques progressistes.
Je salue aussi votre présence à vous tous, anonyme, syndiqués, élus du personnel ou citoyens engagés qui construisez chaque jour les ripostes nécessaires au vivre mieux.
Cette phrase, immortalisée par Louis de Funès dans « La folie des grandeurs », très librement inspiré du « Ruy Blas » de Victor Hugo, sonne comme une maxime pour l’actuel président Macron.
C’est même devenu sa marque de fabrique.
Le gouvernement mène depuis le 14 mai 2017, sois presque un an, une bataille sans merci à l’ensemble de la classe ouvrière.
La volonté d’en finir avec le programme du conseil national de la résistance et tous ses conquis sociaux, arrachés de hautes luttes depuis de très nombreuses années, est clairement affichée, assumée, revendiquée mais surtout accélérée depuis le quinquennat de Sarkozy.
Justement, comment ne pas parler, en ce 1er mai, et en évoquant les conquêtes sociales arrachées par la lutte, celles d’il y a cinquante ans, en 1968, après deux mois de grève, de rassemblements, de défilés et d’occupation d’usine dont l’augmentation de 35 % du SMIG et de 10 % en moyenne des salaires, la création de la section syndicale d’entreprise et une quatrième semaine de congés payés entre autres.
1968-2018, cinquante ans après que reste-t-il ? Pour moi au moins une chose, l’espoir d’une vie meilleure qui anime les personnes présentes aujourd’hui mais aussi une preuve, La lutte finit toujours par payer.
Et ce n’est pas celles que nous avons menées ces dernières semaines sur le territoire avec les métallos de Fremach ou Véranda confort ou les personnels de la collecte de Dieppe Maritime.
Où encore plus récemment, il y a quelques jours, la BELLE VICTOIRE pour les téléconseillers de la CARSAT qui après 4 semaines de lutte, obtiennent des embauches en CDI, des points de compétences, des parcours niveau 4 qui me contrediront. [...]
Chers amis, chers Camarades, Je salue la présence de Sébastien Jumel Député, de Nicolas Langlois Maire de Dieppe, de Guy Sénécal, Maire de Arques et un des acteurs de mai 68 à Dieppe dont no...
Nous y avons trouvé une présentation des raisons de la grève des cheminots expliquée par les cheminots eux-mêmes.
4 agents SNCF : technicentre normandie, transport de fret, gestionnaire de moyens, retraité SNCF membre du comité de défense du triage de Sotteville.
A voir.
L'idée de cette émission ?
Offrir un espace de parole libre, sans filtre, sans censure, et sans limite de temps, aux citoyens de Seine-Maritime. Que ce soit des porteurs de projets, des associations, des travailleurs en lutte sociale....
Pour cette première, actualité oblige, je recevais des cheminots, croisés à la manifestation de soutien SNCF/CARSAT entre Sotteville-Lès-Rouen et Rouen, le vendredi 13 avril 2018 et recroisés à l'AG de la CGT à laquelle j'ai été convié le même jour. Ils décortiquent pour nous, leur mouvement, les raisons et les conséquences sociétales, écologiques et économiques de la réforme ...
Le deuxième numéro sera lui aussi consacré au mouvement des cheminots,avec les paroles des autres syndicats et de citoyens usagers de la SNCF qui soutiennent le mouvement.
Infos sur les grèves et mouvements sociaux sur la Seine-Maritime, des infos sur les revendications, pour comprendre, sur les perturbations, pour prévoir.
Parce que « Mai 68, ce n’était pas qu’à Paris», rappelait récemment le député communiste et ancien maire de Dieppe Sébastien Jumel, à l’occasion du vernissage de l’exposition « Mai 1968 - Mai 2018 » organisée dans la ville. Une vingtaine de panneaux abrités dans le hall de la mairie, réalisés avec le concours de l’Institut d’histoire sociale (IHS) CGT seinomarin.
Au-delà des pavés parisiens et des coups d’éclats étudiants célébrés par la mémoire collective, l’exposition revient plutôt sur les mouvements ouvriers qui ont secoué la région et plus particulièrement la ville de Dieppe, qui abritait encore de nombreux cheminots et dockers. Les grèves furent nombreuses dans les entreprises de l’époque : Vendeuvre (tracteurs et chariots élévateurs), huileries Robbe, les chantiers de la Manche, ou encore Rhone-Poulenc, etc.
Pratique
«Mai1968 - Mai2018», dans le hall de la mairie de Dieppe à partir du 1ermai. Informations pratiques: www.dieppe.fr.
Georges Trébot défilera "évidemment" demain dans les rues de Dieppe (photo TD)
1er mai 1968 - 1er mai 2018 : en ce jour de fête du travail, mais aussi en cette année de commémorations du « printemps ouvrier » dans la région, l’ancien responsable de l’union locale CGT de Dieppe dresse le parallèle à cinq décennies d’intervalle. Un parallèle, mais pas un rapprochement. Pour l’ancien militant, les tensions sociales actuelles n’ont rien de comparable. En raison, notamment, d’un front syndical beaucoup plus puissant. Or, à l‘occasion des traditionnels défilés et rassemblements organisés demain, les syndicats afficheront une fois de plus leurs divisions.
Georges Trébot défilera « évidemment» dans les rues de Dieppe, demain, à l’occasion du 1er-Mai. En a-t-il seulement séché un seul, depuis le début de sa longue vie de militant ? Après quelques secondes de réflexion, l’ancien secrétaire de l’union locale CGT (de 1969 à 1979), âgé de 77 ans aujourd’hui, sourit. « Je ne vois pas, non. Ou alors très peu.» Même les vacances en Ardèche, voire à l’autre bout du monde, ne furent jamais un obstacle. « Le 1er-Mai, cela représente tellement de choses, c’est la reconnaissance d’un large mouvement international. C’est aussi une contribution à la paix: car savoir unir les travailleurs, c’est faire en sorte qu’ils ne se fassent pas la guerre.»
Parmi toutes ces fêtes du travail célébrées, il y en a une dont il se souvient encore très bien. Un certain 1er mai 1968, où « nous étions à peu près 150 personnes réunies dans la salle Paul-Eluard, à Dieppe». Rien de folichon, alors que les principales usines du secteur s’apprêtaient pourtant à basculer dans la grève, dix jours plus tard. Le 13 mai, alors que les appels à cesser le travail sont lancés dans toute la France, le coup d’envoi est donné par l’entreprise La Cellophane (appartenant au groupe Rhône-Poulenc), à Arques-la-Bataille, qui compte parmi ses représentants CGT... Georges Trébot. « Personne n’a pris son poste ce jour-là, on ne s’attendait pas une telle réaction dans l’entreprise, se souvient le septuagénaire. Le lendemain, les gens ont repris le travail, mais au bureau syndical, nous nous sommes dits: là, il faut y aller!» Trois jours après, les salariés organisent le blocage de l’usine : il durera cinq semaines, « sur la base d’un cahier de revendications précis et argumenté».
« Les chefs roulaient sur le passé »
Loin, très loin de la Sorbonne, dans une province qui « sortait depuis peu de la paysannerie», souligne Georges Trébot, la contestation n’a rien d’une éruption spontanée. Comme le rappelle le militant CGT, elle résulte d’une « prise de conscience qui s’installait peu à peu chez les ouvriers». Une prise de confiance, aussi. Ainsi à La Cellophane, près de deux ans avant mai 68, les débrayages sont déjà devenus monnaie courante, pour réclamer de meilleurs salaires et conditions de travail. « On s’apercevait que ça grossissait à chaque arrêt de travail.» En face, « les chefs roulaient sur le passé, ils ne concevaient pas qu’on remette en cause leurs directives», se remémore le Dieppois. « Le directeur de l’usine, à l’époque, a ainsi forgé mon militantisme.»
À partir de cette mi-mai 1968, beaucoup d’entreprises du coin suivront l’exemple de La Cellophane, le tout sur fond d’immenses manifestations - « environ deux par semaines» - dans les rues de Dieppe. « Il fallait que les gens prennent conscience de leur force.»
Dans son entreprise, cette force obtiendra des résultats significatifs, raconte Georges Trébot : « entre mai et décembre2018, les salaires ont doublé pour certains». Sans parler de ces cinq semaines exaltantes de blocage, dont le syndicaliste retient « l’ouverture du premier restaurant d’entreprise», la solidarité des commerçants et de la petite commune tout entière d’Arques-la-Bataille pour soutenir l’effort de grève, ou encore le concert du chanteur Leny Escudero dans les murs de l’usine...
« L’histoire ne se répète pas »
Un souvenir ému, mais pas nostalgique pour autant. Car Georges Trébot garde aussi en tête les manques et les désillusions qui, pour lui comme pour ses camarades, auront laissé inachevées les grandes aspirations de 68. La « solidarité, dans une période où la guerre n’était pas si loin», a laissé la place à une société individualiste. La « puissance» des syndicats, elle, s’est effacée derrière les divisions qui pointent toujours aujourd’hui (lire ci-contre), au profit « du patronat». Vous avez dit lutte des classes ? « Plus que jamais!», affirme Georges Trébot.
Est-il bien utile de le préciser ? Non, le militant CGT ne porte pas vraiment Emmanuel Macron dans son cœur. Mais comparer les colères de 1968 à celles de 2018 relève de « l’illusion», juge-t-il. « L’histoire ne se répète pas. Cela ne veut pas dire qu’une convergence des mécontentements n’est pas possible: cela peut se faire sous d’autres formes.» Pour cela, « il faut que le niveau politique des gens s’élève», estime notamment l’ex-syndicaliste. Pour cela, il faudra peut-être encore patienter de nombreux 1er-Mai. [...]
En Mai 1968, Le Havre n'est pas une ville étudiante. Ce sont les ouvriers qui mènent la contestation dans les rues et dans les usines. La ville, son port et sa zone industrielle s'arrêtent pendant trois semaines. Près de 30000 ouvriers entrent en grève et occupent 70 usines.
Comme chaque veille de journée de grève, la SNCF donne les prévisions de trafic. En Normandie, la circulation sera « très perturbée » sur l’ensemble du réseau ferroviaire samedi 28 avril 2018.
Le trafic des trains sera de encore très perturbé lundi 23 avril 2018 en Normandie. Un nouveau mouvement démarré dimanche 22 avril. LIRE AUSSI : Grève à la SNCF : 35 % des TGV circuleront lun...
Les prévisions du trafic en Normandie pour les 23 et 24 avril 2018. Le trafic sera très perturbé sur le réseau normand avec seulement la moitié des TER, aucun TGV et une fréquence des lignes ...
capture d'écran
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Buenos Aires, 6 août (Prensa Latina) Des milliers d'Argentins retourneront aujourd'hui sur la Plaza de los Dos Congresos, devant le Palais législatif, lieu de rassemblement central déjà établi dans d'autres villes du pays, pour protester contre l'adoption...
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écrit par Reynaldo Henquen Mise à jour par Reynaldo Henquen juillet 20, 2026 Pékin condamne les mesures coercitives de Washington et soutient l’appel massif de la communauté internationale à l’ONU Le gouvernement de la République populaire de Chine a...
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